Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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wateringues

Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /2008 21:56
vous pouvez la voir (merci à Arnaud ) sur le blog            " Hondschoote Débat " 
Publié dans : wateringues
Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /2008 17:21

Suite à la demande d'un visiteur du Blog , et comme promis, voici les chiffres ( fluctuants !) de notre consommation électrique en euros constants .

La moyenne depuis 1994 s'établit à 467000 euros avec un record en 1994 (pompes à l'époque moins efficaces +  année exceptionnelle en pluviométrie ) de 814000 euros
 et l'année la plus basse à 176000 euros .

Les dernières années :
2004:  220 507 euros
2005:  218 145
2006:  305 507
2007:  466 383.
Je vous rappelle que toutes ces dépenses qui font partie de la section fonctionnement sont prises en charge à part égales par les deux départements .
Nous n'avons pas réussi à obtenir un tarif "allégé " par EDF  et ce malgré de multiples tentatives de ma part.

Publié dans : wateringues
Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /2008 11:43

Allez voir sur le site france 3 Nord Pas De Calais, l'émission du JT du midi samedi 18 Octobre . 

Publié dans : wateringues
Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /2008 21:55
Une question trés intéressante qui m'est posée ce soir : (merci !)
  • bonjour

    juste une question,  pour le pompage ? la question leur a-t-elle déjà été posée ? pourquoi refuser?
  • Ma réponse:

Non ! votre question n'est pas candide ! On paye en effet une très grosse facture variable selon la pluviométrie des années  mais aucun cadeau d'EDF malgré plein de tentatives ... Ceux ne sont pas des philanthropes. Pourtant on protège la centrale !!! Je vous donnerai demain les chiffres de ce qu'on laisse à EDF chaque année

pour ceux qui n'ont pas pu voir l'interview sur FR3 il est disponible :

FR3 nord P DE C infos midi samedi 18 plutot vers la fin !
http://nord-pas-de-calais-picardie.france3.fr/emissions/47697805-fr.php




 

Publié dans : wateringues
Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /2008 14:33

Suite à un interview avec Mme Bérangère Barret

Le réchauffement climatique, et surtout la montée du niveau de la mer en partie liée à la fonte des glaces de l’Arctique, devraient avoir des conséquences directes sur la région. Notamment la submersion de certaines zones...

BÉRANGÈRE BARRET

berangere.barret@nordeclair.fr


Nous sommes en 2100. Les bateaux croisent au large de l’Arctique : depuis des années déjà les glaces nordiques ne sont plus un obstacle pour livrer les marchandises. La calotte glaciaire du Groenland a fondu à cause des émissions de gaz à effet de serre, participant à l’augmentation du niveau de la mer. Un mètre de plus. Des zones entières du Nord - Pas-de-Calais ont été évacuées depuis des années, des terres autrefois habitées sont rendues à la mer. Surtout dans cette zone vulnérable du delta de l’Aa, ce triangle compris entre Calais, Saint-Omer et Dunkerque... De leur côté, les Néerlandais, particulièrement touchés aussi par cette montée des océans, se retrouvent plus protégés : depuis ces temps reculés du début du millénaire, en 2008 déjà, ils travaillaient à protéger leurs ports par des digues flottantes, innovantes à l’époque

Scénario catastrophe ? Non, plutôt « probable » selon les scientifiques. Car si jusqu’ici les plus pessimistes prévoyaient une hausse du niveau de la mer de 0,59 mètre, l’observation d’une accélération de la fonte des glaces de l’Arctique, traduisant une accélération du changement climatique, fait dire à certains experts que la mer devrait monter d’au moins 1 mètre d’ici à 2100. Ce qui pose un problème direct dans le Nord - Pas-de-Calais, surtout sur le territoire des Wateringues, ces 85 000 hectares du delta de l’Aa conquis sur l’eau grâce à des systèmes de pompage.

Inonder des zones pour en sauver d’autres
C’est Jean Schepman, conseiller général du Nord et président de l’institution des Wateringues, qui en parle le mieux. « Nous avons travaillé sur une probabilité d’augmentation du niveau de la mer de 30 cm. Cette hypothèse-là nous conforte dans l’idée qu’il faut être vigilant pour notre zone, mais avec de bonnes pompes et du nouveau matériel, on peut sauver le territoire. Mais avec un mètre d’augmentation du niveau de la mer, non. » Autrement dit, des zones entières seront sacrifiées. La mer sera trop haute, les eaux pompées ne pourront plus être évacuées convenablement:
«On peut imaginer que nous déciderons de laisser déborder certains canaux», laisser des zones s’inonder pour en sauver d’autres.
C’est d’ailleurs ce qui se fait déjà aux Pays-Bas, où des polders sont recréés après évacuation définitive d’habitations. On est loin cependant de ce genre de décision en France, alors même que Jean Schepman le dit : s’il en avait le pouvoir, il refuserait le permis de construire dans certaines « zones basses » comprises dans le triangle Calais-Saint-Omer-Dunkerque, situées - pour le moment en tout cas - à 2,50 mètres en-dessous du niveau de la mer. La construction de lotissements sur ces « terres » est malhonnête selon lui pour les futurs propriétaires, qui risquent de devoir évacuer dans quelques dizaines d’années...
« Je tire la sonnette d’alarme, clame le conseiller général. On va se battre, mais il est grand temps de s’y mettre. » Un appel du pied à l’État, qui est selon lui seul à même d’engager les travaux nécessaires pour protéger à long terme le littoral et limiter les dégâts dans les Wateringues.
Et si les Néerlandais ont déjà engagé, pour protéger leurs ports et littoraux, un plan de travaux jusqu’à 2100, l’État français en est, lui, à « lancer une réflexion », s’insurge Jean Schepman. Alors même que « nos digues sont obsolètes, et qu’on ne saura pas répondre à une montée des eaux ». Pessimiste Jean Schepman ? Non, dit-il, il veut juste « trouver le moyen de continuer à faire vivre » son territoire qu’il « aime tant ». •

Publié dans : wateringues
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