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11 février 2008 1 11 /02 /février /2008 17:00
il  était  " le petit marquis " ,favori imposé par l' impératrice Cécilia . Il avait été imposé à Neuilly par le tzar en personne !
Le Tzarkozy a changé de favorite, tous les anciens protégés vont etre destitués !
Pour Martinon comment fait on ???
on balance un vrai faux sondage , et le fils du tzar jean sarkozy  trahit son ancien leader et le dézyngue en plein vol !!! 
Mais dans quel pays vit on ???
 
La «farce de Neuilly» fait jaser l'opposition
 
François Bayrou dénonce un climat «profondément malsain», Delanoë critique «une manière de faire de la politique qui (le) heurte». A Neuilly, le Nouveau centre lâche l'UMP.
  
 
Feu sur le système Sarkozy. Après le retrait de la candidature Martinon à Neuilly-sur-Seine, les réactions se multiplient, pour dénoncer le mode de fonctionnement du chef de l'Etat. Particulièrement offesif, François Bayrou (MoDem) dénonce ainsi les «grâces et disgrâces» de la «monarchie» Sarkozy, où les «histoires politiques se transforment perpétuellement en histoires de famille». «On ne transmet pas le pouvoir en démocratie par primogéniture mâle», s'est-il indigné hier face à l'implication du fils du président. Ce matin, il en remet une couche sur France Inter : cette crise est le symbole d'un climat «profondément malsain», dans lequel «le pouvoir donne de lui-même sa propre caricature».
Pour François Hollande, «la farce de Neuilly-sur-Seine déconsidère la fonction présidentielle dont on ne sait pas si elle appartient à la comédie légère, au théâtre de boulevard ou à la tragi-comédie». Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë décrit pour sa part le cas de Neuilly comme «révélateur d'une culture politique, d'une manière de faire de la politique qui (le) heurte».

Quant au porte-parole de la LCR, Olivier Besancenot, il pense que le retrait de David Martinon, «est plus profond qu'un problème de casting». Pour lui, c'est carrément «une brèche supplémentaire dans le système Sarkozy». «Il y a de moins en moins de consensus dans les couches populaires. Sa politique révolte de plus en plus, et maintenant même dans les villes les plus riches de France on commence à douter», a-t-il ajouté. «Quand ça résiste en bas et que ça commence à se diviser en haut, c'est qu'il y a une situation nouvelle, c'est le signe d'une fragilité supplémentaire», pour le postier de la LCR.

«Erreur de diagnostic du président»

Sur place, premier dommage collatéral suite au retrait de Martinon : le Nouveau centre (NC) de Neuilly-sur-Seine, qui avait passé un accord avec l'UMP pour les municipales dans cette ville, annonce qu'il «remettait en cause» son soutien à l'UMP après l'éviction de David Martinon. «Le Nouveau Centre de Neuilly est tout à fait horrifié des méthodes qui ont amené trois personnes à contrer la candidature de David Martinon», a écrit la présidente NC de Neuilly, Claire de Lesquen. Le député UMP villepiniste Georges Tron a également ouvertement osé la critique. Pour lui, le retrait de David Martinon est d’abord le résultat d’une «erreur de diagnostic initiale» : son «parachutage» décidé par «le président de la République lui-même».

Yves Jégo, porte-parole de l'UMP, a pour sa part soutenu la décision de David Martinon. «L'UMP salue la décision de David Martinon» et «le travail qu'il a fait», a-t-il déclaré lors du point de presse de son parti. David Martinon «n'a épargné ni son énergie ni ses forces, au cours des six derniers mois», a ajouté le porte-parole estimant que «c'est un geste très digne, à la hauteur de ce qu'il est, de l'intelligence qui est la sienne». Et d'ajouter:  «L'avenir lui en sera reconnaissant». 

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