Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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on note les ministres ? Au fait ça en est où c'te

Mardi 2 décembre 2008

Christophe Prudhomme, médecin urgentiste au Samu de Seine-Saint-Denis, est le porte parole de l'Association des médecins urgentistes de France, qui compte 1.500 adhérents sur les 4.000 médecins urgentistes français.


Pour liberation.fr, il détaille les motifs de la grève symbolique que ses confrères observent depuis ce matin. Grève symbolique car les patients sont reçus et soignés dans des conditions «normales».


En janvier dernier, vous vous étiez déjà lancés dans un mouvement similaire pour dénoncer la situation «intenable» des services d'urgence. Le 9 décembre, l'Assistance publique, toutes professions confondues, sera en grève. Rien n'a-t-il donc changé à l'hôpital?

 

Non, c'est plus simple que cela: la situation empire chaque jour davantage. C'est pourquoi nous lançons ce coup de colère. Cela craque de partout à l'hôpital. Un exemple. L'Observatoire européen est un organisme qui classe les pays en fonction de la qualité de leur offre de soin. Il y a deux ans, la France était au premier rang; là, on est au 10e rang. C'est dire si la situation s'agrave franchement.

 

Comment cela se fait-il?

Dans tous les pays où l'accès au soin est rendu de plus en plus difficile, le nombre d'appel aux urgences augmente, parce que les gens ne peuvent plus se payer des soins en dehors de l'hôpital. On a donc une surcharge de travail, alors que, parallèlement, les établissements publics sont dans une crise financière dramatique. On a face à nous des directeurs d'hôpitaux qui recherchent des économies partout.

 

C'est-à-dire?

Deux exemples. Ils veulent ainsi modifier notre décompte du temps de travail. Depuis 2003, nous avions la possibilité de calculer notre temps de travail en heures, et donc on acceptait que notre semaine fasse 48 heures. Là, on nous modifie le calcul, à savoir qu'on travaille dans certains hôpitaux en demi-journées. Ce qui équivaut à monter la semaine de travail à 60 heures.

Autre exemple: nous sommes confrontés à des suppressions d'unités de Samu (comme à Cherbourg). C'est-à-dire que dans les hopitaux où il y avait deux médecins urgentistes de garde en même temps (l'un présent à l'hôpital, l'autre en intervention avec le Samu), là il n'y aurait plus qu'un médecin au travail en permanence. C'est une régression en matière de la qualité de l'offre de soin.

Et là on considère que dans certains lieux du territoire français, on n'est plus en mesure d'assurer la sécurité de la population. Et il n'y a pas que nous qui le disons: les présidents des commissions médicales des hôpitaux (des enseignants en médecine, ndlr) ont écrit à Roselyne Bachelot pour protester contre l'asphyxie financière des établissements publics.

 

Comment cela se traduit-il en effectifs?

C'est simple: on va finir l'année avec 20.000 emplois en moins. A Nantes et au Havre, par exemple, il y a des bureaux de reclassements qui ont été ouverts dans les hôpitaux pour proposer des départs volontaires aux salariés. Comme cela se fait dans le privé pour éviter un plan social. C'est dire... Sans compter que dans les dix ans à venir, la moitié des salariés hospitaliers vont prendre leur retraite. C'est la génération du baby-boom. Vu comme c'est parti, on se demande bien quelle proportion sera remplacée.

 

Et sur le plan financier?

La Fédération hospitalière de France, c'est-à-dire les directeurs d'hopitaux et les présidents de conseils d'administration, organisme présidé par l'ancien ministre (PS) Claude Evin, considère que

pour finir l'année les hôpitaux auraient besoin d'1 milliard d'euros. Si on n'est pas capables de les trouver, c'est choquant. Car dans le même temps, l'Etat est capable de trouver 15 milliards d'euros pour sauver Dexia).

 

Que tout cela vous inspire-t-il?

La logique du gouvernement actuel est la suivante: asphyxier l'hôpital pour favoriser le secteur privé.

