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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 19:12



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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 19:08
Nicolas Sarkozy est le spécialiste incontestable et incontesté de l'agitation de bras et de la ventilation inefficace. Et ce à tous les échelons. Plus son public est grand, plus il aime agiter les bras et se montrer en sauveur du monde. Malheureusement pour lui, il n'est pas capable de grand chose.

Merci à Bar

Ou plutôt il est capable de belles promesses, faites la main sur le coeur et devant 5 fois plus de personnes que la salle ne peut physiquement en contenir. Des promesses en bois, comme les chèques qu'il va signer dans les prochains mois. Car avec un déficit de 100 milliards d'euros, la faillite n'est pas loin !

Merci à Juan pour le bilan des promesses en bois du mini président, amateur de vacances pas chères payées :

Merci à  Photo en Délire


Allocations Familiales
"J’aiderai les familles à chacune des étapes de leur existence. En particulier, j’allouerai des allocations familiales dès le premier enfant." promettait Sarkozy dans son "projet" électoral. En avril dernier, on apprenait que que les bonifications accordées pour les adolescents ne seraient plus versées dès les 11 ans, mais après 14 ans. Tout ça pour économiser 138 millions d'euros sur le dos de 4,5 millions de familles.

Banlieues
Fadela Amara était l'une des "prises" politiques de Nicolas Sarkozy en mai 2007. Elle incarnait aussi un espoir de rénovation et de réhabilitation des banlieues : site web participatif, déclarations tonitruantes sur le "plan anti-glandouille" en août 2007, puis annonce d'un plan "Banlieues Espoirs" en février 2008 soit-disant doté d'un milliard d'euros ! La promesse d'un contrat de travail unique sensé simplifier les embauches en banlieues est vite oubliée. Le plan Amara regroupe des dépenses gérées par d'autres ministères. Dix mois plus tard, le 17 décembre dernier, Nicolas Sarkozy reconnait que le plan est un échec.

Chômage

Sarkozy avait promis de réduire le nombre de chômeurs. Effectivement, les statistiques lui donnèrent raison. Et pour cause ! Après avoir fait voter la dégradation des indemnités chômage pour les sans-emplois qui refuseraient plus de "deux offres raisonnables", il a ignoré les travailleurs précaires. Dès avril 2008, l'intérim s'effondre. "Heureusement" pour lui, la crise mondiale lui donne un prétexte sur mesure pour masquer son échec.

Croissance
Sarkozy devait aller chercher "avec les dents" un point de croissance du PIB supplémentaire. On lui reprochera d'avoir négligé le contexte international. L'éclatement des subprimes américains date de ... l'été 2007. Dès septembre, Bruxelles, l'INSEE ou l'OCDE contredisaient les prévisions gouvernementales. Dès le second trimestre 2008, la production industrielle baissait. Le 29 mars dernier, nous écrivions : "Sarkozy voulait la rupture, il aura la crise mondiale."

Déficits publics
"La maîtrise de nos finances publiques est un impératif moral autant que financier. Les jeunes générations ne peuvent accepter que les générations actuelles vivent à leur crédit" dixit le candidat Sarkozy. Avant même le déclenchement de la crise mondiale au second semestre, les déficits publics s'envolent et la promesse d'équilibre budgétaire en 2012 devient obsolète. La défiscalisation des heures supplémentaires aggrave les comptes de l'Etat, de la Sécurité Sociale et des retraites : 615 millions d'euros pour le seul dernier trimestre 2007 dans les comptes de la Sécu ! Dès mars dernier, Fillon suspend la promesse de réduire de 68 milliards d'euros pendant la mandature les prélèvements obligatoires. Le 4 avril, Sarko annonçait 166 "mesurettes" pour économiser 7 milliards d'euros. On les a déjà oubliées ! Pour 2009, le seul déficit budgétaire de l'Etat est prévu à 80 milliards d'euros par le gouvernement

Droits de l'Homme
Lors de son discours de vainqueur, au soir du 6 mai, Nicolas Sarkozy fut lyrique. En matière de droits de l'homme, on allait voir ce qu'on allait voir; 19 mois plus tard, le mensonge est patent: la France s'est réconciliée (si tant est qu'elle fusse fâchée) avec la quasi-totalité des dictatures du monde, pour reprendre un fructueux dialogue ... commercial ! Syrie, Russie, Chine, Tunisie, etc, qui n'a pas sa centrale nucléaire ou ses avions Dassault ? La Françafrique continue. Même Bernard Kouchner a fait son mea culpa: un secrétariat d'Etat aux Droits de l'Homme ne sert à rien selon lui. Les droits de l'homme sont bel et bien oubliés.

Environnement
Sarkozy et Borloo s'étaient gargarisés de plaisir avec la tenue, jusqu'en octobre 2007, de leur Grenelle de l'Environnement. A l'exception du moratoire contre la culture d'un maïs transgénique (obtenu grâce à une grève de la faim) et du malus-bonus écolo pour l'acquisition de voitures, a fallu attendre un an pour faire voter la "première loi Grenelle", un catalogue de bonnes intentions dont le financement fut reporté à l'examen d'une seconde loi début 2009. Lors du dernier Conseil Européen, son président, le même Sarkozy, est parvenu à un compromis minable sur l'engagement européen à l'horizon 2020: à peine 4% de réduction des émissions carbone sur son territoire. La belle affaire !

Franchises médicales
En janvier 2007, Sarkozy promettait la lune. Rappelez-vous: "Je ne pense pas qu’il y ait matière à beaucoup d’économies dans la santé. Compte tenu de l’allongement de la durée de la vie, du progrès médical et de l’aspiration bien naturelle de nos concitoyens à vivre en bonne santé, l’investissement dans la santé sera forcément majeur." Le 1er janvier dernier entraient en vigueur ... de nouvelles franchises médicales pour économiser quelques 650 millions d'euros par an sur le dos des malades.

Gouvernement resserré
Le décompte réel des effectifs du gouvernement révèle qu'il n'est pas si resserré que promis par le candidat. Entre septembre 2007 et juillet 2008, selon l'annexe au projet de loi de finances pour 2009, les affectations dans les cabinets ministériels ont crû de 397 personnes et le montant des primes distribuées a progressé de près de 5 millions d'euros.

Immigration
En 2008, Brice Hortefeux peu se targuer d'un succès : au prix de quelques compromis, il fait adopter un pacte européen interdisant les régularisations massives. Mais derrière cet arbre, se cache une forêt d'illusions : l'immigration, thème majeur de Sarkozy en campagne, était (et reste) une diversion : sous couvert de quelques nominations au gouvernement (Rachida Dati, Rama Yade et Fadela Amara) Sarkozy s'est permis ce que jamais la France n'a connu depuis la France de Vichy: création d'un ministère de l'Identité Nationale, regroupement familial durci jusqu'aux tests ADN, tests de Français, quotas ethniques par métier, rafles et traques jusque dans les écoles, industrialisation de la rétention, et ... tribunaux pour étrangers. Rachida Dati a même dû préparer une modification constitutionnelle, et créer une commission ad hoc, pour faire passer ce changement de régime. Si l'on retire les expulsions à Mayotte (17 000 par an), le nombre d'éloignements dépasse péniblement les 10 000 cette année encore. Tout ça pour ça !

Immobilier

Favoriser l'accession à la propriété était l'une des priorités de Sarkozy. Le président nous vantait même les vertus du crédit hypothécaire ! Les mesures de soutien furent votées en 2007. Un an plus tard, on mesure combien le projet était anachronique. La crise des subprimes a éclaté à l'été 2007. La bulle immobilière en France était prête à exploser. De janvier à juin 2008, les crédits immobiliers ont chuté de 11%. La défiscalisation des intérêts d'emprunts n'a servi à rien. Les faillites boursières et le resserrement général du crédit ont achevé les ambitions présidentielles.

Police de proximité
Nicolas Sarkozy aurait du avaler son chapeau. Michèle Alliot-Marie a créé en janvier 2008 des "unités territoriales de quartier", histoire de faire oublier les déclarations de campagne ("La police de proximité mise en oeuvre par M. Jospin a abouti à ce que, pour la première fois dans l’histoire de France, on a dépassé les 4 millions de crimes et délits").

Pouvoir d'achat
Cf "Travailler plus pour gagner plus."

Prisons
La rénovation des prisons et des conditions de détention est l'un des grands échecs de la présidence Sarkozy à ce jour. Sa promesse de campagne était pourtant claire : "Je suis également partisan d'une grande loi pénitentiaire permettant à notre démocratie de définir ce qu'elle attend de ses prisons et de se donner les moyens de sa politique dans ce domaine." Depuis, les records de surpopulation sont dépassés de mois en mois. Le 28 juillet, Rachida Dati présentait quelques mesurettes.

Protection des sources des journalistes
Bel effet de communication, en mars dernier. Rachida Dati a fait voter une loi. Mais son texte officialise en fait les exceptions à cette protection des sources, qui sont "à titre exceptionnel et à condition que la nature et la particulière gravité du crime ou du délit et les nécessités des investigations le justifient" comme le terrorisme par exemple...

République irréprochable
Sarkozy nous l'avait promis. Mais 2008 fut l'année de tous les excès : augmentation du traitement présidentiel de 173% en janvier 2008, nouvel avion, dérapage des frais de la Présidence, multiplication des déplacements d'ordre privé, légions d'honneur de complaisance, nomination des patrons de l'audiovisuel, grâce présidentielle pour Marchiani ou Tapie. Tout y est.


Retraites
Contrairement à ce qu'on nous raconte, la "grande" réforme des retraites n'a pas eu lieu. En fait, le gouvernement Sarkozy n'a fait que dégrader le régime par petites touches: suppression des pré-retraites de 57 à 60 ans, revalorisation a minima des pensions ( moins que l'inflation en 2008), allongement à 41 ans de la durée de cotisation retraite passera mécaniquement à 41 ans, en application... de la loi Fillon de 2003.

Le véritable impact de Sarkozy sur les retraites fut la loi TEPA : la défiscalisation des intérêts d'emprunts immobiliers, et des heures supplémentaires (pour ne citer que les deux plus importantes) creusent le déficit des caisses des retraites de quelques 2,5 milliards d'euros par an...

Sans-abris
C'était l'un des engagements les plus démagogiques du candidat: le 18 décembre 2006, il promettait de supprimer tous les ans-abris dans les deux ans. Le 18 décembre dernier, il y avait (évidemment) encore pas mal de sans-abris en France. Près de 350 d'entre eux sont même morts de froid cette année. Le 29 janvier dernier, à quelques semaines de la fin de l'hiver, Fillon avait fait un geste, un plan pluri-annuel pour prévenir les expulsions locatives et un programme de "réhabilitation des centres d'hébergement et d'augmentation des capacités." Comme un bégaiement de l'histoire, Sarkozy répéta quasiment mot pour mot les mêmes promesses en décembre...

Seniors
"Je mets d’ailleurs les entreprises devant leurs responsabilités. On doit garder les quinquagénaires dans les entreprises" nous expliquait le candidat de la droite en 2007. On croyait qu'il allait agir sur les employeurs. Quel malentendu ! En mai dernier, les (futurs) retraités ont eu confirmation que (1) leur pension n'augmenterait que de 1,9% (1,1% en mars, 0,8% en septembre), (2) les pré-retraités de 57 à 60 ans devraient pointer prochainement au chômage, (3) la durée de cotisation retraite passerait mécaniquement à 41 ans et (4) qu'ils risquent d'être radiés du chômage après deux refus d'emploi comme tout chômeur. 60%* des seniors (55 à 65 ans) ont été ainsi précarisés en quelques jours.

Traité Simplifié
Le 3 janvier, le Conseil des Ministres adoptait le "projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la Constitution", proposé par la Garde des Sceaux. Mais quelques mois plus tard, ce projet censé relancer la construction européenne s'écrasait en Irlande, seul pays européen à avoir choisi la ratification par référendum. Déjà lourd de quelques centaines de pages, ce traité fut encore charcuté lors du dernier Conseil Européen de l'année, le 12 décembre dernier. On veut nous faire croire que tout va bien...


Travail le dimanche
Même si l'examen de cette loi est reportée au 15 janvier 2009, ses supporters devraient s'interroger sur le rétrécissement brutal de son périmètre. Nicolas Sarkozy, qui travaille lui-même rarement le dimanche, a usé et abusé du fameux exemple des ouvertures de magasins sur les Champs Elysées à paris. In fine, il a accepté de limiter le projet de loi à la légalisation des ouvertures actuelles.

"Travailler plus pour gagner plus"

Ce slogan mérite un blog à lui tout seul. Votée dans l'urgence dès juillet 2007, la loi TEPA exonérait les heures supplémentaires d'impôt et de cotisations sociales. Effet d'aubaine, les entreprises ont pu en profiter. Le marché de l'intérim s'est effondré dès le mois d'avril. En 2007 déjà, les Français n'ont pas travaillé plus. Le pouvoir d'achat a-t-il cru pour autant ? Non. L'envolée des prix de l'énergie et des matières premières conjuguée à une faible augmentation des salaires ont sabordé l'efficacité du dispositif. En 2008, le pouvoir d'achat des Français a baissé, le chômage technique s'étend, les destructions d'emploi se multiplient. On ne cherche pas à travailler plus, mais à travailler tout court.

Il y a presque un an, un confrère blogueur commentait ainsi l'actualité présidentielle : "Pour l'instant, la seule opposition véritable, c'est la réalité."

Un an plus tard, le constat tient toujours. En 2007, Sarkozy a conduit une campagne électorale victorieuse, sur des promesses intenables, ou des mensonges grossiers qui n'engagent que ceux qui y ont cru. Le débat électoral méritait mieux que ces intoxications




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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 17:52
oui bonne santé option obligatoire, car je ne vous souhaite pas de devoir aller aux urgences dans les jours à venir !

Brèves /
Ils veulent tuer l’hôpital !
30 décembre 2008 - 16:24

 


30 décembre 2008 (Nouvelle Solidarité) — Dimanche matin, faute d’avoir pu trouver un lit d’hôpital pour l’accueillir en région parisienne, un homme de 56 ans, souffrant d’insuffisance respiratoire, meurt d’un arrêt cardiaque dans une ambulance. Les urgentistes avaient effectué 27 demandes infructueuses avant de dénicher une place cinq heures après sa prise en charge — hélas, trop tard.

Ce n’est qu’un nouvel exemple démontrant à quelles horreurs on peut aboutir si on livre l’un des meilleurs systèmes de santé du monde à la dictature des gestionnaires financiers.

Rappelons que les urgentistes sont en grève depuis trois semaines pour protester contre le manque de moyens et la menace que pose le projet de réforme de Roselyne Bachelot, « Hôpital, santé, patients, territoires », qui sera débattu au Parlement en janvier. Ce projet de loi risque d’aggraver encore la situation en sanctionnant les hôpitaux publics qui seraient déficitaires.

Comme le dénonce avec raison la députée communiste Jacqueline Fraysse, alors que les deux tiers des hôpitaux publics sont déficitaires, « on somme les établissements de gagner de l’argent, avec la mise en place de la tarification à l’activité (la T2A), sous peine de réduction d’activité ou même de fermeture pure et simple. Et pendant ce temps, les cliniques privées fleurissent, elles sont cotées en bourse, et le prochain texte de loi prévoit même de leur confier des missions de service public, moyennant des financements publics. Ainsi on ferme des hôpitaux publics en expliquant qu’ils coûtent trop cher, et on envisage, dans la prochaine loi, de payer des cliniques privées pour qu’elles assurent un service public ! »

Depuis des mois et des années, les professionnels tirent la sonnette d’alarme devant la menace d’une telle logique essentiellement financière. Patrick Pelloux, le président de l’AMUF (Association des médecins urgentistes), constate avec amertume que « ce que nous disions début décembre, à savoir que la sécurité des patients n’est plus assurée dans les hôpitaux, s’avère malheureusement exact ».

Dimanche soir, en Ile-de-France, tous les services d’urgence étaient saturés. A 19 heures, il ne restait plus aucune place en réanimation dans la plupart des départements de région parisienne. « Et la nuit ne faisait que commencer », observe Bruno Faggianelli, secrétaire général de l’AMUF.

Dans le Nord, cela fait dix jours que les urgences de Lille et des environs transfèrent quotidiennement deux ou trois patients en Belgique pour cause de saturation en France. Pourtant, un praticien du centre hospitalier des Quatre-Villes, à Saint-Cloud (92), déclare avoir subi « une fermeture autoritaire de tous nos lits de réanimation pour les deux semaines de fête. (...) Nous savons pourtant que ces périodes de fêtes sont généralement synonymes d’un surcroît d’activité… »

Pour la ministre de la Santé, Jocelyne Bachelot, il n’y a « pas de problème structurel », mais simplement un « problème d’organisation ». Elle accuse en bloc les urgentistes d’être « indignes » et l’opposition d’exploiter politiquement la situation.

