Voici le mel reçu d'une habitante de mon canton relative au film :
nos enfants nous accuseront!
je signale d'ailleurs que certaines communes du Nord installent elles aussi des repas bio
Quelques lignes sur le film et en dessous sur Allociné.
Un constat lors d'une réunion ONU : chacun d'entre nous connait au moins une personne ayant une maladie dû à des facteurs environnementaux. Les scientifiques tirent la sonnette d'alarme : la
génération d'enfants qui nait aujourd'hui est la première qui sera en moins bonne santé que celle de ses parents (chiffre et études à l'appui).
Partant de là, une commune rurale se mobilise le retour du Bio à la cantine pour éviter qu'une bonne partie des agents chimiques liés à l'agriculture ou l'agroalimentaire ne se retrouvent dans
les assiettes des enfants et personnes âgées.
Quand c'est bien étudié (offre et demande), ça ne coûte pas plus cher et c'est meilleur (dixit les enfants...)... ça fait aussi découvrir des fruits et légumes oubliés...
En plus, le film signale les dérives et le lobby de l'industrie des pesticides : de plus en plus d'agriculteurs en sont victimes mais elle n'apporte aujourd'hui plus grand chose en bénéfices
(sauf financiers) : les sols sont de plus en plus pauvres et lessivés, le retour sur investissement pas forcément garanti....
Si ça fonctionne la-bas, pourquoi pas ailleurs ?
Le bio ne résoudra pas tout mais dans le pays de l'art culinaire, on mange de moins en moins sain...et on utilise des produits chimiques dangereux à la maison alors que des produits plus simples
et inoffensifs sont tout aussi efficaces (les fameux remèdes de grand-mères!!).
A quand des politiques courageux qui luttent contre les lobbys industriels et la finance ?
La critique d'Allociné : Nos enfants nous accuseront :
La courageuse initiative d'une municipalité du Gard, Barjac, qui décide d'introduire le bio dans la cantine scolaire du village. Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie
environnementale qui guette la jeune génération : l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays) et les dégâts
occasionnés sur la santé publique. Un seul mot d'ordre : Ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d'agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent
pas.
Site officiel : nosenfantsnousaccuseront-lefilm.com/
A diffuser à tous les élus...

