Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

Commentaires

si vous souhaitez apporter un commentaire aux articles, cliquez sur "ajouter un commentaire" en dessous des articles

Diffusez le site

et si on en discutait ???

Jeudi 12 novembre 2009
Le gouvernement annonce à tout va, que les caisses sont vides alors qu'il a mis en place en 2008, un plan de relance qui met à disposition des banques, et ceci sans contrôle, un crédit de
40 milliards d'euros!
Ce gouvernement qui déclare que "les caisses sont vides" a adopté à son arrivée au pouvoir la loi TEPA (qui ne profite essentiellement qu'aux fortunés):
- 15 millards d'euros!
Ce gouvernement qui déclare que "les caisses sont vides" juge indispensable l'allègement des cotisations sociales (qui ne profite qu'aux entreprises et qui n'a jamais prouvé la moindre efficacité en terme d'embauche):
- 24 milliards d'euros!
Ce gouvernement qui déclare que "les caisses sont vides"  s'apprête à supprimer la taxe professionnelle:
- 11.7 milliards d'euros!
Ce gouvernement qui déclare que "les caisses sont vides"  prétend que si elles le sont c'est à cause de "trop de fonctionnaires" et qu'ils ne peuvent pas augmenter les salaires.

Pourtant  reprenons les chiffres: 1 milliards d'euros, c'est 1% d'augementation de tous les fonctionnaires, ou environ 30 000 fonctionnaires ou la construction de 4 hôpitaux .

Les chiffres démontrent bien la volonté politique de ce gouvernement qui n'agit que pour les intérêts de quelqu'uns au lieu d'agir pour le plu grand nombre!!!
Vendredi 30 octobre 2009
A lire dans Le Phare Dunkerquois de ce mercredi 28 octobre:

http://www.lepharedunkerquois.fr/actualite/Dunkerque/2009/10/28/le-baroud-du-nord-de-christian-hutin.shtml

en voici quelques extraits :

"Monsieur le ministre, mon titre de médecine générale me permet peut-être de le dire : vous êtes un chirurgien assez particulier parce que vous avez l'habitude d'amputer uniquement à gauche ! ».
parce que le nouveau découpage est une aberration totale : vous avez réussi à recréer la poche de Dunkerque de 1940. La nouvelle circonscription dédiée aux Flandres, et à Jean-Pierre Decool en particulier, va de la centrale de Gravelines en passant par toutes les Flandres, et remonte jusqu'au littoral, comprenant même la façade maritime de l'ancienne ville de Malo-les-Bains.
C'est la poche de Dunkerque de 1940. Historiquement, c'est absolument magique ! Monsieur le secrétaire d'État, mon ami Michel Delebarre et moi-même n'avons nullement l'intention de déposer les armes ! » Pourtant, on devine bien que les deux voisins ne pourront se maintenir l'un et l'autre. « Certains ont dû vous parler de charcutage. En l'occurrence, on est ici davantage dans le domaine du traiteur. Nous avons une spécialité, dans le Dunkerquois, qui s'appelle le beulte kaze, une espèce de fromage de tête.


Jeudi 22 octobre 2009

Monsieur le Sous-préfet,

 

Par ce courrier je tiens à vous apporter quelques remarques quant aux « projets » d’implantation de porcheries industrielles sur le territoire des cantons de Steenvoorde et d’Hondschoote.

 

P J’émets des réserves très fortes quant à la taille disproportionnée de ces équipements.

 

P Je m’interroge sur la gestion des épandages notamment en matière de chevauchements des différents plans d’épandage.

 

P Il est surprenant qu’à l’heure du Grenelle de l’Environnement, il soit envisagé d’autoriser le transport de l’épandage jusque Brouckerque et Spycker.

 

P En ma qualité de Président de la Commission Locale de l’Eau du SAGE de l’Yser, je vous précise mes inquiétudes concernant les risques éventuels de pollution de cette rivière et ses affluents.

 

    P Je suis également très inquiet en tant qu’élu du monde rural des répercussions
               sur  les  cultures avoisinantes.

Je souhaite que ces remarques soient étudiées dans le cadre de l’enquête publique en cours.

 

Vous remerciant par avance de l’intérêt que vous voudrez bien porter à ma démarche,

 

Je vous prie de croire, Monsieur le Sous-préfet, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

 

 

 

 

Jean SCHEPMAN
         Vice-Président

Jeudi 15 octobre 2009


Voici le mel que j'ai reçu de Mr COUCHE à ce sujet:

Beste members van 'n raed, Chers administrateurs,

Voilà qui devrait nous amener du public.
Notre manifestation commence à avoir de vrais appuis sur internet

Pour info, j'ai été approché aujourd'hui par un journaliste de France Bleu Nord qui souhaite faire une pub pour le festival autour de l'enseignement du flamand et qui passerait vendredi sur l'antenne.

