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27 septembre 2008 6 27 /09 /septembre /2008 21:24
Tzarko nous annonce en rade à Toulon,  que la crise monétaire  est grave ,
et le lendemain ,
badaboum toutes les mauvaises nouvelles tombent,
 Fillon lui nous dit "union sacrée !"
celà fait deux ans que l'on voit arriver  la catastrophe, suite à la désastreuse politique menée par l'équipe à Tzarko 1er ...
qui lui veut nous faire croire qu'il faut continuer cette politique pro riches  car rien n'est de sa faute tout vient de la crise mondiale qui a bon dos !
Budget 2009 : les déficits s'accroissent
© France 
La dette de la France l'an prochain va grimper à 66% du PIB, selon le projet de budget 2009 présenté vendredi

Le déficit public va continuer à se creuser en 2009, à 52,1 milliards d'euros (2,7% du PIB), après s'être déjà alourdi à 49,4 milliards en  2008, soit nettement plus que les prévisions initiales du gouvernement.

Il ne dépassera pas le seuil des 3% du PIB "ni en 2008 ni en 2009", a réaffirmé vendredi la ministre de l'Economie Christine Lagarde.

Le projet de loi de finances 2009 est bâti sur une hypothèse de croissance de 1,0% mais le gouvernement table sur un redémarrage en cours d'année, qui permettrait une croissance de 2% en 2010 et 2011. Le gouvernement table sur un net ralentissement de l'inflation en 2009, à 2%, contre 2,9% en 2008.

Comme autorisé par les ministres des Finances de l'Union européenne, le budget de la France supportera une baisse conjoncturelle des recettes mais le gouvernement continuera de porter son effort sur les dépenses, a expliqué Christine Lagarde lors d'une conférence de presse.

Pas de retour à l'équilibre des comptes de la Sécu
Le gouvernement repousse à 2012 son objectif de  retour à l'équilibre du régime général (salariés) de la Sécurité sociale, dans  son projet de budget  2009 présenté vendredi. Il prévoit un déficit public  stabilisé à 2,7% en 2009, qui ne commencerait à se réduire qu'à partir de 2010,  sans pour autant revenir à l'équilibre en 2012 contrairement aux engagements  pris par la France.

La Défense et l'Enseignement supérieur privilégiés, l'Intérieur et la Justice moins
Le ministère de la Défense disposera en 2009  d'une enveloppe de 32 milliards d'euros (hors pensions) en hausse de 5,4% sur  les crédits de 2008, selon des éléments fournis vendredi par le ministère des  Finances.

Le projet de budget 2009 va supprimer 13.500  postes de la maternelle au lycée, dont 6.000 postes d'enseignants en primaire.

Les moyens budgétaires et fiscaux pour  l'Enseignement supérieur et la Recherche progresseront de 6,5% en 2009 par  rapport à 2008, mais 900 postes seront supprimés.

Le budget 2009 du ministère de l'Intérieur  prévoit une enveloppe de 16,23 milliards d'euros (+2%) pour remplir sa mission  de sécurité et de 422 millions d'euros (+1,7%) pour la sécurité civile, en  hausse par rapport à 2008.

Le projet de budget 2009 de la Justice se monte à  6,66 milliards d'euros, une hausse annuelle à périmètre constant de 2,6% qui  marque un ralentissement dans la progression des dotations de ce ministère,  malgré les nouveaux coûts de la réforme de la carte judiciaire et de l'ouverture  de prisons.

Audiovisuel public : 473 millions pour compenser l'arrêt de la pub
Le projet de loi de finances 2009 présenté  vendredi consacre 473 millions d'euros pour compenser la suppression progressive  de la publicité sur France Télévisions et Radio France. Comme annoncé précédemment, 450 millions d'euros seront alloués à France  Télévisions et 23 millions iront à Radio France.

Le projet de budget 2009 consacre par ailleurs 3 milliards d'euros à la  mission "Avances à l'audiovisuel" (+3,8% par rapport au PLF 2008), qui regroupe  les budgets alloués aux télévisions et radios du service public, et à l'Institut  national de l'audiovisuel (INA). Outre la compensation de la suppression de la publicité, le projet de budget  2009 prévoit 2,039 milliards d'euros alloués à France Télévisions, soit une  hausse de 2,46% par rapport aux 1,99 milliard alloué dans le projet de loi de  finances 2008.

30.000 postes de fonctionnaires supprimés l'an prochain
Le projet de loi de finances 2009 confirme par ailleurs la suppression nette de 30.637 postes de fonctionnaires  après 22.921 en 2008.

Instauration d'un écoprêt à taux zéro
Le projet de budget 2009 prévoit l'instauration   d'un écoprêt à taux zéro "dans la double limite de 300 euros par m2 et de 30.000  euros par logement", en faveur de la rénovation thermique des bâtiments anciens  servant de résidences principales. Le "PTZ" (prêt à taux zéro) s'appliquera aux travaux d'isolation thermique  des toitures, des murs donnant sur l'extérieur, des parois vitrées, de  remplacement des systèmes de chauffage ou de production d'eau chaude. Les "bouquets de travaux" éligibles seront précisés ultérieurement par  décret. Le coût de cet éco-prêt à taux zéro est estimé de 300 à 400 millions d'euros  par an.

Un budget qui s'inscrit dans une perspective de trois ans
Ce budget est le premier à s'inscrire dans une perspective  pluriannuelle (une durée de trois ans : 2009-2011) alors que l'avenir économique est des plus incertains. "La crise actuelle aura des conséquences dans les mois qui viennent sur la  croissance, sur le chômage, sur le pouvoir d'achat", a reconnu le président  Nicolas Sarkozy jeudi soir à Toulon, dans son intervention sur la situation  économique.

 
Pour la gauche, l'échec d'une politique

- Henri Emmanuelli (PS): "Ce n'est pas un budget  d'austérité, c'est un  budget  de constat d'impuissance. Cela ne correspond pas à des choix. C'est une  façon de subir une situation à laquelle ils ont contribué en se privant de  marges de manoeuvre dès le départ. Ce n'est que le début. Il est encore  optimiste. Quand je vois le taux d'inflation, j'ai dû mal à y croire. La  croissance à 1%, si on y arrive, on aura de la chance". "On commence à  enregistrer l'échec d'une politique. Je pense que la crise à très bon dos. Quand  on voit le budget  du ministère du travail qui recule de 8%, cela promet des  jours assez tristes".

- Jean-Pierre Brard (app. PCF): "Nicolas Sarkozy ne propose rien. On va vers  le développement du chômage auquel l'Etat va contribuer lui-même avec la  suppression de 30.000 postes dans les services publics". "Le budget  n'apporte aucune solution et sera un facteur d'aggravation de la  crise financière et économique".

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