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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 18:30
mais quand même encore 36% de satisfaits !!!
ceux là on ne les entend plus !

60% des Français mécontents de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy est tout occupé à annoncer les nouvelles modalités pour le baccalauréat général et professionnel devant les cadres de l'éducation nationale, mais pendant ce temps là, rien ne va plus sur le front de la popularité de l'exécutif, toujours au plus bas, selon un sondage LH2 pour Nouvel Observateur.com publié le 1er juin.

  Vol en rase-motte   

Pas de dégringolade magistrale cette semaine, mais si les cotes de confiance de Nicolas Sarkozy et de François Fillon sont restées stables (respectivement 36% et 46%, soit le score le plus bas de l'indicateur LH2), en revanche la défiance vis-à-vis du couple exécutif a fortement progressé en un mois. Aujourd'hui, 6 Français sur 10 (+7 points) déclarent avoir une opinion négative de Nicolas Sarkozy et près de la moitié font de même concernant François Fillon (48%, +7 points).

Même si les sympathisants de droite soutiennent encore, dans une large majorité, Nicolas Sarkozy, la part des opinions positives tend à diminuer (73%, -7 points), et cela y compris parmi les proches de l’UMP (84%, -5 points).

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Published by jean schepman - dans développement durable
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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 18:15
Sortant de la séance plenière du Conseil Général en préfecture à Lille aujourd'hui ( ce soir !!!), j'ai pu assister à un orage énorme: trombes d'eau et quasi obscurité dans Lille !!!
la pluie s'est arrêtée aprés une heure de déluge ...
Changements climatiques une "théorie de doux illuminés "??? 
C'est ce que m'avait répondu lors des voeux de sa commune Mr Catry , maire de Warhem à l'époque , en Janvier 2002 !!!
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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 14:03

Un grand merci à Papydo!
 

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Published by jean schepman - dans jeanschepman
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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 09:59

Vendredi après-midi, place Jean Bart, sous un très beau soleil, j'ai eu l'occasion d'inaugurer la ferme en  ville avec Michel Delebarre , Patrick Kanner 1er Vice Président du CG, Joël Carbon et Jean Claude Delalonde  et les agriculteurs organisateurs de la manifestation Mr Vermeersch et Denis Bollengier .
L'accueil fut fantastique  et l'ambiance franche et très cordiale
Ce genre de manifestation est à mes yeux essentielle dans le cadre du développement durable : elle permet la promotion du circuit court et de l'achat de légumes et productions de saison !!!
J'ai revu avec plaisir mon ami Bernard Pruvot, président de la chambre d'agriculture , homme de dialogue et de consensus, avec qui je me suis rendu  en Ukraine .
J'ai pu apprécier la présence de nombreux producteurs et agriculteurs du canton: Marc Deswarte (maïs et asperges) la Ferme Auberge la Hooghe Moote, le Camelus (élevage d'autruches) le grenier du Lin, et bien d'autres encore, l'association Trésors de Flandres. Bravo à leur présence et surtout àla qualité de leurs produits. (Voir photos dans l'article suivant)


Dans l'article suivant, je vous propose un album de magnifiques photos prises par Papydo, excellent photographe du Dunkerquois (le site internet de papydo est dans mes liens internet à gauche) 

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2 juin 2008 1 02 /06 /juin /2008 00:00




Les élections
 


RESULTATS DES ELECTIONS CANTONALES

NORD (59) - HONDSCHOOTE - 31

CANTON POURVU AU 1er TOUR



RAPPEL DES RESULTATS DU 1er TOUR :


  Nombre % Inscrits
Inscrits 10 859 100,00
Abstentions 3 160 29,10
Votants 7 699 70,90

  Nombre % Votants
Blancs ou nuls 771 10,01
Exprimés 6 928 89,99

  Voix % Exprimés
Elu(e)
M.  Jean  SCHEPMAN (SOC) 6 465 93,32 ELU 
M.  Gérard  CADIX (COM) 463 6,68  




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Published by jean schepman - dans canton d'hondschoote
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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 23:50

