Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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la faillite du libéralisme

Mardi 17 mars 2009

Ce qui suit est peut-être la réponse d’Obama à Sarkozy !

 

Les primes d’AIG en travers de la gorge de Barack Obama

 

Le président américain entend bloquer le versement de dizaines de millions de dollars à des responsables de l'assureur, sauvé de la faillite par un plan gouvernemental.

 

Et en France on donne plus de 430 millions d’euros à 14 000 personnes !
Mardi 17 mars 2009

http://www.lesechos.fr/info/france/4842978-trois-francais-sur-quatre-soutiennent-le-mouvement-de-greve-de-jeudi.htm

Dénoncée par une écrasante majorité de Français, la suppression de 555 postes chez Total alimente un mécontentement social à un niveau record avant la journée d'action du 19 mars, selon le baromètre mensuel BVA-« Les Echos »-France Info-BPI.

Si un soleil printanier gagne la France, le climat social, lui, se dégrade sérieusement. Selon le baromètre mensuel BVA-« Les Echos »-France Info-BPI, 74 % des Français trouvent « justifiée » la journée interprofessionnelle de mobilisation organisée jeudi par les syndicats pour obtenir du gouvernement de nouvelles mesures en faveur de l'emploi et du pouvoir d'achat. Un soutien massif qui dépasse les clivages politiques et sociaux : 55 % des sympathisants de droite (contre 42 %) et 75 % des catégories supérieures (CSP+) contre 24 % appuient le mouvement.

Hormis le récent conflit en Guadeloupe, qui avait été défendu par 78 % des Métropolitains, « il s'agit du mouvement social le plus soutenu depuis près de quatre ans que BVA enregistre l'attitude des Français » sur ces questions, constate Gaël Sliman, le directeur général adjoint de l'institut. Déjà très populaire, la journée d'action du 29 janvier dernier n'avait reçu l'appui que de 69 % des sondés. Et, preuve, s'il fallait, du chemin parcouru, une majorité de Français jugeaient « injustifiées » les manifestations contre la réforme des retraites, il y a à peine un an et demi, rappelle Gaël Sliman.

« Il est très probable que les annonces de plans sociaux, la semaine dernière, chez Total et Continental ont contribué à renforcer in extremis le soutien au mouvement de jeudi », estime-t-il. L'annonce des 555 suppressions de postes par le géant pétrolier, après des profits record en 2008, est, de fait, jugée très sévèrement par les personnes interrogées au cours du week-end par BVA. Pas moins de 83 % des sondés considèrent qu'« il n'est pas normal » que la compagnie réduise ses effectifs « même sur des secteurs moins porteurs dans la mesure où elle a réalisé des bénéfices importants ».

Probable détérioration

Un sujet supplémentaire de mécontentement à l'égard du gouvernement dans la mesure où celui-ci soutient désormais Total. Lors d'un déplacement, vendredi, dans la Drôme, le Premier ministre, François Fillon, avait volé au secours de la compagnie, « une des plus belles entreprises françaises », qui, avait-il souligné, va « créer plus d'emplois qu'elle n'en supprime » cette année en France. Contredisant, au passage, son secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, qui avait vu dans ces suppressions de postes un « scandale ».

Pas surprenant, dans ce contexte, que la perception de la politique économique du gouvernement se dégrade un peu plus : 62 % des personnes interrogées par BVA la considèrent désormais comme « mauvaise » (+ 2 points), alors qu'elles sont 34 % (+ 1 point) à la juger « bonne ». Les plans de licenciements étant appelés à se multiplier dans les mois à venir, « les choses, prévient Gaël Sliman, peuvent encore se détériorer. »

 

Vendredi 13 mars 2009

Le PDG de Sony France prisonnier de ses salariés

 

L'usine dans les Landes doit fermer. Les employés en colère refusent les conditions de licenciement et retiennent le patron dans les locaux depuis jeudi après-midi.

 

 

Le PDG de Sony France Serge Foucher était toujours retenu vendredi matin par des salariés du site de Pontonx-sur-l’Adour (Landes), mécontents du montant des indemnités de licenciement proposé avant la fermeture de l’usine. Le PDG de Sony France était venu rencontrer une dernière fois les 311 salariés avant la fermeture du site le 17 avril, mais les employés, mécontents du plan social, se sont mis en grève et ont bloqué l’entrée du site avec des troncs d’arbres, avait indiqué un peu plus tôt le directeur général du site, Eric Cavel. Le PDG a passé la nuit dans une salle de réunion, a indiqué Patrick Hachaguer, délégué syndical CGT.

 

«On nous a proposé ce matin de faire sortir de l’usine M. Foucher pour rencontrer en préfecture le préfet avec les salariés. Mais les salariés, qui voulaient que le préfet se déplace, ont refusé», a-t-il déclaré. «C’est finalement le sous-préfet qui doit venir. Pour l’instant, il s’entretient avec le préfet à Mont-de-Marsan», a-t-il ajouté. La préfecture des Landes n’était pas joignable dans l’immédiat.

 

La veille au soir, «M. Foucher a fait constater par huissier qu’on ne le laissait pas partir et l’huissier nous a signifié qu’il allait falloir faire appel aux forces de l’ordre», a indiqué Patrick Hachaguer. Environ 80 salariés étaient présents sur place, selon lui. «Il ne veut pas nous entendre, on n’a pas trouvé d’autre solution», a-t-il ajouté, précisant que l’ambiance restait «bon enfant».

 

Peu avant minuit, le directeur-adjoint de la direction départementale du travail, mandaté par le préfet, est arrivé à l’usine «pour étudier les différents points d’achoppement», a précisé Patrick Hachaguer. Après avoir rencontré les représentants du personnel, il devait ensuite dialoguer avec la direction. A l’exception d’un fonctionnaire de police présent sur place, aucune force de l’ordre n’avait été mobilisée.

 

Les salariés rejettent le montant de leurs indemnisations, qu’ils estiment inférieur à celui proposé à d’autres salariés du groupe lors de précédents plans sociaux, notamment en Alsace sur le site de Ribeauvillé (Haut-Rhin) voici plus d’un an. Ils jugent aussi que les aides à la reconversion et à la mobilité sont également inférieures aux aides accordées par la passé.

 

Sony France avait annoncé en décembre dernier la fermeture du site de Pontonx-sur-l’Adour, qui existe depuis 1984 et est spécialisé dans la fabrication de bandes magnétiques, principalement vidéos (VHS).

Lundi 9 mars 2009

lu dans la Voix du Nord, l'entreprise Europerfà Wormhout spécialisée dans la fabrication et le conditionnement de parfums devrait licencier 21 emplois sur les 154 salariés de l'entreprise.

Une conséquence triste de la crise économique qui selon Lagarde et Tsarko1er n'aurait pas de répercussions localement.

Encore une preuve de la faillite de cette politique ultralibérale et du fameux plan de relance de l'UMP.

Lundi 2 mars 2009
Merci Marc


NATIONALISATION AUX USA ! OBAMA CAN DO IT !

 

Mais en France, c’est impossible d’avoir des représentants de l’Etat dans les Conseils d’administration des banques…

 

Le Trésor américain au secours de Citigroup

L'administration Obama va partiellement nationaliser la banque américaine, sévèrement chahutée sur les marchés boursiers.

Le libéralisme prend une nouvelle fois du plomb dans l’aile aux Etats-Unis.

D’après le Wall Street Journal, le Trésor américain va prendre une participation de 30 à 40% du capital du groupe bancaire américain Citigroup, représentant un investissement de 25 milliards de dollars. L’opération est destinée à stabiliser le capital d’une institution très chahutée sur le marché.

Un accord devrait être annoncé vendredi matin aux termes duquel le Trésor accepterait de convertir certaines des actions préférentielles qu’il a obtenues en échange d’une aide de 45 milliards de dollars, mais qui ne lui donnent pas de droit de vote, en actions ordinaires.

Condition sine qua non, posée par le Trésor, à un tel accord : Citigroup doit persuader des investisseurs privés de réaliser la même opération (et pour les mêmes montants) que le Trésor, dans une limite de 25 milliards de dollars.

Par ailleurs, le conseil d’administration de Citigroup serait remanié pour qu’une majorité d’administrateurs indépendants puissent y siéger. Mais le poste du directeur général Vikram Pandit ne serait pas menacé.

La perspective d’une telle opération avait été dessinée par de premières révélations du Wall Street Journal dès dimanche soir. Depuis lors l’adminisration Obama avait dévoilé ses intentions dans ce type de dossier, mais dans des termes très généraux. Le Trésor avait ainsi ouvert la porte à des processus de nationalisation partielle, mais seulement en dernière extrémité et à titre provisoire.

Si Washington doit intervenir, «tout capital de l’Etat sera sous forme d’actions préférentielles obligatoirement convertibles, qui seraient converties en actions ordinaires seulement si cela s’avère nécessaire avec le temps pour maintenir les banques dans une position bien capitalisée», avait précisé le Trésor. Cela n’arriverait que si le privé n’apportait pas le capital supplémentaire nécessaire, et seulement à la demande de la banque concernée. Il avait été précisé que l’Etat n’entendait être un actionnaire de référence qu’à titre provisoire, car «notre économie fonctionne mieux quand les institutions financières sont bien gérées par le secteur privé».

Le Wall Street Journal soulignait jeudi soir qu’il restait encore des zones d’ombres dans l’accord avec Citigroup, notamment sur le prix auquel les actions préférentielles seront converties en actions ordinaires, certaines sources du quotidien évoquant un prix de 5 dollars exigé par Citigroup, soit plus du double du cours de clôture de jeudi (2,46 dollars).

Autre problème: la quasi totalité des membres du conseil d’administration de la banque de 15 membres sont déjà indépendants. Le nouveau président du conseil, Richard Parsons, avait du mal ces dernières semaines à trouver des candidats pour remplir des postes vacants.


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