Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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Parti Socialiste

Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /2008 13:52

Si ce qui est écrit ici dessous est prouvé,
Julien Dray , pour qui j'ai beaucoup d' estime, n'aura plus rien à faire chez nous .
En 1999, en marge de l’affaire Mnef (principale mutuelle étudiante), la justice française avait établi que le député de l’Essonne avait pu s’offrir une montre d’une valeur de 350 000 francs, payée en partie en liquide. Insuffisant pour le poursuivre pénalement, mais de quoi alimenter sa réputation «bling-bling».
Publié dans : Parti Socialiste
Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /2008 01:16

Aubry attaque Sarkozy sur le travail le dimanche

Martine Aubry attaque Nicolas Sarkozy sur le travail le dimanche, dénonçant «un petit arrangement entre amis». L’occasion pour la première secrétaire de montrer l’image d’un parti qui tourne la page du congrès et des divisions.

 

Martine Aubry, première secrétaire du PS.

Martine Aubry, première secrétaire du PS. (Reuters)

«Désolé, on travaille, donc c’est un peu long». A son arrivée devant les journalistes qui l’attendent au siège du PS pour un «point-presse», la première secrétaire Martine Aubry explique son retard de 40 minutes. Elle sort juste du secrétariat national. Ambiance travail. C’est du moins l’image que le PS veut donner de lui-même, pour mieux tourner la page des divisions internes.

La première secrétaire égrène les sujets abordés quelques minutes plus tôt. Limite scolaire dans la présentation, Martine Aubry annonce un plan en trois parties, pardon, «trois sujets majeurs»: la crise économique et sociale, la réforme audio-visuelle et le travail le dimanche.

«Vivre bien, c’est avoir le temps, du temps pour soi, du temps pour ne rien faire»

Accompagnée du porte-parole Benoît Hamon, chacun a sa partie. Lui l’audio-visuel et le recul de Darcos sur la réforme du lycée. Elle le travail le dimanche. Martine Aubry s’engage alors dans un plaidoyer pour «le temps libre» «une société du matérialisme absolue».

Reprochant «le cynisme» de Sarkozy – «c’est vraiment profiter de la crise pour reculer» – elle dénonce un gouvernement qui «légalise une situation (à Plan de campagne, à Marseille ndlr) qui n’était pas légale». «C’est un petit arrangement entre amis», attaque Aubry. «Les élus UMP de Marseille veulent légaliser (la zone commercial de) Plan de campagne. Ceux de Lyon ne veulent pas d’ouverture le dimanche». La première secrétaire dénonce donc la décision permettant aux magasins d’ouvrir le dimanche sans restriction dans les agglomérations des zones frontalières d’un pays ouvrant lui-même le dimanche. «Lyon ne sera pas concerné, comme l'Italie n'ouvre pas ses magasins le dimanche. Lille si. Ça fait toujours plaisir de nous envoyer ce petit cadeau», ironise celle qui est aussi maire de Lille et présidente de la communauté urbaine de Lille Métropole. Elle annonce déjà qu’elle s’opposera à l’ouverture dominicale des magasins.

A l’opposé, Martine Aubry vante une société qui donne «la capacité de vivre bien». Et Aubry de lancer, un brin lyrique: «Vivre bien, c’est avoir le temps, du temps pour soi, du temps pour rien faire, pour ses enfants, ses amis, ses hobbies – et non les lobbies, qui sont très présents ici ! – du temps pour vivre. Pour certains, c’est aussi le temps de la spiritualité. Et comment se rencontrer si chacun n’a pas le même jour de repos ? Une société a besoin de pauses».
et contre

Task-force sur la crise

Si Martine Aubry rentre dans le détail et prend le temps d’exposer ses arguments, c’est pour mieux donner l’image d’un PS au travail, «qui critique» mais «propose aussi». Benoît Hamon a d’ailleurs rappelé que le 31 janvier, le parti présentera son plan anti-crise, avec d’ici là la mise en place d’«une task-force» chargée de faire «l’audition»

Le porte-parole du PS prend soin d’attaquer le pouvoir en place aussi bien sur la réforme de l’audiovisuel que sur le «report de la réforme du lycée, qui ne signifie pas un renoncement à la politique éducative de Nicolas Sarkozy», responsable «d’un plan social» dans l’éducation, accuse Hamon.

Quant au bureau national de ce soir, qui doit réunir partisans de la direction et soutiens de Royal, il ne veut pas y voir un problème. «Ce sera un bureau national, tout le monde s’exprimera», se borne-t-il à dire. Avant d’ajouter : «Il est temps que le PS ne soit plus que sur un seuil terrain: celui des luttes sociales».

Publié dans : Parti Socialiste
Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 00:00

Arnaud Montebourg : "La France est une Cocotte-Minute 
LE MONDE

 

Comment jugez-vous la fin de la présidence française de l'Union européenne ?

Il y a une avancée sur les questions climatiques, mais il faut maintenant passer aux travaux pratiques. Sinon, les Européens risquent de ne pas être à la hauteur de ce qui se prépare du côté des Etats-Unis d'Amérique, sous l'impulsion de Barack Obama. Pour le reste, le bilan est maigre.

 


Et le plan de relance européen ?

