Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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la faillite du gouvernement

Samedi 28 février 2009 6 28 /02 /2009 02:55
si les Calaisiens sont "malheureux "ils le doivent en grande partie à la politique menée par l' UMP !

A Calais, qui a dit : «Notre population est en plus grande difficulté que les migrants»?

http://www.libelille.fr/saberan/2009/02/a-calais-qui-a.html

HUMEUR - Qui a dit, citée par la Voix du Nord de samedi : «Vous ne pouvez pas comprendre la situation. Pour cela, il faudrait que vous preniez un appartement et restiez six mois à Calais. Vous verriez la difficulté économique lourde de la ville. Que personne ne prend en compte la population calaisienne qui, elle, n'a pas droit à quatre repas par jour. Notre population se sent lésée, car elle est en plus grande difficulté que les migrants. J'en ai croisé aujourd'hui, ils sont bien habillés, ils ont le téléphone, ils ont quatre repas. Et je rappelle qu'ils sont là volontairement, c'est leur choix de vivre dans la rue.»

Réponse...

...c'est Natacha Bouchart, maire UMP de Calais, lors d'une conférence de presse vendredi.

On n'ose lui suggérer d'essayer pendant six mois de vivre volontairement dans la forêt, de goûter volontairement aux «quatre» repas par jour (c'est à dire 1 + 1) offerts par les humanitaires, de lutter volontairement contre le froid et l'humidité, de volontairement tout faire pour rester propre, de grimper volontairement la nuit dans les camions, en tentant volontairement d'échapper au racket des passeurs, et à la traque des policiers.

 

Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /2009 02:04

Le chômage explose en janvier

AP | 25.02.2009 | 18:58

Du jamais vu dans les statistiques du chômage. Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie 1 au Pôle emploi a connu une hausse brutale de 4,3% en janvier, soit 90.200 chômeurs de plus sur un mois, a annoncé le gouvernement mercredi soir.

Fin janvier, 2.204.500 demandeurs d'emploi étaient inscrits en catégorie 1 selon les chiffres diffusés par Bercy sur la base des statistiques mensuelles du Pôle emploi, l'organe né de la fusion de l'ANPE et de l'Unedic.

Face à cette flambée, la ministre de l'Economie Christine Lagarde n'a pu que mettre en avant les mesures annoncées lors du sommet social du 18 février, mesures que les syndicats ont jugé insuffisantes. "Plus que jamais, le décalage est criant entre la gravité de la situation et les réponses apportées par le chef de l'Etat et son gouvernement", a accusé la CGT.

C'est la première fois qu'on trouve une telle hausse sur un mois dans les statistiques du chômage en France.

La précédente hausse la plus forte avait été enregistrée en novembre dernier avec 64.000 chômeurs de plus sur un mois, et il fallait déjà remonter plus de 15 ans en arrière pour retrouver pareil augmentation: en 1993, les services de l'ANPE avaient enregistré l'inscription de 54.000 chômeurs supplémentaires entre février et mars.

Sur un an, entre janvier 2008 et janvier 2009, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1 est en hausse de 15,4%.

Dans le détail, c'est le chômage des jeunes qui connaît une véritable flambée avec 5,1% de chômeurs de moins de 25 ans en plus en janvier, et de 23,1% sur un an. Juste derrière, on trouve les demandeurs d'emploi de 25 à 49 ans (+4,1% sur un mois, 13,9% sur un an) et ceux de plus de 50 ans (3,9% de hausse en janvier, 12,8% sur un an).

Au sein de ces catégories, l'emploi précaire est en première ligne. Sur un mois, les fins de CDD non reconduits représentent ainsi 26,4% des inscriptions au Pôle emploi, et les fins de missions d'intérim 12,3%.

Dans son communiqué, Christine Lagarde explique qu'à "la suite des discussions menées le 18 février avec les partenaires sociaux, de nouvelles mesures d'accompagnement social ont été décidées". La ministre souligne que ces mesures représentent "un effort de 2,6 milliards d'euros" (hausse de l'indemnisation du chômage partiel, versement d'une prime pour certaines familles, ou encore pour les demandeurs d'emploi pouvant justifier au moins deux mois de travail).

"Lors du sommet social du 18 février dernier, sourd aux revendications syndicales, Nicolas Sarkozy s'est contenté (...) de suggérer quelques mesurettes sociales en complet décalage avec l'urgence de la situation", estime pour sa part la CGT.

La CFDT, de son côté, juge que cette situation confirme sa volonté "de doter notre pays d'un fonds d'investissement social à la hauteur de la situation créée par la conjoncture". "Une première réponse a été apportée par le président de la République le 18 février, mais elle est très insuffisante, tant dans son montant que dans la source du financement", ajoute la confédération de François Chérèque.

Les syndicats appellent à une nouvelle journée interprofessionnelle de grèves et de manifestations dans toute la France le 19 mars afin d'obtenir un "changement de cap" du gouvernement en matière de politique économique et sociale face à la crise. AP

Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /2009 01:59
j'ai eu ce Mercredi au téléphone un ami qui réside à Fort de France.
Il a participé aux négociations l'autre nuit et m'explique que devant la préfecture des incidents très graves se déroulaient : voitures incendiées,  molotof contre la préfecture,
nuit quasi insurectionnelle ...
la presse n'en parle pas !
celà pourrait s'étendre à la métropole !
Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /2009 15:46

 A part cela, l’UMP déclare que le programme des socialistes ne peut marcher !

