Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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développement durable

Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /2009 22:53
LE changement climatique est là !!!
Les assurances ne voudront plus suivre !

Tempête en Espagne et en France: au moins quinze morts

BARCELONE (Espagne) (AFP) — Au moins quinze personnes sont mortes à la suite d'une tempête "exceptionnelle" qui balaie depuis vendredi soir le nord-est de l'Espagne et le sud-ouest de la France, perturbant le trafic aérien, routier et ferroviaire.

A Sant Boi de Llobregat, près de Barcelone, en Catalogne, au moins quatre enfants ont été tués et neuf blessés samedi lors de l'effondrement d'un mur dans une installation sportive qui abritait de 20 à 30 jeunes.

Selon les médias espagnols, les enfants jouaient au base-ball et sont allés se mettre à l'abri à l'intérieur de l'édifice qui s'est effondré.

"Il y a quatre morts confirmées et neuf blessés", a déclaré une porte-parole du gouvernement régional catalan. "Il semble que le toit se soit déplacé et ait entraîné l'effondrement d'une partie du mur", a-t-elle expliqué.

Un homme de 60 ans est mort samedi à Abrera, en Catalogne, tué par la chute d'un arbre.

Une femme de 52 ans est morte vendredi soir à Barcelone après avoir été écrasée par un mur de briques qu'elle longeait, ont annoncé les autorités.

En Galice (nord-ouest), un sergent de la garde civile est mort à Burela après avoir été heurté par un arbre arraché alors qu'il réglait la circulation, a déclaré à l'AFP un porte-parole de la garde civile.

Dans la province d'Alicante (sud-est), un homme de 51 ans a été tué, écrasé par un mur, et un des six marins récupérés par un hélicoptère sur un cargo portugais en difficultés au large de la Galice est mort, selon les médias. Un employé municipal des parcs et jardins est aussi mort près de Barcelone, tandis qu'une femme est morte écrasée par une porte dans la province de Castille (nord).

En France, deux personnes sont mortes samedi, tuées à chaque fois par la chute d'un arbre sur leur véhicule. Un homme de 78 ans est également décédé, percuté par des débris volant entre sa maison et sa grange. Une femme de 78 ans qui était sous assistance respiratoire est décédée à son domicile à la suite d'une coupure de courant provoquée par la tempête.

Plusieurs personnes ont aussi été blessées dans des accidents de la route.

Quelque 14.000 habitants de la ville de Nucia, dans la province d'Alicante (sud-est), ont été évacués en raison d'un incendie de forêt déclenché apparemment par la chute d'un pylône électrique à cause des vents violents.

Au Pays Basque (nord), plusieurs dizaines de personnes ont dû être évacuées de leurs maisons après que le vent eut arraché les toits.

De multiples coupures d'électricité ont frappé des centaines de milliers d'usagers, selon les médias, dans plusieurs régions d'Espagne, au Pays Basque, en Aragon, en Galice, en Catalogne.

Les fortes rafales de vents entraînaient des retards et des annulations de vols dans les aéroports de Bilbao et Saint-Sébastien au Pays Basque, de Pampelune en Navarre, de Santander en Cantabrie, et d'Ibiza dans l'archipel méditerranéen des Baléares. Elles ont aussi affecté la circulation des trains, notamment ceux à grande vitesse reliant Madrid et Barcelone.

En France, les services météorologiques évoquaient une tempête d'une ampleur "peu commune" qui a battu une série de records du vent. Perpignan a essuyé à la mi-journée des pointes à 184 km/h.

Le président français Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il se rendrait dimanche dans la région sinistrée. "Il va évaluer les dommages", a précisé l'Elysée.

Les violentes bourrasques ont provoqué des centaines d'interventions des pompiers essentiellement pour des chutes d'arbres et de pylônes électriques qui ont privé d'électricité, 1,7 million de foyers.

Dans l'Aude, le préfet a interdit la circulation de tous les véhicules, et dans les Landes, les autorités ont déclenché un plan ORSEC qui permet la mobilisation d'importants moyens de secours.

