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Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
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Mél : jschepman@cg59.fr

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la faillite du gouvernement

Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 17:27

En décembre 2008, le gouvernement a débloqué 10,5 milliards d'euros au profit de six grandes banques françaises. Alors que l'Etat, dans des pays comme l'Italie, l'Allemagne, le Royaume-Uni, est entré dans le capital des banques ou leur conseil d'administration, et que dans ces pays, les banquiers ont mis fin au versement de dividendes, chez nous, l'aide publique a été accordée sans contre-partie.

 

Le 21 janvier dernier, un deuxième versement de 10 milliards d'euros a été annoncé, sans plus de contraintes pour les banques qui en bénéficieront.

 

L'inconditionnalité de ces aides pose plusieurs questions. La première est que la plupart des banques françaises ont dégagé des bénéfices en 2008: l'incompréhension des Français est donc légitime. La deuxième est que ces aides sont supposées faciliter l'accès au crédit: les ménages modestes en attente d'un prêt ou les petites entreprises en difficulté de paiement témoignent chaque jour que tel n'est pas le cas. La troisième est que les dividendes versés en 2007 par trois grandes banques à leurs actionnaires s'élèvent à 10,5 milliards d'euros: c'est l'exact équivalent du premier plan qui leur a été consacré.

 

Ce qu'un salarié payé au Smic gagne en une vie de travail, certains bénéficiaires de ces bonus le perçoivent en un seul versement. La manne que les banquiers qualifient pudiquement de " part variable des rémunérations " représente jusqu'à 60% voire 80% de leur salaire annuel! Pourtant, lorsque les députés socialistes demandent à l'Etat français d'exiger des contreparties à la distribution de fonds publics au secteur bancaire, le Premier ministre s'étrangle et nous accuse de vouloir " nationaliser " les banques au nom d'une " position idéologique ".

 

S'il y a une dérive " idéologique " dans le sens péjoratif où François Fillon l'entend, c'est à dire celui d'un certain dogmatisme, c'est bien le gouvernement qui s'y abandonne, en refusant de réorienter sa politique économique. En ces temps de crise, mieux vaut être banquier que salarié, mieux vaut être actionnaire qu'intérimaire.

Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 15:10

Il n’y aura pas d’augmentation du pouvoir d’achat. Le gouvernement ne tient aucun compte de la grève de jeudi dernier !

 

Source : Libération, Politiques 2 fév. 11h08

 

François Fillon affirme qu’«il n’y aura pas de tournant de la politique économique et sociale», après les manifestations de jeudi dernier. Il ajoute que le gouvernement s’apprête à réviser à la baisse sa prévision de croissance.

 

«Rien ne serait pire qu’un changement de cap» de la politique gouvernementale après la mobilisation syndicale du 29 janvier, estime le premier ministre François Fillon dans Le Monde à paraître aujourd’hui.

 

«Nous ne sous estimons pas les inquiétudes, mais dans la situation de crise majeure dans laquelle nous nous trouvons, rien ne serait pire qu’un changement de cap ou une absence de décision», explique-t-il au lendemain des plus importantes manifestations en France depuis 2006.

 

Selon le chef du gouvernement, «le mouvement de jeudi exprime majoritairement une inquiétude devant la crise, mais sans qu’il s’en dégage un message très précis ni des propositions claires et cohérentes. Cette inquiétude n’a rien d’étonnant car la crise est profonde».

 

François Fillon note que de la «colère» s’est exprimée dans les cortèges «contre ceux qui sont à l’origine de la crise», et y voit «une forme de soutien exigeant aux initiatives que la France a prises pour engager la refonte des institutions financières internationales».

 

«Il n’y aura pas de tournant de la politique économique et sociale», souligne-t-il, ajoutant plus loin que «cela n’empêche évidemment pas qu’il y ait place pour le dialogue et la concertation.» Questionné sur l’ordre du jour de la prochaine rencontre à l’Elysée entre le président Nicolas Sarkozy et les syndicats, il souhaite qu’il y figure «dans l’ordre des urgences» le «suivi de la réforme de la formation professionnelle», le «renforcement du dialogue social dans les petites entreprises», le «suivi des restructurations et du plan de relance», ainsi que le «suivi des plans sectoriels».

 

François Fillon ajoute par ailleurs que le gouvernement s’apprête à réviser sa prévision de croissance pour 2009 afin de tenir compte de l’aggravation de la situation économique. «Les institutions internationales et les conjoncturistes ont tous revu à la baisse leur prévision. Nous allons réajuster les nôtres, mais nous attendons d’en savoir un peu plus sur le premier trimestre et sur l’évolution de la situation aux Etats-Unis», déclare-t-il.

 

Le gouvernement table jusqu’à présent sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) comprise entre 0,2% et 0,5% en 2009. Le Fonds monétaire international (FMI) s’attend en revanche à une baisse du PIB de la France de 1,9%, et la Commission européenne prévoit de son côté une baisse du PIB de 1,8% cette année.

