Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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démocratie en danger

Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /2009 01:58

Nous vous l'avions annoncé, Consuelo Remmert, la demi-soeur de Carla Bruni (fille du père biologique de la Première dame, le Brésilien Mauricio Remmert ), occupe depuis quelque temps un poste de stagiaire à l'Elysée. Piston, pas piston, c'est une autre histoire......

Consuelo, stagiaire de choc, et dont la carrière semble bien partie, faisait partie de la délégation française envoyée au G20 de Londres le 2 avril dernier, apprend-on à la lecture du Canard Enchaîné à paraître demain.

"Elle oeuvre désormais au sein de la cellule diplomatique de l'Elysée", précise l'hebdo satirique. Et, lors du fameux G20, elle a perdu sa valise "et les poulets de l'Elysée ont été mobilisés pour la retrouver".

Pas de détail sur le contenu de ladite valise : lingerie coquine ou linge sale diplomatique à laver en famille en G20 ? Mystère.

En tout cas, l'avantage, quand on est dans l'entourage de Sarko, c'est qu'on est assuré que le GIGN est toujours prêt à intervenir, si l'on égare quelque chose, qu'il s'agisse d'un scooter cabossé ou d'une valise en carton...

 

Publié dans : démocratie en danger
Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /2009 00:01

Sarkozy à Saint-Quentin : un meeting à 400.000 euros ?

S.L. (lefigaro.fr) avec AFP, AP

Un député PS, spécialiste des dépenses de l'Elysée, estime que le déplacement du chef de l'Etat mardi soir à Saint-Quentin à coûté plusieurs centaines de milliers d'euros.

Combien coûte un déplacement de Nicolas Sarkozy, comme celui effectué mardi soir à Saint-Quentin, dans l'Aisne? Pour le député apparenté socialiste René Dosière, qui s'est fait connaître par ses chiffrages des dépenses de l'Elysée, il faut compter environ 400.000 euros.

«C'est un ordre de grandeur», précise-t-il. Pour obtenir ce chiffre, René Dosière a additionné le coût du déplacement des 1.300 policiers, CRS et gendarmes (300.000 euros) à celui des frais annexes : invitations envoyées à plus d'un millier de militants UMP de la région, cocktail à l'issue du discours... «Le président de la République s'est adressé au cours d'un meeting aux allures électorales à 4.000 sympathisants UMP qui avaient tous reçu par la poste un carton d'invitation», fustige le parlementaire.

 

Manque à gagner dans les commerces

 

Autre information qui n'est pas comptée par l'élu : le manque à gagner pour les commerces de Saint-Quentin, dont le centre-ville a été bouclé une partie de la journée (lire le récit des mesures dans la ville sur le site du journal l'Union). «Est-il honnête, est-il moral d'utiliser autant de moyens publics pour un déplacement dont la finalité était partisane?», a demandé René Dosière à Michèle Alliot-Marie.

Réponse de la ministre : «Mon rôle, c'est de permettre à chacun de participer à des événements ou à des manifestations sans qu'il y ait de violence, et par conséquent, il me revient, en liaison avec les préfets, d'apprécier ce que sont les moyens nécessaires».

Quant au coût avancé par le député, «il est inscrit tout naturellement dans le budget que vous votez chaque année», a expliqué la ministre, sans faire plus de commentaire sur le chiffrage. Les services de l'Elysée n'ont pas non plus fait de déclaration ni contesté ce chiffre.

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Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /2009 01:59

« Et si la France était en train de devenir un pays soviétique ? Sans les soviets, bien sûr. Mais avec tout le reste… », c’est la question que se pose Jean-Luc Porquet dans « Le Canard enchainé » (n° 4608, 18 février 2009).

Ceci à partir d’un constat : la similitude du système international de comptabilité hospitalière (T2A, « tarification par activité »), destiné en France à transformer les hôpitaux en « entreprises » (« rentables » selon la novlangue sarkozienne, mais en fait condamnées à de graves difficultés financières face à la concurrence déloyale des cliniques privées.) En Russie poutinienne, le même système de codification conduit déjà les médecins à « falsifier » les dossiers médicaux, inventant des pathologies rentables.

On n’a pas encore souligné les similitudes économiques, sociales mais aussi idéologiques, entre les sociétés prétendument socialistes des régimes marxistes-léninistes issu de 1917 et les sociétés prétendument libérales de notre actuelle révolution occidentale, conservatrice, autoritaire et pan-capitaliste.

Jean-Luc Porquet travaille la comparaison, en s’attachant à la nature spécifique du tournant sarkozyste, qui effectivement nous fait penser aux temps radieux du « mensonge déconcertant » (d’après le titre d’un célèbre ouvrage d’Ante Ciliga).
Ceci à partir de quelques indices, effectivement signifiants, relevés par cet article :

