Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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développement durable

Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /2008 17:09
http://www.thebigask.be/
Merci à Philippe debeire

Publié dans : développement durable
Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 23:09

La fonte des glaces un sujet préoccupant?

 

La fonte des glaces entraîne avec elle beaucoup plus de conséquences que beaucoup ne peuvent le croire! Premièrement la calotte glacière du pôle nord est comme un immense miroir qui reflète presque la totalité de la chaleur du soleil ce qui maintient notre climat actuel. Par contre lorsque la glace fond et se transforme en eau elle absorbe environ 50%  de la chaleur du soleil ce qui accélère le réchauffement climatique ainsi que la fonte des glaces.

 

 

Au cours des 30 dernières années, la superficie de la calotte glacière permanente a diminué de 14% affirme Sharon Jeffers. (Voir article : http://www.radio-canada.ca/tv/decouverte/32_calottes/2a.html ) Avant l’aventure dans le nord, les chercheurs croyaient que l’épaisseur de la glace était d’environ 3 à 4 mètres, à leur grande surprise, elle était de seulement 1.80 mètre ce qui est minime.

 

 

Mais qu’arrivera t’il si la calotte glacière disparaît? Et bien, un réchauffement climatique inquiétant car nous aurons perdu l’un des plus gros réflecteur d’énergie solaire!

 

Le pays qui sera le plus affecté est bien sur le Canada car c’est le pays le plus près de l’Arctique, de plus il est entouré par deux océans. Le changement climatique au Canada verra son agriculture changer ainsi que ses modes de vie.

 

Avez-vous pensé à la gravité de perdre une zone tempérée dans laquelle le Canada est impliqué ?. Plusieurs ressources importantes sont en danger de disparition, ainsi que plusieurs espèces comme l’ours polaire et le phoque. (Voir article : http://www.ec.gc.ca/EnviroZine/french/issues/51/feature1_f.cfm )

 

Mais il n’y a pas que le Canada qui sera affecté mais la planète toute entière, car les climatologues ont constaté que les courant des mers maintiennent notre climat stable et que celui-ci disparaîtrait s’il n’y avait plus de calotte glaciaire. ( Voir article sur le courant de la mer : http://www.ifremer.fr/lpo/ovide/ovide08/science/ocean_et_climat.htm )

 

 

 

Vous voyez maintenant l’importance du problème. Le gouvernement du Québec commence à mettre en place des procédures pour contrer cet énorme problème. Le problème c’est que des habitants ne font rien pour l’aider! Alors je le demande à vous Québécois réduisez votre émission de gaz en cessant des activités inutiles. De plus que tous ensemble faisons de notre priorité, le climat!

 

 

Publié dans : développement durable
Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /2008 22:01
Mais la version officielle est : magnifique succés de
Tzarko 1er
.

A Poznan, l’accord européen est arrivé trop tard



La conférence de Poznan s’est soldée par un mandat clair pour négocier en 2009 les futurs accords de Copenhague sur le climat. Mais l’accord européen a été conclu trop tard pour influencer véritablement les débats

« Ni rupture, ni dynamique », conclut laconique Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État à l’écologie, à l’issue des deux semaines de conférence des Nations unies sur le climat qui ont mobilisé 12 000 délégués de 190 pays à Poznan, en Pologne.

Il est vrai que Poznan était un rendez-vous « ingrat », une simple étape dans le calendrier onusien, alors même que les opinions publiques pouvaient s’estimer en droit d’attendre des engagements à la hauteur du problème planétaire. « On ne négociait pas un texte, mais les chances de réussir Copenhague », poursuit Nathalie Kosciusko-Morizet. Car Copenhague, en décembre 2009, sera le grand rendez-vous de la planète au chevet du climat pour donner un avenir au protocole de Kyoto qui s’achève en 2012.

L’accueil du « paquet climat-énergie » européen

Comme un invité trop longtemps attendu dont on ne goûte plus la présence, le « paquet climat-énergie » européen fut une bonne nouvelle trop tardive. Bien sûr, celle-ci a été saluée in extremis, à quelques heures de la clôture à Poznan.

Mais cela n’a pas empêché que cette conférence a navigué à vue, entre un leadership européen mis entre parenthèses et une Amérique encore absente, et a suscité une immense frustration parmi les pays en développement, les promesses financières étant, une fois de plus, reportées à des lendemains meilleurs. Poznan fut de ce point de vue un rendez-vous manqué. « Il va falloir recoller les morceaux dans les mois à venir », s’inquiète Karim Haris, de l’ONG Oxfam.

« Il faut bien dire que cette conférence a causé une certaine amertume », a reconnu Yvo de Boer, secrétaire de l’ONU sur les changements climatiques.

À l’applaudimètre, Al Gore a volé la vedette à l’Union européenne. Le prix Nobel de la paix américain a reconnu que les progrès étaient « douloureusement lents » mais estimé qu’il y avait motif d’espérer aujourd’hui et a, en ce sens, promis au nom de la future équipe présidentielle de Barack Obama que les États-Unis seraient au rendez-vous de Copenhague.

Le bilan de Poznan

Poznan a adopté un calendrier et un mandat clair de négociation pour l’année 2009. Le texte de base du futur protocole de Copenhague devra être prêt en juin. « On peut remercier les pays en développement d’avoir accepté ces mandats », a insisté Sigmar Gabriel, ministre allemand de l’environnement, alors que les pays développés ont tergiversé sur leurs objectifs et ont, en ce sens, marqué un recul par rapport aux positions prises à Bali l’année précédente.

Autres avancées modestes de Poznan, les pays les plus démunis ont « arraché » l’autorisation d’accéder directement au fonds d’adaptation – créé par le protocole de Kyoto et qui devrait devenir opérationnel en 2009 – sans transiter par les fourches caudines de la Banque mondiale.

Et la question de la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (REDD), jusqu’ici restée en marge des négociations, devrait faire partie des engagements de Copenhague. Dix-huit pays en développement et industrialisés ont signé une déclaration commune en ce sens.

La brûlante question du financement

Pas un sou ni un mécanisme financier ne sont sortis de Poznan. Marthinus Van Schalkwyk, ministre sud-africain de l’environnement, a stigmatisé le « silence assourdissant » des pays développés, alors même que plusieurs propositions ont été versées au pot des discussions pour alimenter un fonds mondial de plusieurs milliards d’euros chaque année.

Ainsi, le Mexique a proposé une grille de lecture équitable de la participation des pays qui a le mérite de sortir du clivage pays industrialisés et pays en développement. La Norvège a suggéré que les pays soumis à quotas d’émissions voient 2 % de leurs droits à polluer mis aux enchères.

La Suisse, elle, préconise une taxe de deux dollars sur toutes les émissions de tous les pays dont les émissions sont supérieures à 1,5 tonne de CO2 par habitant. La Chine, en leader du G77 (1), défend l’idée d’un financement par les seuls pays industrialisés à hauteur de 0,5 ou 1 % de leur PIB.

Faute de prises de position officielles, ces propositions sont restées à l’état brut, sans que la discussion avance dans l’une ou l’autre direction. De son côté, l’Union européenne décidera lors d’un Conseil en mars prochain la part des recettes des quotas de CO2 mis aux enchères à compter de 2013 qu’elle compte réserver à l’aide aux pays en développement. Seule l’Allemagne s’est déjà engagée et disposera de 600 millions d’euros en 2013.

En attendant, à Poznan, même les suggestions pour étendre la seule taxe prélevée sur les mécanismes de développement propres (MDP) – ces investissements dans la technologie sobre en CO2 dans les pays du Sud – ont tourné court. Il ne reste donc pour l’instant que ces fonds dérisoires et encore virtuels issus des 2 % prélevés sur les MDP, quelques dizaines de millions d’euros devant enfin pouvoir être utilisés l’an prochain. « La coopération Nord-Sud est restée bloquée », a déploré l’expert Pierre Radanne.

Les bonnes nouvelles des pays en développement

Le « groupe des cinq » pays émergents – Mexique, Brésil, Afrique du Sud, Corée du Sud et Chine – constitue la nouvelle force politique montante, car tous ont changé de posture et se veulent dorénavant pro-actifs dans les négociations.

« On veut montrer que les pays en développement peuvent prendre leur part dans la lutte contre le changement climatique », revendique Carlos Minc, ministre de l’environnement du Brésil, son pays ayant adopté le 1er décembre dernier son plan climat. Le Mexique, lui aussi, « veut agir ». Le pays s’est fixé un cap de baisse de ses émissions de 10 % d’ici à 2012 et de 50 % d’ici à 2050.

