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Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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et si on en discutait ???

Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /2009 09:30

Réacteurs EPR : petits arrangements entre industriels et déni de démocratie

Selon diverses sources, le président de la République Nicolas Sarkozy s’apprêterait à annoncer la construction en France d’un deuxième, voire même d’un troisième réacteur nucléaire EPR. Pour Greenpeace, on assiste à des tractations qui n’ont rien à voir avec les enjeux énergétiques et l’intérêt des citoyens français. Greenpeace dénonce le fait du Prince et conteste avec la plus grande fermeté la logique à l’œuvre : la France fait donc du nucléaire pour les beaux yeux de l’industrie, et sans aucune justification énergétique.

« Les décisions de couloir sont indignes de notre démocratie. Le Président n’a pas été élu pour servir l’intérêt de grands groupes industriels ! En revanche, il a pour devoir de penser politique énergétique digne de ce nom et dans l’intérêt collectif. Le Président ne peut pas non plus faire fi des processus démocratiques et décider dans son coin, s’indigne Frédéric Marillier, en charge de la campagne Énergie de Greenpeace France. Alors que la feuille de route établie par le Grenelle de l’environnement fait des économies d’énergie et des renouvelables la priorité pour la France, Nicolas Sarkozy compte faire deux réacteurs supplémentaires, qui coûteraient au moins 4 milliards d’euros chacun, juste pour ne pas pénaliser EDF ou GDF-Suez, c’est grotesque ! Et pourquoi pas un autre EPR pour Poweo, et un pour Direct-Énergie, pendant qu’il y est ? »

L’EPR ne répond à aucun besoin énergétique, bien au contraire !
Suite à l’annonce par Nicolas Sarkozy le 3 juillet 2008 de lancer un second EPR en France, le ministre de l’Énergie Jean-Louis Borloo a lancé l’été dernier un nouvel exercice de Programmation Pluriannuel des Investissements (PPI) dans le secteur de l’électricité. Cet exercice, qui devrait être finalisé prochainement, doit définir les besoins d’investissements en fonction des besoins énergétiques identifiés.
Pour appuyer l’analyse, l’administration a réalisé un scénario dit « Grenelle » qui intègre les décisions prises par la loi Grenelle et retient l’hypothèse d’un second EPR. Résultat peu surprenant et pourtant impressionnant : le scénario prévoit une augmentation spectaculaire des exportations d’électricité jusqu’à 129 Twh en 2020 (contre 63 aujourd’hui), soit l’équivalent de la production d’électricité de 11 EPR ! En clair, ceci signifie que l’électricité construite par de nouveaux EPR ne répondrait à aucun besoin énergétique national, mais serait destinée uniquement à l’exportation…

Les orientations du Grenelle induisent en effet une baisse des consommations et des besoins, ce qui est en contradiction, non seulement avec le développement de nouveaux réacteurs mais même avec le maintien d’un parc nucléaire aussi important.

Déni de démocratie
Au-delà de la question énergétique et aussi de la question des risques et des impacts environnementaux que le président de la République ignore totalement, ces tractations de couloirs posent à nouveau et de manière criante la question de la place de la démocratie dans les décisions nucléaires.

Plus que jamais, le nucléaire échappe à tous processus démocratique : écarté du Grenelle, il ne fait l’objet d’aucune discussion parlementaire, et même le ministre en charge du dossier de l’Énergie est court-circuité. C’est le fait du Prince.

Greenpeace en appelle à un sursaut démocratique des acteurs politiques, qu’ils soient de l’opposition ou de la majorité. Greenpeace demande par ailleurs que la Commission nationale du débat public soit sollicitée pour organiser un vrai débat public sur le sujet.

 

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Dimanche 25 janvier 2009 7 25 /01 /2009 00:25


Economie politique
L'Appel de Noël Claveloux, président des Ingénieurs et Scientifiques de France


Nous reprenons ici, en html, le « J’accuse » du président des Ingénieurs et Scientifiques de France (CNSIF). Ce texte a été publié sur le site du Conseil
des Ingénieurs et Scientifiques de France.
http://www.cnisf.org/biblioth_cnisf/Prises_de_positions/081025%20Jaccuse.pdf
Nous n'avons rien à ajouter à ce document, qui montre qu'existent encore en France des gens sachant ce que travailler veut dire. Malheureusement, qui les défend vraiment? 08/01/2009 A.I.


Noël Clavelloux, président des Ingénieurs et Scientifiques de France, interpelle le monde politique, financier et l’ensemble des relais d’opinion au nom de tous les ingénieurs pour redonner sa vraie place aux sciences et aux techniques qui restent et demeurent les vrais moteurs de l’innovation et donc de la croissance !

Assez de virtuel, revenons aux vraies valeurs !

NDLR: par virtuel, il faut entendre, comme le montre le contexte, non pas "Economie numérique" mais Economie de spéculation financière. A.I.

Depuis le début de l’année 2008, la valeur en Bourse des entreprises industrielles a été divisée par 2 ou par 3, alors que les investissements de nos entreprises et leurs moyens de production et de développement de nouveaux produits ou services n’ont pas changé. Sur douze mois, Alstom a perdu 55 %, Bouygues 51 %, CGG Veritas 72 %, Lafarge 51 %, Renault 80 %, Veolia 69 %, Vallourec 58 %. De telles sous cotations, pour n’en citer que quelques-unes rendent à certains égards nos sociétés vulnérables et peuvent en faire des proies plus accessibles à des partenaires opéistes étrangers.

Au même moment et sur une très courte période, les prix du pétrole, des produits miniers, des produits agricoles, des matières premières en général se sont envolés fragilisant les économies mondiales, pour ensuite s’effondrer sans lien avec leur vraie valeur mais permettant à la spéculation de tirer des profits astronomiques puis de servir de ressources pour couvrir d’autres spéculations hasardeuses entraînant une baisse irrésistible.

Une telle société n’est pas celle en laquelle nous croyons !

Dans la finance – le monde virtuel – les salaires et indemnités des financiers ont atteint des sommes hallucinantes, le milliard d’Euros se gagne ou se perd très rapidement, l’attrait du seul profit efface la prise de conscience des risques courus et le sens des responsabilités.
A de tels jeux qui n’ont rien à voir avec la réalité, des financiers avertis se sont enrichis et sont jusqu’alors restés impunis, la crise créée par eux et submergeant le monde des pays industrialisés et des pays émergents ne les atteignant pas.

Il est urgent de revenir aux vraies valeurs.

Dans l’industrie et les services – le monde réel – les ingénieurs savent que pour avoir un résultat net de 1 milliard d’Euros, il faut au moins réaliser un chiffre d’affaire de 20 milliards d’Euros et faire travailler pendant 1 an environ 100 000 personnes qui créent des biens et des services réels !

Mesure-t-on bien aujourd’hui, les efforts qu’il a fallu accumuler dans les laboratoires, les bureaux d’études, les ateliers d’essais, les centres de marketing pour créer puis mettre au point des produits et services innovants. Ne sommes-nous pas fiers que la France ait réussi à constituer une vitrine remarquable de réalisations tels nos infrastructures et matériels de transports comme le TGV, nos infrastructures routières comme le viaduc de Millau, mais aussi les airbus et Ariane, les centrales nucléaires. Là, les ingénieurs ont pris rang, sans pour autant ruiner le pays.

Le monde apprécie aujourd’hui les contributions relatives au Grenelle de l’environnement ; mais mesure-t-il bien que pour être mis en place ces avancées vont devoir reposer sur de nouvelles études, de nombreuses expérimentations et validations, tout un ensemble d’exercice dans lequel les ingénieurs vont être amené à jouer un rôle central et déterminant.

