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5 septembre 2008 5 05 /09 /septembre /2008 00:35
il veut aider à faire la paix !
si il réussit aussi bien qu'avec les russes et la géorgie, on va encore avoir honte de notre petit vizir !!!
 
 Sarkozy se pose en médiateur pour le Proche-Orient
  • Le chef de l'Etat a quitté Damas jeudi sur la promesse que la France aiderait à une paix entre la Syrie et Israël. Il a également mis en garde l'Iran quant à la poursuite de son programme nucléaire.

    Nicolas Sarkozy est reparti jeudi soir de Damas, où le chef de l'Etat français était le premier dirigeant occidental à se rendre en visite officielle depuis cinq ans.

    La visite s'est achevée par un sommet quadripartite entre France, Syrie, Qatar et Turquie, axé sur les négociations entre Syrie et Israël, via la Turquie, qui ont repris en mai après huit ans d'interruption. Une nouvelle session était prévue dimanche, mais les difficultés croissantes que connaît Ehoud Olmert sur le plan intérieur ont conduit à leur report aux 18 et 19 septembre prochain.

    Paris «disponible» pour aider au rapprochement entre Syrie et Israël

    Nicolas Sarkozy s'est voulu volontaire, répondant positivement à la proposition du président syrien, qui souhaite que la France vienne en aide aux négociations, qui portent notamment sur la souveraineté du plateau du Golan, au nord-est d'Israël. Paris sera «disponible pour aider à ces négociations directes de manière diplomatique, politique, économique, militaire» dès qu'elles débuteront, a promis Nicolas Sarkozy.

    Bachar el-Assad conditionne le début de ce dialogue direct avec Israël à la venue au pouvoir d'un nouveau Premier ministre israélien et «d'une nouvelle administration américaine convaincue du processus de paix». Nicolas Sarkozy a également exprimé, au nom de l'Union européenne, sa «reconnaissance» envers Ankara pour avoir mis en place le dialogue indirect entre les deux nations.

    Sarkozy : «l'Iran prend un risque majeur»

    Le chef de l'Etat espérait avec cette visite normaliser les relations franco-syriennes, tendues depuis des années suite notamment à l'assassinat de l'ancien premier ministre libanais Rafic Hariri. Mais la tâche est difficile, tant la Syrie reste arc-boutée sur ses positions de soutien à l'Iran et d'hostilité à l'égard d'Israël. Nicolas Sarkozy n'a pu arracher à Bachar el-Assad une condamnation du programme nucléaire iranien, le président syrien persistant à dire que ce programme était «civil» et non «militaire».

    Nicolas Sarkozy a répété la position de la France sur le sujet, expliquant que «l'Iran prend un risque majeur à continuer le processus d'obtention du nucléaire militaire - ce qui est notre certitude - parce qu'un jour, quel que soit le gouvernement israélien, on peut se retrouver un matin avec Israël qui a frappé». Et de s'interroger : «Il ne s'agit pas de savoir si c'est légitime, intelligent ou pas. Qu'est-ce qu'on fera à ce moment-là? Ca sera la catastrophe. Il faut éviter cette catastrophe».

    Il a également encouragé syriens et libanais à poursuivre «dans les faits» leur rapprochement, qui s'est fait notamment lorsque les dirigeants de Damas et Beyrouth se sont rendus ensemble au sommet euro-méditerranée le 12 juillet dernier. Réponse laconique de Bachar el-Assad : la situation libanaise, sous tutelle syrienne depuis 30 ans, reste «précaire».

     

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