Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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tzarko 1er

Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /2009 10:51
A l'heure de la crise économique, social et morale, le gouvernement du Tsarkozy envisage encore de baisser le taux du Livret A qui est déjà 2.5%.

Selon les informations, il est prévu de baisser le taux à 1.25%, le taux le plus bas depuis la création du livret A, il y a 200 ans.
Pour un président qui se veut être moderne, il revient 200 ans en arrière, quel courage.

Ce qui est surtout scandaleux, ce sont les dizaines de milliards distribués aux banquiers et d'un autre côté on demande aux citoyens de consommer le peu d'argent qui leur reste.

Tsarko1er ne demande aucun effort aux plus riches, (ce sont ses amis!) et étranglent toujours un peu plus les français! Pour un président du Pouvoir d"achat, on pouvait attendre autre chose!
Publié dans : tzarko 1er
Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /2009 09:00
il veut moraliser le capitalisme et faire arrêter les parachutes dorés !
rien que celà !!!
Or lui, il n'arréte pas de profiter de ses amis patrons : le yacht  de Bolloré les états unis, le mexique  chez un trafiquant de cocaine etc ..
et quand celà ne suffit pas il pique le stylo !!!
Publié dans : tzarko 1er
Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /2009 08:58
... en parlant de Tzarko dernier :
"il faut «faire attention à ne pas aller de rodomontade en fanfaronnade».
Publié dans : tzarko 1er
Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /2009 08:54
Peut être que le Canard enchaîné a la réponse, en lisant leur papier sur les fausses factures du Conseil Général des Hauts de Seine dont elle dirigeait les marchés public au temps où Sarkozy était à sa tête et candidat à l'élection présidentielle....
Publié dans : tzarko 1er
Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /2009 15:34

Bouclier fiscal : Sarkozy raille le «mal de mer» de ses «amis politiques»

 

Le président ne modifiera pas la loi, un message à destination de ceux, élus UMP compris, qui veulent revenir sur le plafonnement des impôts.

 

«Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts, moi (…) moi, j’ai été élu pour réconcilier la France avec l’entreprise et avec l’usine». Ainsi parlait Nicolas Sarkozy, mardi à l’usine Alstom d’Ornans, tranchant le débat qui agite sa majorité sur l’opportunité de suspendre son «bouclier fiscal» très controversé ou d’imposer d’avantage les plus hauts revenus.

 

Dans le Doubs, le chef de l’Etat a renvoyé dans les cordes élus et personnalités de son camp qui recommandent à haute voix des mesures exceptionnelles visant les plus fortunés au nom de la «justice sociale» en temps de crise.

 

«S’il y en a que ça démange d’augmenter les impôts, ils oublient qu’on est dans une compétition. Mon but, c’est de faire venir en France, faire investir en France des gens qui ont de l’argent dans nos usines et dans nos entreprises, ce n’est pas de les faire partir.»

 

Violemment critiqué par la gauche et le MoDem de François Bayrou, ce bouclier, qui limite le montant de l’impôt à 50% des revenus, agite la majorité depuis plusieurs jours, alors que le collectif budgétaire dans lequel un tel aménagement pourrait se glisser sera étudié à partir de mercredi à l’Assemblée.

 

Pour la première fois depuis son adoption en 2007, cette mesure emblématique de la politique de Nicolas Sarkozy a été remise en cause par un député UMP, René Couanau, qui a annoncé son intention d’en demander la suspension. Jamais en retard d’un coup de griffe contre le président, l’ex-Premier ministre Dominique de Villepin l’a rejoint, au nom de «la justice sociale».Dans la foulée, le président UMP de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée Pierre Méhaignerie a évoqué une taxation exceptionnelle, pour les mêmes motifs, des revenus supérieurs à 300.000 euros.

 

Devant les salariés d’Alstom, Nicolas Sarkozy a brocardé ces «amis politiques». «Quand il y a des grosses vagues, ils ont l’impression d’avoir le mal de mer avant d'avoir le mal de mer», s’est-t-il moqué.

 

«Ça commence toujours pareil, on dit “il faut augmenter les impôts sur les riches” et puis ça finit toujours par tomber sur les classes moyennes», a-t-il insisté. «S’il suffisait d’augmenter les impôts pour qu’il y ait de la justice sociale, depuis des années qu’on augmente les impôts gauche et droite confondues, on devrait être le pays le plus juste au monde !»

 

Malgré la sortie du chef de l’Etat, le bouclier fiscal a encore monopolisé mardi les débats du groupe UMP réuni à l’Assemblée. Après leur patron Jean-François Copé, plusieurs députés ont dénoncé les propositions de leurs collègues Couanau et Méhaignerie. «Ça fait fouillis», a regretté Patrick Ollier. Marc Laffineur a mis en garde contre tout «changement de stratégie fiscale». Le rapporteur général du budget Gilles Carrez, même «très réticent» face à l’initiative Méhaignerie, a qualifié le bouclier fiscal de «machine à problèmes constants».

 

Le débat n’est pas clos, puisque malgré la sortie présidentielle, Méhaignerie a réaffirmé son intention de déposer un amendement au collectif budgétaire et a pris date pour la loi de finances à l’automne.

 

Quant au PS, il a déposé une proposition de loi à l’Assemblée et lance une pétition nationale pour exiger «l’abrogation du paquet fiscal», notamment le fameux bouclier.

Publié dans : tzarko 1er
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