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Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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Parti Socialiste

Samedi 23 août 2008 6 23 /08 /2008 22:00

D'accord avec la majeure partie de ce qui est dit dans ce sondage sauf pour nos dirigeants: Nous avons beaucoup d'élus de trés grande qualité !!!


Le PS ne s'opposerait pas assez au gouvernement

NOUVELOBS.COM | 16.08.2008 | 17:56

52% des Français estiment que le Parti socialiste ne s'oppose pas assez au gouvernement, 67% pensent qu'il n'a pas de projet pour la France, 55% estiment que le parti n'est pas proche des préoccupations des Français, et 66% considèrent qu'il n'a pas de dirigeants de qualité.

Le logo du PS (AFP)

Le logo du PS (AFP)

Une majorité de Français (52%) estime que le Parti socialiste ne s'oppose pas assez au gouvernement, 67% des sondés pensent qu'il n'a pas de projet pour la France, et 41% souhaite que le PS passe des alliances avec le MoDem, selon un sondage IFOP à paraître dimanche 17 août dans Ouest-France.
Sur les 962 personnes interrogées, 55% estiment que le PS n'est pas proche des préoccupations des Français, et 66% considèrent que le PS n'a pas de dirigeants de qualité.
Moins sévères, les sympathisants PS ne sont cependant que 46% a estimé que leur parti s'oppose assez au gouvernement et 48% qu'il a un projet pour la France.

Alliance avec le MoDem


41% des Français souhaitent en priorité une alliance du PS avec le MoDem de François Bayrou, 30% avec les autres partis de gauche (PCF, Verts, radicaux), et 18% avec le parti d'Olivier Besancenot (LCR).
Les sympathisants du PS préfèrent quant à eux une alliance avec les autres partis de gauche (45%), contre 38% avec le MoDem et 12% avec le parti d'Olivier Besancenot.
22% des sondés aimeraient que Dominique Strauss-Kahn joue un rôle important au PS (22%), devant Bertrand Delanoë (18%), Ségolène Royal (15%), Jack Lang (12%) et Martine Aubry (8%).
La hiérarchie est inverse chez les sympathisants socialistes : Ségolène Royal (21%), Bertrand Delanoë (20%) et Dominique Strauss-Kahn (18%).

Sondage IFOP sur l'Image du Parti socialiste auprès des Français, interviews par téléphone du 7 au 8 août auprès de 962 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas
Publié dans : Parti Socialiste
Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /2008 15:55

Dans un communiqué, le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll fustige, mercredi 30 juillet, les "indemnités de départ indécentes" des dirigeants d'Alcatel-Lucent après "leur bilan désastreux" à la tête de l'équipementier en télécoms.
"Alors qu'Alcatel-Lucent accuse de lourdes pertes depuis deux ans, on apprend la démission de ses deux dirigeants, assortie d'indemnités de départ indécentes", écrit Stéphane Le Foll. "Cette démission solde une fusion ratée, fruit d'un projet industriel mal appréhendé, dont le bilan se traduit par la multiplication de restructurations engendrant des milliers de suppressions d'emploi".

6 millions d'euros d'indemnités de départ

"Dans ce contexte, alors que dans le même temps, les salariés subissent des pressions sur les salaires, la dégradation de leurs conditions de travail et la précarité, il est choquant que des dirigeants, au vu de leur bilan désastreux, puissent bénéficier de primes se chiffrant en millions d'euros", conclut-il.
Alcatel-Lucent a annoncé mardi la démission de sa directrice générale Patricia Russo et du président du conseil d'administration Serge Tchuruk.
Selon une porte-parole du groupe, Patricia Russo touchera "un maximum de 6 millions d'euros" d'indemnités de départ, soit "deux années de salaires", et Serge Tchuruk "ne touche pas de salaire, mais seulement des jetons de présence d'un montant de 100.000 euros par an".

Publié dans : Parti Socialiste
Dimanche 6 juillet 2008 7 06 /07 /2008 22:34


ON a vraiment un tout petit président qui ne peut s'empêcher de "rouler des mécaniques"!

Colère des syndicats après des propos de Sarkozy sur le faible impact des grèves

PARIS (AFP) — Plusieurs syndicats ainsi que le Parti socialiste ont critiqué dimanche les propos de Nicolas Sarkozy sur le faible impact des grèves, l'avertissant du risque de "jouer avec le feu" et d'"attiser les conflits" au moment où les salariés éprouvent "un réel mécontentement".

Samedi, lors du Conseil national de l'UMP, le président Nicolas Sarkozy avait affirmé que "désormais, quand il y a une grève, personne ne s'en aperçoit", se félicitant de ce que la France était "en train de changer" et cela "beaucoup plus profondément qu'on ne le croit".