Dans les Pyrénées, la plupart des stations de ski ont fermé en raison de risque d'avalanches.

Publié dans : développement durable
Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /2009 15:01

Pour le GRENELLE edf a essayé de ne pas compter l'énergie produite dans les centrales nucléaires , je le sais ,j' y étais !
or si les centrales nucléaires  produisent il faut bien qu'ils installent du chauffage électrique partout !
Merci à Marc P 


Pour maintenir l'augmentation globale des températures en deçà de deux degrés, nous savons ce qu'il faut faire : réduire de moitié les émissions mondiales de gaz à effet de serre, notamment de dioxyde de carbone (CO2), d'ici à 2050. Pour Greenpeace, nous pouvons relever ce défi, à condition de mettre en œuvre une politique énergétique nouvelle, fondée sur l'efficacité énergétique et un développement massif des renouvelables.

 

Energie / Climat - le 7 janvier 2009

 

Source :

http://blog.greenpeace.fr/energie-climat/vague-de-froid-et-pics-de-consommation-electrique-la-france-nucleaire-emet-beaucoup-plus-de-co2-que-prevu

 

Vague de froid et pics de consommation électrique : la France nucléaire émet beaucoup plus de CO2 que prévu !

À l’heure où les vagues de froid et les pics de consommation électrique battent des records, Greenpeace dénonce la faillite du système énergétique français fondé sur du tout nucléaire.

« Il est scandaleux d’entendre EDF appeler les citoyens à réduire leur consommation alors qu’EDF et l’État français ont mis en place un système où surproduction d’électricité et dispositifs d’économies d’énergie insuffisants obligent les citoyens à gaspiller l’électricité, condamne Frédéric Marillier, de Greenpeace France. Il est aberrant de venir culpabiliser les consommateurs, otages d’un système énergétique inefficace, cher et polluant, à un moment où ils ont légitimement besoin d’énergie ! »

La faillite du système énergétique français
Avec les températures qui chutent augmente le recours au chauffage électrique, qui équipe près d’un tiers des ménages français (record européen). Pour faire face à ces pics de consommation d’électricité (le record historique a explosé hier avec 92 500 mégawatts, contre 88 960 MW en décembre 2007), les 58 réacteurs du parc nucléaire français sont totalement inadaptés. Les centrales nucléaires produisent « en base » : elles fournissent une puissance constante, quelle que soit la demande en électricité, et ne sont pas du tout adaptées aux variations. EDF est alors obligé de recourir à deux solutions, toutes deux fortement émettrices de gaz à effet de serre… D’abord, allumer ses vieilles centrales au fioul. Résultat : depuis 1990, la part des énergies fossiles dans la production d’électricité française a crû de près de 25 %. Et ensuite, importer de plus en plus d’électricité produite chez nos voisins européens, en grande majorité à partir du charbon. Depuis cinq ans, l’Allemagne est ainsi exportatrice nette d’électricité vers la France (rapport RTE 2007).

« Le système nucléaire, et les surcapacités électriques qu’il a engendrées, a conduit à une perversion : on a développé le chauffage électrique parce qu’EDF avait des kilowattheures à vendre, explique Frédéric Marillier. Cette situation conduit à une augmentation du recours aux combustibles fossiles en période de pics. »

Le scandale du chauffage électrique
Une étude sur l’efficacité électrique, commandée par Greenpeace à l’institut ICE (à paraître en janvier), révèle qu’en France les pics de consommation liés au recours aux convecteurs électriques s’avèrent très fortement émetteurs de CO2. « Selon les premiers résultats de cette étude, en France, le contenu en CO2 du chauffage électrique approche les 600 g de CO2 pour tout kWh supplémentaire, contre 230 g par kWh pour le gaz, par exemple », précise Frédéric Marillier. En France, le chauffage représente 10 % de la consommation globale d’électricité et 80 % des constructions neuves sont aujourd’hui équipées en chauffage électrique !

