Présentation

Jean SCHEPMAN

Conseiller Général du Canton d'Hondschoote depuis 1994

Vice-Président du Conseil Général Chargé de l’Environnement,

du Cadre de Vie, de la Politique de Préservation de l’eau, et de l'Agenda 21

Mes coordonnées

Tél. : 03.28.24.42.00
03.20.13.45.30
Fax : 03.20.13.45.40
Mél : jschepman@cg59.fr

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politique nationale et départementale

Jeudi 19 novembre 2009

Ce dimanche 15 novembre matin : inauguration, en tant que vice président du Conseil Général, de la fin des travaux routiers   à l'entrée de Bourbourg,  voie  dénommée  "Avenue anthony Caro".
Un  MIRACLE  s'est produit vers  1 1 h...

En effet,  durant  20 minutes, la pluie qui n a pas cessé de tomber jusque  14h, s est interrompue afin de nous permettre , en compagnie de Mr Anthony Caro ,                d'inaugurer cette avenue et  d'écouter (moment très émouvant  )  le God save the Queen suivi de  la Marseillaise ... 
Terminant  la traditionnelle série de discours  j'ai rappelé les difficultés auxquelles nous avons  à faire face  , le pouvoir tzarkoziste et les députés godillots voulant mettre  à bas la décentralisation;
 j'ai rappelé pour l'anecdote que le mot plaque, que nous avons inaugurée (" avenue Anthony Caro " )  existe dans nos deux langues ! voilà  un bon signe de l'entente cordiale ,  non  ? 




  

Jeudi 12 novembre 2009
J'ai participe ce jeudi matin à la reunion décentralisée de la commission environnement du conseil général à St Amand. Nous avons débattu sur plusieurs dizaines de dossiers concernant l'ensemble du département et pour certains dossiers de notre canton. Nous avons egalement échangé sur la révision des chartes des parcs naturels régionaux . Pour terminer cette demi journée de travail nous avons eu la chance de découvrir les techniques douces d'entretien : fauchage, faucardage avec un Cheval
Vendredi 30 octobre 2009

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Cambrai/actualite/De_Caudry_au_Cateau/2009/10/29/article_la-rivierette-a-ete-curee-a-honnechy-les.shtml

La Rivièrette a été curée à Honnechy  : les risques d'inondation ont été écartés

Par le curage de la Rivièrette des Essarts qui draine le versant Selle de la commune d'Honnechy, ...

les risques d'inondation dont les signes précurseurs avaient été décelés au niveau du pont du chemin de fer sont écartés pour les riverains.

Cette opération a été initiée en 2006 mais grâce à la visite du 18 juin 2009 de Jean Schepman, vice président du conseil général chargé de la politique de l'eau, et l'intervention de Laurent Coulon, conseiller général du canton. Le problème a été pris en compte rapidement et les travaux ont pu commencer dès le 8 octobre, le conseil général étant maître d'oeuvre et maître d'ouvrage.

Le coût total TTC s'élève à 20 000 E dont 60 % à la charge de la commune.

Laurent Coulon s'est rendu sur place accompagné d'Alain Lemoine, de l'unité territoriale, et Philippe Quaghebeur, contrôleur des travaux, pour le conseil général, en présence de Pascal Fosse, représentant la SNCF et Frédéric Lebleu, pour l'entreprise Lebleu qui réalise les travaux. Bertrand Lefebvre, maire d'Honnechy était accompagné de son adjointe, Gilberte Szopa et de Bernard Casiez, conseiller chargé des travaux.

Tous ont pu constater le bon avancement des travaux qui doivent être terminés pour la fin du mois d'octobre. Donc de cette semaine. •

Vendredi 23 octobre 2009
ÉROSION DES SOLS |
Département et Chambre d'agriculture ont fait le point dans le Solesmois




Plusieurs dirigeants de la Chambre d'agriculture et du conseil général du Nord se sont retrouvés dans le Cambrésis ...

 

pour une importante réunion de travail décentralisée.

À l'ordre du jour de cette Journée agricole départementale, la lutte contre l'érosion des sols, un phénomène qui concerne tout particulièrement le Cambrésis, a reconnu Patrick Kanner, vice-président du conseil général délégué à l'Aménagement et au Développement des territoires.

L'érosion des sols est un phénomène naturel par lequel la pluie emporte sur son passage une partie du sol, le plus souvent sous la forme de coulée de boues, qu'elle redépose un peu plus loin ou qu'elle libère dans les cours d'eau.