Galipettes et cabrioles à l’Elysée

de Thierry Desjardins
 

Présentation de l’éditeur

Monsieur le Président, Par pitié, calmez-vous ! Assez de galipettes, à tous les sens du terme !. Arrêtez de sortir chaque jour de votre chapeau une idée nouvelle pour amuser la galerie. Vous n’êtes pas un bonimenteur du Concours Lépine. Arrêtez de promettre tout et n’importe quoi à tout le monde et à n’importe qui. Vous n’êtes plus en campagne électorale et vous savez que les caisses sont vides. Surveillez votre vocabulaire et vos nerfs. Vous avez voulu être élu président de la République. Ça y est, vous l’êtes. Mais ne vous croyez pas tout permis pour autant. Si c’était pour jouer les nouveaux riches de la jet set ou les parvenus du show business, il fallait faire autre chose. À force de ridiculiser la fonction, vous n’allez plus pouvoir l’assumer

Biographie de l’auteur

Dans un pamphlet sans concession, Thierry Desjardins dresse le bilan de la première année du quinquennat de Nicolas Sarkozy pour lequel il reconnaît avoir voté, comme 53% des Français. " Votre personnage ne m’emballait pas, votre programme me séduisait." Au fil des mois, le personnage s’est révélé pire encore et le programme s’estompe devant les réalités




 
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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 22:03

Le déficit de l'Etat artificiellement sous-évalué en 2007 (Cour des comptes)

La Cour des comptes a estimé mardi que la réduction du déficit de l'Etat en 2007 était liée à des irrégularités comptables et des opérations exceptionnelles et que le déficit budgétaire devrait en réalité être de 44,12 milliards d'euros l'an dernier.

"Comme tous les ans, nous avons en effet constaté une série d'opérations de gestion qui visent à limiter le déficit budgétaire de l'Etat en fin d'année", a souligné le premier président de la Cour, Philippe Séguin, en présentant à la presse le rapport sur "les résultats et la gestion budgétaire de l'Etat" en 2007.

Le projet de loi de règlement retient pour 2007 un déficit de 34,7 milliards d'euros, en amélioration de 4,3 milliards par rapport à celui de 2006 (39 milliards).


Mais d'une part, le déficit de 2006 avait été artificiellement gonflé, à hauteur de 3,3 milliards, par une modification du calendrier du versement des pensions des fonctionnaires, ce qui limite en réalité l'amélioration à 1 milliard d'euros en 2007.

D'autre part, l'exercice 2007 inclut une cession de titres EDF pour un montant de 3,74 milliards destinés à financer les universités.

Enfin, la Cour relève qu'un certain nombre de dépenses de l'Etat ont été effectuées à tort "hors budget", pour environ 5,7 milliards au total.
Si l'on réintègre ces opérations exceptionnelles et irrégulières dans le budget, le déficit de l'Etat se monte au total à 44,12 milliards d'euros fin 2007, soit une dégradation de près de 8,5 milliards d'euros par rapport à 2006.

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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 21:54
il faudra suivre tout celà avec attention !!!

Au PS, le retour triomphal de Martine Aubry

Par Charlotte Chaffanjon

 Martine Aubry a eu droit à une standing ovation, dimanche, des 800 cadres et élus présents dans l'amphithéâtre de l'Ecole nationale supérieure des arts et métiers, à Paris.

"Nous avons laissé nos querelles passées à la porte". Ce message, les proches d'Arnaud Montebourg, de Laurent Fabius, de Martine Aubry et de Dominique Strauss-Kahn l'ont martelé toute la journée de dimanche. Autoproclamée "les Reconstructeurs", cette alliance hétéroclite s'est réunie à Paris pour une journée "d'échanges et de débats". Et qu'importe cette citation, attribuée à un "ami de Ségolène Royal", publiée le matin même dans le Journal du Dimanche : "regrouper les fabiusiens qui ont voté non à la Constitution européenne (en 2005, ndlr) et les strauss-kahniens qui ont voté oui , c'est le mariage de la carpe et du lapin". Les participants à la réunion préfèrent en rire. "Nous ne sommes pas dans une basse-cour, ni même dans un étang", lance le jeune lion Arnaud Montebourg. "Quant à moi, je vous promet qu'au congrès de Reims, il n'y aura ni carpe, ni lapin au menu", assure Adeline Hazan, fraichement élue maire de cette ville de Champagne où se déroulera le congrès du PS en novembre.