La solution : stopper l’expansion du nucléaire !
Au lieu d’appeler les citoyens à ne pas utiliser leur sèche-linge ou leur lave-vaisselle, l’État français ferait mieux de renoncer d’urgence au programme EPR, et notamment à l’annonce de la construction d’un 2e réacteur (publication de la Programmation pluriannuelle des investissements – PPI – attendue pour janvier).

« Investir dans le nucléaire accentuerait ces phénomènes de pics et de recours aux énergies fossiles, avec comme résultat à terme une augmentation des émissions de CO2 dans l’électricité française, affirme Frédéric Marillier. La France doit renoncer à son projet de 2e EPR et investir les 4 milliards nécessaires à sa construction dans des dispositifs d’économies d’énergie (isolation de l’habitat) et dans le développement des renouvelables, seules solutions permettant de faire face à la fois aux enjeux de consommation, d’indépendance énergétique, de lutte contre les changements climatiques et de défense du pouvoir d’achat des consommateurs. »

 

Publié dans : développement durable
Jeudi 15 janvier 2009 4 15 /01 /2009 12:30

Le réchauffement

s’accentue en Europe !

 

L'Europe est devenue le continent où le réchauffement climatique est le plus rapide et le plus sensible, révèle une étude publiée lundi par l'Agence européenne de l'environnement, l'Organisation mondiale de la santé et la Commission européenne , avec une température moyenne de la terre qui s’est élevée de 0,8°C.  

Les zones montagneuses et côtières de l'Europe, mais également la Méditerranée et l'Arctique, sont particulièrement menacées par ce réchauffement, précise le rapport qui prône des initiatives gouvernementales pour faire face à ces changements. L'Europe du Nord est devenue de plus en plus humide depuis un siècle tandis que les régions méditerranéennes évoluent vers une désertification. Des canicules, du type de celle qui avait fait 70.000 morts en 2003, pourraient devenir plus fréquentes.

"La température moyenne de la Terre s'est accrue de 0,8 degré Celsius par rapport à l'époque préindustrielle, avec une hausse plus forte en Europe et sous les latitudes septentrionales", précise le rapport. En Europe, cette élévation est de 1,0°C. "Les changements dans le taux annuel des précipitations a aggravé les différences entre l'Europe du Nord humide et le Sud aride", indique l'étude.

Cela va contraindre les Etats à tout repenser, de leurs systèmes d'irrigation à la capacité des cours d'eau australes pour aider au refroidissement des centrales nucléaires.

Parmi les conséquences du réchauffement, le rapport signale la hausse du niveau des mers qui menace les zones côtières, la migration de certaines espèces de poissons qui se trouvent désormais 1.000 kilomètres plus au nord, et la disparition de deux-tiers des glaciers alpins depuis 1850.

La hausse du niveau des océans est évaluée entre 18 et 59 centimètres d'ici à 2100, selon le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), et devrait se poursuivre en raison de la fonte de la calotte glaciaire du Gröenland et de l'Arctique. En Europe, quatre millions de personnes et 2.000 milliards d'euros de biens seraient menacés par les inondations à la fin du siècle. Cela concernerait autant les Etats baltes que la Grèce. Des recommandations sont également données pour la protection des zones côtières.

Le rapport montre que les bénéfices perceptibles sont maigres: la saison des cultures s'est allongée dans le nord de l'Europe. Ce rapport appelle donc les pays européens à plus de vigilance  et à intensifier leurs efforts pour limiter les conséquences du réchauffement, mais aussi à prendre des mesures de protection sanitaire contre les maladies transmises par les insectes. Enfin,  ce rapport insiste sur l’obligation de l’Europe face aux pays en voie de développement, c'est-à-dire  d'aider les populations de ces pays à faire face à ces changements climatiques.

Source Reuters

 

 


Publié dans : développement durable
Mercredi 31 décembre 2008 3 31 /12 /2008 01:43

Merci Marc P

Climat : pilotée par la France, l'Union européenne déraille

17 décembre 2008

http://www.greenpeace.org/france/news/climat-pilotee-par-la-france

 

France Paris, le 17 décembre 2008 – Alors que les députés du Parlement européen viennent d'adopter l'ensemble du plan de lutte contre les changements climatiques, Greenpeace dresse un bilan – très décevant – de la présidence française de l'Europe.