Toet vrydag

Jean Paul Couché
Président de l'ANVT-ILRF


http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Autour_de_Dunkerque/Littoral_Flandre/2009/10/12/article_un-festival-et-une-kermesse-1900-celebre.shtml

http://www.aplv-languesmodernes.org/spip.php?article2635

http://flandre.novopress.info/5301/5eme-festival-langue-et-musique-flamandes-16-17-18-octobre-2009-a-bollezeele/

http://www.dendraed.com/5eme-festival-de-la-langue-et-de-la-musique-flamandes-20eme-anniversaire-d%E2%80%99yser-houck/

http://www.infoconcert.com/festival/festival-de-la-langue-et-de-la-musique-flamandes-5037/concerts.html

http://histoiresdunord.blogspot.com/2009/10/noter-dans-vos-tablettes-5e-festival-de.html

http://www.routedesfestivals.com/festival/festival-de-la-langue-et-de-la-musique-flamandes-5037.html

http://utan.lille.free.fr/fichiers/D-pliant-2009-BAT.pdf

http://www.toulangues.org/dossiers/dossiers.php?val=726_les+nouveautes+site+aplv-langues+modernes+13+septembre

http://www.associations-dunkerque.org/flashinfo/209973.php

http://www.felco-creo.org/mdoc/index_fr.php?categ=autraslengas

http://www.asso-des-solos.fr/affclub.php?idclub=94

et bien d'autres ....

Lundi 28 septembre 2009

Et pour une fois ce n'est pas que moi qui l'annonce!

Voici l'article paru dans le Monde de ce Lundi 28 sept à ce sujet:

La France peut s'attendre à un impact globalement négatif du changement climatique, avec des coûts supérieurs à plusieurs centaines de millions d'euros par an dans les secteurs économiques qui n'auront pas pris des mesures d'adaptation suffisantes : telle est la conclusion du rapport sur "l'évaluation du coût des impacts du changement climatique et de l'adaptation en France", publié très discrètement, lundi 21 septembre, par l'Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc), placé sous la tutelle du ministère de l'écologie.

Cette photographie de la France face au réchauffement nuance l'idée selon laquelle les pays tempérés peuvent se sentir relativement à l'abri. Certes, les enjeux ne sont pas comparables à ceux auxquels certains pays en développement seront confrontés, mais l'étude montre que la France aussi, devra faire un important effort d'adaptation si elle veut limiter les effets négatifs du réchauffement.


L'exercice de prospective de l'Onerc prend pour hypothèse que l'élévation des températures atteindra entre 3 °C et 4 °C à la fin du siècle. La répétition des événements climatiques extrêmes (canicules, tempêtes, inondations) ressort comme le risque majeur pour plusieurs secteurs comme l'agriculture, la forêt, ou la production d'énergie. Sans être encore en mesure de les quantifier avec précision, les auteurs mettent aussi en avant "l'existence de seuils au-delà desquels les impacts du changement climatique auront des conséquences graves voire irréversibles".

Toutes les régions - ce n'est pas surprenant - ne seront pas logées à la même enseigne, mais il faudra aussi gérer l'inégalité des individus face au bouleversement climatique. "Les plus défavorisés seront probablement les plus affectés et le plus rapidement (...) les inégalités pourraient alors se creuser", avertissent les auteurs. Le travail, destiné à éclairer les décideurs publics et privés, balaie tous les grands domaines sur lesquels le réchauffement aura le plus de prise.


Eau. A demande constante, la France pourrait connaître un déficit de 2 milliards de m3 par an pour satisfaire les besoins de l'industrie, de l'agriculture et de l'alimentation en eau potable à l'horizon 2050. Cela représente 13 % des besoins actuels. Les zones les plus touchées seraient les zones déjà concernées aujourd'hui par des déficits structurels comme le Sud-Ouest.

Agriculture. La hausse des températures serait globalement une bonne nouvelle si elle ne s'accompagnait pas d'une multiplication de pics climatiques et de tempêtes, de sécheresses et d'une grande variabilité d'une année sur l'autre. En prenant l'exemple du blé, l'étude arrive à la conclusion que la récurrence de canicules comparables à celle de 2003, "pourrait, en l'absence de mesures d'adaptation, représenter un coût annuel de plus de 300 millions d'euros" à l'horizon de la fin du siècle.

Il y aura également des gagnants et des perdants dans la viticulture. Avec des rendements en hausse pour les producteurs de Bourgogne, par exemple, mais en baisse pour ceux du Languedoc. En revanche, la qualité des vins pourrait partout souffrir.

Forêt. Bonne nouvelle, la hausse des températures va favoriser la pousse des arbres. Mauvaise nouvelle, les risques de sécheresse et d'incendie pourraient annuler ces gains. A partir de 2050, les experts estiment que les effets négatifs seront prépondérants notamment dans le sud de la France.

Risques naturels. Le rapport reste prudent sur certains risques, comme les inondations, admettant ne pas disposer de données suffisantes. En revanche, il estime qu'en l'absence de politiques d'adaptation, le recul de la côte liée à l'érosion ou à la montée des eaux, "devrait concerner plusieurs centaines de milliers de personnes et la destruction de logements pourrait coûter plusieurs dizaines de milliards d'euros à l'échelle du siècle pour la seule région Languedoc-Roussillon".

Tourisme. Presque toutes les régions vont devoir adapter leur offre, soit parce que les fortes chaleurs feront fuir les touristes en été, soit parce que la neige aura déserté les sommets en hiver dans les régions de montagne. Dans les Alpes, 143 stations bénéficient d'un enneigement fiable aujourd'hui, une hausse moyenne des températures de 2 °C ferait chuter ce nombre à 96 stations.

Sur d'autres domaines, comme la santé ou la biodiversité, le rapport souligne la difficulté de parvenir à des évaluations chiffrées mais dans l'un et l'autre cas, il note que les effets du changement climatique sont déjà observables.

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés