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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 12:13

Merci à Marc  P!

" Les enseignants veulent défendre leurs intérêts, qui sont aussi ceux des élèves. La nouvelle réforme de l'âne Darcos, veut supprimer des heures d'enseignement (donc des postes de profs).
Darcos désire aussi que les élèves entrent dans des filières...dont les élèves ne pourront plus sortir.
Mais un élève de fin de troisième ne sait pas encore ce qu'il fera plus tard.
A ce jour, les profs de 3ème ne savent même pas comment sera faite l'orientation en fin de 3ème.
Il semblerait que l'on s'achemine vers le schéma suivant:
En fin de troisième, les profs diraient OK pour une seconde. Et l'élève irait ensuite s'inscrire en classe de seconde comme J. Bart (ou Angellier) ou comme l'Europe...et c'est là qu'il choisiraient leurs options... très allégées.
Question: que fera un proviseur quand il aura son quota d'élèves pour l'option SES? Il dira: "Non, y'a plus de place en SES, mais il reste des places en latin!".

De plus, les profs attendent une nette augmentation de leur salaire. Sarko l'avait promis, non? La seule augmentation qu'ils peuvent avoir, c'est faisant des heures sup. Tu sais très bien que ce boulot d'enseignant est fatigant, nerveusement parlant. Alors faire des heures sup...pour qu'ils soient encore plus crevés, et plus stressés!
De plus, pour la retraite, les heures sup ne comptent pas.
Ils ont donc raison de demander une hausse de salaire.
Pour les remplacements, les principaux et proviseurs en sont parfois réduits à passer des petites annonces à l'ANPE, pour engager des contractuels, qui n'ont aucune formation d'enseignant, mais encore un statut plus que précaire: leurs congés (vacances scolaires, petites ou grandes), ne sont même pas payées! C'est tout bénef pout l'Etat! "


Amitiés.
Marc

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 12:05
s'est exclamé Pierre Pluta président de l'ARDEVA lors de cette cérémonie.
Melle Dati  a déclaré que les membres de l'ardeva avaient refusé de la rencontrer , "ce qui est totalement faux"  a précisé Pierre Pluta
il y avait 50 veuves à l'ardeva en 2002 , aujourd'hui 370 ...
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Published by jean schepman - dans la faillite du gouvernement
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 12:02

J'ai assisté ce matin à la cérémonie annuelle à la stèle des victimes de l'amiante .
Cérémonie très émouvante où on sent une colère sourde et silencieuse dans le coeur des gens,  en particulier des veuves .
 

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Published by jean schepman - dans jeanschepman
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 11:57

même si les personnes à guantanamo sont "accusées" , les tortures qu'ils ont subies sont ,dans le vrai sens du mot, in- humaines !

Mohamed al-Kahtani, torturé pendant 49 jours et devenu fou

UNE SEMAINE A GUANTANAMO (3)

Un rapport du Sénat américain affirme que le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld a «transmis le message selon lequel les détenus devaient être soumis à des pressions physiques et des humiliations».

 

 

 

Une cour grillagée à Guantanamo.

Une cour grillagée à Guantanamo. (Phlippe Grangereau / Libération)

C’est ici, à Guantanamo Bay, que les méthodes de torture ordonnées par le Secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld ont été appliquées en premier. L’homme qui a servi de cobaye à ce «premier plan d’interrogation spécial»: Mohamed al-Kahtani, un homme d’affaires saoudien soupçonné d’avoir tenté d’entrer aux Etats-Unis en 2001 afin de devenir l’un des pirates de l’air du 11-Septembre.

Il a été torturé pendant 49 jours, du 23 novembre 2002 au 11 janvier 2003, à raison de 20 heures par jour. Il a été soumis à de longues périodes de privation de sommeil, placé nu dans des chambres froides, sexuellement humilié, menacé avec des chiens, traîné en laisse à quatre pattes, bombardé de musique… tandis que des médecins lui injectaient des produits pour qu’il se tienne en éveil plus longtemps.

