Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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Parti Socialiste

Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /2009 19:49
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 du Parti Socialiste 


 
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Le président était de retour, cette semaine, pour deux petits jours de travail et de discours. Jeudi, il était déjà reparti au Cap Nègre pour 4 jours de week-end supplémentaire.

Lors du premier conseil des ministres de cette rentrée, mardi matin, Nicolas Sarkozy a demandé à ses ministres d'afficher leur
détermination. Lutte contre la crise et poursuite des "réformes" sont les deux mots d'ordre du moment. Face à la crise, Sarkozy ne lutte pas, il communique. Quant aux réformes, elles sont motivées par l'intérêt particulier du Monarque: sa réélection de 2012. Sarkozy est à mi-mandat. L'échéance s'approche. Et le spectacle, imprévu, d'une opposition partiellement requinquée au sortir de l'été, démontre que rien n'est gagné d'avance.

L'imposture bancaire

Premier acte, tacler les banques. On en viendrait à plaindre les dirigeants de BNP-Paribas.
Héros involontaires de l'actualité estivale, ils ont repris leurs habits de bouc-émissaires pour une séance de sermons à l'Elysée mardi. Depuis un an, la Sarkofrance a choisi cette diversion. Depuis un an, les progrès ont été maigres, et toujours obtenus sous la contrainte d'une polémique passagère. Cette fois-ci, Sarkozy crie victoire, négligeant de préciser qu'il a pompé ses idées sur les recommandations de l'autorité boursière britannique publiées voici 15 jours : étalement du versement des bonus sur 3 ans, annulation des bonus en cas de pertes ultérieures dans la période, contrôle des 100 plus fortes rémunérations par un mandataire (en l'occurence, Michel Camdessus, ancien patron du FMI). Au G20, Sarkozy promet même de parler taxation internationale et plafonnement. Un vrai toilettage qui peut même s'avérer dangereux: : les traders resteront motivés à prendre des risques de plus en plus grands pour assurer le versement complet du solde de bonus de l'année précédente. Les banques s'en tirent bien.
L'imposture médiatico-bancaire continue. Sarkozy, comme les dirigeants du G20, est pris en tenaille entre deux impératifs contradictoires: faire patienter son opinion publique, outrée par les excès de quelques-uns, et préserver la "compétitivité" de notre place boursière. Le Monarque est contraint de sur-jouer sa détermination et les progrès accomplis plutôt que d'avouer son impuissance évidente. Il aurait pu saisir son docile gouvernement, faire voter une loi par le Parlement contre cette insécurité boursière persistante... Que nenni !

Grand Emprunt, fausse démocratie

Mercredi, Nicolas Sarkozy installait la fameuse commission chargée de définir, en deux mois, aux priorités du futur "Grand Emprunt". Cette affaire est un déni de démocratie. Une commission d'experts, sans aucun élu à l'exception des deux coprésidents Rocard et Juppé, va réfléchir et proposer d'engager l'argent des contribuables sur des sommes qu'on imagine faramineuses, puis le Monarque disposera. Quelle est la perméabilité aux lobbies de ces 20 experts ? Les finances publiques vont mal. Curieusement, Nicolas Sarkozy ne fixe aucune limite au montant de l'emprunt national: il "dépendra des besoins que vous allez identifier et de la capacité d'endettement que nous aurons". La commission Juppé-Rocard a deux mois pour livrer ses conclusions, deux mois pour établir la plus belle liste de Noël que la France ait connu depuis la Libération ! Cette démarche fusille deux ans de communication gouvernementale sur la réduction des dépenses publiques, déjà mise à mal par le "plan de relance" de novembre 2008.
L'obstination sarkozyenne à maintenir en l'état ses cadeaux fiscaux de l'été 2007, comme la défiscalisation des heures supplémentaires, l'abaissement du bouclier fiscal, ou les larges exonérations de droits de succession, et la crise ont eu raison des ambitions de rigueur budgétaire. En 2009, la dette publique française devrait dépasser les 1 400 milliards, et le déficit budgétaire les 130 milliards, un triplement en l'espace de 12 mois.
Mais ne changeons rien !
Jeudi, le quotidien La Tribune révélait que la droite avait renoncé à toiletter les niches fiscales cette année. Cet été, deux députés UMP, Pierre Méhaignerie et Gilles Carrez avaient avancé l'idée de remettre à plat les niches fiscales. L'annonce était opportunément tombée en pleine polémique sur les bonus provisionnés de BNP Paribas et l'annonce du triplement du déficit budgétaire. L'habile contre-feu a donc rapidement fait long feu. "Avec le débat sur la taxe carbone, il fallait éviter de prêter le flanc à la critique d'une droite alourdissant la fiscalité" a justifié Pierre Méhaignerie... La fiscalité risque effectivement de s'alourdir pour les ménages français. Christine Lagarde a recommandé de fixer à 15 euros la tonne le montant de la taxe carbone, soit une petite augmentation de 4 centimes par litre d'essence. Une décision qui ne sert à rien la cause environnementale et pèsera quand même sur le budget des ménages...

