
Jean SCHEPMAN
Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994
Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,
du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21
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Comme un roi qui veut plaire à sa cour, notre "bon" président distribue les cadeaux à ses fidèles (?) serviteurs!
Pour Bernard Tapie, la fidélité n'est pourtant pas une de ses qualités! il trahit la gauche pour profiter des avantages de la droite.
Voici ci dessous un article édifiant au sujet du régime qui nous gouverne:
"Bercy confirme. C’est bien le ministère de l’Economie qui a donné des instructions pour qu'un tribunal
arbitral règle le litige opposant l'Etat à Bernard Tapie.
L’information avait été donnée par le site Mediapart et le Canard Enchaîné à paraître mercredi, qui affirment que la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, avait donné une telle instruction à
l'Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR), l'organe de tutelle du CDR, la structure publique qui gère le passif du Crédit Lyonnais.
«Mettre fin à une procédure de 15 ans»
«Je confirme que, comme c'est l'usage s'agissant de représentants de l'Etat siégeant dans un conseil d'établissement public, une orientation a été demandée au cabinet du ministre et qu'elle a été
donnée, en l'occurence sous une forme écrite, ce qui n'a rien d'inhabituel», a déclaré à l'AFP Stéphane Richard, le directeur de cabinet de Christine Lagarde, mardi soir.
Revenant sur les raisons qui avaient poussé l'Etat à favoriser cette solution, voulue par Bernard Tapie et qui s'est révélée favorable pour lui, Stéphane Richard a expliqué qu'il avait été jugé
souhaitable, «au bout de 15 ans de procédure, de trouver un mécanisme pour mettre un terme à l'ensemble des 12 procédures en cours en une seule fois.»
«Connivences et facilités» au sommet de l'Etat
C’est le 11 juillet dernier que le tribunal arbitral a finalement condamné le CDR à verser 285 millions d'euros aux liquidateurs du groupe Bernard Tapie qui s'estimait floué d'une plus-value
importante réalisée par la banque lors de la vente d'Adidas.
La décision a suscité une véritable plémique. C’est tout d’abord le MoDem François Bayrou qui est monté au créneau, dénonçant «dans l'Etat un certain nombre de connivences et de facilités»,
n’hésitant pas à citer nommément Nicolas Sarkozy.
Auditions parlementaires
Jeudi dernier, le président socialiste de la commission des Finances de l'Assemblée, Didier Migaud, avait annoncé le lancement en septembre d'auditions sur l'affaire pour comprendre notamment
pourquoi la justice de la République a été dessaisie au profit d'un tribunal arbitral.
En réponse à la polémique, Bernard Tapie avait estimé, dans un entretien au Monde, avoir «rapporté beaucoup plus» que «coûté» au contribuable."