Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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ump parti de godillots

Mercredi 2 septembre 2009

"Pour info:

 

Je reviens de Haute-Loire (région Auvergne). Préfecture Le Puy-En-Velay.

 

Pour tout ce département, on ne compte qu'un seul urologue, et en plus dans une clinique privée...c'est la santé selon Laurent Wauquiez...maire du Puy-En-Velay. En 2006 il y avait

219 484 habitants! C'est la santé selon l'UMP?

 

Amitiés.

 

Marc."

Lundi 13 avril 2009

L'UMP écarte une loi sur l'inceste pour faire revoter Hadopi

L'ire présidentielle a été telle après le rejet jeudi du projet de loi Hadopi, qu'il a été fait place nette au plus vite dans un calendrier parlementaire surchargé pour le faire revoter. Et c'est Jean-François Copé, président du groupe UMP, qui a tranché : il a « proposé de renoncer au texte sur l'inceste qui était prévu dans la semaine d'initiative parlementaire, à partir du 28 avril ».

C'est Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement, qui l'affirme à la fin de son entretien ce lundi dans Le Monde : « On pourrait donc y inscrire le texte Internet pour une nouvelle lecture. »

Un texte Internet rejeté jeudi à la surprise générale, par une Assemblée nationale vide (21 voix contre 14). « C'est excellent », avaient alors exulté les députés UMP opposés au projet de loi. Sans compter la joie des élus de l'opposition… qui aura été de courte durée puisque le gouvernement annonçait aussitôt la représentation dudit projet de loi dès la rentrée des vacances parlementaires de Pâques.

« Il s'agit clairement d'une nouvelle atteinte à la démocratie », ont aussitôt tonné les représentants de l'opposition, comme la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot. L'exécutif, par la voix de Roger Karoutchi, s'est justifié de ce recours à un point peu utilisé du droit, en dénonçant « le coup de flibuste monté par le groupe socialiste », dont des députés se seraient cachés, avant de débarquer brusquement pour créer le surnombre.

« Il y a quand même des priorités, mais que voulez-vous… »

La décision de refaire passer le projet de loi Hadopi devant le Parlement prise, restait à enlever un texte du calendrier parlementaire. Exit donc la proposition de loi de lutte contre l'inceste sur les mineurs, « visant à identifier, prévenir, détecter et lutter contre l'inceste sur les mineurs et à améliorer l'accompagnement médical et social des victimes ».

Contactée par Rue89, la députée UMP Arlettre Grosskost, cosignataire de cette proposition de loi repoussée à une date ultérieure, ne cache pas son étonnement, qui confine à l'agacement :

« Ça me surprend, vous me l'apprenez. C'est quand même étonnant parce que Jean-François Copé a encore parlé du texte sur l'inceste mardi en réunion de groupe, en disant qu'il était intéressant. Je suppose qu'il a dû avoir des instruction du chef… Je pense qu'il y a quand même des priorités, mais que voulez-vous… »

 

Ce remplacement ne sera toutefois officiel que le 28 avril au matin, lors de la Conférence des présidents, qui détermine l'ordre du jour de l'Assemblée nationale. Mais lorsque le secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement et le président du groupe majoritaire sont déjà d'accord, la teneur du calendrier ne fait plus guère de doute.

Lundi 2 mars 2009
  •  


    Un an de prison avec sursis et 5 ans d'inéligibilité requis contre Jean Tiberi

    Cinq ans d'inéligibilité requise contre M.Tiberi pour la "gifle" infligée aux électeurs

    PARIS (AFP) — Considérant que le député-maire Jean Tiberi était bien "l'instigateur" de la fraude électorale commise à la mairie du Ve arrondissement de Paris, le procureur a requis lundi à son encontre une peine de cinq ans d'inéligibilité, à la hauteur de "la gifle" infligée aux électeurs.

    "La gifle est violente. Le citoyen en ressent la brûlure même 15 ans après", a dénoncé le procureur Alexandre Aubert, avant de requérir un an de prison avec sursis, 10.000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité à l'encontre de M. Tiberi.

    Par ailleurs, il a requis dix mois avec sursis, 5.000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité pour son épouse. Une peine quasi-identique a été demandée contre la première adjointe Anne-Marie Affret, avec une amende toutefois réduite à 3.000 euros.

