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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 01:30
Quel bilanpour l'ami personnel de Tzarko 1ER rapplez vous il avait couru la bas avec Cécilia !
Vainqueur de justesse d'un scrutin controversé (en fait truqué ! ), George Bush avait hérité, de Bill Clinton, un pays respecté, prospère, aux finances saines. Il quitte le pouvoir alors que les États-Unis traversent la plus grave crise économique et financière depuis 1929. Il n'en est pas le premier responsable. La dérégulation des marchés a commencé bien avant lui.
Mais il l'a poursuivie ; les allégements fiscaux et le coût faramineux de deux guerres ont creusé un déficit devenu abyssal.Dix mois après son élection, les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center de New York et le Pentagone à Washington permettent à George Bush de fixer son cap. Ce sera la lutte contre le terrorisme international et contre « l'axe du Mal » des « États voyous » (Irak, Iran, Corée).

Le naufrage moyen-oriental

Pour chasser du pouvoir les talibans, protecteurs d'Al-Qaida, l'organisation islamiste responsable de l'attaque contre l'Amérique, Bush bénéficie du soutien de ses concitoyens et du reste du monde. Mais cela ne dure pas. Faute d'engagement suffisant auprès des nouvelles autorités de Kaboul, et malgré l'implication croissante des forces de l'Otan, les talibans regagnent du terrain. L'avenir reste sombre.

C'est la guerre en Irak qui ternit le plus l'ère Bush. Décidés à faire chuter Saddam Hussein, qui nargue Washington depuis des lustres, le Président et ses conseillers néoconservateurs n'hésitent pas à brandir des preuves fabriquées de la possession d'armes de destruction massives par le dictateur pour lancer l'offensive contre lui.

Il faudra des années pour résorber la fracture entre les Européens hostiles à cette guerre - dont la France - et ceux qui la soutiennent - dont la Grande-Bretagne.

Bush s'est trompé en croyant pouvoir imposer la démocratie par la force. Loin d'apparaître comme des libérateurs, les Américains deviennent des occupants aux yeux des Irakiens. Les images dégradantes de détenus humiliés à la prison d'Abou Ghraïb ruinent toute tentative de justification morale de la guerre.

Au nom de la lutte antiterroriste, l'administration Bush autorise la torture, la détention secrète de suspects. Elle met en cage, à Guantánamo, des « ennemis combattants » qui ne bénéficient pas des garanties de la justice américaine. Grâce au Patriot Act, voté en urgence, elle réduit aussi les libertés publiques.

Incapable de se démarquer du lobby pro-israélien, le président quitte ses fonctions sans avoir remis Israéliens et Palestiniens sur le chemin de la paix, comme souhaité, un an plus tôt à Annapolis.

Il s'en va, au contraire, alors que Gaza flambe. George Bush aura aussi fait preuve d'aveuglement, tardant à admettre la réalité du réchauffement climatique. Et sa passivité après les ravages de l'ouragan Katrina à La Nouvelle-Orléans lui a aliéné nombre de ses concitoyens.

À son crédit, il faut inscrire un plan d'action contre le sida en Afrique, qui donne accès aux traitements antiviraux à plus de deux millions de personnes.

 
  

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Published by jean schepman - dans jeanschepman
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