Présentation

carto_canton.jpg

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice Président du Conseil Général du Nord chargé de la Politique de l'Eau

Coordonnées:

tél: 03 59 73 67 70 ou

03 28 24 42 00

Fax: 03 59 73 67 71

mel: jschepman@cg59.fr

 

Commentaires

N'hésitez pas à me donner votre avis en cliquant sur "ajouter un commentaire" en bas des articles.

Pour diffusez

Profil

  • : dunkerque 28 rue de Belfort 59240
  • : politique Nord environnement randonnée Tourisme
  • : Conseiller Général du Canton d'Hondschoote, Vice Président chargé de la préservation de l'Eau . Elu de proximité depuis 1994, je me bats pour défendre les intérêts du territoire et de ses habitants.
Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 10:35
La vraie nature de ces élus ressurgit avec le débat sur l'identité nationale porté par Tsarko 1er et son Besson :

La scène remonte à lundi. Elle se déroule à Verdun (Meuse), pour un des premiers débats sur l'identité nationale cher à Eric Besson. Comme le raconte un journaliste de RTL, «la salle est à moitié vide et le public plutôt âgé». Néanmoins, le sous-préfet prend ses précautions et demande aux participants d'«éviter tout anathème, toute insulte, toute expression d'opinion raciste ou xénophobe».

Sans succès. Plusieurs reporters tendent leur micro à André Valentin, maire UMP de Gussainville (une commune voisine de 40 habitants, selon le dernier recensement). Interrogé sur l'opportunité d'organiser un débat sur l'identité nationale par France 2, l'élu le juge «indispensable». Avant de déraper: «Il est temps qu'on réagisse, parce qu'on va se faire bouffer». «Par qui?» lui demande-t-on. Petit rictus. «Y'en a déjà dix millions», «dix millions que l'on paye à rien foutre», répond-il. A RTL, qui lui demande s'il pense qu'il «y a trop d'immigrés», il précise sa pensée: «sérieusement, je le crois».

«Dérives xénophobes»

Une mauvaise pub pour le débat d'Eric Besson, qui a d'ailleurs condamné ce mercredi depuis le Kosovo où il est en déplacement ce qu'il qualifie de «propos xénophobes intolérables». Le ministre ajoute avoir «sollicité le préfet de la Meuse afin d'envisager les suites qui devront y être données».

«Notre cohésion nationale ne doit pas être la victime de ces dérives xénophobes», assure-t-il en référence aux propos du maire de Gussainville mais aussi aux contributions «racistes et xénophobes» qui arrivent sur le site du débat et pour certaines échappent à la modération.

La réaction de Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, interrogé ce mercredi par RTL sur ce dérapage, laisse en revanche pantois. «On va libérer la parole. Point. Et moi j'estime que ces sujets, c'est parce qu'on n'en a pas parlé pendant trop longtemps.»

Publié dans : jeanschepman - Par jean schepman
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 10:33

Le député apparenté socialiste René Dosière a demandé jeudi au gouvernement de "montrer l'exemple" en matière d'économies budgétaires en diminuant "par deux le nombre de conseillers ministériels".


"Dans le même temps où le gouvernement conduit une politique de réduction des effectifs de l'administration (-2% en deux ans), ceux des cabinets ne cessent d'augmenter (+14,5%)", a déploré le député de l'Aisne devant la presse.

"Alors que le gouvernement propose de diminuer par deux le nombre de conseillers généraux, qu'il montre l'exemple en diminuant par deux le nombre de conseillers ministériels", a-t-il demandé.


La semaine dernière, René Dosière, grand spécialiste des dépenses de l'Elysée, avait épinglé la hausse du nombre de conseillers des cabinets ministériels qui, selon lui, avait crû de 17,2% entre 2008 et 2009.


Un chiffre aussitôt contesté par les services du Premier ministre, selon lesquels, "entre la mi-2008 et la mi-2009, les effectifs globaux des cabinets ont augmenté de 1,1%, et non de 17,2%".


Jeudi, le député a changé son mode de calcul en prenant en compte la période 2007-2009, soit depuis le début du quinquennat de Nicolas Sarkozy : "+14% de hausse tous emplois confondus, dont +21% de conseillers, +13% pour l'ensemble des +fonctions supports+ : cuisine et hôtellerie (+29%), secrétariat (+14%), et sécurité, chauffeurs (+5%)".

Pour analyser la hausse des rémunérations au sein des cabinets, René Dosière se base sur l'évolution des salaires entre 2008 et 2009 : +16,3% de hausse pour l'ensemble des conseillers, +61,8% pour les "fonctions support", selon lui.


"Le train de vie des ministères est trop élevé. Il y a manifestement trop de monde dans les cabinets ministériels", en conclut René Dosière.


Il propose plusieurs mesures pour "mettre un terme à l'inflation des cabinets": faire évaluer leurs coûts par des cabinets indépendants, avoir un cabinet unique pour les ministres et leurs secrétaires d'Etat, établir pour chaque ministre une enveloppe financière globale et un plafond d'emploi.


Le cabinet du Premier ministre, répliquant au député René Dosière, a répété jeudi soir que "seule la comparaison des chiffres de 2009 avec ceux de 2008" était "pertinente" pour évoquer la progression du nombre de conseillers des cabinets ministériels.


"Lorsqu'il compare les effectifs de 2009 à ceux de 2007, Monsieur Dosière feint d'ignorer qu'il utilise comme base un chiffre établi à l'été 2007, au moment où les cabinets ministériels étaient encore en cours de constitution et donc incomplets. Il sous-évalue ainsi la base 2007, donnant une impression de hausse trompeuse", écrit le cabinet de François Fillon dans un communiqué.


"Seule la comparaison des chiffres de 2009 avec ceux de 2008 est donc pertinente. Ainsi le nombre des membres de cabinets est passé de 619 en 2008 à 626 en 2009, soit une augmentation de seulement 1,1%", est-il souligné.

Publié dans : politique nationale et départementale - Par jean schepman
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 16:42

J’ai le plaisir de vous informer des décisions prises par la commission permanente de novembre 2009  concernant le canton d’Hondschoote et la Flandre Maritime :

 

Ghyvelde :

- subvention pour le syndicat d’initiative
1725 €

 Killem :

- attribution d’une subvention pour l’achat d’ordinateurs pour l’amicale laïque   200  

 Warhem :

- subvention le fonctionnement de l’association Ces Anes   
200 €

Hondschoote :

- subvention pour l’office de Tourisme du Pays du Lin 
4 725 €

- subvention pour le fonctionnement de l’Ecole de Musique Intercommunale  
19 825 €

 

 

Canton  et Littoral :

- subvention pour le projet « Sensibilisation à l’entrepreneuriat pour les collégiens » par Flandre Création 
5 000 €

 

Attribution d'une participation financière de fonctionnement pour l'année     2009 au titre de l'accueil de jour Alzheimer de l'Association pour la Promotion d'Actions pour Personnes Agées ou Dépendantes (A.P.A.P.A.D)
2 000 €

 

Subvention pour l’association AFEJI de poursuivre l’expérimentation de la centrale mobilité  
47 831 €

Publié dans : canton d'hondschoote - Par jean schepman
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 15:13

ENVIRONNEMENT - Ce sont les conclusions des chercheurs spécialisés sur l'Antarctique...


Plus 1,4 mètres d'ici à 2100: le niveau des eaux montera-t-il deux fois plus que prévu? C'est en tout cas les conclusions d'une étude du comité scientifique sur la recherche Antarctique si la température augmente de 4°C comme prévu. Autant dire que l'on ferait une croix sur les Maldives ou bien les îles Tuvalu. Londres, New-York, ou Shanghai devraient du coup dépenser des millions dans la construction d'infrastructures pour se protéger.

Des prévisions largement supérieures à celles du Groupement international d'études sur le climat (
Giec), qui prévoyait une hausse de 59 cm du niveau des eaux. Selon le comité, les prévisions du Giec, faites en 2007, ont sous-estimé l'impact de la fonte des glaces de l'Antarctique.

Selon le comité, même une hausse de température limitée à 2°C - un des objectifs de Copenhague - provoquerait une hausse du niveau de la mer de l'ordre de 50 cm, soit plus du double de ce qui était prévu.

Avec une hausse d'un mètre seulement, côté Français, la côte du Nord-Pas-de-Calais serait dans un drôle d'état, notamment les villes de Dunkerque ou Calais, si l'on en croit le simulateur
http://flood.firetree.net/


Le simulateur est particulièrement inquiétant mais réaliste

Publié dans : changements climatiques - Par jean schepman
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 10:14

« Quand la mer monte » ou la peur de « l’eau de l’Aa »

 

            Les Wateringues … La croisade de Jean Schepman.

 

            Pour le commun des mortels … nordistes ( !), les « Wateringues » c’est une taxe qu’on paie sans toujours comprendre sa finalité. Preuve d’un manque d’intérêt du contribuable ? ou signe d’une communication insuffisante de la part des responsables ?

            Sans doute un peu des deux. Cependant l’actualité récente – le désengagement de l’Etat, conjugué aux prévisions alarmistes sur l’élévation du niveau de la mer – a donné un coup de projecteur sur une des plus vieilles institutions de notre pays.

