voilà le cri de colère qu' a poussé un ami sympathisant lors d' une rencontre chez Noeye ( excellent café d'ailleurs ) à
Killem, il y a quelques jours .
"et puis comme je veux pas voter à droite je ne voterai plus !" a t'il ajouté .
Et bien, mon ami, en faisant celà tu donnes en fait une voix de plus à la droite dont tu connais les méfaits !
tu nous en veux car les "candidats se sont disputés" .
Il est vrai que le débat a été rude , le résultat beaucoup trop sérré ,mais au moins au PS on débat !
je t'invite,(tu es déja venu ) j'invite d'ailleurs tous ceux que celà intéresse, à venir assister à une de nos réunions :
On y débat librement , dans le respect de la parole de l'autre !
Et puis le PS est encore aujourd'hui irremplaçable pour contrer le massacre de nos droits organisés par la droite !!
Ce titre est la suite logique de l'article dans le Journal des Flandres de ma collègue et amie Monique DENISE Conseillère
Générale de Bergues en réaction à la diffusion d'une plaquette éditée par la CCCB et signée par son Président A.Figoureux.
Selon Mr A.Figoureux: financement 100% par la CCCB de la plateforme d'échange de bus et entre parenthèses "hors subventions"
Si l'on regarde de plus près les subventions, on se rend compte et Monique DENISE le rappelle parfaitement dans l'article, qu'au bout du compte on est bien loin des 100% de la CCCB puisque en
réalité ce sont 10% que la CCCB va attribuer sur ses fonds propres!
Décidemment après Xavier Darcos qui ne sait pas faire une règle de trois, à l'UMP (A Figoureux est délégué UMP de la 14ème circonscription) ils ont des difficultés avec le calcul élémentaire.
à la CCCB: 100% de financement moins 90% n'est pas égal à 10% mais selon A Figoureux c'est 100%!
Position des maires réunis en congrés sur ce sujet :
Santé - 26/11/2008 Congrès des maires. Démographie médicale : les maires s’en prennent aux médecins dans une ambiance survoltée
Il n’y avait guère que quelques maires médecins de profession pour défendre la liberté d’installation de leurs pairs lors de la
table ronde sur le projet de loi « Hôpital, Santé, Patients et Territoires (HSPT), organisée le 26 novembre au Congrès des maires.
La grande majorité de l’assistance a vivement interpellé sur la question le représentant de l’Etat, Jean-Marie Bertrand, secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales,
(SGMCAS), mais aussi le docteur Irène Kahn-Bensaude, membre du Conseil national de l’ordre des médecins, venue présenter une étude alarmante sur la démographie médicale (lire encadré
ci-dessous). Le projet de loi HSPT ne remet pas en cause cette liberté des médecins. « C’est un archaïsme ! », a lancé Pierre Ménard, maire de Chaponost (Rhône).
On demande bien aux jeunes instituteurs d’aller là où l’on a besoin d’eux. Pourquoi ne pas demander la même chose aux jeunes médecins ? ». Une intervention qui a suffit pour libérer la
parole. « Il faut bien reconnaître que toutes les mesures incitatives tentées jusqu’à présent ont échoué. Le moment est venu de poser cette question taboue », a convenu Isabelle Isabelle
Maincion, maire de la Ville-aux-Clercs et élue communautaire du Pays vendômois (Loir-et-Cher), néanmoins soucieuse de préserver le dialogue avec les professionnels de santé.
« Dissuadons les médecins à ne pas choisir la région Paca et l’Ile-de-France ! Il faut des mesures en ce sens », a renchéri Gérard Szostak, vice-président de la communauté de communes du
Diois (Drôme) et médecin rural. Une infirmière libérale, maire d’une petite commune a quant à elle reproché aux médecins leurs « exigences, qui dépassent nos moyens ». Et de décrire la «
luxueuse » maison médicale, construite dans sa commune, que veulent vendre les praticiens, bientôt retraités, à un prix trop élevé pour trouver acquéreurs. « Pourquoi les médecins
seraient-ils les seuls à ne pas se soumettre à des contraintes ? », a-t-elle demandé, sous une salve d’applaudissements nourris.