Oubliés, les déchirements sur l'Europe


Plus sérieusement, Laurent Baumel, tête pensante du courant strauss-kahnien, confie au point.fr que "la question européenne était un faux désaccord. Le non des fabiusiens était un positionnement tactique en vue de la présidentielle. Aujourd'hui, nous pourrions tout à fait écrire un texte commun sur l'Europe". Oubliées donc, les deux années de déchirements entre Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, oublié le référendum européen, oubliée la primaire socialiste où les deux ténors étaient rivaux.

Car aujourd'hui, leurs partisans, de Claude Bartolone à Jean-Christophe Cambadélis, en passant par les députés Jean-Marie Le Guen et Philippe Martin, partagent l'absolue conviction que ni Ségolène Royal, ni Bertrand Delanoë ne doivent succéder à François Hollande au poste de premier secrétaire. Leur volonté d'éviter un choc de présidentiables va au-delà de leur clivage idéologique. Pierre Moscovici, ancien lieutenant de Lionel Jospin et de DSK, ancien ministre des Affaires européennes, et qui brigue officiellement la tête du parti, fut un temps favori pour être le premier signataire de leur motion.


Martine Aubry superstar

Mais les lignes bougent vite, au PS. Depuis quelques jours, une personnalité trace son sillon prudemment, mais sûrement. Martine Aubry, forte de sa triomphale réélection comme maire de Lille, se rêve un nouveau destin national. Et "les Reconstructeurs", que Laurent Fabius qualifie de "ce qu'il y a de plus nouveau qui soit arrivé au PS depuis dix ans et donc de plus utile aux Français", ont décidé de lui faire une place au soleil. C'est donc l'ancienne ministre de l'Emploi qui est invité à clore le rassemblement de dimanche. "Je veux retrouver cette joie d'être de gauche", lance-t-elle. "Nous devons être fière ce de que nous sommes. Moi, je suis fière. Fière des congés payés, de la suppression de la peine de mort, du PACS, des 35 heures, de la CMU...". Avant de tacler Ségolène Royal - "On n'a pas fait de politique depuis deux ans" - et Bertrand Delanoë -"Nous sommes tout simplement socialistes, pas besoin d'ajouter des qualificatifs - allusion à la déclaration du maire de Paris dans son libre De l'audace! : "je suis socialiste ET libéral" .
Martine Aubry s'offre ainsi une standing ovation des quelques 800 cadres et élus présents dans l'amphithéâtre de l'Ecole nationale supérieure des arts et métiers. Si elle n'est pas encore officiellement candidate à la succession de François Hollande, le doute ne plane plus. D'autant plus que ses proches s'activent en coulisses pour lui ouvrir la voie. "C'est la meilleure pour être notre prochaine premier secrétaire", assure Adeline Hazan. L'édile rémoise est à l'initiative, avec Laurence Rossignol, secrétaire nationale du parti chargée du droits des femmes et de la parité, d'un texte de deux pages, explicitement intitulé : "une autre femme est possible", qu'elles ont fait parvenir à toutes les élues femmes du PS.
Mais la prochaine étape, c'est le dépôt des contributions. Et c'est bien trois textes que "les Reconstructeurs" déposeront le 2 juillet. Un pour Martine Aubry, un pour les strauss-kahniens et un pour les fabiusiens. La motion, en revanche, devrait être commune. Elle ne sera déposée qu'en septembre. Et les lignes bougent vite au PS.

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Published by jean schepman - dans Parti Socialiste
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1 juin 2008 7 01 /06 /juin /2008 21:32

Si on s'y met tous ils devront baisser leur prix !!!

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Published by jean schepman - dans développement durable
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30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 15:51

- Le rassemblement, gage de la victoire :

 

Comment croire un seul instant qu’un Parti , fort de 47% des voix au second tour de la présidentielle est un parti à « l’agonie » ?

 

Notre Congrès doit nous permettre, au lendemain d’échéances locales victorieuses de prendre un nouveau départ.

