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Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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Parti Socialiste

Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /2009 17:59

PS - Benoît Hamon fait amende honorable

Le porte-parole du PS dit "regretter" les propos qu'il avait tenus envers les partisans de Ségolène Royal. Il les avait accusés d'avoir "le poison de la division" dans le sang.

 

 Ces propos polémiques, le porte-parole du PS a tenu à s'en excuser publiquement en ce premier jour de 2009, sur l'antenne de RTL.

"Je l'ai dit le 12 décembre, dans un moment qui est un moment que je regrette d'ailleurs. Je le regrette, parce que si ça a blessé - je pense que ça a blessé des militants socialistes sincères - c'était une faute de ma part. Nous étions dans un moment qui était un moment de tension, on dit parfois ce qu'on a sur le coeur, et on a tort de le dire. J'ai eu tort de le dire". Un mea culpa en bonne et due forme en guise de meilleurs voeux pour les proches de Ségolène Royal...

D'après agence

 
Publié dans : Parti Socialiste
Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 14:09

Hôpital: le PS interpelle à Bachelot

J' ai laissé volontairement cet étrange titre du Figaro ! y aurait t'il  manque de ( bons ) journalistes dans ce journal ?
Quant à la réponse deBachelot, je la devine : "exploitation honteuse d'un drame"...et bla bla bla  !


Le PS a demandé à la ministre de la Santé Roselyne Bachelot d'apporter "une réponse immédiate" à la situation des services d'urgences en période de fêtes, après le décès samedi d'un homme qui avait attendu six heures son hospitalisation pour une crise cardiaque.

Dans un communiqué, Mireille Le Corre, secrétaire nationale PS en charge de la santé, demande à Mme Bachelot d'"apporter une réponse immédiate à la situation des services d'urgences en période de fêtes" et de "faire en sorte que toute la lumière soit faite sur les événements tragiques qui viennent de se dérouler dans le cadre de l'hôpital".

Le PS demande aussi à la ministre de "reprendre à la rentrée une concertation approfondie avec les personnels et tous les acteurs concernés afin de revoir ses projets en cours".

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Publié dans : Parti Socialiste
Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /2008 16:33

Merci Marc P
Pour répondre à la crise, les socialistes veulent élaborer un "contre-plan de relance"

L'élaboration d'un "contre-plan de relance" constituera la priorité du Parti socialiste lors des premières semaines de l'année 2009. Les mesures de ce "contre-plan" seront discutées lors d'une réunion du secrétariat national prévue le 13 janvier. Le 1er février, les premiers secrétaires des 3 200 sections de base du PS se réuniront salle de la Mutualité, à Paris, pour un rassemblement qui sera largement consacré aux "réponses des socialistes face à la crise".

 

Martine Aubry estime que le plan de relance présenté par Nicolas Sarkozy est "vraiment trop faible". La première secrétaire du PS juge en particulier que le volet consacré au logement et les mesures de relance de la consommation manquent d'ampleur. Elle préconise notamment le blocage des loyers dans les zones de fortes hausses, voire, "en cas d'urgence", la réquisition de lieux publics et de logements vides. Selon Didier Migaud, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale et conseiller de Mme Aubry pour les finances et la fiscalité, "la France a besoin d'un plan de relance massif, global, équilibré et d'effet immédiat".

 

RENOUVELER LE DISCOURS

 

L'élaboration du "contre-plan" socialiste sera un test pour la nouvelle direction. Elue sur une ligne très "antilibérale", celle-ci rassemble des alliés dont les positions sont plutôt hétérogènes. Alors que la "feuille de route" élaborée par la majorité rassemblée autour de Mme Aubry s'est contentée de reprendre certaines propositions contenues de longue date dans le programme du PS, le contre-plan devra s'efforcer de renouveler le discours de la gauche.

 

Issu de la motion Delanoë, Michel Sapin, proche de François Hollande, a été confirmé à son poste de secrétaire national à l'économie. Il est attaché à un équilibre entre politique de la demande (mesures classiques de relance de la consommation) et politique de l'offre (baisse de l'impôt sur les sociétés au titre des bénéfices réinvestis, exonérations de charges au titre de la politique salariale, notamment).

 

La gauche du PS, réunie derrière Benoît Hamon, privilégie davantage un renforcement des moyens d'intervention de la puissance publique en matière de politique salariale. Elle préconise une forte hausse du smic et relativise les conséquences liées à une dérive supplémentaire des déficits de l'Etat et de la Sécurité sociale.

Publié dans : Parti Socialiste
Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /2008 12:27

Martine Aubry est parvenue à imposer sa marque dans la nouvelle direction du Parti socialiste
Selon la plupart des membres de la nouvelle direction du Parti socialiste, Martine Aubry est en passe d'imposer sa marque, un mois après son accession controversée au poste de première secrétaire. "Elle a le sens du collectif", entend-on de toute part.

