Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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et si on en discutait ???

Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /2008 10:31

Travail le dimanche.  

J.C. MAILLY, Force Ouvrière, soutient "Touche pas à mon dimanche"

 

Bonjour,

Ayant pris connaissance de l'appel public contre le travail le dimanche maintenant soutenu par 58 députés de la majorité, je tenais à vous encourager dans cette initiative et à tout faire pour que la proposition de loi ne soit pas examinée au Parlement.

Cordialement,

Jean Claude MAILLY

 

La CGPME soutient les parlementaires signataires de "Touche pas à mon dimanche"

(Rappel : CGPME : Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises).

Le 21 novembre 2008

La CGPME partage les réserves des parlementaires

 

La CGPME partage les réserves exprimées aujourd'hui par voie de presse par une cinquantaine de parlementaires qui considèrent, à juste titre, que "la hausse du pouvoir d'achat ne se décrète pas par l'ouverture des commerces le dimanche". Si l'intérêt économique d'une telle mesure est éminemment contestable, ses conséquences sociales risquent de s'avérer catastrophiques, en particulier pour le commerce de proximité.

 

La CGPME qui aime à rappeler qu'elle place l'Homme au centre du libéralisme tempéré qu'elle préconise depuis toujours, refuse à l'instar de ces parlementaires de le réduire à un simple consommateur.

 

La CFTC apprécie le geste des députés de la majorité

Travail du dimanche

21/11/2008

La CFTC apprécie le geste des députés de la majorité


La CFTC se félicite de la prise de position de 48 députés de la majorité contre le projet du gouvernement d'ouvrir certains commerces le dimanche.


Durant toute l'année 2008, elle a fait du lobbying  sur ce thème auprès des députés de la majorité comme de l'opposition pour les convaincre de repousser ce projet gouvernemental.


Le projet de loi sur le travail du dimanche, porté par Richard Mallié, le député de Plan-de-Campagne, est un exemple des décisions importantes qui sont prises par des élus pour des raisons idéologiques, même si elles se parent du masque de la liberté, alors qu’elles ignorent complètement la réalité de l’entreprise.

 

En effet, il faut ne jamais avoir mis les pieds dans une entreprise pour penser que le volontariat des salariés constitue une garantie suffisante à la préservation de leurs intérêts.

 

Alors que notre économie entre dans une phase de ralentissement, que les annonces de suppressions de postes se succèdent dans un pays qui compte déjà 2 millions de chômeurs, combien de salariés prendront le risque de repousser les demandes de leur employeur?

 

Au niveau financier, s’il y a véritablement un coup de pouce avec le doublement des salaires versés ce jour-là, on imagine que les personnes concernées, pourront d’autant moins refuser de travailler le dimanche qu’elles sont dans des secteurs d’activité (restauration, commerce…) où les salaires sont peu élevés.

 

La CFTC s’inquiète également de tous ceux qui travaillent déjà le dimanche, à des conditions salariales plus désavantageuses et qui doivent voir leur situation financière s’améliorer.


Jacques Voisin, Président

Publié dans : et si on en discutait ???
Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /2008 14:58

Le gouvernement actuel casse notre service public d'enseignement ! 




GREVE DES ENSEIGNANTS.

 

Grève des enseignants qui déplorent le manque de moyens pour l'éducation et les suppressions de postes

"Plus d'un enseignant sur deux" était en grève  jeudi dans les collèges et lycées, a annoncé le Snes-FSU (majoritaire) et 69 % des professeurs des écoles étaient en grève en primaire,  selon le SNUipp-FSU.

Pour le ministère, 33,39% des enseignants sont en grève (48,62% en primaire et 21,26% dans le secondaire).

Il s'agit du quatrième mouvement dans la fonction publique et les écoles en deux mois contre les diminutions d'effectifs. La quasi-totalité des syndicats enseignants du primaire (public et privé) et  du secondaire (de la CGT au Snalc), ainsi que le Snesup (premier dans l'enseignement supérieur) ont appellé à faire grève et à manifester.

La mobilisation s'inscrit dans une semaine sociale marquée par les négociations et menaces de grèves vendredi et dimanche à la SNCF, les manifestations de milliers de policiers mardi à Lyon et des personnels de La Poste samedi.

Les manifestations
Des manifestations étaient prévues dans toute la France à l'occasion de la grève des enseignants.

Des milliers d'enseignants et de lycéens ont défilé le matin dans les grandes villes de l'Ouest. Ils étaient 5000 (selon la police) à 10.000 ou 12.000 (selon les organisateurs dans les rues de Nantes, 3000 à 5000 à Caen, 3400 à 6000 au Mans, plus de 4000 à Rennes.

A Strasbourg, ils étaient 2400 à 5000 à manifester derrière une banderole "Une école, un pays, un avenir - Défendons l'école publique".

