Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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ump parti de godillots

Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /2008 18:30

Merci le Canard enchainé !

Le 9 décembre, une rude soirée de travail attends 24 élus UMP de Paris dans un salon du PROCOPE, restaurant historique du quartier de l’Odéon.

Réunis pour une session de formation sur « le développement des universités », les conseillers de Paris et les conseillers d’arrondissement présents mettent les bouchées doubles. Au programme de cette studieuse assemblée :

APERITIF, HOMARD, MEDAILLON DE VEAU aux petits légumes et OMELETTE NORVEGIENNE.

Chaque repas a été payé 90€ au restaurant. Puis aussitôt facturé 500€ à l’Hôtel de Ville sous le beau nom de formation. Ce qui oblige, amusant paradoxe, un maire de gauche à arroser un parti de droite.

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Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /2008 13:39

L'ancien socialiste Eric Besson devrait devenir "une lame de l'UMP"

L'UMP, une vie après le PS ? Eric Besson, 50 ans, l'ancien économiste du PS, rallié à Nicolas Sarkozy à la veille de l'élection présidentielle de 2007, puis remercié par un secrétariat d'Etat à la prospective, s'apprête à franchir un nouveau tabou. Le président de la République, aux commandes pour restructurer début janvier l'UMP, a demandé à son ministre d'ouverture de rejoindre le parti majoritaire. Lire la suite l'article

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L'ancien député socialiste de la Drôme devrait intégrer l'organigramme du parti, sans doute au poste de secrétaire général adjoint, traditionnellement dévolu à des membres de l'UMP.

Parallèlement, son mouvement, Les Progressistes, entrera dans la future Confédération de la majorité. Cette nouvelle structure, que présidera Jean-Claude Gaudin, doit servir de "maison commune" aux partis alliés ou associés de l'UMP.

En retour, M. Besson serait assuré d'une promotion dans le gouvernement. Il pourrait remplacer, au ministère de l'immigration et de l'identité nationale, Brice Hortefeux, appelé à succéder à Xavier Bertrand au ministère du travail et des affaires sociales. "Nicolas Sarkozy veut en faire une lame de l'UMP", explique un membre de l'équipe dirigeante.

M. Besson s'avoue "sans état d'âme". "J'assume totalement le fait d'être partie prenante de la majorité. J'ai voté Nicolas Sarkozy au premier et au second tour. Il a fait bouger les lignes politiques, il n'est pas prisonnier de dogmes, se justifie-t-il. Aujourd'hui, j'estime que les réformateurs se trouvent à l'UMP et les conservateurs au PS. Je considère que Nicolas Sarkozy est celui qui incarne le mieux le blairisme."

En ce mois de décembre, alors que bruissent les rumeurs de remaniement, et d'une nouvelle ouverture, M. Besson savoure, devant un saladier de fraises et de fruits rouges, son ascension. "Je suis à l'aise. Très. Trop !", confie-t-il. Ses collègues du gouvernement le décrivent comme "très en cour" à l'Elysée. "Il a l'oreille du président", rapporte l'un. "C'est le premier de la classe", constate Jean-Marie Bockel qui a connu un parcours gouvernemental moins ascendant. "Le chef de l'Etat le consulte pour décrypter le PS", note un autre.

Dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle, M. Besson avait déjà joué les préparateurs du candidat de l'UMP pour son débat avec Ségolène Royal. "Je ne suis pas un intime du président, rectifie-t-il. Avec Nicolas Sarkozy, nous avons des relations politiques épisodiques. Nous sommes dans une relation de confiance mutuelle. Lorsqu'il confie une mission, il juge sur le résultat. A l'anglo-saxonne."

Depuis plusieurs semaines, d'anciens camarades de la Rue de Solférino ont demandé à le rencontrer. Il les a discrètement reçus dans son bureau, rue Saint-Dominique, qui abrita provisoirement M. Sarkozy entre son élection et sa passation de pouvoirs avec Jacques Chirac.

Le paria du PS, le traître rallié à M. Sarkozy, savoure là aussi sa revanche. "Je n'ai jamais décroché mon téléphone. Je ne suis pas un rabatteur. Mais ma porte n'est pas fermée pour ceux qui veulent spontanément me voir", précise-t-il, en demandant au journaliste de "lever le stylo".

M. Besson manie les confidences avec prudence. Peur d'en dire trop. Crainte de se nuire. Pendant dix-huit mois, il a tu ses divergences. Les tests ADN pour les candidats au regroupement familial ? L'emprisonnement des mineurs de 12 ans ? Il a réprouvé... intérieurement.(quel courage !!! ) "Je suis dans un gouvernement et solidaire de son action, et je trouve que le gouvernement réforme bien. Je suis particulièrement à l'aise depuis la crise."

Discret sur ses petites divergences, travailleur, expert en économie, pourfendeur du PS, passerelle avec les socialistes, M. Besson a le profil parfait aux yeux de M. Sarkozy pour donner à l'UMP un air d'ouverture.