Plus tristement, le chômage est reparti à la hausse en juillet. Le nombre total de demandeurs d'emplois s'élève à 3.668.100, en progression de 25% sur un an, et de 33 000 sur le seul mois de juillet. Christine Lagarde promet la publication de
treize fiches pratiques pour aider les chômeurs dans leurs démarches. Et Laurent Wauquiez, son secrétaire d'Etat à l'Emploi, sort 1,6 milliards d'euros de budget supplémentaire pour financer de nouvelles exonérations de charges sociales (pour les TPE), et d'autres autres mesures d'aide. Il a promis également de relever à 1000 heures par an le plafond autorisé de chômage partiel dès septembre. Laisser l'inactivité dans les entreprises est la nouvelle recette du gouvernement. Les agents du pôle emploi redoutent l'engorgement. Moins de 2000 renforts arrivent dans leurs agences, quand les nouveaux recalés de l'emploi se chiffrent en centaines de milliers. La fusion ANPE-ASSEDIC, très certainement une bonne mesure en soi, a été réalisée dans la précipitation en janvier dernier.

Le discours aux ambassadeurs

Mercredi après midi, avant de repartir en week-end, Nicolas Sarkozy recevait les ambassadeurs français, pour son traditionnel discours de politique étrangère: Iran, crise mondiale, réchauffement climatique, les grands sujets du moments ont tous été évoqués. Sarkozy a surtout donné des leçons de moralité et de responsabilité tous azimuts. A ses homologues du G20, il pose un ultimatum: reprenant à nouveau à son compte, sans le dire, les propositions anglaises d'étalement des bonus sur trois ans, il toilette un système vicié et crie à l'exemplarité française. Plus tard, il traite les dirigeants iraniens de menteurs, quelques jours après avoir évité une catastrophe humanitaire avec la détention de Clotilde Reiss. La violence de certains mots frise l'irresponsabilité diplomatique. Barack Obama a choisit de prendre à revers le régime iranien, en lui tendant la main. Sarkozy n'a rien compris, et joue au taurillon. Qui a oublié ses embrassades à répétition avec tous les dictateurs "utiles" de la planète ? La "real-politik" est un fait. Il n'est pas question de se fâcher avec tout le monde, juste de tenir un peu son rang et la crédibilité française sur la scène internationale. Quelle légitimité Sarkozy a-t-il encore à fustiger l'Iran, à crier à la guerre contre "la barbarie" en Afghanistan quand il embrasse aussi facilement la Chine ou la Syrie ?

