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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 11:18
Merci Marc P !
Rachi dati ne comprend pas la colère des magistrats , "en fait oui  mais  quoi  qu'est ce que c'est que ces gens qui ne sont pas obéissants" !


Une pétition anti-Dati signée par 500 magistrats

Créé le 18/11/08 - Dernière mise à jour le 19/11/08 à 9h23

 

Source :

http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Justice/Une-petition-anti-Dati-signee-par-500-magistrats/(gid)/181337

 

C'est une information révélée par Europe 1. La fronde des magistrats contre Rachida Dati se poursuit et prend même de l’ampleur. 534 magistrats, non syndiqués, ont adressé une pétition à Rachida Dati. Ils demandent à la ministre de la Justice des excuses publiques pour l’affaire de Metz, la convocation de magistrats en dehors de tout cadre légal après le suicide d’un mineur en prison.

 

Le 6 octobre dernier, un jeune homme de 16 ans avait été retrouvé pendu dans sa cellule du quartier des mineurs de Metz. Deux jours plus tard, cinq inspecteurs judiciaires avaient débarqué en pleine nuit à la Cour d'appel de Metz, où ils avaient convoqué, en dehors de tout cadre légal, le procureur de Sarreguemines et son substitut et les avaient interrogés jusqu'à tôt le matin, selon le Syndicat de la Magistrature. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour les magistrats. Signe que le vent de fronde anti-Dati ne cesse de prendre de l’ampleur, une pétition, révélée par Europe 1.

Ce texte a été signé par 534 magistrats. Des professionnels de base souvent, et non syndiqués, ce qui constitue un élément nouveau. Pour l’affaire de Metz, ils exigent des "excuses publiques à l'égard de la substitut de Sarreguemines injustement critiquée". Au-delà, ils dénoncent les "injonctions paradoxales" de la politique pénale, stigmatisant notamment le développement des peines planchers et les demandes d'aménagement de peine.

Rachida Dati a reçu la pétition mardi dans l’après-midi. Sans réagir dans un premier temps. Dans l’édition de mercredi du Figaro, la ministre de la Justice se défend, s’interrogeant : "Est-il choquant que le garde des Sceaux, sans rechercher de quelconque responsabilité sur un plan disciplinaire, ordonne également une inspection afin de connaître les conditions dans lesquelles le mineur a été poursuivi, interpellé, incarcéré ?" "En tant que garde des Sceaux, je mets en oeuvre une politique pénale ferme, souhaitée par les Français, votée par le Parlement", assure Rachida Dati.

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