 

Ce nouveau départ est d’autant plus nécessaire que l’élection présidentielle de 2007 nous a fait basculer de la bipolarisation, c'est-à-dire l’organisation de la vie politique autour de deux pôles, au bipartisme, c'est-à-dire la réduction de chacun des deux camps, la gauche et la droite, à un parti dominant.

Avec l'arrivée au pouvoir de Nicolas SARKOZY, ce bipartisme débouche sur une présidentialisation excessive du régime qui n'est pas sans danger sur l'avenir de nos institutions.

Nous refusons catégoriquement cette dérive à laquelle nous assistons chaque jour d'un régime dans lequel un président omnipotent et omniscient décide de tout et de tous.

 

Le rééquilibrage de nos institutions doit être une de nos priorités pour demain.

 

Ce rééquilibrage des institutions passe par: une réforme du mode de nomination des organes de régulation démocratique; une réforme du collège électoral du sénat et l'introduction d'une dose de proportionnelle à l'Assemblée; une réforme du pluralisme de l'audiovisuel et la prise en compte du temps de parole du président de la République; le droit de vote des étrangers aux élections locales; un renforcement conséquent des droits du parlement excluant ainsi toute dérive présidentialiste qu'induirait la possibilité pour le président de la République de venir s'y exprimer.

 

Nous voyons bien aussi que la présidentialisation du régime a des conséquences sur la vie et l'organisation des formations politiques.

L'échéance présidentielle ne doit en aucun cas conditionner le mode de fonctionnement de notre Parti et de sa Direction.

Notre Parti a tout à perdre, 3 ans avant l'échéance que nous nous sommes fixés, à n'avoir les yeux rivés que sur cette élection.

Les leçons du passé doivent être mises à profit.

 

En effet, jamais en 2007 un grand parti réformateur de gauche n’avait eu une voie aussi dégagée.

Plus de rival sérieux dans son camp, plus d’idéologie concurrente, plus d’objections à une politique franchement réformiste.

 

Mais alors, que s’est-il passé ?

Beaucoup de choses ont été dites et écrites pour analyser ce que certains ont qualifié de faillite collective.

Sans vouloir « jeter le bébé avec l’eau du bain », force est de constater que l’ardeur militante mise en œuvre tout au long de notre campagne présidentielle n’a sans doute pas été partagée par tous les responsables de notre Parti et que le jeu des petites phrases et des postures personnelles a porté préjudice à notre campagne.

Reconnaissons aussi que le style de campagne mis en place a sans doute désarçonné bien des responsables socialistes qui ont pu s’interroger sur la pertinence de tel ou tel choix, telle ou telle optique.

 

De quoi avons-nous besoin aujourd’hui pour prendre un nouveau départ ?

Nous avons besoin d’un Parti Socialiste qui sorte fortifié de notre congrès, uni dans la bataille des idées et porteur d’un projet fort,

Nous avons besoin d’un Parti Socialiste qui rassemble toutes les formidables énergies qui le composent au service d’une seule et même ambition : une société plus juste,

Nous avons besoin d’un Parti Socialiste qui retrouve l’envie du travail collectif, l’envie des idées partagées,

Nous avons besoin d'un Parti Socialiste dont la direction n'a d'autre objectif que de faire vivre et fonctionner notre Parti.

 

Notre Parti compte en son sein de brillantes individualités ; et bien sachons en retirer toute « la substantifique moelle » pour dynamiser davantage encore notre collectif.

 

Cessons donc d’avoir les yeux toujours rivés vers cette « ligne bleue des Vosges » qu’est l’échéance présidentielle et son cortège d’ambitions, légitimes certes, personnelles qui ne font rien d’autre que de parasiter notre vie quotidienne.

 

Il sera bien temps en 2011,  de choisir, conformément à nos orientations, celle ou celui qui incarnera le mieux nos valeurs.

D’ici là, concentrons nous sur l’essentiel et mettons toutes nos énergies au service d’une seule et même ambition : proposer un projet alternatif à nos concitoyens face à cette droite dure et sans scrupules.

Notre bien commun, c’est ce Parti Socialiste que nos glorieux aînés ont bâti jour après jour. Ce bien commun a devant lui un avenir tout tracé à la condition que cet avenir s’inscrive dans une stratégie de rassemblement.

 

 

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Published by jean schepman - dans et si on en discutait
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