            D’une manière très simpliste, on peut considérer que le territoire géré par les « Wateringues » – triangle très approximatif  « Dunkerque – Calais – Saint-Omer » – est une grosse « éponge » dont les eaux proviennent des watergangs, de la mer et du ciel. L’équilibre est très fragile. Un exemple : une crue décennale génère un débit de 140 m 3/s, or l’ensemble des stations de pompage de Calais à Dunkerque ne permet de traiter que 120 m3/s. Autre exemple : une rupture dans une digue peut provoquer des inondations importantes comme en 1953 ; cette année là, on a déploré 1800 morts en Hollande !

 

            De Philippe d’Alsace à Jean Schepman, 840 années d’histoire nous contemplent !

            C’est en 1169 que Philippe d’Alsace, comte de Flandre, crée les « water rings » (mot à mot, les « cercles d’eau ») pour planifier et unifier les opérations d’assèchement initiées deux siècles plus tôt par trois moines : Saint-Omer, Saint-Eloi et Saint-Vinoc. Auparavant, le vaste delta de l’Aa rebutait les envahisseurs romains angoissés par cet environnement marécageux hostile.

            840 années plus tard, les successeurs de Philippe d’Alsace, Jean Schepman, le président et conseiller général, et Philippe Parent son directeur, ont pris leur bâton de pèlerins pour alerter leurs auditoires sur l’imminence des périls. Récemment ils présentaient le fonctionnement et les difficultés de l’Institut Interdépartemental des Wateringues (l’IIW*) à un aréopage composé d’élus et de techniciens. Les soixante dix personnes présentes, invitées par la société Ingéo dans ses nouveaux locaux, ont écouté avec une attention palpable les exposés des deux orateurs.

 

            Jean Schepman a développé l’aspect politique d’une organisation bi-départementale qui regroupe sur 85 000ha (850km²), 92 communes réparties en treize sections**

            Il a tiré à plusieurs reprises la sonnette d’alarme car la pérennité de l’IIW n’est plus assurée dans l’état actuel des choses : des ressources financières très insuffisantes et le danger écologique très présent. En effet, il est admis par tous les scientifiques du GIEC que le niveau des mers montera de cinquante centimètres avant 2050. Les Pays-Bas, pour anticiper cette sombre perspective, ont lancé le plan « Delta 2 » qui prévoit un milliard 200 millions d’euros d’investissements par an 

(1 200 millions €) … alors que l’IIW cherche à financer 1 million d’euros pour parer au plus pressé, en l’occurrence les travaux sur l’écluse Tixier de Dunkerque.

            M. Schepman a dénoncé le fait que certains responsables envisagent sans sourciller l’inondation de territoires de faible altimétrie, par mesure d’économie !  Retrouvera-t-on à la fin du 21e siècle la situation qui prévalait dans la région nord, au quatrième siècle avec Saint-Omer redevenu port maritime ?

 

            Philippe Parent a captivé l’assistance par une présentation exhaustive du fonctionnement des sections, des différents systèmes d’évacuation des eaux continentales vers la mer (évacuation gravitaire, pompage, relèvement, refoulement, siphon, …), de l’entretien des ouvrages disposés sur l’ensemble du territoire et tout au long des 2500km de watergangs : écluses, stations de pompage (vis d’Archimède) et de refoulement …

            C’est évident, l’ensemble des participants a pris conscience de l’acuité, ou plus exactement de la gravité de la situation.

 

            SAGE et Wateringues, même combat.

            Parmi l’assistance il y avait, outre M. Schepman pour le SAGE de l’Yser, les présidents des SAGE de l’Aa (Christian Denis), de la Lys (Jean-Claude Dissaux) et du delta de l’Aa (Louardi Boughedada). La problématique « eau » va bien au-delà du territoire de l’IIW et concerne aussi les bassins versants proches. Les communes de la Lys le savent très bien.

            C’est pourquoi, dès son élection, Jean-Claude Dissaux, conseiller général, maire d’Aire sur la Lys et président du SAGE, a mis en place la conférence des quatre présidents avec ses collègues ci-dessus nommés afin de traiter, sinon de résoudre, les problèmes dans leur globalité … en évitant que chacun fasse sa « cuisine » dans son coin, sans se préoccuper de ses voisins.

            En ce domaine, comme dans beaucoup d’autres, l’esprit de clocher doit s’effacer devant la nécessaire solidarité des territoires. C’est la seule réponse cohérente et … SAGE !

            (Ndlr. S.A.G.E. : Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux)

 

 

  merci   à jp papineau et sonéquipe  pour ce compte rendu

Publié dans : wateringues - Par jean schepman
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés