Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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tzarko 1er

Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /2009 11:46

Sarkozy archi prêt à rempiler

 

Elysée. Devant des architectes, le chef de l’Etat se souhaite dix ans pour réaliser le Grand Paris.

 

http://www.liberation.fr/politiques/0101555607-sarkozy-archi-pret-a-rempiler

 

Mais les Français n’ont peut-être envie de le revoir ! Deux années qu’il leur fait des promesses qu’il ne sait pas tenir.

 

Le chômage en grosse progression : on en sera à combien de chômeurs supplémentaires d’ici  la fin de l’année ?

 

Et les promesses sur le pouvoir d’achat ?

 

Rendez-vous le 19 mars ! On fera les comptes !

Publié dans : tzarko 1er
Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /2009 09:43

Qui a payé les vacances de Sarkozy au Mexique ?

Nicolas Sarkozy s’est-il fait inviter par un milliardaire mexicain lors de sa visite au Mexique? Un homme qui, de plus, traînerait un passé trouble lié au narcotrafic.

http://www.liberation.fr/politiques/0101554905-qui-a-paye-les-vacances-de-sarkozy-au-mexique

 

Nicolas Sarkozy aime les milliardaires et leurs invitations. Après le yacht de Bolloré, et les vacances dans une magnifique villa à Wolfeboro, aux Etats-Unis, le Président s’est-il fait inviter par un milliardaire mexicain pour quelques jours de farniente en marge de sa visite officielle au Mexique le week-end dernier ?

 

Alors que l’Elysée assure que les frais de séjour du couple présidentiel ont été pris en charge par l’Etat mexicain, RTL affirme que Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy auraient séjourné dans la propriété d'un banquier milliardaire, l'une des plus grosses fortunes du Mexique, Roberto Hernandez Ramirez, membre du conseil d’administration de Citigroup. Ils se sont ensuite rendus dans l'hôtel de luxe El Tamarindo, propriété du milliardaire.

 

Selon RTL, un haut diplomate mexicain qui requiert l’anonymat assure que «ce n’est sûrement pas la présidence du Mexique qui a payé pour un séjour hors d’une résidence de l’Etat mexicain». Toujours sur la radio, le socialiste Mario di Constanzo, une figure de l'opposition mexicaine, annonce avoir saisi les autorités de son pays pour obtenir des explications.

 

Plus gênant, le milliardaire Roberto Hernandez Ramirez traînerait avec lui une lourde réputation, comme le souligne Rue89. «Dans les années 1990, il a été soupçonné au Mexique de faire transiter par ses propriétés de la cocaïne sud-américaine et de participer au blanchiment de l'argent de la drogue», écrit le site qui s’appuie sur un article du Boston Phoenix de 1999, intitulé «Clinton et ses copains narcos mexicains». L'article reprenait une enquête menée par le journal mexicain Por Esto.

 

A souligner que l’AFP, ce jeudi après-midi, n’avait toujours pas rédigé de dépêche sur cette polémique. En revanche, dimanche, une dépêche a annoncé l’escapade présidentielle dans l’hôtel. Mais selon le Canard enchaîné, «ne voulant pas troubler le couple présidentiel, ce n’est que dimanche que l’AFP a prévenu de l’escapade paradisiaque», qui avait débuté vendredi.

Publié dans : tzarko 1er
Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /2009 10:07

Selon le sondage Viavoice, une partie de ceux qui ont voté pour le chef de l’Etat déchantent.

  

Attention, risque de fracture.

 L’électorat de Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle de 2007 se coupe en deux, avec seulement une petite majorité qui le suit dans ses politiques anticrise. Tel est le principal enseignement tiré du sondage mensuel réalisé par l’institut Viavoice pour Libération (1).

 

Si le chef de l’Etat voit sa cote de popularité se stabiliser à 42 % (contre 41 % il y a un mois), les réponses qu’il apporte à la crise ne satisfont guère. Deux Français sur trois (comme en février) sont déçus des actions contre le tsunami financier, économique et social. Preuve, s’il en est, que ses annonces au soir du sommet social à l’Elysée, le 18 février, n’ont guère convaincu. Tout juste, note François Miquet-Marty, directeur associé de Viavoice, ont-elles «permis d’éviter une nouvelle dégradation de la situation sociale et politique»…

 

Fêlure.

Plus inquiétant pour le Président, cette insatisfaction touche une grosse minorité de ses électeurs d’il y a deux ans (2) : 42 % (contre 56 %) font part de leur désenchantement face aux divers plans de lutte contre la crise. Cette fêlure de l’électorat sarkozyste se retrouve dans l’empathie à l’égard de la prochaine journée de mobilisation syndicale, prévue le 19 mars: 42 % des électeurs de l’ancien président de l’UMP affichent leur solidarité avec ce mouvement (contre 54 % qui le désapprouvent).«Ce clivage, commente François Miquet-Marty, est important parce qu’il divise les Français de la majorité. Il impose au chef de l’Etat une exigence de conciliation à l’égard de son propre électorat. Il ne peut se permettre ni de désavouer les mouvements sociaux ni de les satisfaire.» A noter que 88 % des électeurs de Ségolène Royal et 62 % des Français (73 % des ouvriers, l’un des cœurs de cible de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy) se déclarent en phase avec la journée d’action du 19 mars.

 

Conséquence naturelle, les «déçus du sarkozysme» constituent un paquet de 18 %, soit presque un cinquième des électeurs ayant voté pour le chef de l’Etat en 2007. Mais 79 % d’entre eux ne regrettent pas leur vote de la présidentielle. En comparaison, 93 % des électeurs de Ségolène Royal assument leur vote de 2007 (contre 7 % qui en sont navrés).

 

Réponse. Les mouvements sociaux dépassent donc les clivages traditionnels gauche-droite. C’est en cela que Nicolas Sarkozy devra sans doute d’abord apporter une réponse à son propre électorat, s’il ne veut pas le voir lui tourner le dos.

 

(1) Réalisé les 5 et 6 mars, par téléphone, auprès de 1 009 personnes. (2) Sur un échantillon constitué de 302 personnes.

Publié dans : tzarko 1er
Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /2009 09:52

Sarkozy demande un plan de lutte contre «les bandes violentes»

Le président de la République a reçu mercredi des élèves et des enseignants du lycée de Gagny, théâtre d'une expédition punitive la veille

Nicolas Sarkozy a demandé mercredi à Michèle Alliot-Marie «de lui présenter d’ici fin mars un plan d’action» pour renforcer la lutte contre les «bandes violentes». Une demande qui fait suite à un entretien qu'il a eu avec des élèves et enseignants de Gagny (Seine-Saint-Denis), théâtre d’une expédition punitive.

 

«Le chef de l’Etat a assuré que tout serait mis en oeuvre pour qu’un tel événement ne se reproduise pas» car «l’école doit rester un sanctuaire, préservé, plus qu’aucun autre lieu, des violences de toute nature», affirme l’Elysée.

 

Sarkozy a demandé aux ministres de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie et de l’Education Nationale Xavier Darcos, qui ont tous deux assisté à l’entretien, «de lancer, en concertation avec les collectivités locales concernées, une réflexion destinée à renforcer par des mesures opérationnelles la sécurisation des établissements scolaires», précise-t-on de même source.

 

«Parallèlement, il a demandé à Mme Alliot-Marie de lui présenter d’ici fin mars un plan d’action destiné à renforcer la lutte contre le phénomène des bandes violentes», ajoute-t-on.

 

Selon le communiqué de la présidence, lors de l’entretien, le président a «salué le comportement exemplaire de l’ensemble de la communauté éducative du lycée, ainsi que la rapidité de l’intervention de la police qui a permis l’arrestation de 13 individus».

 

Michèle Alliot-Marie a de son côté affirmé à la presse que les trafics de drogue sont «probablement à l’origine de l’agressivité qui existe aujourd’hui entre un certain nombre de bandes». «Qu’ils ne se fassent aucune illusion. Nous continuerons à agir contre les trafics dans ces lieux», avec «des sanctions exemplaires contre les membres de ces bandes qui ont osé pénétrer dans un établissement scolaire», a-t-elle ajouté, en précisant toutefois que c’est «l’enquête qui dira» si ce qui s’est passé à Gagny est lié à la drogue.

 

Selon Catherine Manciaux, proviseure du lycée, le fait d’avoir été, elle, des enseignants et plusieurs élèves, reçus par le président Sarkozy à l’Elysée est «une marque de soutien» et une «reconnaissance importante pour nous».

 

Mardi matin, une vingtaine de personnes encagoulées, armées de barres de fer, bâtons et couteaux ont pénétré dans le lycée professionnel Jean-Baptiste-Clément à Gagny où elles ont blessé légèrement douze élèves et membres du personnel éducatif.

 

Mercredi soir, treize jeunes de 14 à 20 ans étaient en garde à vue au commissariat de la ville, dont trois directement en lien avec cette expédition punitive
Publié dans : tzarko 1er
Lundi 9 mars 2009 1 09 /03 /2009 22:09
allez tant pis je me lance !
tzarko dernier : ah Carla  tu m'exiques !!!
!
Publié dans : tzarko 1er
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