Darcos fustige la "résistance" des syndicats ... qui répondent.

 

Le ministre de l'Education Xavier Darcos a brocardé jeudi sur RTL les syndicats de l'Education nationale. Depuis 2000, a affirmé le ministre "nous aurons eu 33 grèves, soit plus de quatre grèves par an". "Cela montre qu'il y a dans ce ministère une culture de la grève qui nous empêche de parler des choses réelles, des questions qui concernent les élèves", a-t-il poursuivi. "J'ai envie de dire à ceux qui font la grève qu'il faut qu'ils fassent   attention parce que le monde, la France avancent plus vite que les cortèges"

 

Pour lui, "organiser de manière aussi systématique et si répétitive comme réponse aux problèmes de l'école des protestations, des refus (...) est une  (façon) démodée d'aborder les problèmes". Reconnaissant que la grève qu'il "entendait" allait être "importante", M.Darcos a fustigé "la résistance des cadres syndicaux". C'est "la preuve, a-t-il  dit, que ce que nous faisons est efficace". Il a prédit qu'il y aurait "moins d'un gréviste sur 2 dans le second degré".

"Par définition, depuis que nous organisons le travail à l'Education nationale, il y a une résistance des appareils qui n'est pas celle des professeurs. Les professeurs méritent mieux que d'avoir des syndicats dont la fonction principale est d'organiser la résistance au changement comme si le  monde ne changeait pas autour de nous", a-t-il poursuivi.

Selon lui, "les Français auront le sentiment d'avoir vu cela 30 fois". "La casse du service public, le manque de moyens, la colère des personnels, le ministre qui n'entend pas, le mépris. Combien de fois, a-t-on entendu cela depuis une trentaine d'années ?"

 

Sur les suppressions de postes et le service minimum


S'agissant des suppressions de postes, Xavier Darcos a répété que "la question" était celle "des services" rendus par l'Education et de l'amélioration de la rémunération des enseignants. "Avoir de nouveaux services oui, mieux payer les enseignants oui. On va dépenser 410 millions d'euros pour améliorer la condition des enseignants", a-t-il dit.

Interrogé sur le service minimum d'accueil dans le primaire que nombre de communes de gauche n'appliqueront pas, il a fait valoir qu'il s'agissait "d'une pure question politique". "Il y a des mairies de gauche où les parents vont avoir la double peine (pas d'accueil des enfants, prise d'un jour de congé  pour les parents), des communes de gauche où il y a les congés forcés". "Je ne vois pas pourquoi il y aurait les congés forcés Delanoë à Paris et  les congés forcés Collomb à Lyon", a-t-il dit.

Quant aux sanctions infligées aux communes ne mettant pas en oeuvre le SMA,  il a affirmé que "dans certaines villes du Sud, les tribunaux administratifs ont créé des astreintes de 10.000 euros par heure pour les villes qui ne le feront pas".

 

L'Unsa-Education réagit


Selon l'Unsa-Education, le ministre de l'Education "continue à ne pas regarder ce qu'expriment" ceux qui "veulent changer le système éducatif". Pour le syndicat, "le ministre continue de s'enfermer dans ses certitudes. Il maintient sa volonté d'amplifier les suppressions de postes". "Il continue à ne pas regarder et entendre ce qu'expriment les personnels et les organisations qui les représentent, qui veulent 'changer' le système éducatif en le renforçant et non en l'affaiblissant comme l'entreprend le ministre".

"Le 'changement' qu'il prétend incarner tourne autour de quelques termes: régression des moyens, recul des ambitions, déficit majeur de négociations", a ajouté l'Unsa-Education. "Le ministre ne manque pas d'air. Il utilise la raillerie, la disqualification des interlocuteurs et se proclame le défenseur du 'changement'  face au 'conservatisme' des syndicats et des personnels".

 

Des dizaines de milliers de postes supprimés

A l'heure où des milliards d'euros ont été mobilisés pour soutenir les  banques, les enseignants déplorent le manque de moyens pour l'éducation  et les suppressions  de postes d'enseignants (8.500 en 2007, 11.200 en 2008, 13.500 en 2009),  notamment ceux des maîtres spécialisés pour les enfants en difficulté (Rased).

Ces mesures se traduisent selon eux par une dégradation des conditions de  travail et annoncent un "recours massif à la précarité", en l'absence de  revalorisation générale des enseignants.

A cela s'ajoutent, à leurs yeux, le manque de dialogue social du ministre et  son "mépris". "Les collègues sont excédés de la façon dont le ministre les  traite, de la mise en cause de leur professionnalisme, des pressions  administratives quotidiennes", dit le syndicat SE-Unsa. Des manifestations sont prévues à Paris et en région.

Lycéens de l'UNL et étudiants de l'Unef appellaient aussi à la mobilisation.

Depuis la rentrée, Xavier Darcos assure que les diminutions de postes ont pu être gérées "sans pénaliser le système éducatif", que les grèves et manifestations se répètent chaque année et sont loin de représenter l'ensemble  du corps enseignant.
Néanmoins, selon un sondage Ifop, 69% des personnes interrogées avaient jugé  "justifiée" la manifestation du 19 octobre contre les suppressions de postes.

 

Publié dans : et si on en discutait ???
Mardi 18 novembre 2008 2 18 /11 /2008 22:55

Je n'aurai personnellement pas participé  à une minute de silence en  mémoire d'un homme qui a battu sa compagne   (ou sa maitresse selon les versions )pendant dix minutes (témoins horrifiés ) avant de la tuer d'une balle dans la tête !!!
La victime, Karine A., 43 ans, gérante d'un restaurant et mère de deux enfants âgés de 13 et 15 ans, a été battue pendant près de dix minutes par Jean-Marie Demange, puis elle est morte "instantanément" de blessures à la tête causées par un ou plusieurs tirs de revolver de calibre 7,65 mm. Son agresseur, également père d'un enfant, s'est ensuite tiré une balle dans la tête, son corps ayant été retrouvé peu de temps après les faits dans l'appartement de la victime avec le revolver dans la main droite, selon le magistrat. Le médecin de 65 ans est également décédé instantanément de ses blessures. "Il n'y avait aucune possibilité de procéder à un quelconque acte de réanimation", a estimé Jean-François Mailhes. La piste d'une "affaire passionnelle" est évoquée. Sa compagne était sur le point de le quitter et Jean-Marie Demange était aussi marié, a précisé le procureur de Thionville. Selon une source policière, l'ancien maire était en instance de divorce.

Hommage/ Demange : Billard choquée

La députée Martine Billard (Verts) s'est déclarée mardi "profondément choquée" par la minute de silence observée la veille à l'Assemblée nationale en l'honneur de Jean-Marie Demange, député UMP qui a abattu sa compagne d'une balle dans la tête avant de suicider.

"Si je suis viscéralement attachée au respect de la présomption d'innocence, il me semble que, dans de telles circonstances, il aurait été souhaitable que notre assemblée s'abstienne d'un tel acte", a écrit Mme Billard au président UMP de l'Assemblée, Bernard Accoyer.

"A quelques jours de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, un tel hommage ne peut constituer qu'un message pour le moins malvenu à l'adresse de nos concitoyens", a ajouté la députée de Paris qui "pense en premier" à la compagne de M. Demange, "la première victime de ce drame".

Lundi après-midi, deux heures après l'annonce de ce meurtre suivi d'un suicide, la présidente de séance, Danièle Hoffman-Rispal (PS), avait déclaré, à l'ouverture des débats: "j'ai la tristesse de faire part du décès de notre collègue Jean-Marie Demange, député de la neuvième circonscription de Moselle. J'invite l'Assemblée à observer une minute de silence".

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Publié dans : et si on en discutait ???
Dimanche 26 octobre 2008 7 26 /10 /2008 22:45
durant lequel j'ai rencontré beaucoup d'entre vous , inquiets par la crise (qui serait tombée du ciel ) le chomage et le niveau de vie !!!
voilà pourquoi il est urgent que le PS se choisisse une ou un leader, les français attendent en effet une alternative au pouvoir monarchique de Tzarko 1er , qui s'est trompé sur toute la ligne dans ses analyses politiques (français tous propriétaires croissance , niveau de vie, travailler plus, pro Bush, guerre en afganistan etc )
Publié dans : et si on en discutait ???
Samedi 25 octobre 2008 6 25 /10 /2008 09:42

Un collégien de l'Aisne qui prétendait avoir reçu un coup de poing en classe d'un professeur qui s'était suicidé, chez lui fin septembre, après sa garde à vue pour cette agression supposée, a reconnu avoir menti et va faire l'objet de poursuites judiciaires. Lire la suite l'article

"Il est établi que les faits allégués sont inexacts", a indiqué le procureur de la République de Laon, Olivier Hussenet, dans un communiqué. "Tout au plus le professeur a-t-il empoigné le menton de l'élève, avec une certaine rudesse, pour lui faire relever la tête", provoquant une "douleur et un saignement" au niveau d'une dent cariée et cassée de l'élève, a-t-il ajouté.

Mais le professeur "ne lui a porté ni un coup de poing, ni même une gifle, et ne lui a pas cassé une dent", a-t-il encore assuré, sans se prononcer sur les raisons qui avaient poussé l'adolescent à accabler son professeur.

Le collégien, âgé de 15 ans, va être prochainement être présenté à un juge pour enfants en vue de sa mise en examen pour dénonciation calomnieuse.

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