 Vers une nouvelle forte hausse du chômage en janvier…et c’est Claude Guéant qui le dit !

http://www.liberation.fr/politiques/0101321767-vers-une-nouvelle-forte-hausse-du-chomage-en-janvier

 

Les chiffres du chômage en janvier seront pires que ceux des mois précédents, selon Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée.

 

 

 

Pas de mieux à attendre du côté des chiffres du chômage du mois de janvier. C’est le message qu’est venu faire passer Claude Guéant sur l’antenne de LCI ce mercredi matin.

 

Interrogé sur la parution de la prochaine statistique à 18 heures, le secrétaire général de l’Elysée a déclaré qu’«il est vraisemblable qu’elle ne sera pas meilleure que celle des mois précédents». «Les mois précédents, c’était 45.000, il est possible que ce soit même plus», eh bien oui , c'est le double ! )a-t-il ajouté.

 

Selon les chiffres officiels, le nombre d’inscrits avait augmenté de 2,2% en décembre 2008.

 

Après deux années d’amélioration, le marché du travail en France s’est fortement retourné en 2008, avec 217.000 personnes supplémentaires inscrites ou réinscrites à l’ANPE à la fin décembre.

 

Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie 1 (personnes sans emploi, immédiatement disponibles, à la recherche d’un emploi à durée indéterminée à temps plein) à l’ANPE a ainsi atteint 2.114.300 fin décembre, en hausse de 11,4% sur un an.

 

Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /2009 10:16

 

 

Les discussions qui doivent reprendre mardi midi buttent toujours sur la question de l'augmentation des bas salaires. Le collectif LKP, à l'origine de la grève, craint un «envenimement» de la crise.

 

http://www.liberation.fr/societe/0101321361-en-guadeloupe-les-negociations-sont-au-point-mort

 

Une nouvelle journée de négociations s'est achevée lundi en Guadeloupe entre le patronat, l'Etat et le LKP dans un climat tendu, le collectif intersyndical mettant en garde contre "un envenimement" de la crise.

 

Au centre des discussions qui reprendront mardi à 11H00 (16H00, heure de Paris): une proposition de l'Union des chefs d'entreprises guadeloupéens (UCEG), une organisation patronale proche du LKP, pour augmenter les bas salaires de 200 euros, sa revendication principale.

 

L'UCEG propose d'augmenter immédiatement les salaires de 100 euros, moitié à la charge des entreprises, moitié à celle des collectivités locales (conseil régional et conseil général).

 

Les 100 euros manquants proviendraient de la suppression durant trois ans de de la CSG et de la CRDS qui financent la sécurité sociale, le temps que le patronat puisse en assumer le coût.

 

Selon le LKP, plusieurs organisations patronales "représentant 42.000 salariés sur les 45.000 concernés par le dispositif", auraient donné leur accord à cette proposition de l'UCEG. De son côté, Willy Angèle du Medef Guadeloupe ne l'a pas validé.

 

Pour sa part, le préfet de Guadeloupe Nicolas Desforges a affirmé que cette proposition "excède très largement le cadre fixé par l'Etat". "Il n'appartient pas à l'Etat de compenser les augmentations de salaires accordées par les entreprises", a-t-il martelé.

 

Elie Domota a alors haussé le ton estimant qu'"une fois de plus" l'Etat "se débine". "Si nous n'avons pas de réponse, les choses ne pourront que s'envenimer", a ajouté le leader du LKP qui mène la grève depuis plus d'un mois, refusant cependant de se prononcer sur un éventuel retour des barrages routiers.

 

Plusieurs centaines de militants accompagnaient les six délégués et les experts du LKP à leur arrivée à la capitainerie où se déroulent les négociations. Olivier Besancenot (NPA), s'était joint à la marche.

 

Les observateurs estiment que les barrages pourraient rapidement réapparaître en cas de rupture des négociations.

 

"Si jamais l'Etat ne prend pas ses responsabilités", Rosan Mounien, autre dirigeant du LKP a appelé "à un renforcement, une amplification du mouvement", affirmant que "la parole sera donnée au peuple".

Situation confuse

 

La situation restait confuse à la veille de mardi gras, jour férié en Guadeloupe.

 

Presque tous les axes routiers ont été déblayés par des entreprises réquisitionnées à l'exception, selon la préfecture, d'un barrage à Baie-Mahault, à quelques kilomètres de Pointe-à-Pitre, où les forces de l'ordre n'ont pas souhaité intervenir contre des occupants "très agressifs".

 

Par ailleurs, 35 stations-services ont été réquisitionnées lundi et leur accès n'était pas limitée aux seuls clients prioritaires.

 

Mais dans le centre ville de Pointe-à-Pitre, des manifestants ont défilé pour faire fermer les commerces qui avaient levé leurs rideaux. En banlieue, des files d'attente se sont formées devant au moins deux supermarchés.

 

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