« Les petits riens quotidiens. Ces réservations de train de plus en plus difficiles à se procurer, ces queues interminables aux guichets.
- Ces démarches de plus en plus hasardeuses, que ce soit pour un renseignement ou une réparation, avec barrages à franchir avant de débusquer un interlocuteur caché derrière sa « boite vocale ».
- Cette absence de réponse, c’est toujours la faute à l’autre ou à l’informatique.
- Ces salariés tellement mal traités et déconsidérés qu’ils s’en foutent, j’ai un sale boulot et je le fais salement. La démobilisation générale.
 »
- « Le décalage grandissant entre les mots et la réalité », avec le « bla-bla » (une expression d’ailleurs inventée par le Canard enchaîné) des « grands médias » et des « apparatchiks » qui reprend la fonction de la « langue de bois soviétique » laquelle promettait « une irrésistible marche en avant vers l’avenir radieux, avec poignée de formules répétées jusqu’à l’hypnose » (comme aujourd’hui : « il ne faut pas faire de pause dans les réformes », cite Jean-Luc Porquet.)
- Les promesses intenables de Sarkozy (sur le pouvoir d’achat, etc) comme au temps du « Gosplan sur la comète ».
- « Ce culte atterrant de la personnalité » au « sommet del’État ».
- « Sa cour de lèche-bottes qui en rajoutent ».
- « Cette parano qui gagne : l’appareil policier dont il s’entoure, les armées de flics mobilisés pour ses moindres déplacements ».
- Cette « volonté affichée de généraliser le flicage, fichiers, vidéosurveillance, etc »,
- cet « ennemi intérieur chaque jour montré du doigt » et notamment les grévistes.

« Bref », conclut Jean-Luc Porquet dans cette chronique à nouveau stimulante et pertinente, « un système d’une incroyable morgue, inefficace, autoritaire, qui s’imagine indéboulonnable ».
Mais maintenant, qui va travailler concrètement à l’émergence d’un mouvement profond pour la destitution urgente de ce régime personnel ? C’est désormais une cause de salut public.

lucky.blog.fr

 
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Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /2009 23:50

Ecureuil-Banques populaires: polémique

 

http://info.france2.fr/economie/51815258-fr.php

 

La possible nomination de François Pérol, l'actuel secrétaire général adjoint de l'Elysée, à la tête du groupe Caisse d'Epargne-Banques populaires fait des vagues

 

Ce projet de nomination doit être soumis mardi soir au conseil d'administration des Banques populaires, selon une source proche du dossier.

 

Plusieurs élus dénoncent le mélange des genres, le dirigeant pressenti, conseiller de Nicolas Sarkozy pour les affaires économiques, ayant participé au processus de fusion des deux banques piloté par l'Elysée.

 

Si l'Elysée n'a pas encore officiellement confirmé la nomination de François Pérol à la tête du nouvel ensemble, l'information soulève d'ores et déjà la polémique dans les milieux politiques.

 

Pour le porte-parole du PS, Benoît Hamon, "le choix du numéro deux de l'Elysée, c'est-à-dire un ami personnel de Nicolas Sarkozy, à la tête du deuxième groupe bancaire (...) participe d'une stratégie d'influence du président de la République dans les milieux économiques". Mettant en avant à la fois la "déontologie" et le "code pénal", le président du Modem, François Bayrou a jugé cette nomination purement et simplement "illégale".

 

Cette "éventuelle" arrivée d'un proche de Nicolas Sarkozy à la tête de la future banque serait "choquante", estime l'ancien ministre centriste de l'Economie (du gouvernement Juppé), le sénateur Jean Arthuis. "Les règles déontologiques ne l'autorisent pas", estime le président de la commission des Finances du Sénat. Selon lui, ces règles "proscrivent aux responsables d'une administration qui ont eu à connaître très directement d'un dossier d'être nommés à la tête de l'entreprise au coeur de ce dossier".

 

François Pérol, ancien de Rotschild et Compagnie, qui s'occupe des dossiers économiques à l'Elysée, aurait piloté le projet de fusion pour les pouvoirs publics, selon plusieurs médias. L'Elysée n'a fait aucun commentaire et Christine Lagarde a refusé d'évoquer "des rumeurs de marché".

 

Quant au porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, il a affirmé lundi que si "un haut fonctionnaire" était nommé, "la commission de déontologie se réunirait et émettrait un avis", et que "naturellement" le gouvernement respecterait cet avis.

 

Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a estimé au contraire, sur France 2 mardi matin, que François Pérol était le meilleur candidat pour prendre la tête du groupe.

 

Ben voyons…

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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /2009 12:47

Sarkozy à Nîmes: intermittents, policiers municipaux et agriculteurs manifestent

 

Intermittents du spectacle et policiers municipaux ont manifesté séparément mardi matin à Nîmes, à l'occasion d'une visite du président Nicolas Sarkozy venu présenter ses voeux au monde de la culture, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Intermittents du spectacle et policiers municipaux ont manifesté séparément mardi matin à Nîmes, à l'occasion d'une visite du président Nicolas Sarkozy venu présenter ses voeux au monde de la culture, ont constaté des journalistes de l'AFP.

A Nîmes, vers 13H45, quelque 500 manifestants --intermittents du spectacle, étudiants d'IUT ou militants de la CGT et du PCF-- regroupés dans le centre-ville sur une avenue bouclée par un important dispositif de gendarmes mobiles, se sont dispersés.

Auparavant, ils avaient affronté deux jets de gaz lacrymogène et quelques coups de matraques de la part des forces de l'ordre tentant de repousser leur pression sur les barrières de sécurité. Des bouteilles, des oeufs et des Chaussures avaient été jetés sur les forces de l'ordre. 
(normal qu'ils jettent des chaussures tzarko est à la tête d'un parti de godillots ! )

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