Pour le docteur André Grimaldi, professeur de diabétologie à la Salpêtrière, les problèmes à l’origine du drame de dimanche sont « inhérents au système fou de la tarification à l’activité » (T2A), car ce mode de financement de l’hôpital induit « une logique de flux tendu », c’est-à-dire une « logique marchande », parfaitement « contradictoire avec le besoin, pour les hôpitaux, d’avoir des lits vides, pour assurer en toute circonstance la continuité du service public ». Avec la T2A, ironise-t-il, « c’est un peu comme si on ne payait les pompiers que lorsqu’il y a le feu ».

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 17:50

Urgences: les pouvoirs publics tiennent le même "discours" que "lors de la canicule de 2003", selon l'AMUF

AP | 30.12.2008 | 13:27

L'AMUF a déclaré mardi entendre sur l'hôpital le même "discours" que lors de la canicule de 2003 "où les pouvoirs publics ridiculisaient les alertes données par les urgentistes". Le syndicat de médecins urgentistes réaffirme que les services d'urgences et de réanimation sont "saturés" en Ile-de-France et dément tout "problème de régulation", comme l'a avancé Roselyne Bachelot suite au décès d'un homme pris en charge dans un service de réanimation plusieurs heures après un malaise cardiaque.

L'Association des médecins urgentistes de France (AMUF) demande "de nouveau des mesures immédiates pour permettre un accueil des malades dans les hôpitaux".

La ministre de la Santé a annoncé lundi avoir diligenté une enquête administrative "afin que toute la lumière soit faite" sur les circonstances ayant conduit au décès d'un homme victime samedi soir d'un malaise cardiaque à Massy (Essonne). Elle a jugé "incompréhensible" le fait qu'aucun lit n'ait été trouvé rapidement en réanimation pour secourir ce patient.

L'homme de 57 ans, pris en charge par les urgences de l'hôpital de Longjumeau, est mort tôt dimanche dans un hôpital parisien après plusieurs heures de recherches infructueuses d'une place en réanimation. La ministre a démenti tout "dysfonctionnement structurel", mais a fait état d'un "problème de régulation", alors que selon elle 11 lits étaient disponibles en région parisienne ce soir-là en réanimation.

"C'est la première fois en dix ans de syndicalisme qu'un ministre et ses conseillers fuient leurs responsabilités en rejetant la faute sur les médecins urgentistes, les infirmiers, les permanenciers des SAMU", accuse l'AMUF dans un communiqué. "Nous avions déjà entendu ce discours lors de la canicule de 2003 où les pouvoirs publics ridiculisaient les alertes données par les urgentistes". AP

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 17:38

De nouveaux documents secrets sur Chirac transmis à un juge

Par Reuters, publié le 30/12/2008 à 13:17

 

 

 

PARIS - Treize documents "secret-défense" relatifs à l'existence d'un compte bancaire secret détenu par Jacques Chirac au Japon au milieu des années 1990 seront remis à un juge de Tahiti, apprend-on au cabinet du ministre de la Défense, Hervé Morin.

 

 

Treize documents "secret-défense" relatifs à l'existence d'un compte bancaire secret détenu par Jacques Chirac au Japon au milieu des années 1990 seront remis à un juge de Tahiti. (Reuters/Philippe Wojazer)

Ces documents avaient été saisis lors d'une perquisition du juge de Papeete Jean-François Redonnet en juin dernier au siège de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, les services secrets).

La Commission consultative du secret de la défense nationale (CCSDN) avait donné un avis favorable à la déclassification totale de 11 documents et partielle de deux documents, dit-on au cabinet d'Hervé Morin. "Le ministre a suivi cet avis la semaine dernière et ordonné la déclassification", ajoute-t-on.

Hervé Morin a également suivi l'avis de la commission en refusant la remise d'une autre série de 13 autres documents, précise-t-on. Il avait déjà ordonné en octobre la remise au juge d'une première série de 16 documents de la DGSE.

Le juge Redonnet est chargé de l'enquête sur la disparition en 1997 d'un journaliste, Jean-Pascal Couraud, hostile à Gaston Flosse, l'ex-président et homme fort de la Polynésie française dans les années 1980 et 1990.

Le magistrat examine l'hypothèse soutenue par sa famille selon laquelle il a été assassiné parce qu'il avait découvert des liens financiers entre le supposé compte japonais de Jacques Chirac et Gaston Flosse.

Le juge a aussi perquisitionné fin septembre chez Gaston Flosse, où a été découverte, ont dit lundi les avocats de la famille Couraud, une lettre non datée et non signée racontant que le journaliste aurait été enlevé, torturé puis jeté à l'océan par des membres du GIP (Groupement d'intervention de la présidence) créé par Gaston Flosse.

Les avocats imputent cette lettre à un ancien membre du GIP Vetea Cadousteau, retrouvé mort en janvier 2004, dans une vallée de Tahiti. Gaston Flosse a confirmé à Reuters avoir reçu "une lettre anonyme relatant de prétendues révélations sur cette affaire". "Il n'y a aucune conclusion hâtive à tirer de ce document", a dit le sénateur UMP.

"Ces affirmations semblent tellement dérisoires à l'autorité judiciaire qu'elle n'a jamais convoqué Gaston Flosse", a ajouté son avocat sur les ondes de RFO.

Aucun élément incontestable n'étaye l'hypothèse criminelle et encore moins la piste politique. Jacques Chirac nie l'existence de tout compte bancaire au Japon et a refusé de commenter l'affaire.

Le soupçon sur l'existence d'un compte secret qu'il aurait détenu au Japon est né d'une déposition en mars 2006 du général Philippe Rondot, spécialiste du renseignement. Il avait alors dit que le compte Chirac existait à la Tokyo Sowa Bank et était crédité de 300 millions de francs vers 1996. Il est ensuite revenu sur ces propos dans les médias et devant le juge Redonnet.

Thierry Lévêque, avec Daniel Pardon à Tahiti, édité par Gilles Trequesser

 
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 17:32

Sur les sites de TF1 et LCI, la chaîne déclare être la grande perdante

 
 

Le Médiamat annuel de Médiamétrie (l’audience de la télévision du 31 décembre 2007 au 28 décembre 2008) vient d'être annoncé.
Qui sont les gagnants et les perdants des audiences 2008? Réponse…

"Audience TV 2008: TF1 est la grande perdante", c'est ainsi que les sites maison TF1.fr et LCI.fr ont titré leur article sur le bilan des audiences de cette année. Quel sens de l'objectivité, quelle abnégation! Fournies par AOF (qui collecte ses données auprès de sources qu'elle considère sûres), les informations donnent en effet TF1 en recul de 3,5 points en 2008 pour atteindre 27,2%, selon Médiamétrie.



D'habitude abonnée aux premières places des meilleurs audiences, TF1 cède la place cette année à M6 qui a rassemblé plus de 13 millions de téléspectateurs le 17 juin dernier pour le match de qualification pour les quarts de finale de l'Euro de foot France-Italie.

 

Comme d'habitude, les mauvaises "notes" de TF1 sont à relativiser puisque toutes les chaînes nationales voient leurs chiffres en recul. L'audience moyenne de ces chaînes atteint même 76,3 % contre 82,5 % l'année dernière. Plus en détails, France 2 passe de 18,1 à 17,5 %, France 3 de 14,1 à 13,3 %, Canal + de 3,4 à 3,3 %, France 5 de 3,3 à 3,0 %, M6 de 11,5 à 11% et enfin Arte de 1,8 à 1,7 %



Grandes gagnantes, les chaînes de la TNT gratuite, qui ont pratiquement doublé leurs audiences en 2008. En effet, leur part d'audience moyenne totale passe de 5,9% à 11,1%. Le trio de tête se compose de TMC avec 2,1% suivie de W9 avec 1,8 % et Gulli avec 1,5 %. Les chaînes locales, régionales, étrangères et thématiques totalisent une part d'audience globale de 27,3%.
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 17:25

60.000 chômeurs de plus en novembre, selon Le Monde

 

On a recensé en novembre 60.000 chômeurs de plus en France, selon Le Monde qui cite des chiffres de l'ANPE dont le quotidien dit avoir "eu connaissance".

Les chiffres officiels pour le mois de novembre doivent être publiés à 19h00 par le ministère de l'Economie. Ils sont attendus en hausse pour le septième mois consécutif.