"Encore une fois, c'est un mot de trop du président de la République. Il devrait être beaucoup plus prudent que ça", a déclaré dimanche le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly.

Estimant que "les pouvoirs publics accélèrent les réformes, veulent mettre 30 ou 40 dossiers sur la table pour essayer d'en faire passer quelques-uns", le leader de FO a souligné "un réel mécontentement des salariés" au sujet des retraites, du pouvoir d'achat ou de l'avenir du service public.

"Ne pas tenir compte de ce mécontentement (...) c'est ne pas faire preuve de réalisme", a-t-il lancé.

Pour Maryse Dumas, l'une des secrétaires confédérales de la CGT, "le président de la République fait une opération diversion parce qu'il a bien du mal à démontrer en quoi sa politique réussit".

Non seulement Nicolas Sarkozy "ne connaît pas la réalité sociale car le nombre de grèves est très important", mais ses propos sont "méprisants" pour les grévistes tentant de se mobiliser sans trop gêner les usagers et pour les usagers eux-mêmes, a-t-elle estimé.

"Le président de la République joue avec le feu parce que si désormais pour faire entendre des revendications collectives les usagers doivent user de moyens d'actions qui gênent les autres, on risque d'entrer dans une spirale dangereuse pour notre pays", a mis en garde Mme Dumas.

Un avis partagé par le président de la CFTC Jacques Voisin, pour lequel "le risque est de balayer tout ce qui a été fait en matière d'alarme sociale et d'inciter aux conflits purs et durs, ce qui n'est pas souhaitable" sachant que "les relations dans le public, comme dans le privé, restent très tendues".


La gauche et Bayrou protestent contre les déclarations de Sarkozy sur les grèves
AP | 06.07.2008 | 19:32

Au lendemain de la floraison de critiques du PS et de la pique de Nicolas Sarkozy sur les grèves dont plus "personne ne s'aperçoit", la gauche et François Bayrou ont critiqué dimanche ces propos jugés provocateurs ou diviseurs.

Le porte-parole du Parti socialiste Julien Dray a ainsi dénoncé des "déclarations infantiles" tenues lors d'un conseil national de l'UMP à Paris qui "a visiblement tourné à la réunion de joyeux drilles".

Alors que le PS a été jugé samedi "ringard" et qualifié de "cimetière des idées mortes", Ségolène Royal, qui avait estimé que M. Sarkozy n'a joué aucun rôle dans la libération d'Ingrid Betancourt, s'est vue doter par Christian Estrosi de "l'humanité d'un bigorneau". Enfin, le chef de l'Etat a lui-même lancé: "Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s'en aperçoit".

"On peut comprendre que le jour, un samedi, et l'ambiance estivale du mois de juillet aient contribué à cette multiplication de comportements et de déclarations infantiles", note M. Dray dans un communiqué, jugeant que les "déclarations triomphantes" de M. Sarkozy sur les grèves donnent "toute la mesure de la manière dont il conçoit le dialogue social". Et d'avertir: "Qu'ils prennent garde, car comme on dit dans les cours de récréation: rira bien qui rira le dernier".

Pour le PCF, cette "provocation présidentielle" montre que "Nicolas Sarkozy est le président d'un camp contre l'autre, celui du patronat contre les salariés". "Cette nouvelle attaque contre les salariés ne fait que confirmer le manque total de crédibilité du discours présidentiel sur le progrès social", estime le Parti communiste dans un communiqué.

Pour François Bayrou, la sortie du chef de l'Etat sur l'inefficacité des grèves, il prononce "une phrase d'humiliation, une phrase de cour de récréation dans laquelle on roule des mécaniques, comme on dit". "C'est grave", a-t-il dit lors de La tribune BFM/Dailymotion, en estimant qu'un chef de l'Etat ne doit pas être "le démolisseur" du projet social, mais "le défenseur".

"Quand on a humilié dans la même semaine l'armée, la télévision publique et les organisations syndicales, ça fait beaucoup pour quelqu'un dont la mission est de rassembler son peuple et je trouve de ce point de vue que les déclarations successives de Nicolas Sarkozy sont des déclarations qui tiennent de la fanfaronnade pour les unes, de la rodomontade pour les autres", a poursuivi le patron du MoDem. Et d'ajouter: "Quand on ne rassemble pas les Français et qu'on est président de la République, on ne fait pas son travail, on n'accomplit pas sa mission".

 

Publié dans : Parti Socialiste
Dimanche 29 juin 2008 7 29 /06 /2008 23:59
JE SOUTIENS CETTE CONTRIBUTION, car je crois en la force du projet et en sa "porteuse"

http://www.martineaubry.fr/

Publié dans : Parti Socialiste
Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /2008 21:54
il faudra suivre tout celà avec attention !!!