Plus d'infos sur Le Monde.fr

Publié dans : ump parti de godillots
Samedi 20 décembre 2008 6 20 /12 /2008 12:06

Merci Marc P

Invité hier matin de France Inter, Dominique de Villepin a démonté, point par point, la politique de Nicolas Sarkozy. L’ex-premier ministre estime que le travail le dimanche et la réforme de l’audiovisuel sont «des débats inutiles».

Dominique de Villepin ne porte pas dans son cœur Nicolas Sarkozy, pas plus que sa politique. Comme souvent, il ne mâche pas ses mots à l’encontre du Président. Hier matin, sur l’antenne de France Inter, il a particulièrement pris le soin d’épingler, à chaque question, la politique gouvernementale. Verbatim.

Plan de relance:
«Je pense que ce plan met l’accent sur un certain type d’investissement, en particulier les travaux publics et les infrastructures, et je pense que cela n’est pas suffisant pour aider notre pays. Je pense que ce plan doit être complété». «Sans doute (ne faut-il pas) faire l’impasse sur a consommation». «Je crains que nous n’ayons pas encore conscience en France de la gravité et de l’ampleur de la crise.» «Il faut sortir de la confusion des projets, de la confusion des initiatives».

Travail le dimanche:
«Il y a des débats inutiles». «Tout ça pour ça. Il y avait possibilité de travailler cinq dimanche par an, on va passer à huit. On voit que cela divise les parlementaires (…). Je pense que c’est un débat inutile, alors qu’on sait que le travail le dimanche ne permettra pas d’augmenter le nombre d’emplois et n’aura pas d’effet sur notre situation économique.

Réforme de l’audiovisuel public:
«On pause un problème d’équilibre financier (à France Télévisions) et on entre des une régression sur le plan des libertés publiques en nommant le président de France Télévision par le président de la République». «Ce n’est pas seulement une régression symbolique. Tout ce qui vient réduire (la) capacité d’expression est dangereux». «Tout ce qui peut conduire à donner plus de pouvoir à quelques-uns doit être regardé avec beaucoup suspicion».

Risque de crise sociale:
«J’ai souvent discuté de ces questions avec Nicolas Sarkozy. Il a toujours eu une conviction profonde qui est que quand ça va très mal, le risque social est moins grand. Moi je n’ai jamais partagé cette analyse».

Déficits publics:
«Est-ce qu’on peut continuer à distribuer tous le jours des milliards qui vont finir pas nous coûter très cher ? Je rappelle un chiffre. J’ai laissé un déficit public de 36 milliards  d’euros que nous avions réduit pendant 2 ans (…). Ce déficit public en 2009 sera de 80 milliards».

Discrimination positive:
«Face au projet de discrimination positive, qui a longtemps tenté le président de la République, il faut être vigilant sur ces principes».

2012:
«Nicolas Sarkozy sait qu’en 2012 il sera jugé à ses résultats. (…) Je pense que si l’on poursuit dans la voie actuelle, ces résultats ne seront pas aux rendez-vous. Et je pense que personne pourra considérer que cela sera une surprise. Parce que c’est prévisible».

Politique étrangère:
«Au-delà de sa gestion de crise qui a montrée qu’elle était capable d’efficacité, (…) il faut aller beaucoup plus loin. L’Europe ne pèse pas suffisamment dans les affaires du monde et la France doit préserver à tout prix son indépendante. Nous avons un rendez-vous dans quelques mois sur «faut-il ou non rentrer dans l’OTAN?». Je pense que cela diminuerait les capacités d’initiative de la France et réduirait son indépendance.

Affaire Clearstream:
«L’affaire ne pèse en rien sur les positons et le discours politique qui est le mien. (…) J’ai dit qu’il  y avait une confusion dans ce dossier entre la situation d’une partie civile privée, Nicolas Sarkozy, et ses fonctions présidentielles qui de ce point de vue ne manquait pas d’influer sur la façon dont le dossier a été géré».


Marc

Publié dans : ump parti de godillots
Vendredi 19 décembre 2008 5 19 /12 /2008 10:35

Croyez vous que TF1  va en parler ???
L’affront de l’UMP à Sarkozy

Travail dominical. La désertion de nombreux députés de droite a empêché l’examen du texte.

36 réactions

 

Rien ne va plus entre Nicolas Sarkozy et les députés de sa majorité. Toujours plus frondeurs, toujours plus turbulents, ils lui ont infligé hier un camouflet en refusant de siéger à l’Assemblée pour conclure «avant Noël», comme il l’avait exigé, la discussion de la proposition de loi sur le travail dominical.

Le texte sera au mieux débattu à la mi-janvier… Si le calendrier parlementaire déjà surchargé le permet. C’est le Premier ministre, François Fillon, qui a lui même annoncé hier matin sur Europe 1 l’interruption des débats, sans prévenir le chef de l’Etat. Furieux, ce dernier a contesté cette décision. Il a tenté d’imposer une reprise des débats hier après-midi. En vain. Les députés UMP avaient déjà rejoint leur circonscription. Pas question pour eux de rentrer à Paris pour voter un texte que Nicolas Sarkozy juge pourtant prioritaire et symbolique.