Les maires médecins ont pris la parole pour donner leur version du problème : « On construit des maisons médicales un peu partout, mais il nous faut trouver des confrères pour les
occuper. Or nous n’en trouvons pas. Les jeunes ne veulent plus exercer en libéral, car ils savent qu’ils seront noyés sous les tâches administratives », a fait valoir un maire médecin
rural, qui a précisé qu’il avait fait appel à une « agence privée » pour qu’elle lui trouve un médecin étranger pour la maison médicale de sa commune. Un témoignage également très
applaudi.
Jean-Marie Bertrand a tenté de calmer le jeu en évoquant de possibles « mesures incitatives » que pourraient introduire les parlementaires par le jeu des amendements. Hypothèse vite
contestée par l’assistance. Quant à Irène Kahn-Bensaude, elle n’a fait que raviver l’humeur batailleuse des maires en invoquant le statut libéral de la profession et le libre choix des
médecins. « Si vous introduisez des mesures coercitives, vous aurez encore moins de médecins, » a-t-elle mis en garde sous un début de huées.
En 2008, la démographie médicale franchit un seuil alarmant
Pour la première fois, il y a eu au 1er janvier 2008, 0,5% de plus de médecins partant en retraite que de jeunes qui s’installent. C’est une des conclusions de l’état des lieux réalisés
tous les ans par le Conseil national de l’ordre des médecins sous forme d’atlas. Une étude présentée par le docteur Irène Kahn-Bensaude le 26 novembre au Congrès des maires. Pour la
première année également, la région Paca devance la région Ile-de-France pour ce qui est de la densité médicale. La Picardie et la Haute-Normandie sont les deux régions les plus mal
loties. L’étude montre aussi que la mauvaise répartition géographique des praticiens ne fait que se renforcer : les nouveaux entrants dans la profession s’installent dans les territoires
déjà bien dotés. Quant aux médecins retraités qui conservent une activité, ils exercent…. « au soleil et en Ile-de-France », a souligné Irène Kahn-Bensaude. « Il n’y a pas de pénurie de
médecins, a-t-elle conclu. En revanche, ils sont très mal répartis, et les médecins libéraux sont trop peu nombreux. »
et des risques inhérents à la suppression de l'école maternelle pour les enfants de 2 à 4 ans:
- La méconnaissance du travail effectué à l'école maternelle fait que celle-ci est souvent considérée par le grand public comme une
garderie. En effet, du point de vue des parents, elle a l'aspect pratique d'une garderie puisque l'école maternelle accueille GRATUITEMENT les enfants dès 2 ans. Si la réforme se confirme,
ce service de "garderie" deviendra PAYANT (à noter que le ministre joue sur cet aspect garderie mais que, dans le même temps, il a rédigé en 2008 de nouveaux programmes très pointus et
ciblés concernant les apprentissages dévolus à l'école maternelle... l'art du paradoxe et du mensonge par omission).
Outre la perte de la gratuité, c'est la baisse de la qualité du service proposé qui va être préjudiciable. Avec tout
le respect que l'on doit aux filières d'apprentissage, comment peut-on croire un seul instant que despersonnes titulaires d'un CAP Petite Enfance seront plus à même que
des BAC +5 de guider l'enfant dans ses premiers pas fondamentaux vers la maîtrise orale de la langue française et l'initiation aux activités complexes que sont la lecture et l'écriture ?
Seront-ils également plus aptes à déceler et traiter les premières difficultés d'apprentissage des enfants, déterminantes à cet âge ?
Les français ne se rendront même pas compte qu'on les privera demain de quelque chose de précieux puisqu'ils ignorent aujourd'hui le
privilège qu'ils ont par rapport à nombre de pays voisins dont on invoque le fonctionnement différent pour justifier le pire crime dont les décideurs politiques puissent être capable: "économiser
- pour mieux enrichir certains ? - sur le dos des enfants !".