Il est pratiquement devenu fou. Tant et si bien que des enquêteurs militaires du Département américain de la Défense ont estimé, en 2006, qu’il serait «impossible» de juger al-Kahtani en raison du traitement qu’il a subi. De fait, il a été inculpé, puis tous les chefs d’inculpation à son encontre ont été abandonnés en mai 2008 sans explication.

Donald Rumsfeld, qui aurait été «personnellement impliqué» dans  son interrogatoire, a été accusé jeudi d’avoir été responsable au premier chef des mauvais traitements et des tortures infligés aux détenus par les militaires à Guantanamo Bay, Abou Graib (Irak) et d’autres centres de détention de par le monde.

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Published by jean schepman - dans démocratie en danger
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 02:24

« je voulais voir les Antilles de Vive Voix »  ?

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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 19:30
tout d'abord à W arhem avec les pompiers du centre de secours sous l'autorité de leur chef Francis Atteleyn
Bon accueil et débat intéressant sous la forme d'un discours de moi même et mr le maire Jean Pierre Boutémy,
sur la gestion futur d'un "incident " inondations sur notre territoire.
Pour l'instant , rien n'est prévu !
Puis à Bambecque où je suis allé apporter ma contribution  pour les resto du coeur
Félicitations à tous les bénévoles qui ont passé la journée dans le froid, pour les plus démunis ety il  y en a de plus en plus malgré les promesses du président de la république
puis  à Rexpoede pour le marché de Noel
trés bonne ambiance autour du président laurent Patfoort, malgré le froid !
puis à Ghyvelde pour une réunion de travail avec l'association Entr'aide qui fait elle aussi un travail remarquable !
Et enfin passage au marché de noel de l'école publique de Les Moeres , qui lui, se déroulait à l'intérieur .
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Published by jean schepman - dans agenda et rdv
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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 01:19
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Extraits du “livre blanc” de TF1… qui demandait la fin de la pub sur France Télévisions

 C’est un document secret. Ceux qui l’ont consulté n’ont pas pu le rendre public, ni même le conserver. Mais de quoi s’agit-il ? D’un rapport d’une vingtaine de pages remis par TF1 à Nicolas Sarkozy l’automne dernier, l’incitant fortement à… supprimer la publicité sur les chaînes publiques et à offrir quelques cadeaux aux chaînes privées. Quelques semaines plus tard, le Président obtempérait. A l’occasion de la reprise des débats (houleux) à l’Assemblée sur l’audiovisuel public, en voici deux extraits. Troublant…


 
Nicolas Sarkozy et Martin Bouygues, en 2004. - TF1
 

 

Aujourd’hui, on remet le couvert. Après une interruption de deux jours pour parler gros sous (la loi de finance rectificative), les députés reprennent leur copie audiovisuelle où il l’avait laissée : à l’article 18 du projet de loi. Autant vous prévenir, là on est dans le lourd. L’article 18, c’est celui qui prévoit la suppression de la publicité sur les chaînes publiques. C’est donc le coeur de la réforme voulue par Nicolas Sarkozy. C’est aussi celui qui fait l’objet du plus grand nombre d’amendements (217 pour être précis). On va donc y passer un moment.
 
En quinze jours de débat parfois survitaminé, les députés de l’opposition ont bataillé ferme pour retarder (avec succès) l’adoption de ce projet de loi et tenter d’alerter l’opinion publique sur ses dangers. Dans leur argumentation, certains ont évoqué ce qu’on appelle le « livre blanc de TF1 », un document qui aurait inspiré à Nicolas Sarkozy l’idée de supprimer la publicité sur les chaînes publiques. A force d’en entendre parler, on avait envie de savoir ce qu’il y avait vraiment dedans. Nous n’étions pas les seuls. Plusieurs membres de la Commission pour la nouvelle télévision publique l’avaient demandé en son temps. Son président, Jean-François Copé, avait d’ailleurs publiquement promis qu’il allait le récupérer. On l’attend toujours. 

Le débat autour de l’article 18 redonne une nouvelle actualité à ce « livre blanc ». Avec cette question : les dirigeants de TF1 sont-ils oui ou non à l’origine de la suppression de la publicité sur les chaînes publiques ? Ils la demandent avec constance depuis longtemps. Ils ont même tenté – sans succès – de l’obtenir à Bruxelles. Nicolas Sarkozy leur a-t-il enfin donné raison pour faire plaisir à son ami de trente ans, Martin Bouygues, le propriétaire de TF1 ? Une chose est sûre : le président de la République n’était pas favorable à la suppression de la publicité sur les chaînes publiques quand il n’était qu’un simple candidat à l’Elysée. Au contraire. Dans une interview à L’Express daté du 15 février 2007, il déclarait : « On ne peut pas être exigeant à l’égard de l’audiovisuel public et le laisser dans un état chronique de sous-financement. Je préfère qu’il y ait un peu plus de publicité sur les chaînes publiques plutôt que ces chaînes n’aient pas assez de moyens pour financer beaucoup de programmes de qualité. » Pourquoi a-t-il changé d’idée moins d’un an plus tard et annoncé, le 8 janvier 2008, sa décision de supprimer la publicité sur les chaînes publiques ? Faut-il y voir un lien avec le « livre blanc » rédigé par TF1 à l’automne 2007, soit quelques semaines à peine avant cette annonce ? Difficile de ne pas le croire, car dans ce fameux document d’une vingtaine de pages que nous avons pu consulter, on peut notamment lire ceci :

« Le financement du service public de l’audiovisuel devrait être clarifié. France Télévisions regroupe de nombreuses chaînes, dont trois réseaux nationaux hertziens analogiques et capte ses ressources à la fois par un financement public et par des recettes publicitaires. Ce groupe finance ses besoins à hauteur de deux tiers par des fonds publics (le Contrat d’objectifs et de moyens de France Télévisions prévoit d’ailleurs une augmentation de 3 % en moyenne par an de la ressource publique affectée à France Télévisions, et de plus de 3,5 % en 2008) et un tiers par des recettes publicitaires. Cette “ponction”, très significative sur le marché publicitaire, est pourtant minoritaire pour les besoins de financement du groupe public.

Le financement public dont bénéficie France Télévisions lui permet ainsi de mener une véritable politique de dumping entraînant une pression artificielle à la baisse du coût des écrans publicitaires et tirant l’ensemble du marché publicitaire vers le bas. Ce mode de financement mixte se révèle donc dangereux pour l’ensemble des acteurs commerciaux de la télévision. Afin de remédier au sous-financement structurel de la télévision, il conviendrait de prendre exemple sur le modèle britannique : celui d’un service public de l’audiovisuel fort, dont les missions sont clairement identifiées et qui est financé exclusivement par des fonds publics. Cette approche aurait le mérite d’assainir le marché publicitaire français soumis enfin aux seules lois de l’offre et de la demande. Toute augmentation de la redevance pourrait être perçue comme légitime par les Français si elle leur permet de bénéficier d’un réel service public émancipé des seules contraintes d’audience. »

Pure coïncidence ? Encore une fois, difficile à avaler. Dans cette note, TF1 demande également une dérégulation importante du marché publicitaire de la télévision en s’appuyant sur la directive européenne Services de médias audiovisuels. Cette revendication est rédigée en ces termes :

« Pour accroître l’investissement publicitaire en télévision, les pouvoirs publics doivent impérativement desserrer une réglementation malthusienne de la ressource. La publicité télévisée est, en effet, un véritable levier de relance de la consommation et, par conséquent, de la croissance économique ; elle stimule la demande, encourage la concurrence et développe l’innovation. Il apparaît, dès lors, paradoxal que, dans le même temps, les pouvoirs publics se montrent soucieux de relancer la croissance de notre pays sans chercher, par ailleurs, à libéraliser ce vecteur. Dès lors et afin de relancer d’une part la croissance et, d’autre part, le développement de son marché audiovisuel, la France, dont la réglementation se situe largement au-delà des règles minimales fixées par la Commission européenne, devrait s’aligner sur les règles régissant les marchés de nos voisins européens en adoptant les dispositions de cette directive.