"Le chômage continue de s'étendre en France", écrit Le Monde sur son site internet. "Au mois de novembre, la situation s'est encore dégradée par rapport à un mois d'octobre qui avait déjà été mauvais. Le nombre de demandeurs d'emploi supplémentaires aurait ainsi dépassé les 60.000", ajoute le journal.

Fin octobre, l'ANPE avait déjà enregistré une hausse historique du nombre de chômeurs: +2,4% (soit 46 900 demandeurs d'emploi supplémentaires), un record depuis mars 1993. La France avait alors franchi la barre symbolique des 2 millions de chômeurs. "Pendant les mois qui viennent, je crois qu'il ne faut pas se faire d'illusion, il faut regarder la vérité en face, on aura des chiffres qui seront mauvais", avait prévenu la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, avait lui évoqué "une période de crise dure".

Laure Bretton, édité par Gilles Trequesser

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 17:12
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 13:34

Les tarifs des mutuelles
à la hausse en 2009

Guirec Gombert (avec AFP)
30/12/2008 | Mise à jour : 11:15
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Les assurés devront davantage mettre la main à la poche. (Photo AFP)
Les assurés devront davantage mettre la main à la poche. (Photo AFP)

Les mutualistes devraient augmenter de 3.5% à 4% le prix des complémentaires santé en 2009 pour «faire face à l'augmentation de la taxe sur leur chiffre d'affaires», selon le président de la Mutualité française.

Après une hausse modérée cette année, les tarifs des mutuelles devraient peser davantage dans le budget des ménages en 2009. «Grosso modo, on peut imaginer que les cotisations des mutuelles augmenteront en moyenne d'environ 3,5% à 4%» a déclaré Jean-Pierre Davant, mardi matin sur Europe 1. Pour le président de la Mutualité française, cette hausse se jusitifie en partie par l'augmentation de 2,5% à 5,9% de la taxe sur le chiffre d'affaires des mutuelles et assureurs privés. Votée par le gouvernement l'été dernier, cela représente un milliard d'euros supplémentaire pour la contribution à la couverture maladie. Le «gouvernement a créé une taxe» que «nous avions souhaité exceptionnelle, nous avions même dit que si elle était exceptionnelle, nous ferions un effort pour ne pas pénaliser nos adhérents dont le pouvoir d'achat est malmené depuis quelques mois, mais le gouvernement n'a pas voulu nous entendre», a justifié le président de la Mutualité française.

Cette hausse des mutuelles était déjà annoncée. Le 4 septembre dernier, le président de la Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA), Gérard de la Martinière, avait averti que la «seule marge de manœuvre» des complémentaires santé après cette nouvelle taxe serait «d'augmenter les tarifs.» Et mi-septembre, le directeur technique d'Axa France estimait également dans un entretien publié dans «Le Parisien» que ce prélèvement serait «répercuté sur les primes des clients.»

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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 13:17
même si notre orgueil en prend un coup !!!

