il indique bien notre volonté de se remettre au travail .

Jean SCHEPMAN
Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994
Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,
du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21
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il indique bien notre volonté de se remettre au travail .
La première secrétaire du PS, Martine Aubry, a déclaré samedi qu'elle "respectait totalement" la décision de son ex-rivale Ségolène Royal de ne pas faire figurer ses proches dans l'équipe de direction du parti, tout en lui réaffirmant que "la porte restera toujours ouverte". Lire la suite l'article
"J'ai fait à Ségolène Royal des propositions fortes pour qu'elle puisse, dans la logique de ce qu'elle a défendu", accepter "un texte pour la rénovation du parti et même faire figurer dans la direction certains de ses amis", a-t-elle déclaré à son arrivée au Conseil national (Parlement du parti).
"Elle ne l'a pas souhaité, je respecte totalement sa décision mais je lui ai dit aussi la porte restera toujours ouverte", a ajouté Mme Aubry.
Réuni à Paris, le Conseil national doit entériner à la fois un texte d'orientation politique et les membres du secrétariat national, "gouvernement" de la nouvelle numéro un du parti.
Hier soir, France 2 a consacré moins de 5 secondes à la réaction de Martine Aubry.
Notre pays est-il devenu comme la Chine ? Il faut aller rechercher des informations sur le web, maintenant ?
Alors qu’à Douai Tsarko 1er, avait réuni sa claque (Le Medef, sans doute), des élus socialistes ont manifesté parce qu’ils n’avaient pas été invités. Un cordon de CRS faisait barrage ! C’est la conception de la démocratie selon Tsarko 1er !
Voici le discours de Martine Aubry, censuré ( ?) par France Télévisions.
PARIS (AFP) — La première secrétaire du PS Martine Aubry a jugé jeudi, après la présentation des mesures Sarkozy, que la France "n'a toujours pas le plan de relance" qu'exige la crise économique.
"Ce soir, la France n'a toujours pas le plan de relance à la hauteur de la crise qui s'installe", a déclaré la maire de Lille lors d'une conférence de presse au siège de son parti, aux côtés de Didier Migaud, président de la commission des Finances de l'Assemblée.
Elle a souligné la nécessité d'une relance du pouvoir d'achat. "Les Français ont un problème c'est le pouvoir d'achat, et c'est cela qui bloque la relance de la consommation et bien évidemment de la croissance", a-t-elle dit.
"Sur ces sujets", selon elle, il n'y a eu "aucune annonce si ce n'est une prime de 200 euros pour 3,8 millions de ménages. Je dis tant mieux", mais "ce que nous demandons c'est d'abord une augmentation des salaires et surtout des minima sociaux".
"Rien pour augmenter l'indemnisation du chômage et pour accompagner les licenciés, rien sur le logement, si ce n'est quelques crédits de recyclage et de rattrapage", "rien sur les investissements publics qui n'ait déjà été prévu" et "des remboursements pour les entreprises qui sont des dettes de l'Etat", a-t-elle encore dit.
"Ce que nous demandions, c'est ce que Gordon Brown a fait en Grande Bretagne et José Luis Zapatero qui a annoncé en Espagne 11 milliards d'euros", a affirmé Mme Aubry.
"C'est une grande déception", "c'est "un plan pour rien tant les éléments majeurs d'une relance économique ne sont pas traités", a ajouté la patronne du PS.
La prime à la casse annoncée par le président évoque, aux yeux de la première secrétaire, d'autres primes de naguère: "de même qu'on avait eu la balladurette et la juppette, nous avons maintenant la sarkozette qui aura le même effet, c'est a dit un effet extrêmement éphémère, un effet d'aubaine".
Elle a encore vivement critiqué "la déréglementation en matière d'urbanisme et réforme des marchés publics, mesures que la droite aime beaucoup".
Selon elle, en relevant à 20.000 euros du seuil en dessous duquel un marché public peut être conclu sans aucune procédure, "la mise en concurrence n'existe pas" et "quand on sait quelles ont été les pratiques antérieures, c'est inquiétant".
Martine Aubry (c) Sipa