Comble du narcissisme, il réécrit aussi complètement l'histoire et s'érige en sauveur du monde: la crise aurait démarré à cause des excès de la finance mondiale ? C'est faux; en France, comme ailleurs, la situation de l'emploi a commencé à se dégrader dès avril 2008, avec la chute du marché de l'intérim et l'envolée des prix de l'énergie depuis 2001 devait bloquer tout ou tard la croissance mondiale. Grâce à Sarkozy, les dirigeants du monde se seraient concertés, les paradis fiscaux auraient disparu, la catastrophe aurait été évité: "dès le 23 septembre 2008, à la tribune des Nations Unies, au nom de l’Europe, j’ai proposé la tenue d’un sommet des principaux dirigeants mondiaux. Cinq semaines plus tard, c’était le sommet de Washington ; cinq mois plus tard, c’était le sommet de Londres ; et fin septembre, ce sera Pittsburgh." Pourtant, qui a oublié l'attentisme français des premières semaines ? Le 15 septembre, Sarkozy est resté tétanisé, paralysé tel un lapin les yeux pris dans les phares d'une voiture en pleine nuit. Qui a oublié son visage crispé au lendemain de la faillite de Lehman Brothers, quand, pressé par des journalistes de réagir à l'effondrement en cascade des bourses du monde, il prétextait "
une petite nuit", tout occupé qu'il était à "faire libérer" deux otages français pour pouvoir répondre ? Dix longs jours plus tard, la première réaction sarkozyenne ne fut pas un appel à la concertation. A Toulon, Sarkozy imita simplement ses collègues étrangers en promettant la garantie de l'Etat aux banques et épargnants français.

Mercredi devant les ambassadeurs, Sarkozy a donc fait son one-man-show où il a pu réécrire l'histoire, exagérer son importance, mettre en scène sa détermination.


   La veille, Ted Kennedy est mort. L'Elysée n'a publié aucun communiqué. En revanche, Kadhafi aura l'honneur d'une représentation française pour le 40ème anniversaire de sa dictature en Libye. Les symboles ont la vie dure en Sarkofrance.
Ami Sarkozyste, où es-tu ?

 


 
Publié dans : Parti Socialiste
Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /2009 11:10

Monsieur Francis BASSEMON

Membre du Bureau de la Fédération

du Nord du P.R.G.

Maire de BOURBOURG

à

PARTI SOCIALISTE

Madame Martine AUBRY

Première Secrétaire du Parti Socialiste

10, Rue de Solférino

75007 PARIS

 

Objet : Soutien personnel

 

 

Madame la Première Secrétaire,

 

Je souhaite vous exprimer mon sentiment sur la situation politique actuelle, et surtout vous soutenir dans le cadre de vos initiatives en faveur de l’union des forces de progrès.

 

Nous vivons aujourd’hui dans les conflits de pouvoir qui se multiplient, en raison même de la concentration des pouvoirs, voulue, désirée, accumulée par le Président de la République.

 

Cette concentration des pouvoirs est une atteinte même aux principes fondateurs de la République. Nous nous retrouvons ainsi comme au temps du coup d’état permanent.

 

Nous avons devant nous les éléments de la catastrophe politique annoncée et de l’éclatement du système politique. Notre pays a certes besoin de se réformer, mais dans le respect de ses couches sociales et dans le respect de son histoire.

 

Pour ce qui concerne les questions difficiles que la société française nous a invité à appréhender – retraites, assurance maladie, éducation nationale, réforme de l’état – la gauche n’a pas été lisible et claire. Il me semble naturel et justifié que nous tirions les leçons de ce constat pour ne pas renouveler nos erreurs.

 

Le Président de la République a été essentiellement élu sur l’état du pouvoir d’achat des français. Il s’est même permis de convoquer Jean JAURES, Léon BLUM, et tout le Panthéon du socialisme, pour dire que la gauche était devenue inutile pour défendre les salariés, car lui-même s’autoproclamait défenseur des classes populaires oubliées par la gauche.

Il allait enfin restaurer la force du pouvoir de vivre de son propre salaire.

Le Président de la République a été élu sur une forme de mensonge qui constitue l’âme des malentendus. Il arrive un moment où le malentendu éclate et où commence le temps des désillusions. Je pense que ce moment n’est plus très éloigné.

 Beaucoup de nos concitoyens souffrent en effet comme jamais ; le chômage, les difficultés à se loger, se nourrir, se soigner, s’éduquer, à vivre dignement deviennent insupportables, et nous devons exprimer notre révolte et notre indignation face au sort réservé à une large tranche de la population.

D’autant plus que nous sommes aussi confrontés à un véritable « déménagement du territoire » avec la suppression systématiquement organisée par la droite des services publics : la poste, les hôpitaux, l’enseignement, la justice, les transports…

Non satisfait de cela, le Président annonce pour 2010 la suppression de la Taxe Professionnelle, répondant ainsi aux rêves du MEDEF pour lequel, toute contribution des entreprises est une charge « dommageable » pour leur compétitivité.