Il s’avère donc nécessaire d’envisager :
- Le déplafonnement quotidien des 144 minutes afin de s’aligner sur le plafond européen de 12 minutes en moyenne par heure.
- Le passage de l’heure glissante à l’heure d’horloge : l’heure glissante est en effet une spécificité française en Europe qui complexifie la gestion de l’antenne.
- L’autorisation d’une seconde coupure publicitaire dans les œuvres, permettant notamment d’optimiser l’investissement dans les œuvres de 90 minutes, qui demeurent un genre apprécié du public mais extrêmement lourd à financer.
- Une libéralisation totale de l’accès du secteur de la distribution à la publicité.
- Un allègement des règles de parrainage. (...) »


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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 00:39
 le quotidien allemand Der Spiegel: Ulrich Fichtner accuse "l'omniprésident président" de "dilapider la démocratie française" dans un éditorial paru le 8 décembre. Celui qui promettait l'ouverture dans ses discours de campagne semble désormais oppressant. Sarkozy joue pour lui au docteur avec une démocratie vieillissante, et ces dernières incisions mettent en danger ces organes vitaux. Le chef de l'Etat français aurait durant sa présidence remis en cause les piliers historiques que sont la séparation des pouvoirs, la liberté de la presse et la protection des minorités.

La BBC, la radio britannique constate que le fossé entre la "vieille" Europe et les nouveaux Etats membres des pays de l'Est ne s'est pas résorbé au cours de la présidence française. Pire, le volet énergétique l'aurait creusé. Le Premier ministre et le président polonais, Donald Tusk et Lech Kaczynski ont pris Sarkozy en grippe, tout comme Vaclav Klaus, le très libéral mais néanmoins anti-atlantiste président de la République tchèque, qui défend bec et ongles la libre gestion des énergies fossiles.

Le blog américain World politics review avance pour sa part une explication. Selon Judah Grunstein, Sarkozy n'a pas tenté de faire de la France un acteur proéminent sur la scène international mais plutôt de transformer l'UE en acteur incontournable. Hélas pour lui son pays n'aurait plus assez de poids, ni dans le monde, ni en Europe pour cela.

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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 00:26
Merci à Bernard Roman


Le plan de relance annoncé la semaine dernière par le président de la République n'a pas convaincu. Il est de texture très sarkozyste. Après le paquet fiscal pour les riches, après le sauvetage des banques, c'est au tour des entreprises d'être choyées. Les ménages modestes, eux, attendront encore. Le refus de relancer le pouvoir d'achat est une constante de ce gouvernement. Pourtant, alors que nous sommes entrés dans une crise économique d'une extrême gravité, rien ne justifie cet abandon des classes moyennes et populaires, qui en seront les premières victimes. Certes, ce gouvernement ne se soucie guère de justice sociale. Mais il sera sans doute contraint de revoir sa copie pour des raisons économiques, car de l'avis général, ce plan injuste est aussi un plan insuffisant.


suite à lire sur le blog de Bernard

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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 18:18

Crise : l'Assédic débordé à Amiens

- F3 NPDCP -

Le nombre de demandeurs d'emploi augmente, l'assurance chômage fait difficilement face

Exemple d'une antenne parmi d'autres à Amiens-Dury : ces derniers jours, des centaines de nouveaux demandeurs d'emploi se sont présentés ici.

On compte même aujourd'hui quelques milliers de dossiers en retard. Il faut donc faire face en recrutant des personnes pour gérer ce surcroît d'activité. Il y a quelques semaines le nombre de dossiers en retard était deux fois plus important.

Parfois, et ce n'est pas rare actuellement, les antennes ferment pour donner la priorité au traitement des stocks de dossiers en retard. Ce qui n'est pas sans conséquence pour les nouveaux chômeurs qui ne peuvent plus durant ce laps de temps déposer leurs dossiers et donc être indemnisés.

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