En présence notamment de son homologue en charge de la politique de l'eau Jean Schepman et du président de la Chambre d'agriculture Bernard Pruvot, P. Kanner et un aréopage de techniciens et d'élus se sont d'abord rendus à Saint-Python. Le maire de la commune et conseiller général Georges Flamengt les y a accueillis pour leur présenter le programme de lutte contre l'érosion des sols mené par le Syndicat de la Selle (1) (SIAHSA), qu'il préside par ailleurs (lire ci-contre).

Discussions et débats se sont ensuite poursuivis au cours du déjeuner à la Maison familiale et rurale de Haussy avant que chacun ne se rende à Vendegies-sur-Écaillon apprécier les travaux réalisés dans le cadre du remembrement de la commune (en 2001 et 2004).


« La lutte contre les inondations est une nécessité face aux conséquences financières et surtout humaines de ces phénomènes, ont rappelé les participants. C'est aussi un enjeu pressent et à venir face aux incidences du changement climatique qui aboutissent à leur inquiétante répétition et à leur ampleur dans le département. »

De cet enjeu, découle la volonté du conseil général d'apporter son soutien financier et technique aux territoires concernés et sa Charte départementale de l'aménagement foncier, adoptée en mars 2007. Ainsi par exemple, depuis 2003, le SIAHSA a bénéficié de 367 000 E de subventions départementales (sur près d'1 ME d'opérations), mais le Département est également intervenu auprès du SIABE (bassin de l'Erclin), sur le Béart, à Bertry, Villers-Plouich... •

B. D.

Lundi 19 octobre 2009

 

Résolution du 79ème Congrès à  clermont - Ferrand, Puy-de-Dôme, les 22 et 23 septembre 2009


APA, PCH, RMI-RSA, depuis plus de dix ans, l’Etat transfère des dépenses correspondant à des droits individuels de solidarité nationale sur la fiscalité locale.
Aujourd’hui, au travers de la suppression de la taxe professionnelle, il fait à nouveau porter sur les ménages le financement des politiques territoriales.
La question principale n’est donc pas celle de l’évolution des structures territoriales, ni le devenir personnel des élus et de leurs responsabilités.
La question est d’abord celle des services publics de proximité, de la situation sociale des territoires, de la démocratie locale et du pouvoir d’achat de nos concitoyens.
Il faut combattre cette dérive du gouvernement dès la loi de finances 2010.
Après en avoir débattu, les Présidents des Départements de France :

 

 

- Il ne règle pas la question des dépenses de solidarité, ni pour le passé, ni pourl’avenir ;

- Il met gravement à mal l’autonomie fiscale des collectivités départementales ;

- Il transfère sur les ménages le poids du financement des politiques territoriales qui était assuré par les entreprises, le projet de réforme de la taxe professionnelle ne saurait se réduire à la simple satisfaction du MEDEF ;

 

- la compensation à l’euro près des dépenses constatées pour les allocations nationales de solidarité : RSA, PCH, APA.

- Le financement des politiques décentralisées décidées et maîtrisées par les collectivités par une fiscalité locale avec vote des taux par les collectivités, c’est-à-dire, respectant l’autonomie fiscale des départements.

- L’instauration d’une véritable solidarité entre les départements riches et pauvres, destinée à assurer le respect des diversités territoriales.
Seules, ces considérations permettront aux départements d’aborder la réforme des collectivités territoriales sans a priori et sans tabous. L’avenir des territoires, des populations et des services publics est en jeu.

En particulier, les départements de France attirent l’attention sur l’accélération de la dégradation de la situation économique des départements d’outre-mer qui s’est manifestée ces derniers mois par une crise sociale sans précédent et une détérioration brutale de l’ensemble des indicateurs les concernant, impactant plus lourdement leurs budgets.

Déjà, avant même l’adoption du projet de réforme de la taxe professionnelle, 25 départements ne sont plus à même d’élaborer leurs budgets.

 

• D’arrêter immédiatement le financement des compétences de l’Etat et les investissements décidés par lui-même qu’il fait supporter aux contribuables locaux ;

• D’engager devant les juridictions compétentes le recouvrement des sommes dues par l’Etat pour soulager les collectivités locales des charges que le gouvernement leur transfère.

:Dans ce contexte, les départements de France menacent que la réforme de la fiscalité locale permette :Demandent aux dispositions prévues dans le cadre du projet de loi de finances 2010 parce que :S’opposent que la parole doit être rendue à nos concitoyens sur cette question, le devenir des collectivités territoriales et l’évolution de leur rôle ne saurait dépendre de l’unique bon vouloir du Président de la République.
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