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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 01:46
Le moral des ménages au plus bas... depuis 1987
26/06/2008
Incertitude sur les prix, le niveau de vie, le pouvoir d'achat... La confiance des Français s'écroule un peu plus en juin, selon l'Insee. Et hypothèque sérieusement les perspectives de consommation et de croissance dans les prochains mois.
Mois après mois, la confiance des Français s'effrite. Le moral des ménages a encore chuté en juin, de 4 points à - 46, selon l'Insee. C'est la douzième baisse consécutive depuis que l'enquête de l'Institut national de la statistique a débuté en 1987. Au lendemain de l'annonce d'un rebond surprise de la consommation à 2% en mai, cet indicateur confirme que la tendance de fond est bel et bien au repli.

Toutes les composantes de l'indice reculent. Le jugement le plus pessimiste porte sur le niveau de vie futur (-7 points à -57) et passé (- 3 points à -78). La perception  des ménages s'assombrit également fortement quant à leur situation financière personnelle passée, actuelle et surtout future (-19 à -23). Or ce solde est « le plus pertinent », selon l'économiste Alexander Law, pour « comprendre le comportement du consommateur en magasin ».

Signal d'alarme

Pis encore, les Français estiment que leur pouvoir d'achat a baissé (-2 points). Et « il ne s'agit probablement pas d'une vue de l'esprit, commente Nicolas Bouzou, du cabinet Astéres. En effet, le salaire de base progresse actuellement sur un rythme annuel d'environ 3%, pour une inflation qui frise les 3,5%. »

Dans ce contexte, nourri par des records de hausse du pétrole et de l'alimentaire, l'opinion des ménages sur l'inflation dans les douze prochains mois se dégrade sérieusement, leur capacité future à épargner recule, à l'image des faibles opportunités passées. Les craintes sur le chômage, elles, stagnent d'un mois à l'autre.

Avec ce nouveau signal d'alarme des ménages, « il  y a de forte chance que la consommation retombe franchement dans le rouge dès le mois prochain, anticipe Alexander Law, entraînant avec elle, la croissance du PIB de la France. »
L'insee ne table plus que sur 1,6% de croissance cette année.
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commentaires

M
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> ETUDIANT(E)S:<br /> ATTENTION:<br /> <br /> Votre<br /> pouvoir d'achat risque de diminuer, si vous ne prenez pas garde!<br /> <br /> <br /> Le Canard Enchaîné<br /> du 18 juin 2008.<br /> <br /> Les<br /> étudiants victimes d'un sévère coup de bourse.<br /> <br /> Simplifier<br /> le système des bourses pour les étudiants défavorisés<br /> et améliorer leur pouvoir d'achat. Tel était l'objectif<br /> proclamé de la réforme lancée en juillet dernier<br /> par la ministre Valérie Pécresse et qui entrera en<br /> vigueur à la rentrée prochaine. Selon des études<br /> récemment parvenues au ministère, le triomphe est<br /> assuré: les nouvelles mesures vont, au mieux, compliquer<br /> (beaucoup), la vie de milliers de boursiers, au pire les appauvrir.<br /> Depuis<br /> quelques mois, en effet, Les Centres Régionaux des Oeuvres<br /> Universitaires (CROUS) qui distribuent ces aides réalisent des<br /> simulations sur les bourses « révisées »<br /> selon les nouvelles règles. La plus détaillée de<br /> ces études, menée dans une académie du Sud,<br /> conclut que 20 % des étudiants concernés y gagneront,<br /> mais que 28 % se verront privés de plusieurs centaines d'euros<br /> par an. Ce qui, à l'échelle nationale, représenterait<br /> plus de 100 000 étudiants « perdants ».<br /> Comme le<br /> disait Sarkozy lors de ses voeux au pays, la société<br /> « ne donne pas [au jeune] les moyens de son<br /> autonomie ».<br /> La réforme<br /> part d'une idée louable: simplifier le mode de calcul des<br /> bourses. Jusqu'à présent, celles-ci étaient<br /> établies après examen du revenu familial et d'un<br /> ensemble de « points de charges » tels<br /> que par exemple, l'éloignement du domicile ou le nombre<br /> d'enfants à charge des parents. Les « 17 points<br /> de charges » jusqu'ici pris en compte seront réduits<br /> à trois...<br /> Parmi les<br /> critères écartés, le fait d'être soutenu<br /> par un parent vivant seul. Cette étudiante, habitant chez sa<br /> mère qui gagne 21 500 euros verra son allocation réduite<br /> de 1 389 euros.<br /> <br /> Enfer<br /> bureaucratique.<br /> <br /> En butte<br /> aux demandes d'explication de parlementaires et des représentants<br /> étudiants de l'Unef, la ministre s'est voulue rassurante. Elle<br /> a rappelé qu'elle avait augmenté de 50 000 le nombre de<br /> boursiers et de 5 % les aides aux étudiants les plus<br /> défavorisés.<br /> Quant à<br /> ceux qui risquent de pâtir de cette réforme, ils ne<br /> perdront rien, assurent ses services. Il leur suffira, pour récupérer<br /> l'argent perdu, de présenter un dossier auprès d'une<br /> commission de recours de leur rectorat.<br /> Autrement<br /> dit, c'est à ses malheureux -ainsi qu'à<br /> l'administration- qu'il incombera de réparer les boulettes du<br /> ministère.<br /> Les<br /> distraits, négligents ou allergiques à la paperasse en<br /> seront pour leurs frais. Mais participeront au économies<br /> gouvernementales. Consolant, non?<br /> <br /> Marc<br /> <br /> <br /> <br /> <br />
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J
<br /> la révolte gronde contre ce régime inique !<br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> « Le Canard<br /> Enchaîné » du 25 juin 2008<br /> <br /> Com'<br /> Com' Com' Com' <br /> <br /> Que fait un président<br /> omniprésent sur les écrans qui, après avoir<br /> fondé toute son action sur la com', se retrouve, un an après<br /> son élection, au plus bas des sondages? Il fait encore plus de<br /> com'.<br /> C'est ainsi que Sarkozy<br /> a chargé son vieil ami publicitaire Thierry Saussez, bombardé<br /> « délégué interministériel<br /> à la communication » de lui concocter une belle<br /> campagne de pub sur le pouvoir d'achat, jusqu'ici son échec le<br /> plus retentissant. Pas moins de 4,3 millions<br /> d'euros sonnants et trébuchants ont<br /> ainsi été claqués pour diffuser à<br /> la télé pendant les trois semaines à venir, très<br /> exactement 1 630 fois, des jolis spots publicitaires expliquant les<br /> formidables mesures gouvernementales grâce auxquelles « c'est<br /> mois après mois que nous gagnons la bataille du pouvoir<br /> d'achat ». Ainsi, par exemple, un spot nous explique<br /> que, « aujourd'hui, chaque heure sup' vous rapporte<br /> plus » et un autre que, « aujourd'hui,<br /> on ne donne plus qu'un mois de caution au lieu de deux ».<br /> Des mesures qui vont bouleverser l'opinion publique non?<br /> Le prix de l'essence, et<br /> celui des denrées alimentaires, et l'inflation repart, et<br /> juste au moment où le gouvernement annonce qu'au 1er juillet il ne donnera pas de coup de pouce au smic (juste le minimum<br /> légal pour accompagner l'inflation, soit 8 centimes par<br /> heure), notre « président du pouvoir d'achat »<br /> fait du ramdam autour de quelques mesurettes qui ne mangent pas de<br /> pain.<br /> Du pipole (people) au<br /> pipeau, il n'y avait qu'un pas!<br /> <br /> Marc.
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M
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Pouvoir<br /> d'achat: une campagne de pub plutôt qu'une revalorisation de<br /> tous les salaires:<br /> <br /> DU<br /> LEURRE DANS LES EPINARDS!<br /> <br /> Marc.
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M
<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Petit<br /> calcul:<br /> J'ai remarqué,<br /> dans un super marché, cette semaine, que le prix de 3 poireaux<br /> était de 5,70 euros!<br /> Et les poireaux n'étaient<br /> pas bien gros! Ce qui met le poireau à 0,90 euro, soit<br /> pour ceux qui préfèrent, 5,70 Francs.Sachant<br /> que le taux horaire du SMIC est de 6,49<br /> euros net (peux-tu<br /> vérifier, Jean, stp?), il faudra donc à une<br /> personne qui gagne le SMIC travailler 8<br /> minutes et 32 secondes pour acheter 1 poireau...et<br /> quasiment 25 minutes<br /> pour acheter les trois poireaux!!!!<br /> Marc.<br />
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J
<br /> envoie le à cédric qui peut vérifier facilement , pus on le publie !<br /> <br /> <br />