Et ainsi que le secteur public soit uniquement pour les pauvres. La loi que Roselyne Bachelot prévoit ne répond pas aux enjeux actuels. D'ailleurs, elle rencontre très peu de soutien, y compris à droite. Tout le monde a conscience du mépris affiché par le gouvernement pour tout ce qui concerne le secteur public, à l'image de Xavier Darcos pour l'Education nationale. Quant à la ministre de la Santé, ce qui l'intéresse, ce n'est pas la santé de l'hôpital, mais d'aller caresser la barbe du rugbyman Sébastien Chabal au Stade de France.

 

Mercredi 5 novembre 2008
Publié le 05/11/2008 à 19:52

Ministères: explosion des frais de personnel selon Le Monde, Matignon dément

Les frais de personnel des ministères ont explosé en un an, avec embauches et hausse de 20% des primes versées aux collaborateurs, selon Le Monde de jeudi, auquel les services du Premier ministre ont apporté un démenti, chiffres à l'appui.


Les frais de personnel des ministères ont explosé en un an, avec embauches et hausse de 20% des primes versées aux collaborateurs, selon Le Monde de jeudi, auquel les services du Premier ministre ont apporté un démenti, chiffres à l'appui.

S'appuyant sur l'annexe au projet de loi de finances pour 2009, le quotidien écrit qu'entre septembre 2007 et juillet 2008, les affectations dans les cabinets ministériels ont augmenté de 397 personnes et le montant de primes a progressé de près de 5 millions d'euros.

Le Monde compare effectifs et frais de personnel de ministères qui, depuis 2007, se sont vus adjoindre de nouveaux secrétariats d'Etat. Cependant, le journal affirme que même en tenant compte des nouveaux périmètres, la progression est notable, compte tenu de la politique de réduction des dépenses et effectifs publics: près de 20% de membres supplémentaires dans les cabinets, + 15% des personnels de soutien (sécurité, assistance administrative...) qui leur sont affectés.

En mai 2007, François Fillon avait demandé par ciculaire à ses ministres de limiter les effectifs de leurs cabinets, rappelle le quotidien: norme de 20 conseillers par ministre de plein exercice, 4 par secrétaire d'Etat.

Seuls Eric Woerth (Budget), Brice Hortefeux (Immigration), Rachida Dati (Justice), Christine Boutin (Logement) et Christine Albanel (Culture) respectent ce plafond.

Mais aucun secrétariat d'Etat ne compte moins de six membres de cabinet, le record étant détenu par Luc Chatel (18), qui cumule Industrie, Consommation, porte-parolat.

Le pôle "économie et finances" de Christine Lagarde a embauché 21 conseillers. Ses effectifs globaux ont crû de 66 personnes, le pôle "travail et solidarité" de Xavier Bertrand a embauché 36 personnes, le pôle santé de Roselyne Bachelot 52.

Le montant des primes mis à disposition en 2008 est en hausse de 45% (+2,2 millions d'euros) pour Matignon, 83% pour le secrétariat d'Etat de Jean-marie Bocke (anciens combattants), 125% pour celui d'Eric Besson.

Christine Lagarde a embauché 21 conseillers pour se planter à chaque prévision !!!

Mardi 21 octobre 2008

Merci Marc v !
Jean, tu peux ajouter les dizaines de postes de surveillants passés à la trappe (en fait non renouvelés, ou non remplacés en fin de contrat), les postes de C.A. ou C.A.E., non renouvelés également, ....ce qui fait que la surveillance des collèges n'est plus assurée.
Un exemple, dans mon collège (Jules Ferry de Coudekerque Branche), nous sommes passés de 5 postes à ...2!
Concrétement, il n'est plus possible d'assurer la cantine que pour  30 élèves sur 62 demandes (avec un impact social, ce repas est souvent le seul vrai repas pour certains gamins), il n'y a plus de surveillant après 16h, les profs doivent accompagner leur classe à la grille,...
QUID en cas d'accident? Qui sera responsable?
Moi je le dit clairement: DARCOS!

Vendredi 17 octobre 2008

Dati, chancellerie chancelante

 

Les professionnels de la justice sont exaspérés par leur ministre et le font savoir. Par écrit, dans un communiqué signé conjointement par l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire) et le Syndicat de la magistrature (SM, gauche), mais également sur le terrain. Le 23 octobre une journée de protestation d'ampleur nationale est prévue. Mais ce jeudi déjà, des manifestations ont fleuri dans certaines villes de province, comme à Marseille, ou Toulon, mais surtout à Metz, d'où est partie la dernière fronde contre Rachida Dati.

Le 10 octobre, au surlendemain du suicide d'un mineur incarcéré dans la maison d'arrêt de la ville, la locataire de la place Vendôme avait en effet publiquement fustigé la décision prise par les magistrats de placer le jeune Nabil L. en détention. La veille au soir, le procureur de Sarreguemines et le substitut avaient été entendus par l'Inspection des services judiciaires, dans des conditions qui laissaient à désirer aux dires des syndicats. "Faire convoquer des magistrats afin de leur demander de s'expliquer, de 22 heures à 1 heure du matin, hors de tout cadre légal et sans respect des droits de la défense, sur des décisions de justice rendues conformément à la loi, constitue une pratique sans précédent d'intimidation, inacceptable dans un Etat démocratique"
, avait ainsi écrit l'USM dans un courrier directement envoyé au ministère, signe supplémentaire de l'étouffant climat qui règne depuis 18 mois désormais entre la chancellerie et la base.

L'Elysée s'agace

Sur le fond, les pommes de discorde entre Rachida Dati et les magistrats ne manquent effectivement pas, de la carte judiciaire aux peines planchers pour les récidivistes en passant par le durcissement des procédures à l'encontre des mineurs délinquants.
L'USM a par ailleurs peu goûté l'absence de la ministre lors de son traditionnel congrès, tenu du 10 au 12 octobre dernier, qualifiant cette défection de "grande lâcheté". Les mots employés sont d'autant plus durs qu'ils interviennent dans un climat littéralement explosif, marqué par une forte surpopulation carcérale et, encore plus grave, par une recrudescence des meurtres et des suicides derrière les barreaux
. Depuis le début de l'année, 87 détenus se sont en effet donné la mort, dont des mineurs, comme en témoignent les récents drames de la maison d'arrêt de Metz, mais aussi de Strasbourg, où un autre mineur voulant mettre fin à ses jours, a, mercredi, succombé à ses blessures.

Pourtant, Rachida Dati affronte la tempête vent debout. Dans un style qui, là encore, ne va pas sans prêter le flanc à la polémique. Y compris dans les hautes sphères de la République où la rumeur de son prochain remplacement place Vendôme circule avec insistance. A en croire Le Monde daté de vendredi, Nicolas Sarkozy aurait confié à ses proches son souhait "que l'on parle un peu plus de ses réformes et un peu moins de sa grossesse ". Une grossesse qui fait régulièrement la "une" des magazines people depuis plusieurs semaines et qui suscite d'autant plus la curiosité que l'identité du père reste toujours un mystère.

Dans ce contexte chargé, la prestation de la ministre, symbole de l'ouverture du gouvernement aux "minorités visibles", jeudi soir lors de l'émission A vous de juger, sur France 2, est scrutée à la loupe. Mais contrairement aux informations parues ici et là, la Garde des Sceaux n'a pas commenté sa grossesse. Interrogée à maintes reprises par Arlette Chabot, elle a estimé que "ça ne méritait pas de commentaire". "Je ne suis pas seule", a-t-elle toutefois dévoilée, alors que la journaliste la questionnait sur son éventuelle grossesse en solo. "Je suis heureuse", a-t-elle consenti à reconnaître. Et de conclure: "Ma vie est au service du ministère de la Justice. Je remplirai ma mission jusqu'au bout
." De quoi rassurer les syndicats de magistrats?

Par Nicolas MOSCOVICI
leJDD.fr

Rachida Dati plus que jamais dans la tourmente. Régulièrement prise en défaut par les syndicats de magistrats, la ministre de la Justice cristallise des oppositions de plus en plus virulentes. Sans compter que sa communication agace en haut lieu. Invitée sur France 2 jeudi soir, la locataire de la place Vendôme a tenté de redresser la barre. Evoquant sa "pudeur", elle n'a pas commenté sa grossesse.

Mardi 14 octobre 2008
Une vidéo prouvant que Darcos propose sans savoir de quoi il parle

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