Mais les dégrèvements divers et les exonérations des charges sociales dont les entreprises bénéficient déjà, soit 32 Milliards d’Euros, n’ont eu, à ce que je sache, aucun effet pour créer de l’emploi.

 

Devant cette situation, la multi fracturation du Parti Socialiste est une raison importante de l’échec actuel de la gauche. L’avenir de la gauche ne peut se faire que dans l’unité, dans le rassemblement de toutes ses forces, de tous ses messages, de toutes ses sensibilités.

 

Mais il est certainement utile, avant de construire un outil de rassemblement, de nous infliger une sérieuse période de restauration de nos fondamentaux.

 

Un grand parti de gauche pourra être mis en œuvre lorsque nous serons capables de proposer une alternative pour le pays à la politique de la droite.

 

Nous avons beaucoup de travail devant nous et peu de temps, car le pouvoir actuel mourra à brève échéance de ses excès, celui-ci n’est fort qu’en raison de nos propres faiblesses.

 

Je vous souhaite beaucoup de courage et pleine réussite, dans votre entreprise de reconstruction du Parti Socialiste. C’est la condition fondamentale pour bâtir ensemble l’alternance dont notre pays a tant besoin.

 

Avec tout mon soutien, je vous prie de croire, Madame la Première Secrétaire, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

 

Le Maire,

 

 

 

Francis BASSEMON

Publié dans : Parti Socialiste
Vendredi 3 juillet 2009 5 03 /07 /2009 15:28
Le parti socialiste estime que "cela va représenter un nouveau cadeau de dix milliards d'euros pour les entreprises", "aux dépens des finances des collectivités territoriales et sans aucune contrepartie en faveur de l'emploi et de l'investissement".
Les collectivités "risquent d'être totalement asphyxiées alors qu'elles ont à supporter de plus en plus de transferts de compétences non compensés par l'Etat", affirme le PS, qui gère la majorité des collectivités.

Il considère que "cette mesure va aggraver considérablement l'injustice de la fiscalité locale", puisque "ce sont les ménages, par d'autres impôts et par des services publics réduits, qui supporteront le coût du manque à gagner".
Le Bureau du parti estime qu'il faut "remplacer la taxe professionnelle par une imposition assise pour une part sur la valeur ajoutée des entreprises - pour maintenir le lien entre activité économique et fiscalité locale - et pour une autre part sur le foncier".

Publié dans : Parti Socialiste
Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /2009 13:48

E n particulier  à l'intention des camarades qui disent "on dort !!! "
ils seront surement avec nous sur les marchés...


  Les socialistes proposent

- Un plan de relance de 50 milliards d’euros,massif et équilibré entre l’appui à l’investissement

et le soutien à la consommation.

- Une baisse de 1 point du taux de TVA pour relancer la consommation et soutenir la trésorerie des entreprises.

- Un investissementmassif dans la croissance verte pour relancer l’activité et préparer l’avenir.

- Exiger le remboursement par les entreprises qui licencient de toutes les aides publiques perçues dans les cinq dernières années.

- L’obligation pour les entreprises bénéficiaires qui licencient de verser l’équivalent de 80%du salaire brut pendant deux ans pour permettre le reclassement et la réindustrialisation.

- Pendant la crise, l’indemnisation des chômeurs à 80%du salaire brut.

- La création de 100 000 emplois aidés supplémentaires.

- Le plafonnement des rémunérations de patrons des entreprises aidées à 25 fois le SMIC.

- L’interdictiondes stock-optionsetdesactionsgratuites,saufdans les jeunes entreprises.

- Le plafonnement de la part variable du salaire qui ne pourra dépasser la part fixe.

- Une surveillance plus étroite de la part des actionnaires.

- L’abrogation immédiate du « bouclier fiscal ».

- Le rétablissement de la progressivité de l’impôt sur le revenu avec la création de

nouvelles tranches pour les revenus supérieurs à 100 000 euros.

- La responsabilisation des entreprises en accroissant la fiscalité sur les bénéfices des entreprises qui n’investissent pas suffisamment ou qui versent des rémunérations excessives.

- Le développement de la fiscalité écologique pour accélérer la mutation de notre

économie vers unmodèle durable et dégager des ressources fiscales.