Au PS, le retour triomphal de Martine Aubry

Par Charlotte Chaffanjon

 Martine Aubry a eu droit à une standing ovation, dimanche, des 800 cadres et élus présents dans l'amphithéâtre de l'Ecole nationale supérieure des arts et métiers, à Paris.

"Nous avons laissé nos querelles passées à la porte". Ce message, les proches d'Arnaud Montebourg, de Laurent Fabius, de Martine Aubry et de Dominique Strauss-Kahn l'ont martelé toute la journée de dimanche. Autoproclamée "les Reconstructeurs", cette alliance hétéroclite s'est réunie à Paris pour une journée "d'échanges et de débats". Et qu'importe cette citation, attribuée à un "ami de Ségolène Royal", publiée le matin même dans le Journal du Dimanche : "regrouper les fabiusiens qui ont voté non à la Constitution européenne (en 2005, ndlr) et les strauss-kahniens qui ont voté oui , c'est le mariage de la carpe et du lapin". Les participants à la réunion préfèrent en rire. "Nous ne sommes pas dans une basse-cour, ni même dans un étang", lance le jeune lion Arnaud Montebourg. "Quant à moi, je vous promet qu'au congrès de Reims, il n'y aura ni carpe, ni lapin au menu", assure Adeline Hazan, fraichement élue maire de cette ville de Champagne où se déroulera le congrès du PS en novembre.


Oubliés, les déchirements sur l'Europe


Plus sérieusement, Laurent Baumel, tête pensante du courant strauss-kahnien, confie au point.fr que "la question européenne était un faux désaccord. Le non des fabiusiens était un positionnement tactique en vue de la présidentielle. Aujourd'hui, nous pourrions tout à fait écrire un texte commun sur l'Europe". Oubliées donc, les deux années de déchirements entre Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, oublié le référendum européen, oubliée la primaire socialiste où les deux ténors étaient rivaux.

Car aujourd'hui, leurs partisans, de Claude Bartolone à Jean-Christophe Cambadélis, en passant par les députés Jean-Marie Le Guen et Philippe Martin, partagent l'absolue conviction que ni Ségolène Royal, ni Bertrand Delanoë ne doivent succéder à François Hollande au poste de premier secrétaire. Leur volonté d'éviter un choc de présidentiables va au-delà de leur clivage idéologique. Pierre Moscovici, ancien lieutenant de Lionel Jospin et de DSK, ancien ministre des Affaires européennes, et qui brigue officiellement la tête du parti, fut un temps favori pour être le premier signataire de leur motion.


Martine Aubry superstar

Mais les lignes bougent vite, au PS. Depuis quelques jours, une personnalité trace son sillon prudemment, mais sûrement. Martine Aubry, forte de sa triomphale réélection comme maire de Lille, se rêve un nouveau destin national. Et "les Reconstructeurs", que Laurent Fabius qualifie de "ce qu'il y a de plus nouveau qui soit arrivé au PS depuis dix ans et donc de plus utile aux Français", ont décidé de lui faire une place au soleil. C'est donc l'ancienne ministre de l'Emploi qui est invité à clore le rassemblement de dimanche. "Je veux retrouver cette joie d'être de gauche", lance-t-elle. "Nous devons être fière ce de que nous sommes. Moi, je suis fière. Fière des congés payés, de la suppression de la peine de mort, du PACS, des 35 heures, de la CMU...". Avant de tacler Ségolène Royal - "On n'a pas fait de politique depuis deux ans" - et Bertrand Delanoë -"Nous sommes tout simplement socialistes, pas besoin d'ajouter des qualificatifs - allusion à la déclaration du maire de Paris dans son libre De l'audace! : "je suis socialiste ET libéral" .
Martine Aubry s'offre ainsi une standing ovation des quelques 800 cadres et élus présents dans l'amphithéâtre de l'Ecole nationale supérieure des arts et métiers. Si elle n'est pas encore officiellement candidate à la succession de François Hollande, le doute ne plane plus. D'autant plus que ses proches s'activent en coulisses pour lui ouvrir la voie. "C'est la meilleure pour être notre prochaine premier secrétaire", assure Adeline Hazan. L'édile rémoise est à l'initiative, avec Laurence Rossignol, secrétaire nationale du parti chargée du droits des femmes et de la parité, d'un texte de deux pages, explicitement intitulé : "une autre femme est possible", qu'elles ont fait parvenir à toutes les élues femmes du PS.
Mais la prochaine étape, c'est le dépôt des contributions. Et c'est bien trois textes que "les Reconstructeurs" déposeront le 2 juillet. Un pour Martine Aubry, un pour les strauss-kahniens et un pour les fabiusiens. La motion, en revanche, devrait être commune. Elle ne sera déposée qu'en septembre. Et les lignes bougent vite au PS.

Publié dans : Parti Socialiste
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