"Elle aime être entourée. Ce qui veut dire, aussi, qu'elle met la pression sur tous ceux qu'elle fait travailler. Elle commande rapports et notes, mais n'oublie pas d'en assurer le suivi", assure la députée européenne Adeline Hazan, maire de Reims et complice de longue date de la première secrétaire. "Dans un parti qui a perdu l'habitude de travailler collectivement, sa façon de travailler en groupe peut parfois donner un sentiment de désorganisation mais cela ne l'empêche pas de savoir trancher", renchérit le fabiusien Claude Bartolone, allié plus récent.

Derrière la première secrétaire, la direction du parti ne compte plus un numéro deux attitré mais un quatuor, composé d'Arnaud Montebourg, Harlem Désir, Benoît Hamon et François Lamy. "C'est une organisation qui évoque celle d'un gouvernement car il s'agit bien de faciliter le travail en équipe", insiste Marylise Lebranchu, ancienne ministre et "aubryste" convaincue. Le secrétariat national ne se réunit plus le mercredi matin, mais le mardi matin, ce qui permet à la direction de préparer le bureau national, qui se tient l'après-midi.

VIVE TENSION ENTRE "AUBRYSTES" ET "ROYALISTES"

"Fréquemment, le fait de vanter les vertus du travail collectif est une façon de signifier que l'on veut attendre et se donner du temps avant de décider", observe avec une pointe d'ironie un membre de la direction, ancien partisan de Bertrand Delanoë. Quant aux proches de Ségolène Royal, qui représentent la minorité du PS, ils considèrent que c'est le "caractère extrêmement composite" de la nouvelle majorité qui impose à la première secrétaire de veiller avec tant de soin à la cohésion de son équipe.

La tension reste vive entre "aubrystes" et "royalistes". Dans un entretien au mensuel Bretons daté de janvier 2009, le porte-parole du PS, Benoît Hamon, dénonce la "rage" des partisans de Mme Royal, qui "ont dans le sang ce poison de la division, dans des proportions que l'on n'a jamais connues auparavant".

Mme Aubry sait faire acte d'autorité au sein de sa propre équipe. Lors de la première réunion du secrétariat national, le 9 décembre, elle a posément "recadré" M. Hamon, qui avait évoqué l'idée de rétablir en partie l'autorisation administrative de licenciement.

De même, la nouvelle première secrétaire s'est longuement entretenue avec plusieurs secrétaires nationaux avant que ceux-ci interviennent lors d'émissions importantes. "Le parti a trop souffert que la communication de ses dirigeants engendre des interférences", plaide Mme Lebranchu. Jean-Christophe Cambadélis, l'un des hommes forts de la majorité, le confirme en termes plus directs : "La consigne est claire : on n'ouvre pas sa gueule sur un sujet qui n'est pas le sien."

Lors de la réunion du nouveau bureau national, le 16 décembre, chacun a remarqué que les tables, organisées auparavant en une sorte de serpentin, étaient désormais disposées en rangées perpendiculaires. Mais aussi que Mme Aubry veillait à faire respecter horaire et ordre du jour, ainsi qu'à faire cesser le brouhaha des conversations.

"Avec elle, on sait ce qu'il en est. Lorsqu'elle n'est pas d'accord, elle le fait savoir directement, voire assez sèchement - disons, plutôt, avec netteté -, ce qui ne l'empêche pas d'être quelqu'un de très drôle", souligne Christophe Borgel, secrétaire national aux fédérations. Très à l'aise au milieu de ceux qu'elle appelle "les garçons", elle donne du "mon petit Jean-Christophe", "mon petit Claude" ou "mon petit Ben" à MM. Cambadélis, Bartolone ou Hamon. Mme Aubry sait détendre l'atmosphère. ""Le dimanche, c'est sacré" : voilà le slogan auquel vous avez échappé", a-t-elle lancé devant le bureau national qui planchait sur la question du projet de loi sur le travail du dimanche.

Les alliés de Mme Aubry lui trouvent malgré tout quelques travers. "Même en réunion, lorsque son téléphone sonne, il faut qu'elle réponde. Elle ne peut pas manquer le moindre appel", se plaint M. Bartolone. "Martine Aubry a les défauts de ses qualités, glisse un dirigeant qui lui est proche. Il arrive que sa capacité d'écoute la rende trop sensible aux anecdotes mais aussi à l'éloquence. Un très bon discours peut exercer sur elle une influence excessive."

Jean-Michel Normand
Publié dans : Parti Socialiste
Mercredi 24 décembre 2008 3 24 /12 /2008 09:05
Benoit Hamon joue bien son rôle , le travail de Martine comme première secrétaire est reconnu.
Pour terminer, voici un commentaire trouvé sur le web qui ma va pas mal :


"Il faut arrêter avec la haine du PS de la part des sympathisants de gauche, il faut laisser ce reflexe pavlovien aux militants UMP. Jusqu'à preuve du contraire, nous ne sommes plus en campagne des motions, donc il faut cesser ce sport favori de décrier les camarades au lieu de se focaliser sur la droite, il n'est pas admissible de voir ce refus du réel alors que l'adversaire découvre un nouveau rapport de forces et prend note du retour de la combativité du PS, c'est clair que pour tuer son propre chien, on l'accuse de rage,au boulot"
Publié dans : Parti Socialiste
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