- Un moratoire sur les suppressions de postes dans l’hôpital public et un plan de rattrapage pour permettre à notre hôpital de remplir sesmissions de service public.

- Un plan de lutte contre les déserts médicaux pour assurer la présence des médecins sur tout le territoire, avec desmesures contraignantes.

- Contre la suppression de la carte scolaire,nous voulons une école de la mixité sociale.

- Moduler fortement le nombre d’élèves par classe en fonction des situations pour

donner leur chance à tous les élèves.

- Pour relancer l’ascenseur social,entre 5 et 10%des élèves de tous les lycées doivent

avoir accès aux filières d’excellence.

- Porter à 3%du PIB en cinq ans notre financement de la recherche.

- Revaloriser le statut d’enseignant-chercheur pour pérenniser l’excellence de notre

Université et de notre recherche.

- Relance la démocratisation de l’enseignement supérieur par un meilleur encadrement

des étudiants et le rapprochement entre les universités et les grandes écoles.

- Abroger la loi LRUet lancer la rénovation de notre université sur la base d’une vraie

concertation avec les chercheurs, les universités et les étudiants.

- la création de 100 000 emplois jeunes dans les collectivités territoriales et le secteur

associatif.

- l’ouverture de 50 000 contrats insertion-formation : ce sont des contrats aidés couplés

à une vraie formation, dans le domaine choisi par le bénéficiaire.

- la création d’une allocation « formation-rebond » permettant aux jeunes sortant

d’une scolarité sans diplôme de reprendre une formation dans un cadre différent.

- la prolongation automatique de 6mois de l’indemnisation chômage pour les jeunes

après la rupture d’un contrat d’intérimou d’un CDD (coût pris en charge par l’Etat).

- Une aide immédiate au pouvoir d’achat de 500 euros pour leminimumvieillesse.

-Une indexation des retraites sur l’évolution du salairemoyen pour enrayer la spirale

de la baisse continue des pensions depuis 2002.

- Desmesures fortes pour réduire le chômage de plus de 50 ans.

- La consolidation du système de retraites par répartition.

- Le retrait du projet de privatisation de la Poste et le rejet de tout changement de statut.

-Une charte européenne sanctuarisant les services publics,pour que plus jamais l’Europe

puisse conduire ou servir de prétexte à une remise en cause des services publics.

- La création d’un authentique service public de l’emploi disposant des moyens nécessaires

au service des Français.

- La revalorisation immédiate des allocations logement de 10%.

- Lamise en chantier dans les deux ans de 300.000 logements sociaux.

- Un plan de rénovation écologique et d’isolation des logements.

- Lamultiplication par 5 des pénalités devant être payées à l’Etat par les communes

ne respectant pas l’obligation de proposer 20%de logements sociaux (loi SRU).

Cesmesures représentent un effort global de 5milliards d’Euros.

- Le rétablissement de la police de proximité pour que les forces de l’ordre soient réellement

présentes sur le terrain.

- Desmoyens dignes de ce nomaccordés à la police d’investigation pour lui permettre

d’assurer sesmissions.

- Le rétablissement d’une vraie politique de préventionmenée avec les associations.

- Des accords négociés de codéveloppement avec les pays d’origine.

- Une politique de régularisation ouverte, fondée sur des critères clairs et explicites,

reconnaissant ceux qui sont ici depuis longtemps et qui font la preuve de leur insertion.

-Une politique de l’immigration humaine, fondée sur un juste équilibre entre famille,

travail et asile.

- Le rétablissement de l’indépendance de lamagistrature.

- Le développement des alternatives à l’incarcération pour lutter contre la surpopulation

carcérale.

- Donner lesmoyens à l’administration pénitentiaire de faire son travail en augmentant

le nombre des juges d’application des peines, en augmentant les moyens des

services d’insertion et de probation (SPIP), en augmentant les personnels pénitentiaires.

- Le rétablissement de l’équilibre des pouvoirs avec un Parlement respecté et capable

de contrôler effectivement l’action du gouvernement.

- Unemeilleure transparence, à travers une réforme dumode de nomination des organes

de régulation démocratique – CSA, CSM, Conseil constitutionnel… –, un réel

contrôle par le parlement des nominations de hauts fonctionnaires.