« En adoptant un paquet climat/énergie au rabais, l'Europe joue avec le feu. Elle vient de manquer une occasion historique de redessiner son avenir économique et énergétique, et de réaffirmer son statut international de leader en matière de lutte contre les changements climatiques, déclare Karine Gavand, responsable de la campagne Climat de Greenpeace France. Nicolas Sarkozy, dont la présidence du Conseil de l'Europe s'achève, porte une lourde responsabilité. »

La responsabilité de la France
Au
lieu de porter haut et fort l'intérêt collectif et les impératifs climatiques,
le Président français a laissé les États européens s'engluer dans la défense de leurs intérêts nationaux de court terme. « Droits à polluer gratuits pour les centrales à charbon polonaises, grammes de CO2 offerts en bonus aux constructeurs automobiles allemands, possibilité pour chaque État d'aller acheter des crédits d'émissions de CO2 hors d'Europe :
avec Nicolas Sarkozy à la tête de l'Union, c'était Noël tous les jours pour les industries les plus polluantes ! », explique Karine Gavand.

L'ère du « 3x4 »...
Les objectifs que les chefs d'État avaient fixés à l'Europe en mars 2007 ne sont plus respectés que sur le papier. Les nombreuses exceptions et autres facilités accordées tous azimuts sabordent le credo européen des « 3x20 » (-20 % d'émissions par rapport à 1990, grâce à +20 % de renouvelables, et 20 % d'économies d'énergies d'ici à 2020). Le paquet climat/énergie adopté aujourd'hui par le Parlement européen inaugure l'ère du « 3x4 » :
- 4 % de réduction des émissions sur le territoire européen entre aujourd'hui et 2020 : l'Europe a déjà réduit de 8 % ses émissions par rapport à 1990. Reste donc 12 %. Or, deux tiers des réductions pouvant se faire grâce la « compensation », dans les pays en développement, l'effort sur le territoire européen se réduit à 4 %. Adieu le virage énergétique et l'exemplarité de l'Europe...
- 4 % seulement des émissions du secteur industriel concernées par la mise aux enchères des permis de polluer (au lieu de 100 %). Cet abandon du principe du pollueur/payeur va faire fondre le revenu de la mise aux enchères censé financer la transition énergétique en Europe et l'aide aux pays en développement...
- + 4°C d'augmentation des températures globales d'ici à la fin de ce siècle.

L'avertissement des scientifiques du Giec est pourtant clair : pour éviter un réchauffement au-delà de 2°C, les pays industrialisés doivent se fixer une fourchette de réduction de leurs propres émissions de 25 à 40 % d'ici à 2020, avec comme objectif de passer à 80 % d'ici à 2050. « Voilà pourquoi nous avons demandé à l'Europe de montrer l'exemple de s'engager aujourd'hui à réduire ses émissions de 30 %, rappelle Karine Gavand. Qu'en est-il avec ce paquet climat/énergie ?
Il est si peu ambitieux que si tous les pays industrialisés adoptaient les mêmes contraintes, les températures pourraient augmenter de 4°C d'ici la fin du siècle. »

Réussite sur le plan de la communication, échec environnemental, social et économique
Depuis des semaines, les décideurs européens, les français en tête, communiquent à tour de bras pour dire à quel point les discussions seront difficiles, la négociation ardue, le veto toujours possible... « Résultat : tout le monde aujourd'hui se gargarise parce qu'un texte a été adopté, et personne ne regarde dans le détail ce que ce texte implique, regrette Karine Gavand. Les parlementaires européens n'ont pas mieux agi. Censés défendre les intérêts des citoyens, ils se sont pourtant eux aussi rangés dans le camp des industries polluantes. C'est un revers pour le climat, pour l'économie et pour la démocratie. »

 

Publié dans : développement durable
Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /2008 23:12
Réponse ... très bientot !
Publié dans : développement durable
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