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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 00:00

vous trouverez ci dessous mon avis concernant le canal exutoire suite à un article de la voix du nord à ce sujet

Suite à l’article de ce jour, concernant « l’avenir du canal exutoire entre verdure et aménagement urbain », je vous prie de bien vouloir trouver mon sentiment à ce sujet. 

Sans vouloir jouer les « rabats joie », il faut tout d’abord ne pas oublier qu’il y a à l’extrémité de ce canal des portes à la mer vieillissantes et dont personne ne veut prendre en charge la remise en état. 

Leur premier devoir est d’empêcher la mer de nous envahir à marée haute, ce qui sera de plus en plus difficile avec la problématique des changements climatiques et de la montée du niveau des mers (80 cm prévus au 21ème siècle). Et puis, ne l’oublions pas, il y a aussi le rôle essentiel de l’évacuation de l’eau de ce canal… 

Les pompes de Tixier et des quatre écluses jouent un rôle stratégique vital et je ne suis pas persuadé que « ouvrir des passerelles aux 4 écluses » soit la meilleure solution, suite aux nombreux actes de vandalisme que l’on constate autour de ce point sensible… « Rafraichir les ponts, aménager les berges, faire des ponts flottants des belvédères », très belles idées auxquelles je souscris sans problème.

 Mais a-t-on conscience de l’enjeu prioritaire que représente l’évacuation des eaux de  notre polder de 100 000 hectares et des investissements nécessaires pour cela ? 

L’Etat, celà devient une habitude, nous abandonne et nous laisse à notre triste sort (toujours 800 000 Euros de dette pour 2005… sans compter 2006 !) ; il est tombé 200 mm en deux jours cet été sur le Calaisis… soit deux crues centennales en deux jours.

Il est urgent de faire comprendre à l’Etat et au Gouvernement actuel ( je n’ai eu aucune réponse du Ministre de l’Agriculture suite à sa visite dans les Flandres) qu’on « joue avec le feu » sur notre territoire, je ne me lasserai pas de le répéter, afin  qu’on ne puisse pas dire « on ne savait pas ». 

Vous souhaitant bonne réception de la présente, 

Je vous prie de croire, Monsieur le Rédacteur en Chef, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

 

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