S’il est vrai qu’il n’y a pas de risque zéro dans les entreprises humaines, la recherche des conditions optimales pour les réduire tant au niveau des produits que de leur utilisation repose sur une démarche approfondie et sérieuse d’appréciation des conditions d’élaboration et de fonctionnement tant techniques qu’environnementales, et sociales. On est là encore très loin des démarches qui ont contribué à faire partir en fumée en un laps de temps très court des grands pans d’activités qu’il a fallu des années d’efforts pour les constituer.

« Je demande aux politiques de reformer la finance mondiale et je les invite plus que jamais à s’en tenir aux fondamentaux et à donner toute leur attention aux vraies valeurs ajoutées, comme le font les ingénieurs dans leurs activités quotidiennes de R&D, de conception, de construction de production et de services. »


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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /2009 12:13

L’ancien premier ministre a notamment qualifié Nicolas Sarkozy de "touche à tout".

 

Pour lui, les réformes tous azimuts du président de la République risquent d’entrainer confusion et division. Il ajoute que le comportement du chef de l’Etat relève de "l’hyper activité" plus que de "l’hyper efficacité". "Je dirais que l’hyper activité n’est pas suffisante, ce qui m’intéresse moi c’est l’hyper efficacité", a-t’il déclaré sur LCI.

Concernant la réforme de la justice, il estime qu’il faut garantir l’indépendance du parquet. Si l’on fait disparaître le juge d’instruction, il faut faire attention à ne pas assister à une régression des libertés publiques.

Sur le même sujet, Hervé Morin, le ministre de la Défense et le président du Nouveau Centre, est plutôt favorable à cette réforme mais avec toutefois quelques réserves. Il déclare "l’idée de la création d’un juge de l’instruction est une idée, moi, qui me convient. Mais ce qu’il faut c’est que ce juge soit indépendant, que chaque justiciable soit en situation d’égalité et que le citoyen puisse se constituer partie civile pour relancer une enquête s’il estime que cela doit l’être."

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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /2009 15:54
Et oui, encore une augmentation et ce n'est toujours pas votre pouvoir d'achat, mais toujours des "dépenses indispensables". Ne nous prendrait on   pas pour des vaches à lait?

Voici l'article du Nouvel Obs qui m'interpelle vivement, je serai  attentif à vos réactions!

ENERGIE

Les tarifs d'EDF pourraient bientôt augmenter

Le PDG d'EDF n'exclut pas une hausse des prix de l'électricité dans les prochains mois, en raison d'investissements importants en matière de production d'électricité, notamment

Le PDG d'EDF n'exclut pas une hausse des prix de l'électricité dans les prochains mois, en raison d'investissements importants en matière de production d'électricité, notamment d'origine nucléaire.

 

Le PDG d'EDF, Pierre Gadonneix, n'exclut pas une hausse des prix de l'électricité dans les prochains mois, selon un entretien paru dans l'édition d'Aujourd'hui en France/Le Parisien datée du jeudi 8 janvier .
A propos de la vague de froid actuelle, le PDG juge qu'il pourrait y avoir "une pénurie d'électricité locale ou nationale si la consommation dépassait les capacités d'acheminement de notre réseau de lignes à haute tension".

Grand programme d'investissement

Au sujet de l'augmentation des prix, "les Français doivent être conscients que, en euro constant, c'est-à-dire hors inflation, les prix de l'électricité sont inférieurs de 30% en 2007 à ce qu'ils étaient il y a vingt ans", a-t-il déclaré.
"Nous allons faire (...) des investissements importants. Nous allons les financer sans que pour les particuliers les tarifs régulés n'augmentent en moyenne plus vite que l'inflation, conformément à nos engagements de service public", a ajouté le patron d'EDF.
Pierre Gadonneix a également indiqué qu'il avait "relancé (...) depuis trois ans un grand programme d'investissement" en matière de production d'électricité, notamment d'origine nucléaire.
"Nous utilisons les centrales nucléaires de façon optimale mais nous sommes parvenus à


