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Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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et si on en discutait ???

Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /2009 14:44

LA DROITE SOCIALE.

 

 Rappelez-vous.

 

« Je réduirai la fracture sociale » : CHIRAC

 

« Je serai le Président du pouvoir d’achat » : SARKOZY

 

On en est où depuis 1995, date de l’élection d’un Président de la République de Droite ?

 

Entendu et vu ce midi sur France 2.

 

Des retraités, des chômeurs…vont maintenant acheter des denrées alimentaires périmées, oui vous avez bien lu, périmées (des saucisses qui ont dépassé depuis 10 jours la date de péremption), afin de pouvoir se nourrir.

 

Ces produits sont donnés ( ?) par des vigiles des supermarchés à des personnes qui se font un peu d’argent en vendant ces denrées périmées 50 centimes d’euro.

 

Et pendant ce temps là, notre député ne pense qu’à débattre à l’Assemblée Nationale du sujet des médailles !!!

 

Pendant ce temps là, la Droite fait discuter de lois contre la vente du tabac et de l’alcool aux moins de 18 ans, loi qui sera facilement contournée.

 

Mais de qui se moque-t-on ?

 

Publié dans : et si on en discutait ???
Mardi 10 mars 2009 2 10 /03 /2009 09:13

«On mesure le niveau de civilisation d’une société à la manière dont elle traite ses prison- niers»: plutôt qu’un long discours, Jean Jacques Mirassou et Martine Martinel, respectivement sénateur et députée PS de Haute Garonne citent Albert Camus à leur sortie de la prison Saint Michel à Toulouse.

 

Leur visite intra muros, ce lundi 9 mars, du centre de détention de semi-liberté, s’inscrit dans le cadre du projet de loi pénitentiaire actuellement examiné au sénat.

 

L’état des lieux constaté est selon eux «indigne d’un pays démocratique».

 

11h30 Prison Saint Michel. L’entrée de la maison d’arrêt construite sous Napoléon III s’ouvre. Jean-Jacques Mirassou et Martine Martinel sortent de leur visite: «L’état des locaux est sordide. Les installations sanitaires sont vieilles de cinquante ans, s’offusquent-il. C’est indigne à la fois pour les détenus et pour ceux qui les surveillent».

 

 

Depuis le transfert de la population carcérale à Seysses, la maison d’arrêt de Toulouse n'accueille plus qu'une trentaine de détenus en fin de peine dans une aile consacrée à la semi-liberté.

 

Ici, les détenus qui travaillent la journée à l’extérieur dorment en prison le soir et à deux par cellule. Á la maison d’arrêt de Seysses, le taux de remplissage est tel qu’ils sont quatre et parfois cinq à se partager le même espace de 10m2. «Sans aucune intimité et avec les latrines au milieu de la cellule!» s'exclame le sénateur Mirassou.

 

«Comment voulez-vous réinsérez des gens dans ces conditions-là? reprend Martine Martinel. Pareille déshumanisation ne peut engendrer que de la violence, et aucun espoir de réinsertion».

 

Se défendant de tout «angélisme», les deux élus dénoncent le projet de loi pénitentiaire et son auteur: «Rachida Dati veut faire passer sa réforme en force et dans l’urgence avant son départ du ministère de la Justice».

 

L’opposition parlementaire en est réduite à tenter de faire passer quelques amendements. Comme celui sur la réglementation de la fouille au corps en détention prise la semaine dernière au sénat.

 

«Ce projet de loi est l’occasion manquée d’un réel débat de fond sur la prévention, la sanction et la réinsertion, conclut Jean-Jacques Mirassou. La prison est un sujet de société qui concerne tout le monde, chacun pouvant passer du jour au lendemain du statut de victime à celui de détenu».

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Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /2009 16:16

http://sanspapiers.blogs.liberation.fr/sans_papiers/2009/02/les-enfants-sou.html

 

Les enfants, souffre-douleur de la politique anti-immigrés

 

Coup de téléphone ce samedi matin vers 9h30. Une voix qui m’annonce que mon numéro de téléphone lui a été donné par un frère zaïrois qui lui assuré qu’il fallait me prévenir au plus vite de ce qui se passe à Roissy… C’est bon pour l’ego au réveil : mon numéro de téléphone circule dans l’immigration comme SOS enfants aux mains de la police aux frontières. La suite est banale, mais toujours pas drôle.

