Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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et si on en discutait ???

Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 10:50

Monsieur le Sous-préfet,

 

Par ce courrier je tiens à vous apporter quelques remarques quant aux « projets » d’implantation de porcheries industrielles sur le territoire des cantons de Steenvoorde et d’Hondschoote.

 

P J’émets des réserves très fortes quant à la taille disproportionnée de ces équipements.

 

P Je m’interroge sur la gestion des épandages notamment en matière de chevauchements des différents plans d’épandage.

 

P Il est surprenant qu’à l’heure du Grenelle de l’Environnement, il soit envisagé d’autoriser le transport de l’épandage jusque Brouckerque et Spycker.

 

P En ma qualité de Président de la Commission Locale de l’Eau du SAGE de l’Yser, je vous précise mes inquiétudes concernant les risques éventuels de pollution de cette rivière et ses affluents.

 

    P Je suis également très inquiet en tant qu’élu du monde rural des répercussions
               sur  les  cultures avoisinantes.

Je souhaite que ces remarques soient étudiées dans le cadre de l’enquête publique en cours.

 

Vous remerciant par avance de l’intérêt que vous voudrez bien porter à ma démarche,

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Sous-préfet, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

 

 

 

 

Jean SCHEPMAN
         Vice-Président

Publié dans : et si on en discutait ???
Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 10:16


Voici le mel que j'ai reçu de Mr COUCHE à ce sujet:

Beste members van 'n raed, Chers administrateurs,

Voilà qui devrait nous amener du public.
Notre manifestation commence à avoir de vrais appuis sur internet

Pour info, j'ai été approché aujourd'hui par un journaliste de France Bleu Nord qui souhaite faire une pub pour le festival autour de l'enseignement du flamand et qui passerait vendredi sur l'antenne.

Toet vrydag

Jean Paul Couché
Président de l'ANVT-ILRF


http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Autour_de_Dunkerque/Littoral_Flandre/2009/10/12/article_un-festival-et-une-kermesse-1900-celebre.shtml

http://www.aplv-languesmodernes.org/spip.php?article2635

http://flandre.novopress.info/5301/5eme-festival-langue-et-musique-flamandes-16-17-18-octobre-2009-a-bollezeele/

http://www.dendraed.com/5eme-festival-de-la-langue-et-de-la-musique-flamandes-20eme-anniversaire-d%E2%80%99yser-houck/

http://www.infoconcert.com/festival/festival-de-la-langue-et-de-la-musique-flamandes-5037/concerts.html

http://histoiresdunord.blogspot.com/2009/10/noter-dans-vos-tablettes-5e-festival-de.html

http://www.routedesfestivals.com/festival/festival-de-la-langue-et-de-la-musique-flamandes-5037.html

http://utan.lille.free.fr/fichiers/D-pliant-2009-BAT.pdf

http://www.toulangues.org/dossiers/dossiers.php?val=726_les+nouveautes+site+aplv-langues+modernes+13+septembre

http://www.associations-dunkerque.org/flashinfo/209973.php

http://www.felco-creo.org/mdoc/index_fr.php?categ=autraslengas

http://www.asso-des-solos.fr/affclub.php?idclub=94

et bien d'autres ....

Publié dans : et si on en discutait ???
Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 16:15

Et pour une fois ce n'est pas que moi qui l'annonce!

Voici l'article paru dans le Monde de ce Lundi 28 sept à ce sujet:

La France peut s'attendre à un impact globalement négatif du changement climatique, avec des coûts supérieurs à plusieurs centaines de millions d'euros par an dans les secteurs économiques qui n'auront pas pris des mesures d'adaptation suffisantes : telle est la conclusion du rapport sur "l'évaluation du coût des impacts du changement climatique et de l'adaptation en France", publié très discrètement, lundi 21 septembre, par l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc), placé sous la tutelle du ministère de l'écologie.

Cette photographie de la France face au réchauffement nuance l'idée selon laquelle les pays tempérés peuvent se sentir relativement à l'abri. Certes, les enjeux ne sont pas comparables à ceux auxquels certains pays en développement seront confrontés, mais l'étude montre que la France aussi, devra faire un important effort d'adaptation si elle veut limiter les effets négatifs du réchauffement.


L'exercice de prospective de l'Onerc prend pour hypothèse que l'élévation des températures atteindra entre 3 °C et 4 °C à la fin du siècle. La répétition des événements climatiques extrêmes (canicules, tempêtes, inondations) ressort comme le risque majeur pour plusieurs secteurs comme l'agriculture, la forêt, ou la production d'énergie. Sans être encore en mesure de les quantifier avec précision, les auteurs mettent aussi en avant "l'existence de seuils au-delà desquels les impacts du changement climatique auront des conséquences graves voire irréversibles".

Toutes les régions - ce n'est pas surprenant - ne seront pas logées à la même enseigne, mais il faudra aussi gérer l'inégalité des individus face au bouleversement climatique. "Les plus défavorisés seront probablement les plus affectés et le plus rapidement (...) les inégalités pourraient alors se creuser", avertissent les auteurs. Le travail, destiné à éclairer les décideurs publics et privés, balaie tous les grands domaines sur lesquels le réchauffement aura le plus de prise.


Eau. A demande constante, la France pourrait connaître un déficit de 2 milliards de m3 par an pour satisfaire les besoins de l'industrie, de l'agriculture et de l'alimentation en eau potable à l'horizon 2050. Cela représente 13 % des besoins actuels. Les zones les plus touchées seraient les zones déjà concernées aujourd'hui par des déficits structurels comme le Sud-Ouest.

Agriculture. La hausse des températures serait globalement une bonne nouvelle si elle ne s'accompagnait pas d'une multiplication de pics climatiques et de tempêtes, de sécheresses et d'une grande variabilité d'une année sur l'autre. En prenant l'exemple du blé, l'étude arrive à la conclusion que la récurrence de canicules comparables à celle de 2003, "pourrait, en l'absence de mesures d'adaptation, représenter un coût annuel de plus de 300 millions d'euros" à l'horizon de la fin du siècle.

Il y aura également des gagnants et des perdants dans la viticulture. Avec des rendements en hausse pour les producteurs de Bourgogne, par exemple, mais en baisse pour ceux du Languedoc. En revanche, la qualité des vins pourrait partout souffrir.

Forêt. Bonne nouvelle, la hausse des températures va favoriser la pousse des arbres. Mauvaise nouvelle, les risques de sécheresse et d'incendie pourraient annuler ces gains. A partir de 2050, les experts estiment que les effets négatifs seront prépondérants notamment dans le sud de la France.

Risques naturels. Le rapport reste prudent sur certains risques, comme les inondations, admettant ne pas disposer de données suffisantes. En revanche, il estime qu'en l'absence de politiques d'adaptation, le recul de la côte liée à l'érosion ou à la montée des eaux, "devrait concerner plusieurs centaines de milliers de personnes et la destruction de logements pourrait coûter plusieurs dizaines de milliards d'euros à l'échelle du siècle pour la seule région Languedoc-Roussillon".

Tourisme. Presque toutes les régions vont devoir adapter leur offre, soit parce que les fortes chaleurs feront fuir les touristes en été, soit parce que la neige aura déserté les sommets en hiver dans les régions de montagne. Dans les Alpes, 143 stations bénéficient d'un enneigement fiable aujourd'hui, une hausse moyenne des températures de 2 °C ferait chuter ce nombre à 96 stations.

Sur d'autres domaines, comme la santé ou la biodiversité, le rapport souligne la difficulté de parvenir à des évaluations chiffrées mais dans l'un et l'autre cas, il note que les effets du changement climatique sont déjà observables.

Publié dans : et si on en discutait ???
Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /2009 10:02

Supprimer un échelon territorial, fusionner les départements et les régions, permettra-t-il de générer des économies? C'est l'argument avancé par le gouvernement qui met les dernières touches à la rédaction de son projet de loi sur la réforme des collectivités territoriales. Est-ce vrai?

Une pré-étude KPMG, réalisée pour le compte de l'Assemblée des départements de France, semble indiquer le contraire. Même si le document définitif n'a pas encore été présenté par KPMG, les résultats préliminaires sont sans appel: une fusion des régions et des départements permettrait au mieux d'économiser 600 millions d'euros par an, soit 0,7% de la dépense consolidée des départements et régions. Et ce, à terme.

6 milliards

A court terme en tout cas, l'opération de rationalisation va entraîner un surcoût réel, selon KPMG.

Car l'assiette des dépenses "rationalisables" se limite, selon le cabinet d'audit, "aux fonctions d'administration générales", soit une assiette globale de 4 milliards d'euros, "aux charges liées aux moyens de coordination, évaluation, contrôle sur certaines compétences clairement partagées mais de même nature (transports, éducation), et "aux charges liées à quelques domaines de compétences effectivement conjoints (culture, sports et loisirs, jeunesse, aménagement et environnement, développement économique…". Mais ces dernières sont aussi partagées avec les structures communales et intercommunales. Ainsi, "à politiques constantes, l'assiette globale des dépenses "rationalisables" est liée aux seuls moyens d'instruction, de coordination et de suivi des actions réalisées", soit une assiette évaluée à 2 milliards d'euros par KPMG.

Au total, conclut le cabinet d'audit et de conseil, "l'assiette maximale des dépenses 'rationalisables' pourrait se limiter à environ 6 milliards pour un total de dépenses de 91 milliards d'euros". Or, "en supposant que la fusion Départements-Régions permettrait de diminuer les coûts de gestion de 10% (ratio souvent admis dans les projets de restructuration-fusion), l'enjeu des surcoûts actuels ne saurait excéder 600 millions par an", démontre KPMG. CQFD!

Longues procédures

Et cela, c'est sans compter le facteur temps. Car à la différence du privé, une rationalisation des fonctions d'administration générale n'est pas aisée dans le public. Elle induit aussi des coûts dans la mesure où les "effets d'alignements structurels" conduisent le plus souvent à un alignement par le haut. KPMG cite notamment l'exemple des "enjeux liés à l'uniformisation des conditions de travail et de rémunération des agents transférés au sein d'une même collectivité: régime indemnitaire, temps de travail, action sociale… sont autant de paramètres qui créent des pressions fortes à la hausse des charges".

Or, "une hausse de 1% des charges de personnel représente 80 millions d'euros par an". En fait, conclut KPMG, au final, une fusion "pourrait se traduire par des coûts supplémentaires ou, ad minima, par une relative neutralité financière pour les départements et les régions". Une clarification des missions de chacun coûterait moins cher, selon le cabinet. Sachant qu'une telle réforme prendra du temps et coûtera de l'argent, le jeu en vaut-il la chandelle?

63 milliards de budget pour les départements

Le budget des départements atteint 63 milliards d'euros (chiffres 2008), selon l'Assemblée des départements français (ADF). Il se répartit entre des dépenses d'investissement de l'ordre de 15 milliards d'euros (rénovations des routes, des collèges, aides aux entreprises, etc.), et 30 milliards alloués à la politique sociale (RSA, Allocation personnalisée d'autonomie, allocation de compensation du handicap…). Le reste, soit 18 milliards, est alloué aux frais de fonctionnement (collèges, routes, etc.), aux politiques de solidarité territoriale et à la politique de sécurité. Par exemple, aujourd'hui, les pompiers sont majoritairement financés par les départements, fait-on valoir à l'ADF.

D'après l'ADF, les indemnités des conseillers généraux représentent 0,28% des frais de fonctionnement et 0,12% du budget des départements, sachant que les indemnités des élus sont strictement encadrées par la loi. En comptant les régions et les départements, le coût global des indemnités ne dépasse par les 200 millions d'euros pour 8.000 élus. Et l'ADP, dont le président est PS, de comparer ces dépenses à celles du Sénat (340 millions d'euros pour 343 élus), de l'Assemblée nationale (500 millions d'euros pour 577 députés) ou même de l'Elysée (120 millions pour un élu).

Le gouvernement, lui, semble préférer à l'hypothèse d'une fusion entre Départements et régions une autre plus facile à mettre en œuvre: vider certains échelons administratifs de leur substance et en particulier les départements. Au moins, cela lui évite une réforme constitutionnelle qui aurait été nécessaire pour supprimer les départements.

Publié dans : et si on en discutait ???
Lundi 22 juin 2009 1 22 /06 /2009 16:04
Lu dans Libération de ce jeudi 18 juin:


Locaux déserts mais plate-forme téléphonique saturée ? C’est un des - nombreux - paradoxes que semblent vivre les demandeurs d’emplois dans leur relation avec le tout nouvel organisme né de la fusion entre l’ANPE et les Assédic. Menée au pas de charge, sous la pression d’un président de la République qui a lui-même fixé l’été comme date butoir du dernier guichet unique, le mariage entre les deux institutions, aux missions et aux cultures totalement différentes, est en train de virer au cauchemar. Pour les nouveaux chômeurs, dont le nombre a explosé (+ 24,6 % sur un an pour la catégorie A), comme pour les salariés de Pôle Emploi. Trois syndicats (CGT, SUD et SNU) appellent à une grève aujourd’hui. En Ile-de-France, ce sont même six syndicats de l’agence (FO, CFDT et CFTC compris) qui invitent à suivre le mouvement.

Publié dans : et si on en discutait ???
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