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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 15:28
Le quinquennat , Nicolas Sarkozy , l'absence d'alternative .

Le Président de la République par son attitude , son autoritarisme met-il en péril les fondements même de la république ? Au nom d'un "idéal" national-républicain déconcertant.

Nicolas Sarkozy transgresse allègrement tous les principes de la République, se donnant une image de « monarque » national-républicain ». Fort d’une réelle efficacité linguistique, il réussit par ses diarrhées verbales à nous infliger des dispositifs séculaires, bafouant le principe même de nos valeurs républicaines. L’homme est habile, un acteur jouant tantôt le registre du Front National, tantôt puisant dans le répertoire de la vieille gauche.

A la fois Président de la République, Premier Ministre, chef incontesté de la majorité, porte-parole du gouvernement (..). L’homme aux mille visages. Une politique d’autoritarisme déconcertante ou se dévoile un irrespect total des fondements de la République. Une expansion médiatique sous fond de strass, interprétant à la perfection un vaudeville sentimental, relayé par une presse inconsistante, à la recherche du scoop, oubliant à ce titre leur rôle premier : celui d’informer.

Bien évidemment avec les ripostes de Nicolas Sarkozy, procédurier à l’extrême. Tout semble presque irréel. La volonté de vouloir « canoniser » Guy Môquet, élevé au statut de martyr national. La France a-t-elle besoin de glorifier la souffrance ? Une nécessité pour construire une mémoire nationale (..).

Un gouvernement effacé, un Premier Ministre promu au simple rang de figurant, tout juste un rôle de fusible le cas échéant. La France s’enfonce dans l’ère du refus de la diversité culturelle au nom d’un prétendu idéal national-républicain.

Le plus navrant de cette situation est belle et bien l’absence totale d’opposition proposant une alternative. Le parti socialiste est déchiré, le centre victime de l’orgueil démesuré de François Bayrou. Des perspectives peu réjouissantes qui ne cessent d’illustrer les dangers du quinquennat, qui se révèle complètement obsolète pour ne pas oser dire antidémocratique.

Certes on ne peut attribuer à Nicolas Sarkozy cette spirale, la crise mondiale s’infiltrant insidieusement dans le discours. Il ne faut pas se leurrer, les solutions à court terme n’existent pas. La récession est d’actualité et vouloir espérer un changement radical est bel et bien utopique. La France traverse un zone de fortes turbulences , coincée entre un pouvoir d’achat plus que déficient , un taux de chômage qui ne peut aller qu’à la hausse , vouloir réfuter les chiffres et affirmer que la situation ne peut qu’aller en s’améliorant n’est qu’onirisme et futilité. La France se doit de se serrer les coudes, de penser aux plus démunis qui sont de plus en plus nombreux, illustrant au passage l’échec économique du capitalisme, absorbé par sa folie des grandeurs, l’exemple bancaire parachevant de parodier les faits par la catastrophique gestion boursière sur fond de profits et surtout de pertes.

Donc à ce titre, Nicolas Sarkozy fragilise les valeurs républicaines par son autoritarisme et par sa volonté de s’immiscer en force dans un rôle qui ne lui est pas destiné, oubliant le principe même de la fonction de Président de la République. Le quinquennat étant une résultante à part entiére.

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 10:08

Femme âgée décédée à Metz: l'hôpital dément une mort «faute de soins»

SOCIETE - La direction de l'hôpital Bon Secours de Metz a démenti lundi que le décès d'une femme de 82 ans ayant passé, samedi, huit heures aux urgences soit lié à «un manque de soins», contrairement à ce qu'a affirmé une association familiale de Moselle qui a porté plainte contre X. Pour l'Union des familles laïques de la Moselle (UFAL), la patiente, qui présentait des symptômes de déshydratation et d'insuffisances respiratoires, est décédée faute d'avoir reçu des soins à l'hôpital Bon Secours. 

Selon le fils de la personne décédée, qui s’est joint à la plainte, sa «mère est restée samedi pendant 8 heures sur un brancard dans un couloir du service des urgences sans être vue par un médecin».

La directrice générale de l'hôpital, Véronique Anatole-Touzet, a affirmé lors d'une conférence de presse lundi que la patiente, «envoyée aux urgences par un médecin gériatre, a été (...) examinée par un médecin qui a prescrit les examens biologiques et radiologiques nécessaires à sa prise en charge». «Dès réception de l'ensemble des résultats, le médecin a réajusté le traitement approprié (pour cette patiente, ndlr), puis a organisé le retour en maison de retraite qui a pris le relais du traitement», a précisé le Dr Michel Aussedat, chef du service des urgences et du Samu de Bon Secours.

La patiente est décédée en début d'après-midi de dimanche à la maison de retraite de Metz-Queuleu où elle séjournait.

 

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 01:23
Aprés Rexpoede , j'ai participé ce wekk end aux voeux  à Warhem, puis à  Bambecque et ce soir à Hondschoote .
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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 01:22

Merci Marc P


L'association Droit au logement réclamait un rendez-vous avec le Premier ministre. Plusieurs personnes ont été blessées dans une altercation avec les forces de l'ordre.

 

Manifestation du Dal le 4 janvier 2009 à Paris (Julien Muguet, DR)

 

Manifestation du Dal le 4 janvier 2009 à Paris (Julien Muguet, DR)

Une manifestation avait lieu dimanche après-midi 4 décembre, à Paris, contre l'immobilisme du pouvoir en matière de logement. Les manifestants devaient marcher de l'Hôtel de Ville en direction de Matignon, à l'initiative de l'association Droit au Logement (Dal). Le but était d'obtenir un rendez-vous du Premier ministre François Fillon. Le cortège a cependant été bloqué par les forces de l'ordre avant de traverser la Seine.

Les militants dénoncent l'immobilisme des politiques du Logement, malgré les engagements pris et les promesses, qui sont restés lettre morte.

 

Manifestation mouvementée

 

La manifestation a été bloquée par deux escadrons de la gendarmerie au niveau du pont des Arts. Une banderole de 20m "un toit un droit" a été déployée. Une altercation entre des manifestants et les forces de l'ordre a fait plusieurs blessés et un jeune homme a été interpellé, selon l'association Droit au logement. "A aucun moment nous n'avons cherché à forcer le passage mais les gardes mobiles ont encerclé les familles. Ils voulaient les 'encager' comme ils disent, comme du bétail. Nous avons eu droit aux violences. Voilà la réponse de Matignon aux mal-logés !", a commenté Jean-Baptiste Ayraud, porte-parole du Dal, joint dimanche par nouvelobs.com.

Jean-Baptiste Ayraud affirme que trois femmes ont été blessées. Deux manifestantes sont selon lui restées à terre sous des couvertures de survie, pendant plus d'une heure et demie en attendant des secours.

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 10:39

 

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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 10:30
J'ai démarré dès le vendredi 2 janvier la tournée des voeux des communes du Canton avec ma suppléante Murielle AERNOUT.
C'est toujours pour moi un plaisir de retrouver les élus et les habitants de chaque commune à l'occasion de ces manifestations toujours conviviales et sympathiques.

Dès la fin des 8 voeux du canton, je vous donnerai un résumé de mes interventions.

Voici le planning des cérémonies du canton:

Vendredi 2 janvier à Rexpoede à 19h
Samedi 3 janvier à Warhem à 18h
dimanche 4 janvier à Bambecque à 11 h
lundi 5 janvier à Hondschoote à 18h
mercredi 7 janvier à Les Moeres à 18h
Samedi 10 janvier à Killem à 17h
samedi 10 janvier à 18h à Oost Cappel
Samedi 10 janvier à 18 h à Ghyvelde
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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 13:04

PARIS (AFP) — La pétition "pour l'indépendance et la survie de l'Agence France-Presse", lancée sur le net (www.sos-afp.org) le 27 novembre, a recueilli plus de 10.000 signatures en un mois, a annoncé l'intersyndicale de l'AFP (CGT, SNJ, FO, CFDT, Sud) vendredi dans un communiqué.

Les syndicats précisent que 44 parlementaires français, dont François Bayrou (Modem), Marie-George Buffet (PCF), Jack Lang (PS) et Noël Mamère (Verts), ont signé le texte. On trouve aussi parmi les signataires d'anciens ministres, le vice-président du Parlement européen Gérard Onesta, le président de Région Michel Vauzelle et le porte-parole du Parti socialiste Benoît Hamon.

De nombreux dirigeants syndicaux ont signé, comme Jean-Claude Mailly (FO) et José Bové (Confédération Paysanne).

On relève aussi les signatures de l'ancien directeur-général de l'Unesco Federico Mayor, des philosophes Edgar Morin et Michel Onfray, du président du MRAP Mouloud Aounit et de nombreux journalistes et professionnels des médias, comme les dessinateurs Pancho et Siné.

Les signataires s'opposent à "toute modification qui dénaturerait" le statut de l'agence, et qui aurait pour effet "soit de transformer l'AFP en agence gouvernementale, soit de la livrer en totalité ou en partie à des entreprises privées".

En octobre, les représentants de l'Etat au conseil d'administration de l'AFP ont donné mandat au PDG, Pierre Louette, pour proposer une "modernisation" du statut, évoquant la possibilité de créer un "actionnariat stable".

M. Louette devra faire ces propositions avant la fin du premier trimestre 2009. www.sos-afp.org

 

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 11:30

HÔPITAUX : LA REALITE

«On a des lits en moins et il y a des enfants plein les couloirs»

Hôpital . A Robert-Debré, débordement chronique aux urgences pédiatriques.

Source : Libération

http://www.liberation.fr/societe/0101308946-on-a-des-lits-en-moins-et-il-y-a-des-enfants-plein-les-couloirs

 

Pour arriver aux urgences pédiatriques de l’hôpital Robert-Debré dans le XIXe arrondissement de Paris, il faut traverser de larges couloirs. Longer des baies vitrées. Des guirlandes de saison décorent les locaux, très modernes. Point jaune, niveau - 3. On y est. A l’accueil, des jeunes femmes en blouse blanche plaisantent. Derrière son comptoir, l’une demande de l’aide. «Attends, ça va, c’est calme», rétorque sa collègue en lui prenant une pile de dossiers.

«Il y a du verglas, alors les gens ne viennent pas», expliquent plusieurs soignants. «Les soirs de match, on a aussi beaucoup moins de monde», sourit le professeur Jean-Christophe Mercier, qui dirige les urgences pédiatriques. Cet hiver est particulièrement difficile pour les urgences du plus grand hôpital pédiatrique de France. Les vacances de Noël, pis encore. De nombreux médecins de l’hôpital sont en vacances. Les généralistes et les pédiatres des environs aussi. Les épidémies explosent.

Refus. «Il y a un an, nous avons atteint un pic historique à 294 passages par jour. Aujourd’hui, on reçoit environ 300 enfants par jour. Vendredi dernier, on en a reçu 319. Toutes les deux minutes, un gamin arrivait. Comment peut-on gérer ça ?» s’interroge Jean-Christophe Mercier. Manque de soignants ? «Le ministère a refusé de définir des normes de personnel dans les services d’urgences, alors qu’il y en a en réanimation et en traumatologie», déplore Jean-Chrisophe Mercier.

Cause de cet engorgement : les consultations simples. En clair, les maladies bénignes, qui peuvent être traitées par les médecins de ville. Leur absence est souvent invoquée. «Les pédiatres sont moins nombreux dans le Nord-Est de Paris, explique le professeur. Ils préfèrent s’installer dans des secteurs où les gens payent. Ici, les gens repartent avec une ordonnance sans avoir rien déboursé.» A Robert-Debré, les enfants passent d’abord par des boxes, où les premiers examens sont réalisés. Ils sont «triés» selon la gravité de leur cas.

Devant les patients, une infirmière dissimule son ras-le-bol. «J’en ai marre, lâche-t-elle une fois seule. J’ai trois enfants. Je rentre toujours hyperfatiguée. Avant, on avait des grosses journées les week-ends. Maintenant, c’est toute la semaine. On passe la journée à courir dans tous les sens. On est moins disponible pour les gens. On va plus vite. Quand il y a beaucoup de monde, on passe la tête et on jette un œil à la file, pour vérifier qu’un bébé n’est pas en train de s’étouffer dans son maxi-cosy Avec ses collègues, elles ont beaucoup parlé de l’erreur commise par l’infirmière de Saint-Vincent de Paul, qui a coûté la vie à un enfant de 3 ans. «Ça peut toutes nous arriver. Le problème, ce sont les habitudes : on fait toujours le même geste pour prendre le même flacon. Les ampoules se ressemblent toutes. Moi, quand je prends un paquet de compresses, je ne vérifie pas la date de péremption. Pour les flacons, c’est pareil. Alors qu’on a l’obligation de lire», explique l’infirmière.

Passé un premier examen, il faut attendre le médecin. Entre une et six heures. Les enfants regardent Télétoon sur des écrans plats. La plupart des familles reçues sont d’origine étrangère. « 39 % de nos patients viennent de Seine-Saint-Denis, signale Jean-Christophe Mercier. On a beaucoup de sans-papiers. La moitié des coordonnées qu’on nous laisse sont fausses. L’autre jour, une mère est venue pour son enfant qui avait la grippe. Enceinte, elle a fait un malaise. Elle vivait dans un squat à Drancy. Elle a voulu voir l’assistante sociale, qui est là de 8 heures à 20 heures, pour qu’on lui trouve un logement», raconte la femme médecin.

Démissions. Dans la salle de consultation, elle donne ses recommandations en tentant de couvrir les hurlements du bébé qui souffre d’une gastro. Son médecin généraliste habituel n’était pas là. «Aujourd’hui, j’ai eu 24 consultations, indique la médecin à 18 heures. Seulement un ou deux gamins avaient réellement besoin de venir aux urgences.»

La médecin dit au revoir. Se ravise. «Oh là, je ne vous ai pas fait l’ordonnance, je vais trop vite!» rit-elle. «On manque de moyens , souffle-t-elle. Les infirmières démissionnent les unes après les autres. Celles qui restent sont épuisées. Cet hiver, on a une trentaine de lits de moins que l’hiver dernier. Il y a des enfants plein les couloirs. Un jour, ma supérieure a appelé un hôpital à Orléans pour trouver une place. J’accepte encore de travailler pour 10 euros de l’heure. Mais je vais me lasser. On a plus de vie personnelle. Ici, il y a un taux de divorces inimaginable.»

Grenelle. Il y a quelques jours, Roselyne Bachelot est venue dans le service de Jean-Christophe Mercier. Il a demandé un Grenelle des urgences. La ministre n’a pas eu le temps de regarder son diaporama sur l’état alarmant du service. Son directeur de cabinet est parti avec. A 19 h 30 une dizaine de familles patientent, bébés dans les bras. Une dame arrive, l’air inquiet. Elle se dirige vers l’accueil. Elle voudrait la monnaie sur 10 euros.

 

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 11:23
Merci Marc P

 Estrosi (UMP) lit mon blog ! Et puis ce que disent les magistrats, je l'ai écrit il y a pluiseurs jour dans l'article : prime à la casse , je vais pouvoir me reconvertir !

 

Source :

http://aliceadsl.lci.fr/infos/france/societe/0,,4214323-VU5WX0lEIDUzNg==,00-les-magistrats-sceptiques-sur-la-proposition-de-sarkozy-.html

 

Voitures brûlées - Les magistrats sceptiques sur la proposition de Sarkozy

 

 

·  Sanctionner les incendiaires par une interdiction de passer le permis peut-il avoir un effet dissuasif ? La mesure est-elle même applicable ? Des magistrats en doutent.

·  "On stigmatise les mineurs alors que rien ne dit que les incendiaires sont obligatoirement mineurs", souligne ainsi Christophe Régnard, président de l'Union syndicale des magistrats.

 

 

Empêcher les incendiaires de voitures de passer le permis de conduire avant que leurs victimes aient été remboursées : la proposition, faite par Nicolas Sarkozy après une nuit de la Saint-Sylvestre marquée par une nette progression du nombre de véhicules brûlés, suscite le scepticisme chez de nombreux magistrats. Elle suppose tout d'abord de retrouver les fautifs, alors que nombre d'incendies de voitures ne sont pas élucidés. Elle semble aussi viser en priorité les mineurs, donc susceptibles de passer le permis, et évacue la question des majeurs déjà pourvus du fameux carton rose.

Christophe Régnard, président de l'Union syndicale des magistrats, juge sans détour cette proposition comme "le type même d'annonce qui fait plaisir à l'opinion publique et qui est d'une inefficacité totale. Quand on est capable de violer la loi au point de brûler une voiture, je pense qu'on la violera aussi en conduisant sans permis". En outre, "on stigmatise les mineurs alors que rien ne dit que les incendiaires sont obligatoirement mineurs". Il met enfin en avant "des difficultés pratiques de mise en oeuvre" car "cela implique une interconnexion du casier judiciaire avec le fichier des permis de conduire. Il faudra voir ce que la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés) aura à dire là-dessus".

"On ajoute des textes aux textes"

Jean-Louis Borie, le président du Syndicat des avocats de France, évoque pour sa part "des gesticulations médiatiques" et "une politique d'esbrouffe permanente". Et pour Matthieu Bonduelle, juge d'instruction à Bobigny et secrétaire général du Syndicat de la magistrature, l'arsenal existant est "largement suffisant pour réprimer ce type d'infractions. On ajoute des textes aux textes avec des dispositifs qui sont généralement inapplicables".

Quant au "dispositif d'information des victimes" d'incendies de voitures, demandé par le chef de l'Etat lors du même discours, il est jugé lui aussi plutôt sévèrement. L'information doit porter notamment sur la loi du 1er juillet 2008, entrée en vigueur au 1er octobre et qui facilite, sous condition de ressources, l'indemnisation des victimes dont le dommage ne serait pas assuré. Christophe Régnard critique à ce sujet "une politique du coup permanent", rappelant que cette loi avait été "inventée" par Nicolas Sarkozy "l'an dernier à la même époque". Plus de 1100 véhicules ayant été incendiés au cours de la nuit de la Saint-Sylvestre, contre 878 il y a un an, "on constate cette année qu'il y a 300 voitures de plus qui ont brûlé et on nous invente un nouveau dispositif".

Christian Estrosi a une autre proposition pour lutter contre ces incendies rituels de voitures. Il ne s'agit pas là de sanctions supplémentaires ou d'une politique de dissuasion, mais tout simplement... de procéder à l'enlèvement des véhicules abandonnés et des épaves : "toutes les statistiques de police démontrent que c'est prioritairement à ce type de véhicules que les délinquants s'attaquent". Le député-maire de Nice a ainsi annoncé vendredi qu'il avait fait enlever 140 véhicules qui se trouvaient dans ce cas pendant le mois de décembre dans sa ville. Et selon lui, "cela a permis de ne pas avoir davantage de véhicules incendiés cette année pendant la nuit de la Saint-Sylvestre". Avec 18 incendies de voitures durant cette nuit, contre 16 l'an dernier, Nice a selon lui un chiffre pour 2008 inférieur de 30% à la moyenne nationale.

 

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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 11:16

La députée PS Delphine Batho juge "alarmant" le bilan des incendies de voitures

PARIS (AFP) — La députée PS Delphine Batho a jugé vendredi "alarmant" le bilan des incendies de voitures dans la nuit du Nouvel An, dénonçant comme une "grossière diversion" la proposition de Nicolas Sarkozy d'interdire de permis les incendiaires.

Le chef de l'Etat a souhaité jeudi que les incendiaires de voitures (1.147 véhicules dans la nuit du réveillon) soient empêchés de passer le permis de conduire "aussi longtemps que la victime des faits ou le fonds de garantie n'a pas été indemnisé en totalité".

Mme Batho, proche de Ségolène Royal, qualifie dans un communiqué cette proposition de "grand n'importe quoi". "La plupart des incendiaires n'ont même pas l'âge requis pour passer le permis ! Au lieu d'empêcher les voitures de brûler, (M. Sarkozy) propose donc une nouvelle punition compliquée et inapplicable".

"Comme d'habitude, pour masquer leur bilan, le gouvernement et le président de la République sortent du chapeau de grossières diversions", estime la députée des Deux-Sèvres.

Dénonçant l'"échec complet de la stratégie de sécurité du gouvernement" trois ans après les émeutes de novembre 2005, Mme Batho appelle à une "autre politique de sécurité", fondée sur une "vraie police de quartier", une "sanction précoce" et un "effort massif en matière de prévention éducative".

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