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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 15:12

J'espère recevoir des commentaires de lecteurs policiers et gendarmes  ! (merci à Marc P )


On nous cache tout, on nous dit rien…dirait Jacques DUTRONC ;

 

 

Quand la police devient un marché public

 

Source : http://moreas.blog.lemonde.fr/

 

Alors qu’un récent rapport envisage la fermeture de 175 brigades de gendarmerie, Michèle Alliot-Marie souhaite « un partenariat entre acteurs privés et publics ». La sécurité publique est un nouvel enjeu économique. C’est ce qu’il faut retenir du 1er sommet européen de la sécurité publique qui s’est tenu à la mi-décembre, et qui réunissait les 27 pays de l’U-E. Dans son discours, la ministre de l’intérieur a parlé « d’une économie de la sécurité (…) qui représente 1.500.000 emplois en Europe » et a annoncé la création d’un « Conseil économique de la sécurité » auquel seront associées des personnalités extérieures à l’administration.

 

Bizarrement, alors qu’il s’agit d’un domaine qui nous concerne au premier chef, ce sommet n’a guère été relayé par les médias. Avec quelques exceptions. Ainsi, Isabelle Mandraud, pour Le Monde, a fait un petit tour d’Europe de la sécurité. Dans son article, elle nous explique par exemple qu’en Roumanie, les policiers et les agents privés patrouillent de concert, qu’en Hongrie, la surveillance des bâtiments publics est confiée à des entreprises privées, en Italie, c’est la vidéosurveillance, en Espagne, la protection des personnes menacées par l’ETA, etc. Dans huit pays d’Europe, les effectifs privés sont plus importants que les effectifs publics. Le pompon revient à la Grande-Bretagne, où le secteur privé est en charge du transfert de prisonniers (11 prisons privées sur 130) ou de la chasse aux infractions pour stationnement irrégulier.

 

Alliot-Marie, dans son discours, donne en exemple l’efficacité du service de sécurité de la SNCF ou de la RATP, et la parfaite collaboration avec la police nationale. Mais faut-il aller plus loin ? Faire effectuer les transports de fonds ou la surveillance de bâtiments par des entreprises privées ne pose guère de problème, mais ces personnels n’ont aucun pouvoir de police. Or, la ministre de l’intérieur envisage les choses différemment. Elle estime que « pour répondre à la demande de sécurité de nos concitoyens (…), la sécurité privée doit encore prendre plus de place dans la lutte contre l’insécurité ». Mais, sans doute pour nous rassurer, elle martèle aussi que « l’État demeure l’architecte de la sécurité globale ».

 

Tandis que des bruits persistants circulent sur la suppression de 10.000 postes dans la police et dans la gendarmerie, je me demande ce qu’en pensent les syndicats de police… Sur le plan idéologique, je crois qu’ils ne se sentent pas concernés (à mon avis, ils ont tort), mais sur le plan pratique, deux d’entre eux (UNSA-Police et SGP-FO) ont mis sur pied une manif virtuelle pour protester contre les diminutions d’effectifs et la remise en cause des acquis sociaux.

 

Alors, faut-il s’inquiéter de cette privatisation de la police ? Je vous laisse juge, tant il est malaisé d’envisager les conséquences sur notre vie de tous les jours, mais la réflexion d’Yves Roucaute, professeur à Paris X, fait froid dans le dos (d’autant qu’il est également, me semble-t-il, conseiller politique en matière de sécurité) : « Une illusion est en train de s’effondrer : l’État n’est plus le maître. Partout en Europe, les normes imposent leurs règles et la sécurité devient un secteur hybride ».

 

Souvent, on critique la police, mais si demain une partie de son activité (vidéosurveillance, infractions routières, contrôle aux frontières, expulsions…) était confiée à des entreprises privées, ce serait comment ? Difficile à imaginer, non ?

 

 

 

 

 

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