Commencée mercredi soir, la discussion a été brutalement interrompue après deux heures d’invectives. Arguant que «les conditions du débat étaient impossibles», le chef du groupe UMP, Jean-François Copé, a demandé et obtenu une suspension de séance. De fait, les députés de l’opposition étaient particulièrement virulents. Et pour Jean-François Copé, le «déchaînement» du communiste Maxime Gremetz a été un prétexte bienvenu. Car dans l’hémicycle, les élus de gauche étaient, mercredi peu avant minuit, aussi nombreux que ceux de droite. Lors des votes des motions de procédure défendues par la gauche, il n’était pas impossible que la majorité soit mise en minorité, ce qui aurait entraîné l’abandon de l’une des réformes les plus chères à Nicolas Sarkozy.

«Injures». Le gouvernement a déjà eu à subir un tel affront avec le projet de loi sur les OGM. Politiquement désastreux, l’épisode a marqué une première rupture entre l’exécutif et la majorité. «Plus jamais ça», avait alors tempêté Jean-François Copé. Dans la nuit de mercredi à jeudi, il n’a eu aucun mal à convaincre François Fillon qu’un report pur et simple de la discussion était le seul moyen d’éviter une nouvelle catastrophe.

Vieux routier du Parlement où il est siège depuis 1981, le Premier ministre a annoncé sur Europe 1 qu’il valait mieux «interrompre les débats» pour «calmer les esprits». Sitôt après avoir quitté la radio, François Fillon s’est rendu à l’Elysée pour une réunion des dirigeants de la majorité. Avant même d’entendre ses explications, le chef de l’Etat a d’emblée exigé qu’on batte le rappel des députés. «Il faut qu’ils travaillent», s’est-il énervé, alors qu’on lui faisait observer que la plupart des élus étaient déjà en route vers leur circonscription. Egalement présent à cette réunion, Jean-François Copé a défendu une décision dont il «assume la responsabilité». «Prendre un tel risque pour une malheureuse motion de procédure, j’estime que ce n’est pas raisonnable», a-t-il plaidé. En sortant de cette réunion, Jean-François Copé et François Fillon ont, chacun de leur côté, fait le compte des élus de la majorité mobilisable dans l’après-midi, dans l’hypothèse où la discussion générale de la proposition de loi était maintenue à l’ordre du jour. «On ne pouvait en mobiliser au plus qu’une cinquantaine», confie Jean-François Copé.

Hier, vers midi, l’Elysée a fini par se rendre à l’évidence. En déplacement dans les Vosges, Nicolas Sarkozy a désigné le coupable. S’il n’a pas eu sa chère réforme, c’est à cause de la gauche : «Les injures, le blocage systématique, empêcher des réformes pour le seul plaisir d’empêcher des réformes, inquiéter des jeunes pour le seul plaisir d’inquiéter des jeunes, ce n’est pas la démocratie, ça, c’est la pagaille.» Une manière pour lui de ne pas perdre la face vis-à-vis de ses troupes, mais aussi de tenter de resserrer les liens avec elles.

Le député socialiste Christian Eckert, auteur de la motion d’irrecevabilité, s’est fait un plaisir de souligner, dans un communiqué publié hier, que les «divisions de la droite» étaient à l’origine de la suspension des débats : «Le vote de la motion d’irrecevabilité du texte était probable. […] On savait qu’à droite, des votes rejoindraient la gauche, et des abstentions étaient annoncées.»

De fait, le «compromis» laborieusement négocié lundi soir par Nicolas Sarkozy en personne avec les députés hostiles au travail dominical ne fait toujours pas l’unanimité à droite. Notamment en raison de la possibilité donnée au préfet d’autoriser, sans l’avis obligatoire du maire, l’ouverture dominicale dans les «zones touristiques».

«Overdose». A l’UMP, une grosse minorité reste sceptique sur une réforme dont il conteste la nécessité. En cette fin de session, une semaine avant Noël, ils avaient tous mieux à faire dans leur circonscription. «C’est l’overdose. Les élus de la majorité sont vidés, physiquement et moralement», constate un conseiller ministériel. A peine remis de l’éprouvant marathon de la réforme de l’audiovisuel public, Jean-François Copé n’est pas loin de leur donner raison : «La dernière séance avant la trêve des confiseurs, c’est bien pour expédier les affaires courantes, pas forcément pour entamer la discussion d’un texte lourd.»

ALAIN AUFFRAY et ANTOINE GUIRAL

Publié dans : ump parti de godillots
Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /2008 01:28
Au fait on ne connait toujouurs pas la position du député JP Decool !
Extrait d'uncommentaire sur un article :
Ce qui inquiéte ces Députés
C'est que leur fond électoral est bien souvent composé par ces petits commerçants qui vont se retrouver en difficulté et le leur faire payer lors de prochains scrutins. Les "godillots" qui votent comme un seul homme vont eux aussi se trouver dans les mêmes difficultés.
Publié dans : ump parti de godillots
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