 

C’est l’histoire d’un petit garçon de 8 ans, Congolais (Brazzaville). Il est fils d’un père français mais vit avec sa maman à Pointe-Noire au Congo. Il est malade. Aussi son père a-t-il décidé de le faire venir en Europe pour qu’il subisse les examens nécessaires. Il a envoyé de l’argent au Congo pour que l’enfant ait un visa.

Or, ce matin, à l’arrivée de l’avion de Gabon Air Lines en provenance de Pointe-Noire via Cotonou, la police a constaté que le visa de l’enfant était faux. Conformément aux dispositions légales (et scandaleuses) en vigueur, l’enfant a été interpellé.

 

J’appelle la PAF de Roissy : accueil variable mais toujours poli. RESF, on connait et les policiers ont encore en mémoire les aventures de Djessy (12 ans) et Judelcia (5 ans) arrachés à la ZAPI il y a deux semaines. Après 30 coups de fil, on finit par me dire qu’on ne peut rien me dire mais que néanmoins, il y a bien un mineur au poste de police du Terminal 1 et qu’il va bien et sera probablement envoyé en Zone d’attente (ZAPI, une sorte de prison pour étrangers qu’on souhaite empêcher d’entrer en France). Je répercute au père.

 

Que des vérifications soient faites à la fois sur l’identité de l’enfant et celle des adultes qui l’accueillent est indispensable. Pour autant, la place d’un mineur qui n’a commis aucun délit n’est certainement pas au poste de police puis en zone d’attente. Il doit être admis sur le territoire et confié le temps de l’enquête aux services compétents de l’aide à l’enfance sous l’autorité d’un juge des enfants. C’est la seule solution humainement acceptable et conforme aux conventions internationales des droits de l’enfant.

 

Il est évidemment hors de question que Chiden-Salamandre soit renvoyé vers sa destination de provenance (Cotonou au Bénin) où personne ne l’attendrait (sa mère est au Congo).

Il doit être remis sans délai à son père puisque son identité est établie (son passeport est authentique) ainsi que celle de son père (qui a une carte d’identité française en cours de validité).  Or, il est arrivé que des mineurs soient réexpédiés sans qu’on se soucie trop des conditions dans lesquels ils seront accueillis ni de qui les attendra. C’est ce qu’il faut empêcher.

Rédaction en urgence d’un communiqué envoyé à de nombreux journalistes dans lequel, élargissant la question, on rappelle que «la persécution des enfants est une constante de la politique anti-immigrés de M. Sarkozy. Elle lui avait valu le titre de Ministre de la Chasse à l’enfant quand il avait fixé au 30 juin 2006 l’ouverture de la chasse aux familles. M. Hortefeux avait largement gagné son titre de Ministre de la Rafle et du drapeau. M. Besson semble suivre la même voie (entre autres en laissant la police organiser des rafles à proximité du consulat du Mali, rue Pelleport dans le XXe arrondissement parisien comme ce fut encore le cas le 19 février».

 

Mais «outre Chiden-Salamandre en prison à Roissy», le ministre fait d’autres victimes, entre autres (liste hélas loin d’être exhaustive) :

 

  Oumaïma (10 ans), Ayoub (7 ans) et Amine (3 ans), enfants de M. Barkous qui se cache depuis que la gendarmerie a tenté de l’arrêter à son domicile à Privas (07).

 

• Juliana (3 ans) qui pleure son papa, Shixiong Lin (27 ans) réexpédié hier en Chine sans sa fille et sa femme. Le cabinet du ministre était au courant.

 

• Davidson (3 ans) et sa demi-sœur Roseline (4 ans) pleurent aussi leur père, Pierre Lapointe, renvoyé avant-hier en Haïti, pays qu’il avait fui il y a 9 ans. Le cabinet du ministre était au courant.

 

• Elodie, 13 ans est, elle aussi quasi-orpheline depuis hier, mais de mère : Marie-Noelle M’BANI a été expulsée au Cameroun, laissant ici sa fille et son père français. Le cabinet du ministre était au courant.