Où le voyez-vous ? L'Europe reste incapable de coordonner ses politiques économiques, alors que partout déferlent les plans sociaux. Et la France n'est même pas capable d'appliquer les préconisations de la Commission européenne. Son plan de relance est fictif. Sur les 26 milliards d'euros annoncés, 11 milliards sont des dettes que l'Etat doit aux entreprises, 10 milliards sont des crédits déjà annoncés. Reste à peine 5 milliards de crédits nouveaux, mais qui ne concernent nullement le pouvoir d'achat. C'est le talon d'Achille de Nicolas Sarkozy. Il s'est présenté comme le candidat du pouvoir d'achat, et il ne tient pas ses promesses.

 

 

Vous reprochez à Nicolas Sarkozy d'en faire trop pour les entreprises ?

Nous lui reprochons de ne rien faire pour les ménages, qui sont aujourd'hui totalement abandonnés.

 

 

La crise semble lui profiter. Pourquoi le PS a-t-il autant de mal à le combattre ?

Le président de la République a une aptitude extraordinaire au boniment. Depuis dix-huit mois, nous faisons des propositions, nous les défendons avec constance. Mais les temps de parole sont très déséquilibrés. Mais les temps de parole sont très déséquilibrés. Savez-vous que sur les grandes chaînes privées comme TF1 et M6 le président de la République a vu son temps de parole augmenter de 250 % ?(BOYCOTT TF1!!!)

 
Tout le système médiatique est en train de dériver dans une sorte de prise de contrôle par le pouvoir. On le voit bien avec la réforme de l'audiovisuel public : il est en train de se construire une machine propagandiste qui prépare la réélection de Sarkozy en 2012.

 

 

Si la situation est aussi grave que vous le dites, pourquoi les Français réagissent-ils aussi mollement ?

Les Français sont d'abord préoccupés d'eux-mêmes. Ils doivent boucler les fins de mois, arriver à survivre dans la période actuelle. Alors, les libertés, ça passe après. Mais le sarkozysme est un système qui ne réussit pas sur le plan économique et social. La France est une Cocotte-Minute, avec des tensions sociales extrêmement vives. Sur le terrain, nous assistons à une déferlante de plans sociaux. Le pays est au bord de l'explosion, ce qui doit nous encourager à construire l'alternative en urgence.

 

 

Vous étiez l'un des plus fidèles soutiens de Ségolène Royal en 2007, et vous voilà aux côtés de Martine Aubry. Pourquoi cette mue spectaculaire ?

Je n'ai pas muté. Ma ligne de conviction a toujours été la même : je refuse la présidentialisation du parti. Je reproche à Ségolène Royal d'avoir confondu 2008 et 2012. En 2008, nous avons besoin de reconstruire un parti, nous n'avons pas besoin de désigner un candidat.

 

 

Comment allez-vous conduire la rénovation, alors que le PS reste profondément divisé ?

Certains sujets nous rapprochent. La question des primaires, par exemple. Martine Aubry y est assez favorable. Ségolène Royal aussi.

 

 

Pourquoi refusez-vous obstinément l'alliance avec le MoDem ?

Parce que nous ne savons pas qui est François Bayrou. C'est un objet politique volant non identifié. Il vient de la droite, mais nous ne savons pas où il va. Sur le terrain, il y a plusieurs MoDem. Un MoDem qui fait des accords avec la gauche, comme à Lille, et un MoDem de droite, par exemple en Saône-et-Loire, dans ma circonscription, où son candidat est le président du Medef dans le département. Comment voulez-vous qu'un socialiste fasse un accord avec un président du Medef ?

 

Publié dans : Parti Socialiste
Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 23:53

Hamon,
les mots qui divisent


L'éditorial de Paul-Henri du Limbert du 16 décembre.

On dirait que c'est lui qui a gagné le congrès de Reims. On le voit partout, il a des idées sur tout, et on en viendrait presque à oublier que sa motion est arrivée en quatrième position lors du vote des militants socialistes. Derrière celles de Ségolène Royal, de Bertrand Delanoë et de Martine Aubry. Minoritaire dans les urnes, donc, mais très majoritaire en matière de temps de parole. Après tout, c'est normal, puisque Benoît Hamon est porte-parole du Parti socialiste.

Publié dans : Parti Socialiste
Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 23:40

Martine Aubry: il faut défendre "avec force" le repos le dimanche

"Il faut défendre avec force le fait qu'une société doit pour bien vivre s'arrêter de consommer au moins une journée par semaine", estime dans un entretien au quotidien "La Croix" la première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry. Elle promet une opposition "acharnée" du PS à cette proposition de loi débattue par les députés à partir de ce mardi.

La libéralisation du travail du dimanche est "une réforme de société, mais d'une société dont nous ne voulons pas", souligne Mme Aubry dans son interview le même jour à "La Croix".

La dirigeante socialiste voit un "certain cynisme à vouloir ouvrir les commerces le dimanche, à une époque où certains ont déjà tout, alors que d'autres ne disposent même pas de l'essentiel. Les Français qui n'ont pas de quoi consommer la semaine ne vont pas trouver comme par enchantement de l'argent supplémentaire pour consommer le dimanche!", souligne-t-elle.

Au-dela, ajoute Martine Aubry, "cette mesure pose la question du type de société que nous voulons construire". Elle se demande si "nous voulons une société de consommation où l'acquisition de biens matériels devient l'alpha et l'oméga de toutes choses".

Publié dans : Parti Socialiste
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