Mardi 13 janvier 2009
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Nous souhaitons un Etat fort qui assume ses responsabilités. Nous sommes pour un Etat stratège, notamment sur ces missions régaliennes (police, justice,
affaires étrangères), à l’inverse de ce qui se pratique depuis quelques années, son affaiblissement.
Nous voulons un Etat qui assure les grandes priorités nationales : innovation, recherche, éducation. Qui assure la solidarité : hôpital, sécurité sociale, logement, et la solidarité
territoriale.
Concernant les échelons territoriaux, les trois échelons existent dans chaque pays européen et je voudrais tordre le
cou aux discours qui visent les Régions sur leur supposée faiblesse, en rappelant qu’en Europe, 10 Etats-nation sont plus petit que la région Rhône-Alpes. La taille de nos régions n’est donc pas
un problème. Seul le nombre de communes est une spécificité de la France et nous proposons que l’intercommunalité soit renforcée et clarifiée, avec des incitations.
Nous faisons le constat que ce qui a été décentralisé fonctionne bien. Rappelons que les collectivités territoriales
investissent à hauteur de 73% de l’investissement du pays pour une contribution de 10% à la dette publique.
Concernant les régions et les départements, qui ont déjà des blocs de
compétences communs (développement économique, tourisme, sports, …) et qui sont un maillon essentielle de l’aménagement du territoire, nous souhaitons l’organisation de conférence des territoires
pour définir le chef de file de chaque compétence.
Enfin, notre pays a besoin de plus de justice territoriale et sociale.
Nous assistons depuis quelques années à un Etat qui se défausse sur les collectivités locales de ses responsabilités qu’il devrait assumer (lignes grande
vitesse, par exemple) et n’organise pas les transferts de compétences (l’Etat doit 2 milliards d’euros aux départements au titre du RMI).
Nous revendiquons un équilibre entre fiscalité des ménages et fiscalité des entreprises.
Voilà les grandes lignes qu’il reste à affiner et qui seront présentées par Martine Aubry lors de son audition devant la commission Balladur, le 28 janvier.
Lundi 12 janvier 2009
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Le Parti socialiste, depuis toujours, vise à la fois l’existence d’un état palestinien viable et la s écurité d’Israël. Aujourd’hui, la situation au Proche-Orient
remet en cause cet objectif et appelle une position franche du PS. Voici en intégralité le communiqué de presse issu du bureau national du 6 janvier.
Le Parti socialiste a toujours poursuivi une politique pour une paix durable au Proche-Orient fondée sur la création d’un État palestinien viable et l’assurance de
la sécurité pour l’État d’Israël, deux États qui coexistent et se reconnaissent mutuellement.
C’est au regard de cet objectif que le Parti Socialiste considère qu’il n’existe pas de solution militaire à cette situation mais seulement une solution politique.
Il condamne aujourd’hui fermement l’intervention terrestre israélienne en réponse aux tirs de roquettes du Hamas sur le Sud d’Israël qu’il a toujours condamné s.
Aujourd’hui, l’offensive militaire continue et fait des centaines de morts et de blessés dans la population civile à Gaza, qui connaît une situation humanitaire
effroyable. Cette escalade de violence met en danger toute la région, et, au-delà, peut avoir des répercussions jusque dans notre pays.
Le Parti socialiste exige un cessez- le-feu immédiat, un couloir humanitaire, le retrait des troupes israéliennes hors de Gaza, l’arrêt des tirs de roquette sur
Israël et l’installation d’une force internationale de protection. Les socialistes demandent au Président de la République et au gouvernement français de porter au Conseil de Sécurité de l’ ONU
de manière coordonnée avec l’Europe, l’exigence d’une résolution contraignante pour les deux parties sous peine de sanctions.
Le Parti socialiste considère que c’est toute la communauté internationale qui doit se mobiliser pour aider les protagonistes à trouver une solution de paix durable
dans la région. Au-delà,le Parti Socialiste souhaite que l’action diplomatique de la France puisse se développer dans le cadre européen et travailler avec la nouvelle administration américaine
pour trouver ensemble une solution internationale pérenne au Proche-Orient. Le Parti Socialiste propose une réunion exceptionnelle du Parti socialiste européen (PSE) pour aboutir à une position
commune des socialistes dans toute l’Europe.
Bien cordialement
Gilles PARGNEAUX
Premier Secrétaire Fédéral
Vendredi 9 janvier 2009
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Si vous ne comprenez pas le plan de relance de Tsarko 1er, (je dirai que c'est normal puisqu'il n'engage rien de positif), je vous suggère de consulter le communiqué du groupe socialiste de
l'Assemblé Nationale
http://mailing.gsan.org/files/ml_GSAN/RelanceEco.pdf
A diffuser !
Mercredi 7 janvier 2009
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Le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, dénonce ce mardi la «tentation
autoritaire» vers laquelle «glisse l’Etat Sarkozy», notamment avec la volonté prêtée au chef de l’Etat de supprimer le juge
d’instruction.
«J’ai la conviction que depuis son élection, le président de la République malmène dangereusement l’Etat de droit», a indiqué
Jean-Marc Ayrault en présentant ses voeux à la presse. Il a donné en exemple «l’annonce» que devrait faire le chef de l’Etat demain d’une «suppression du juge d’instruction qui met
en cause l’indépendance de la justice».
Il a cité également «l’explosion ahurissante des gardes à vue, la prolifération
incontrôlée des fichiers de police, les atteintes au droit d’asile et la gestion
toujours plus arbitraire des expulsions du territoire».
«D’une conception sécuritaire, l’Etat Sarkozy est
en train de glisser à une tentation autoritaire qui touche tous les domaines», a-t-il conclu.
Samedi 3 janvier 2009
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La députée PS Delphine Batho juge "alarmant" le bilan des incendies de voitures
Il y a 23 heures
PARIS (AFP) — La députée PS Delphine Batho a jugé vendredi "alarmant" le bilan des incendies de voitures dans la nuit du Nouvel An, dénonçant comme une
"grossière diversion" la proposition de Nicolas Sarkozy d'interdire de permis les incendiaires.
Le chef de l'Etat a souhaité jeudi que les incendiaires de voitures (1.147 véhicules dans la nuit du réveillon) soient empêchés de passer le permis de
conduire "aussi longtemps que la victime des faits ou le fonds de garantie n'a pas été indemnisé en totalité".
Mme Batho, proche de Ségolène Royal, qualifie dans un communiqué cette proposition de "grand n'importe quoi". "La plupart des incendiaires n'ont même pas
l'âge requis pour passer le permis ! Au lieu d'empêcher les voitures de brûler, (M. Sarkozy) propose donc une nouvelle punition compliquée et inapplicable".
"Comme d'habitude, pour masquer leur bilan, le gouvernement et le président de la République sortent du chapeau de grossières diversions", estime la
députée des Deux-Sèvres.
Dénonçant l'"échec complet de la stratégie de sécurité du gouvernement" trois ans après les émeutes de novembre 2005, Mme Batho appelle à une "autre
politique de sécurité", fondée sur une "vraie police de quartier", une "sanction précoce" et un "effort massif en matière de prévention éducative".