 

• Maria (3 ans) et Amina (7 mois) attendent leur père Ammar Amedjar, emprisonné à Angers pour avoir refusé d’embarquer pour le Maroc en abandonnant sa femme et ses filles. Il risque d’être mis directement dans l’avion à sa sortie de prison, probablement la semaine prochaine. Le cabinet du ministre est au courant.

 

• Naphtali (15 mois) risque de perdre son père Ogima TSASA NDUKA dans les tout prochains jours. Condamné à de la prison il y a 10 ans, Ogima qui a purgé sa peine, avait été frappé d’une interdiction du territoire (on croyait que la double peine n’existait plus ?) Il est en rétention et risque d’être renvoyé très vite  vers le Congo (RDC), faisant de Naphtali un quasi-orphelin de père et peut-être un orphelin tout court car Ogima est classé comme opposant en RDC. Le cabinet du ministre est au courant.

 

• Sofiane (4 mois) a, lui, sauvé son père, Rachid Mameri qui était présenté au JLD après 48 heures de rétention. Sofiane était dans la salle d’audience, dans les bras de sa jeune maman française, sous chimiothérapie. Scandalisé, le juge l’a libéré contre l’avis du Parquet (aux ordres de Madame Dati) qui a fait appel. La Cour d’Appel décidait le lendemain de remettre Rachid en rétention. A cette nouvelle, la mère de Sofiane faisait un malaise et devait être évacuée. Le bébé était placé dans les bras de son père qui lui donnait le biberon devant un rang de gendarmes honteux du travail qu’on leur fait faire. Finalement, la préfecture de police a renoncé à demander aux gendarmes d’arracher l’enfant des bras de son père pour le confier à l’ASE comme le demandaient les services de Mme Dati. Rachid a été libéré et son arrêté d’expulsion abrogé.

Vive la République, vive la France !

 

• Richard Moyon (RESF) •

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Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /2009 12:30
A lire l'article de  Nord Eclair ci dessous:

Elle sera aujourd'hui dans le cortège des mécontents, en raison des baisses des crédits de l'État au titre de l'information et de la prévention. Inacceptable pour celle qui se définit par ailleurs comme une militante des droits de la femme.

Quels sont les motifs qui vous poussent à descendre dans la rue aujourd'hui ?


>> Les financements des plannings familiaux sont menacés au niveau national. Pour 2009, les subventions accordées par l'État via les DDASS au titre de l'information et de la prévention, sont en diminution de 40 %. Si le centre d'information de Lille est pour l'instant peu concerné par cette baisse, en raison de nos sources de financement diversifiées (conseil général, villes) ce n'est pas le cas pour les structures, notamment en milieu rural, qui dépendent presque exclusivement de l'aide de l'État pour fonctionner. Nous manifestons donc en solidarité avec les structures dont l'existence est menacée par ce désengagement insupportable de l'État.

Concrètement quels sont les champs d'intervention sur la sellette ?
>> Tous ceux pour lesquels nous n'avons d'autres financements que ceux issus des crédits de l'État. Cela concerne notamment nos activités d'information et d'éducation à la sexualité à destination des jeunes filles en foyer d'accueil, dans les missions locales... Il y a un mépris total de l'État en ce qui concerne l'action du mouvement des plannings familiaux. Ces crédits équivalent à 8 E de l'heure de prévention et d'information. Là on risque de passer d'ici à 2010 de 8 à 0. C'est un risque réel de précarisation de populations déjà fragilisées. On pourra toujours arguer que les jeunes filles pourront trouver de l'information dans les institutions - hôpitaux, centres de protection maternelle et infantile -. Mais on n'y trouve pas forcément le même degré d'écoute et d'accompagnement que chez nous, qui avons un regard moins médicalisé. Et puis quelles sont les structures qui vont se déplacer à huit heures du soir dans les foyers pour faire de l'éducation à la sexualité, à part les militantes du planning familial ?

Il s'agit donc d'un enjeu de santé publique ?
>> Oui. En 2008, à Lille, nous avons reçu près de 3 000 jeunes femmes, dont 60 % ont moins de 20 ans. Nous les informons sur la contraception, l'avortement, mais aussi sur les moyens qu'ont les femmes pour se donner la force d'être actrices de leur sexualité pour ne pas être réduites au rang d'objet sexuel. On fait de la dentelle, sur des aspects très concrets de la vie féminine en particulier et sur la santé autonome en général. Par exemple, on informe sur la nécessité de prendre rendre rendez-vous suffisamment tôt avec son médecin pour ne pas se retrouver à court de pilule contraceptive, sur la nécessité de faire des prises de sang de suivi. Or, avec la baisse des financements de l'État, on a vraiment l'impression que les objectifs des tutelles sont ailleurs.
Quelles sont les structures qui vont se déplacer le soir dans les foyers pour faire de l'éducation à la sexualité, à part les militantes du planning familial ?

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Lundi 9 février 2009 1 09 /02 /2009 09:39

Le Britannique, qui soutient que les chambres à gaz n'ont pas existé, déclare dans une interview qu'il a besoin de «preuves historiques» pour revenir sur sa position, comme le lui demande le Vatican.

L’évêque intégriste Richard Williamson a refusé de renier ses propos négationnistes, dans une interview, ce qui ne devrait pas manquer de relancer la polémique sur la levée de son excommunication ordonnée par le pape Benoît XVI.

 

Dans l’hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi, l’évêque britannique a refusé de suivre une injonction du Vatican lui ordonnant de clarifier ses positions et estimé qu’il lui fallait étudier d’abord les «preuves» historiques avant d’éventuellement retirer ses déclarations niant l’existence des chambres à gaz.

 

«Il s’agit de preuves historiques, pas d’émotions. Et si je trouve des preuves alors je rectifierai (les propos tenus). Mais cela va prendre du temps», a affirmé l’évêque dans l’entretien diffusé dans son intégralité dès samedi.

 

Cette interview est la première accordée par l’évêque britannique de 67 ans depuis le décret du Vatican en sa faveur le 24 janvier. La levée de son excommunication – ainsi que celle de trois autres évêques intégristes – a suscité un tollé dans de nombreux pays, en particulier dans les milieux catholiques d’Allemagne, et déclenché une crise qui a compromis les relations du Vatican avec le judaïsme et brouillé l’image du pape.

 

Deux jours avant le décret pontifical, Richard Williamson avait déclaré à une télévision suédoise : «Je crois qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz (…) Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration mais pas un seul dans les chambres à gaz.» Au Spiegel, il a affirmé avoir «fait des recherches dans les années 1980» sur ce sujet et avoir été «pour cette raison convaincu de l’exactitude» des positions qu’il défend. «Je dois tout réexaminer encore une fois et voir les preuves», a-t-il dit. Et d’ajouter: «toute ma vie, j’ai toujours cherché la vérité».

 

Pour avancer dans sa quête du vrai, Richard Williamson a indiqué avoir commandé «un livre de Jean-Claude Pessac» sur la «technique» des chambres à gaz à Auschwitz. «Je vais le lire et l’étudier», a-t-il assuré.

 

Dans cette interview, il a aussi renouvelé ses critiques concernant Vatican II, accusant ce concile d’avoir provoqué «le chaos théologique que nous avons aujourd’hui» et dénonçant une «dictature du relativisme» imposée par «les évêques libéraux». Enfin, l’évêque britannique s’est dit «étonné» de l’ampleur de la polémique autour de ses déclarations. «Je suis seulement l’instrument» avec lequel certains veulent «agir contre le pape». «Visiblement, le catholicisme de gauche n’a pas encore pardonné le fait que Ratzinger soit devenu pape», a-t-il jugé.

 

Le Vatican, qui assure que le pape ignorait tout des déclarations négationnistes de Richard Williamson, avait affirmé cette semaine que l’évêque intégriste devait «prendre sans équivoque et publiquement ses distances» avec ses déclarations sur la Shoah avant d’être admis aux fonctions épiscopales dans l’Eglise catholique.

 

Der Spiegel explique n’avoir pas pu mener l’interview de Richard Williamson de vive voix: l’évêque a seulement accepté de répondre par écrit à des questions posées par e-mail, depuis l’Argentine où il vit. Mais les réponses ont ensuite été confirmées par téléphone par l’évêque et par un avocat le conseillant, précise l’hebdomadaire.

 

Selon des théologiens et des responsables de l’Eglise cités dans la presse, des centaines d’Allemands écoeurés ont engagé en janvier une procédure officielle pour se faire radier des registres de l’Eglise.

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