    Xavière Tiberi "s'est décrite comme un électron libre" mais "l'électron gravite toujours en interaction autour d'un noyau", a relevé M. Aubert, jugeant que Jean Tiberi s'était bien rendu complice de la fraude en investissant son épouse d'"une extraordinaire autorité de fait".

    Cette fraude ne s'explique pas "par de simples négligences individuelles" mais par "une dynamique collective, reposant sur une organisation structurée", a argué le second procureur, Béatrice Bossard.

    Pour elle, la défense de M. Tiberi, qui soutient qu'il n'avait aucun intérêt électoral à frauder, ne tient pas: primo, car "sa réélection n'était pas évidente" et secundo, car "il est indifférent que la fraude ait inversé ou non le résultat de l'élection", pour que le délit soit constitué.

    Alors qu'au début du procès, la condamnation de Jean Tiberi semblait bien improbable, l'étau s'est progressivement resserré autour de l'élu durant les 5 semaines de débat, ravivant les espoirs des parties civiles.

    Ce furent d'abord les dépositions embarrassantes de fonctionnaires de la mairie du Ve, puis les aveux d'Anne-Marie Affret qui, sans jamais accuser directement les Tiberi, a laissé entendre que les instructions venaient d'eux.

    Concernant ces aveux, M. Aubert a reconnu qu'ils avaient "pu en attendrir" certains, mais que "le charme n'avait pas agi" sur lui. Quant à Jean Tiberi, "d'une parfaite mauvaise foi", il a selon lui "multiplié les contre-vérités".

    Le procureur a également brocardé "la condescendance et le mépris" de Mme Tiberi, contre laquelle "les preuves affluent pourtant de toutes parts".

    Celle-ci a uniquement reconnu avoir faussement domicilié chez elle certains de ses cousins, a rappelé le procureur, en regrettant qu'elle n'ait "assumé que cette petite cerise sur un gâteau trop riche et somme toute écoeurant".

    En dénonçant "fadaises et balivernes", Mme Tiberi a illustré "de manière saisissante la parabole de la paille et de la poutre", a continué M. Aubert, rappelant certaines de ses déclarations du type: "ils sont socialistes donc ils mentent" ou "les témoins m'accusent car ils attendent une promotion".

    Il a également requis une relaxe en faveur d'une militante et s'en est remis à l'appréciation du tribunal pour l'ancien maire du Ve Jean-Charles Bardon (1995-2001).

    Des amendes ont été requises contre quatre agents, qui ont reconnu avoir participé à la fraude sur les instructions de leur hiérarchie.

    Contre l'ancien secrétaire général, Raymond Nentien, "repenti", deux mois avec sursis, 5.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité ont été demandés.

    Enfin, contre Jacqueline Mokrycki, secrétaire devenue directrice de cabinet, ont été requis six mois avec sursis, 5.000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité.

Dimanche 25 janvier 2009
Merci le canard enchainé !


Revue de presse :
- Hervé Liffran, "Les exploits des serial voters à l'UMP", Le Canard Enchaîné n°4604, 21 janvier 2009
Canard Enchaîné - Vote interne à l'UMP

.


Les faux votes du conseil national

Sous couvert d'anonymat, un responsable de l'UMP a raconté au Canard Enchaîné comment l'UMP truquait les votes des membres du conseil national. Officiellement, le "parlement du Parti" compte 2430 membres. C'est l'institution qui entérine les principales orientations de l'UMP et désigne par exemple les dirigeants. Ainsi, samedi 24 janvier 2009, Xavier Bertrand va être désigné secrétaire général de l'UMP à l'issue d'un vote du conseil national.
Pour procéder au vote, les 2430 membres du conseil national ont chacun un boitier. La touche "1" correspond au vote favorable, la touche "2" au vote défavorable. Or, le Canard Enchaîné relève qu'en général "70 à 80% des électeurs inscrits ont voté et le "oui" l'emporte, sous les acclamations, avec des scores allant de 85 à 95% des voix".
En réalité, la majorité des 2430 membres du conseil national de l'UMP ne se déplace pas puisque ses membres résident aux quatre coins de la France. La salle du conseil national est donc remplie de militants parisiens et d'attachés parlementaires qui ne peuvent pas voter mais qui donnent l'illusion d'un conseil national au grand complet. En coulisse, des proches de la direction valident des centaines de vote virtuel avec les boitiers des membres absents. De temps en temps, pour éviter un chiffre anormalement trop élevé, ils votent "non". Le scrutin est donc très largement truqué.