- Une réforme des règles applicables aux groupes de presse et aux médias audiovisuels

pour garantir leur indépendance vis-à-vis des puissances de l’argent.

- Renforcer la péréquation entre les collectivités pour garantir l’égalité entre tous les

territoires.

- Inscrire dans la loi l’obligation de compensation intégrale des transferts de charges

par l’Etat.

- Achever la carte des intercommunalités et clarifier leurs relations avec les communes.

Elections européennes

Les socialistes français et européens proposent

• Une directive pour un vrai plan de relance européen,

avec des investissements massifs

dans la croissance verte et les emplois verts.

• Un pacte européen pour l’emploi et le progrès social, qui fera primer le droit

des travailleurs sur celui des actionnaires et des spéculateurs et qui protègera

les Européens de toute régression sociale.

• Une directive régulant vraiment lesmarchés financiers et couvrant

tous les domaines de l’activité des acteurs financiers, y compris les fonds

spéculatifs et les paradis fiscaux.

• Le juste échange plutôt que le libre échange pourmettre un terme

au dumping fiscal et environnemental.

Retour à l'accueil
Publié dans : Parti Socialiste
Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 22:47
quelques phrases intéressantes du blog d une camarade de Marseille qui rejoint bien notre étaty d'esprit général !

J'entends, je lis et je regarde l'actualité dans les médias, comme vous tous certainement. Mais je ne reconnais pas mon Parti dans ce qui en est dit. Le Parti Socialiste divisé ? Ce n'est pourtant pas ce que l'on voit sur le terrain. Le Parti Socialiste qui n'aurait pas de propositions ? Quid du plan de relance, que nous avons proposé à l'UMP au pouvoir, et qui n'en veut pas ? Quid de notre proposition, par exemple, de supprimer le paquet fiscal ? Quid de nos propositions alternatives à Hadopi ? Quid du Manifesto, élaboré à 27, qui propose une Europe qui, comme le dit Martine Aubry, porte haut l'émancipation de chaque femme et de chaque homme ? Quid de notre vision des services publics ? Le Parti Socialiste ne travaillerait pas. Ah bon ? Membre de sa direction nationale, je puis vous certifier que c'est faux. Mais vous n'êtes bien sûr pas obligés de me croire sur parole. Cependant, vous pouvez vous rendre sur le site du PS, sur le site du groupe Socialiste à l'Assemblée Nationale, et puis, aussi, sur les blogs militants. Parce que le PS, ce n'est pas, comme l'UMP, une structure rigide où tout arriverait d'en haut. C'est un ensemble collectif, où chacun et chacune apporte sa pierre.
Il paraît aussi, dernière nouvelle, que le PS voudrait rejoindre le MODEM, et que personne, à la direction, ne démentirait cette information. Belle intox... Je vous invite, si vous avez un doute, à écouter, par exemple, le discours de Marti
ne Aubry à Toulouse, ou bien celui de Strasbourg. "Nous savons où il en est aujourd'hui. Sa voix n'a pas souvent manquée à la droite européenne pour voter les directives que nous avons tous combattues. Il fait partie de ce groupe, le Parti Libéral, qui a lui aussi fixé un Manifeste à Stockholm. Vous savez leur première proposition ? Continuer à mettre de la concurrence dans les service publics, faire en sorte que les hôpitaux publics soient ouverts à la concurrence. Voilà aujourd'hui ce que défendent les amis de Mr Bayrou en Europe. Nous nous le savons, il faut le savoir, il faut le faire savoir, le discours n'est pas le même à Bruxelles et ici. Seul ici le Parti Socialiste est capable de réunir autour de lui des forces de gauches avec tous nos camarades européens pour reprendre la main en Europe et créer l'Europe que nous aimons"

Voilà la réalité des paroles qui ont été prononcées. Ne vous laissez pas avoir par les manipulations grossières de la droite. Informez-vous. Les socialistes sont présents, en campagne, vous pouvez les rencontrer, leur parler, leur faire part de vos interrogations, leur demander ce qu'il en est vraiment. Faites le.
Publié dans : Parti Socialiste
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