 

«Beaucoup dépendra de la croissance américaine», explique au Monde Fillon, qui se dit «inquiet» d’une «tendance à la renationalisation des politiques de relance en Europe depuis janvier». «Historiquement, plaide-t-il, les mesures trop nationales se sont révélées catastrophiques. Le protectionnisme a été un des facteurs aggravants de la crise de 1929. La coordination des politiques économiques est un levier très puissant pour sortir de la crise.»

Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 14:55

«Il y a un certain nombre de réformes qui sont contestées et qui ne sont plus adaptées à la situation de la crise», déclare le secrétaire général de la CFDT.

 

Source : Libération Politiques 1 fév. 11h07

 

Le secrétaire général de la CFDT François Chérèque a réclamé dimanche "un changement de cap" de Nicolas Sarkozy face à la crise, par le biais de mesures en faveur de la relance de la consommation et d'un moratoire sur les suppressions de postes dans la fonction publique.

 

François Chérèque, invité du "Grand rendez-vous - Europe 1 - Aujourd'hui en France", a espéré que le chef de l'Etat fixe aux syndicats un rendez-vous à une date proche: "si c'est dans les dix jours qui viennent, c'est bien, si c'est fin février c'est trop loin".

 

"D'abord le plan de relance est insuffisant, il faut le compléter par un plan de relance par la consommation", a estimé le leader syndical, .

 

"Par ailleurs, il y a un certain nombre de réformes qui sont contestées et qui ne sont plus adaptées à la situation de la crise (...)", a poursuivi M. Chérèque en appelant en particulier à revoir "la réforme de l'organisation de l'Etat, des services publics" et à "un moratoire sur les suppressions d'emplois dans la Fonction publique".

 

Le responsable de la CFDT a aussi demandé à Nicolas Sarkozy de "sortir de la compassion" et "à montrer de façon très déterminée qu'il était prêt à débattre" dans un délai très rapide.

 

"Il faut débattre de la relance économique, et surtout du soutien de l'emploi et de ce qu'on demande aux entreprises (...), du pouvoir d'achat (...) et de la réforme de l'Etat.

 

 

 

 

Et la réponse de Fillon ne s’est pas fait attendre !!!

 

Fillon refuse un «changement de cap»

Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 10:16

Rappelez-vous. Tsarko avait promis : (si vous ne vous en souvenez plus, vous pouvez vous connecter sur : http://www.u-m-p.org/propositions/

J’irai chercher la croissance avec les dents. A la fin de mon mandat, je veux le plein emploi ..

 

Résultats :

 

45.000 chômeurs de plus en décembre

La ministre de l'Economie et de l'Emploi Christine Lagarde a confirmé ce chiffre ce matin.

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE a encore progressé de 45.000 en décembre 2008, a confirmé ce matin la ministre de l'Economie et de l'Emploi Christine Lagarde sur France 2.

Précisant que le chiffre exact, «à l'unité près», serait annoncé «en fin de journée», elle a indiqué que c'était «autour de de 45.000».
Cela porterait la hausse du nombre d'inscrits à l'ANPE à plus de 200.000 sur l'ensemble de l'année 2008.

Le chiffre avait filtré dimanche soir sur la chaîne d'information LCI et vendredi, Christine Lagarde avait prévenu que «le chiffre du chômage en France serait, comme dans les autres pays, mauvais».
En novembre, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à l'ANPE en catégorie 1 qui sert de baromètre officiel depuis 1995, avait bondi de 64.000 à 2.068.500, augmentant de 3,2% par rapport à octobre et de 8,5% sur un an.
Le nombre de chômeurs en catégorie 1 est repassé en octobre au-dessus de la barre symbolique des deux millions, pour la première fois depuis avril 2007.
La catégorie 1 ne retient que les personnes à la recherche d'un emploi à temps plein et à durée indéterminée.
La publication des chiffres de décembre, qui devait intervenir jeudi, avait été reportée en raison d'une grève des statisticiens qui protestent contre un projet de délocalisation à Metz qui, selon eux, va démanteler leur service et nuire au débat démocratique.

Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /2009 09:18

Fillon a osé affirmer sur France 2 que l’inflation serait pour 2008 inférieure à 1% !!!

 

Oui, vous avez bien lu : inférieure à 1% !!!

 

Chacun a pu constater l’envolée des prix à la consommation !

 

Et en plus la taxe sur l’Audiovisuel va passer de 116 à 120 euros, soit une augmentation de 4 euros par rapport à 116 euros, c’est-à-dire une augmentation de 3,5 % (environ).

 

Donc si on en croit Fillon, la redevance télé augmentera plus que l’inflation de 2008 !

 

Ils sont complètement incohérents dans  ce gouvernement !!! Mais ça, vous le saviez déjà !!!

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