Témoignage d'un conseiller de l'Elysée et d'une élue parisienne

Dans l’article, le Canard Enchaîné cite deux témoignages. Une élue parisienne confirme qu'elle s'est rendue compte qu'on avait voté à sa place lors d'un conseil national sans qu'on la prévienne. Un conseiller de l'Elysée aurait même affirmé au journaliste du Canard, Hervé Liffran, que "comme chaque membre du conseil national dispose d'un boîtier de vote, il suffit d'utiliser les machines des absents. Mais on fait gaffe. Il faut que les résultats aient l'air vrais". Un tel aveu apparaît surprenant de la part de quelqu'un qui serait conseiller à l'Elysée, mais sous couvert d'anonymat, les langues se délient plus facilement (voir notre article sur les méthodes du Canard Enchaîné).


Quand le taux d'abstention s'effondre en quelques minutes

La fraude à l'UMP serait généralisée. Le Canard Enchaîné révèle ainsi que les votes internes des adhérents sont également truqués en grande partie. Par exemple, en janvier 2006, Nicolas Sarkozy, alors président de l'UMP, avait consulté les militants pour modifier les statuts du parti afin de permettre aux adhérents de désigner le candidat de l'UMP à la présidentielle. Or, le déroulement du scrutin laisse penser qu'il y a eu un tripatouillage des votes. Selon l'hebdomadaire satirique, "en quelques minutes, le taux d'abstention était descendu de 65 à 44,85%. Sarko s'était réjoui de cette importance participation. Avant d'ajouter que le vote de près de 120 000 personnes dans un mouvement politique est une première en France". Et le Canard d’ironiser sur la "merveille technologique".


Même les responsables UMP le reconnaissent ouvertement

Le plus troublant dans l'article sont les propos rapportés de deux responsables UMP : Roger Karoutchi (candidat pour la tête de liste aux régionales 2010 en Ile de France) et Robert Pandreau (président de la commission de contrôle de l'UMP). Ainsi, alors qu'il s'apprête à participer à une primaire contre Valérie Pécresse, Roger Karoutchi, également ministre des Relations avec le Parlement, aurait déclaré à propos de la fédération de l'Ile de France que "tout le monde ici, a plus ou moins bidouillé. Des militants qui votent à la place d'autres, des votes groupés, etc. Si je ne suis pas certain de la propreté et de la sérénité de ce scrutin, je demanderai un vote nominal à bulletin secret". Même aveu de la part de Robert Pandreau, président de la commission de contrôle de l'UMP : "En Ile de France, les élections internes sur papier sont souvent truquées, à l'UMP comme au PS".


Par conséquent, la fraude massive lors des élections internes à l'UMP semble donc une tradition qui ne choque plus grand monde. 


*** Liens

La vie interne de l'UMP
- L'UMP utilise l'argent de la formation des élus pour financer banquets et cocktails
- Les faux chiffres du congrès de l'UMP en janvier 2007 (Le Canard Enchaîné)
- Plan de rigueur à l'UMP : le parti le plus riche de France a 15 millions d'euros de dette
- Comment l'UMP s'apprête à recruter de nouveaux militants dans les lycées et les universités

Lundi 22 décembre 2008
Le mini tzar va désigner à la majorité absolue d'une voix le nouveau chef de l'UMP ;
 excusez moi, je préfère mon parti où on débat et où ceux sont les militants qui tranchent.

 

UMP

Le remaniement au sein du parti majoritaire se précise

NOUVELOBS.COM | 22.12.2008 | 15:03

Xavier Bertrand sera l'unique patron de la nouvelle direction au sein de laquelle Brice Hortefeux deviendra vice-président en charge des investitures. Il devrait également hériter du portefeuille du ministère du Travail, avec des compétences élargies.

Brice Hortefeux et Xavier Bertrand, les deux nouveaux hommes forts de l'UMP (DR)

Brice Hortefeux et Xavier Bertrand, les deux nouveaux hommes forts de l'UMP (DR)

Selon une information du Figaro, daté du lundi 22 décembre, Nicolas Sarkozy devrait assister au prochain conseil national de l'UMP, prévu le 24 janvier, qui entérinera la nouvelle direction du parti majoritaire et désignera les têtes de liste pour les prochaines élections européennes (du 4 au 7 juin 2009).
Le conseil national sera l'occasion de confirmer le nouveau tandem Xavier Bertrand-Brice Hortefeux à la tête du parti présidentiel. Xavier Bertrand sera confirmé au poste de secrétaire général alors que Brice Hortefeux deviendra vice-président en charge des investitures. Les deux hommes auront pour principale mission de rompre avec la précédente direction dirigée par le binôme Patrick Devedjian-Jean-Pierre Raffarin. Ils devront également redonner une ligne claire au parti et faciliter "l'ouverture" et le dialogue au sein même de l'UMP.

"Servir Nicolas Sarkozy"

Dans ce cadre, un remaniement ministériel, avec un jeu de chaises musicales, devrait s'opérer, selon Le Figaro. Brice Hortefeux, qui se contentera d'une place non éligible aux européennes, devrait ainsi quitter son ministère de l'Immigration, où Éric Besson est pressenti pour lui succéder, pour un ministère des Affaires sociales aux attributions plus étendues que l'actuel ministère du Travail du nouvel homme fort de l'UMP.
"On va bien s'entendre parce qu'on n'a ni le même calendrier, ni les mêmes ambitions, sauf celle qui nous réunit aujourd'hui : servir Nicolas Sarkozy", assure Brice Hortefeux qui affirme qu'il n'y a "pas d'ambiguïté" sur la répartition des rôles avec Xavier Bertrand dont la date de démission du gouvernement n'est pas encore déterminée. "Le patron fonctionnel, c'est lui", explique-t-il. "Je ne vais pas interférer dans la gestion quotidienne du parti".

Imposer "l'ouverture" au sein du parti

Une fois que cette nouvelle direction sera en place, Nicolas Sarkozy a promis "encore du changement, et beaucoup". Mais cela ne passera pas par un changement de nom, comme cela avait été évoqué.
Parmi les probables changements, Jean-Claude Gaudin, actuel président de la commission des investitures, pourrait laisser sa place. Mais le maire de Marseille gardera sa vice-présidence du conseil national tout comme Jean-Pierre Raffarin, qui sera chargé des activités internationales de l'UMP. L'ancien Premier ministre pourrait également se voir confier la présidence du comité de liaison de la majorité, une instance que Nicolas Sarkozy souhaiterait réactiver.
Le président de la République veut mettre en place une collaboration plus étendue avec les partis d'ouverture regroupés au sein de la majorité ou du gouvernement comme le Nouveau Centre (NC) ou la Gauche Moderne de Jean-Marie Bockel( LE TRAITRE n °2  ).
 Il souhaiterait également que la direction intègre mieux les sensibilités internes à l'UMP.
Le retour de Michèle Alliot-Marie dans l'appareil est évoqué alors que l'arrivée de Nadine Morano au secrétariat national est une possibilité, selon Xavier Bertrand. Ce dernier précise cependant qu'il ne lui a "rien promis".

Woerth trésorier, Lefebvre unique porte-parole ?

Éric Woerth devrait, sauf surprise, être maintenu à la trésorerie du parti et Édouard Courtial aux fédérations.
Selon Le Figaro, il est en revanche question de supprimer les trois porte-parole actuels pour confier la fonction à un seul secrétaire national adjoint. Un poste qui conviendrait parfaitement à Frédéric Lefebvre et qui serait "une manière de riposter à la nomination de Benoît Hamon comme porte-parole du PS", selon un dirigeant du parti majoritaire.
Le chef de l'Etat profitera par ailleurs du conseil national de son parti pour dresser le bilan des six mois de présidence française de l'Union européenne, ce en présence de la chancelière allemande, Angela Merkel. Les deux dirigeants souhaitent s'afficher ensemble pour montrer que le couple franco-allemand est capable de surmonter les tensions à quelques mois des élections européennes.
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