Des ministres qui font office de chefs de rayon

Ce genre d’anecdotes fâcheuses n’a pas manqué dans la France de 2008, l’an II du gouvernement Sarkozy. Le pays est aujourd’hui le sujet de comptes rendus dont certains rappellent l’Amérique du Sud des années 1970. Après une visite des prisons françaises, le commissaire européen aux Droits de l’homme, Thomas Hammarberg, ne s’est pas contenté de trouver “inacceptable” la situation carcérale ; il a également reproché à la politique judiciaire française d’agir en contradiction avec les “droits humains fondamentaux”. Cet été, pièces justificatives à l’appui, Human Rights Watch a brossé un sombre tableau des procédés de la police française, jugés brutaux, et notamment de ses méthodes d’interrogatoire. Il se passe en France quelque chose de tout à fait inquiétant.
Après les années de plomb, sous Jacques Chirac – qui furent, avec le recul, des années immobiles mais douillettes –, un nouveau style politique a fait une apparition fracassante avec Sarkozy. Un style qui porte préjudice à la grande culture démocratique du pays. Le discours politique se radicalise, comme si Sarkozy et ses camarades de combat avaient été à l’école de George W. Bush. Leur credo est le suivant : ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous. L’axe du mal version Sarkozy se compose des syndicats, des journalistes, des juristes, des étudiants, des scientifiques et des immigrés, qui risquent, dans le pire des cas, d’avoir un aperçu musclé du nouvel esprit en vigueur dans les salles d’audience et les commissariats. La réforme des institutions qui vient d’être adoptée en France ne peut que renforcer cette inquiétude. La Constitution, originellement destinée à conférer plus de droits au Parlement, a au moins renforcé dans les mêmes proportions le rôle déjà considérable du président et réduit le pouvoir du gouvernement. Celui-ci, nommé par le président, sert aujourd’hui de cabinet privé de l’Elysée, dont la toute-puissance fait penser au Versailles des rois de France. Sarkozy peut se rendre seul aux conférences des chefs d’Etat et de gouvernement. Cela fait longtemps qu’il porte les deux casquettes, et ses ministres ne sont depuis le début que ses chefs de rayon.
Enivré par le pouvoir, Sarkozy se sent des compétences pour tout. Il prononce des discours sur la maladie d’Alzheimer et la psychiatrie, sur l’industrie automobile, sur le logement, sur l’urbanisme, présente des projets pour une croissance durable et contre la misère ; il a une vision de l’avenir de l’Afrique, et une des chances du Québec ; il a son idée sur l’éolien, sur le Tibet et sur le rugby. Et, lorsqu’il n’a vraiment rien à faire, il demande à l’Unesco d’inscrire la gastronomie française au Patrimoine de l’humanité. Ses discours et ses projets sont rarement ceux que l’on pourrait attendre d’un homme d’Etat. Eternel candidat en campagne, il est toujours à l’affût du prochain conflit. En ces temps troublés, il manque au système politique français une figure apaisante, un cadre de référence fiable, une instance neutre.
Si Sarkozy était au moins l’homme d’action pour lequel il se fait passer, le champion de l’intérêt général, on pourrait minorer ce type de projets. Mais la situation se trouve encore aggravée par le fait que, depuis son arrivée au pouvoir, le président semble avoir oublié ce qu’il avait promis aux plus défavorisés, alors qu’il a tenu scrupuleusement tous les engagements qu’il a pris auprès des privilégiés. Sarkozy – plus personne n’en doute en France – a abandonné le principe d’égalité de traitement de tous les citoyens. Il n’est pas le “président de tous les Français”, mais plutôt un chef de clan parvenu à la fonction suprême. Tout naturellement, ce devrait être l’heure de l’opposition. Or – et c’est aussi ce qui met en difficulté la démocratie française – celle-ci n’existe plus. Les socialistes, seuls capables de mettre sur pied une alternative pour la prochaine présidentielle de 2012, sont passés tout près de la dissolution. Incapable de régler ses querelles internes, terrorisé par les ambitions de ses éléphants, jeunes ou vieux, le parti ne fait, pour l’heure, plus partie des options.
Sarkozy et ses partisans n’ont cependant pas de quoi jubiler. En effet, chaque fois que des situations conflictuelles de ce type sont apparues, que la machine politique s’est grippée, le peuple français s’est toujours manifesté. Cela fait tout juste trois ans que les banlieues autour de Paris s’enflammaient et que le gouvernement proclamait l’état d’urgence. Depuis, aucun des problèmes qui avaient conduit à la révolte n’a été abordé sérieusement. Sarkozy, qui avait promis un “plan Marshall”, ne veut plus entendre parler de ce dossier. Au lieu d’argent, d’économistes, d’urbanistes, d’architectes et d’enseignants, il envoie de nouvelles unités de police dans les quartiers socialement défavorisés. Ces précautions pourraient cependant se révéler prochainement utiles, car la grogne monte, palpable.
Les forces de la désintégration déchirent la France plus que tout autre pays, car la société française est un mélange bigarré d’ethnies, de religions et de citoyens à la pensée libertaire rafraîchissante, mais le ciment qui maintenait le tout s’effrite. Le processus avait commencé avant Sarkozy, mais le président n’a rien entrepris pour le ralentir, l’atténuer ou créer du lien. Au contraire : en divisant pour mieux régner, il sape un peu plus la cohésion nationale. Et l’évolution actuelle démontre d’une façon exemplaire que la démocratie et l’Etat de droit ne vont pas de soi mais doivent être reconquis chaque jour, entretenus et parés de sens, de volonté et de vertu. L’Allemagne l’a appris d’une façon plus amère que tout autre pays. La France, qui s’est le plus souvent trouvée du bon côté de l’Histoire, doit aujourd’hui prendre garde de ne pas l’oublier
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Ullrich Fichtner
Der Spiegel
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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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