« Grâce au G5, on devrait pouvoir proposer un catalogue de mesures montrant la diversité des moyens pour diminuer les émissions pour les pays en développement », précise Fernando Tudela, vice-ministre de l’environnement.

Un avenir encore à écrire

On voit mal comment, en quelques mois, les seuls pays industrialisés pourraient converger sur l’objectif de réduction des émissions de 25 à 40 % d’ici à 2020 par rapport à 1990, fourchette préconisée par les scientifiques du Giec, le groupe intergouvernemental d’étude sur le climat.

Seule l’Europe se fixe politiquement un tel cap, même si elle n’a pas encore atteint sa baisse de 8 % promise dans le cadre dudit protocole. Ce cap est inacceptable en ces termes pour les pays dits « de l’ombrelle » (Australie, Japon, Canada, Nouvelle-Zélande, etc.).

Et l’on voit mal comment les États-Unis, aujourd’hui désireux d’intégrer les négociations, pourraient se rallier à cet objectif, dans la mesure où leurs émissions ont dérapé d’environ 15 % depuis 1990…

Marie VERDIER

(1) Groupe de 77 pays en développement formé au sein des Nations unies
Publié dans : développement durable
Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /2008 14:55

Voici un extrait du discours de Nicolas Hulot prononcé lors du 32ème congrès de France Nature Environnement,discours que je souhaite vous faire partager:

Quand nous guette la tentation du fatalisme,

quand pointe l’idée de se soustraire à l’espérance,

quand garder l’espoir face aux réalités parfois

hideuses du monde où l’on vit devient un acte de

bravoure, je voudrais nous rappeler que la crise

écologique constitue un horizon dépassable de

l’humanité, c’est désormais le centre de gravité de

nos sociétés et l’occasion unique de réussir ce sur

quoi nos sociétés ont peiné et échoué jusqu’ici, à

savoir la combinaison de l’efficacité économique,

de la solidarité sociale et de la vie démocratique.

Bref, c’est l’occasion inespérée, mais probablement

ultime, de faire un saut qualitatif et de réconcilier

progrès, avenir et amélioration universelle de la

condition humaine. Voilà la seule promesse à tenir !

Publié dans : développement durable
Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /2008 23:50

Europe : Leader ou boulet ?

Le leadership européen si crucial sur le changement climatique est en péril -- mettant en risque d'échec les négociations mondiales actuelles pour résoudre la crise climatique.

Pour sauver ces négociations qui prennent place en Pologne et en Belgique,
nous avons besoin de lancer un cri d'appel à ces trois pays critiques: L'Italie, l'Allemagne et la Pologne.Si ces pays ne changent pas leurs positions pour le 12 Décembre, l'Europe ne pourra pas arriver à un accord commun, ce qui risque de mettre en échec l'ensemble du projet mondial pour de bon.


Des membres de l’équipe d’Avaaz rencontrent des négociateurs européens en ce moment même en Pologne et à Bruxelles. Ajoutez votre nom à la pétition mondiale et Avaaz la portera au coeur des pourparlers sur les changements climatiques.

Signez la pétition maintenant !



 
Chancellière Merkel, Premier Ministre Berlusconi, Premier Ministre Tusk et tous les dirigeants de l’Europe :

Des politiques novatrices en matière de changements climatiques pour l’UE sont nécessaires dans le cadre des négociations internationales sur le climat. L’Europe doit honorer sa promesse d’augmenter son engagement à réduire ses émissions de carbone par au moins 30 % d’ici 2020 si une entente globale est atteinte. Elle doit être un leader au sein des pourparlers à l’ONU afin de rendre possible une entente globale solide.
Signez la pétition
Nom:
Email:
Portable:
Pays:
Code postal:
Avaaz protégera vos informations personnelles et vous tiendra au courant de cette campagne et d'autres actions similaires.  

http://www.avaaz.org/fr/europe_climate_crunch_time/97.php?CLICK_TF_TRACK En vous remerciant, L’équipe d’Avaaz' />
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121,261

121,261 ont signé la pétition. Aidez-nous à atteindre 150,000


      
Publié dans : développement durable
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