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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 09:44
Les chômeurs âgés devront chercher du travail, sinon...
 
 
Fin de la dispense: au boulot! Après le chef de l'Etat qui avait annoncé le 8 avril une loi pour sanctionner les chômeurs qui refusent deux offres d'emploi, la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, a estimé jeudi que les chômeurs de plus de 57 ans et demi "doivent pouvoir chercher du travail" confirmant son intention de lever la dispense de recherche d'emploi (DRE) pour cette catégorie de chômeurs.
Depuis 1985, les demandeurs d'emploi de plus de 57 ans et demi (ou de plus de 55 ans sous certaines conditions) peuvent conserver leurs droits à indemnisation sans avoir à effectuer les démarches régulières demandées aux autres chômeurs. En septembre 2007, Nicolas Sarkozy avait annoncé que les DRE seraient "progressivement supprimées pour ceux que cela concernera à l'avenir".

"A une époque où on essaie de privilégier l'emploi des seniors, ce que nous discuterons avec les partenaires sociaux c'est la possibilité pour les demandeurs d'emploi qui demain s'inscriront comme demandeurs d'emploi de continuer à pouvoir chercher du travail et puis retrouver un travail", a déclaré Christine Lagarde, qui accompagne François Fillon à Rabat pour un séminaire gouvernemental franco-marocain.

"Il n'est pas question de l'appliquer à ceux qui aujourd'hui sont en situation de demandeurs d'emploi de plus de 57 ans. On discute pour l'avenir, on discutera avec les partenaires sociaux, a précisé la ministre de l'Economie. Ce qu'on envisage, c'est pour l'avenir parce que tout simplement on est dans un monde qui vieillit mieux, qui vieillit bien et qui va travailler plus longtemps."

elle ne manque pas d'air Lagarde !!!
parlez en un peu au médecins : cancers, amiante, silicose, qui en souffre ?
LES MINISTRES PARISIENS ou les Français "ordinaires ?"
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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 20:11
les agro carburants sur la sellette à nouveau !!!

DSK: les agrocarburants posent "un problème moral"

- France3 -

Le fait de produire des biocarburants à partir de produits alimentaires "pose un vrai problème moral"

C'est ce qu'a estimé vendredi sur Europe 1 le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) Dominique Strauss -Kahn.

A la question de savoir s'il était en faveur d'un arrêt ou d'une réflexion sur un éventuel moratoire sur les biocarburants, il a répondu positivement, tout en précisant: "quand ils utilisent des denrées alimentaires".

"Le problème de la planète qui est très important mais ne se résoudra pas avec les biocarburants (car) les moteurs à hydrogène seront beaucoup plus  efficaces d'ici quelques années, est à mettre en balance avec le fait que les gens vont mourir de faim", a-t-il argumenté.

"Pour ce qui est des révoltes de la faim, le pire est malheureusement peut-être devant nous", a prévenu le directeur du FMI. "Des centaines de milliers de personnes vont être touchées".

 "Ce qui est important, c'est de mobiliser très vite les ressources pour venir en aide à ces populations. Il y a un aspect humanitaire et économique et puis il y a la démocratie dans ces pays jeunes qui est en cause", a-t-il estimé. 

A court terme, le Programme alimentaire mondial peut aider ces pays mais il ne faut pas s'en contenter, a mis en garde Dominique Strauss -Kahn , car "quand vous apportez des millions" pour importer des produits agricoles "vous ne changez pas la quantité de blé disponible" sur la planète.

Lundi, le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l'alimentation, le Suisse Jean Ziegler, avait affirmé que la production massive de biocarburants représentait "un crime contre l'humanité" du fait de son impact sur l'envolée des prix alimentaires mondiaux.

La flambée des prix des denrées alimentaires et de l'énergie a provoqué la semaine dernière des émeutes en Haïti et en Egypte ainsi qu'une grève générale au Burkina Faso.

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Published by jean schepman - dans développement durable
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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 20:00
 allez faire un tour sur le blog de Bergues "renouveau "
http://renouveau.over-blog.fr/

un débat y commence sur la façon de gérer cette "nouvelle " renommée
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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 10:21

Lu dans Nord Eclair du samedi 12 avril dernier:
La disparition des CAE entraîne une grande inquiétude dans les centres sociaux qui vont perdre la moitié de leurs salariés.
Rachid SAHLI  a appris par téléphone au sortir des vacances de février "votre code APE n'est plus éligible au dispositif CAE"
le directeur du centre social à Lille Sud n'en est toujours pas revenu.
 En clair, une voix sans émotion venait de lui faire comprendre qu'aucune aide de l'Etat ne serait reconduite pour l'ensemble des CAE liés au centre social.
Ce qui représente 23 personnes. "une hécatombe".


depuis plusieurs mois, j'alerte sans cesse le député UMP de la 14ème circonscription concernant cette situation dramatique pour l'emploi. Bien évidemment il a relayé l'info à la ministre de tutelle qui n'a toujours pas répondu à mon inquiétude!!

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 10:52

il faut cliquer sur la droite interview video de sylvie brachet

link

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 02:03

Qui  peut m'envoyer la vidéo de son interview ???
elle a toute sa place dans ce blog !

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 01:11

 

OGM: le coup de colère du sénateur Le Grand

Marion Festraëts

Indigné et écœuré, le sénateur de la Manche, président du groupe de travail sur les OGM du Grenelle de l'environnement, dénonce les méthodes des élus de son propre camp dans une lettre virulente adressée au président du groupe UMP du Sénat. Il refuse notamment de "céder aux fatalités et notamment, dans le cas présent, à celle d’un monde selon Monsanto!"

Dans une lettre adressée le 8 avril à Henri de Raincourt, président du groupe UMP du sénat, que LEXPRESS.fr s'est procuré (CLIQUEZ ICI POUR EN LIRE L' INTEGRALITE), le sénateur UMP et président du conseil général de la Manche Jean-François Le Grand, président du groupe de travail sur les OGM du Grenelle de l'Environnement puis de la Haute Autorité provisoire sur les organismes génétiquement modifiés, fait part de son "indignation" et de sa "révolte" face au comportement des élus de son propre camp lors de l'examen de la loi OGM par le Sénat.

Dénonçant le travestissement de sa pensée par les parlementaires favorables à la culture des OGM, et notamment du maïs MON 810 commercialisé par la firme Monsanto, Jean-François Le Grand, connu et respecté pour son expertise et sa mesure, affirme avoir "tout fait pour que la connaissance reprenne toute sa force, notamment en la nourrissant, cette connaissance, d’une réflexion scientifique pluridisciplinaire".

"Il y a déformation de mes propos lorsque j’entends que l’on me qualifie d’anti-OGM. Je vous redis ici ce que je n’ai jamais cessé de dire sur les OGM et ma position est claire: 'oui à la recherche dans toutes les directions quand elle permet d’améliorer la santé humaine, donc oui à  la recherche sur les organismes génétiquement modifiés'. Par contre, avant d’envisager toute mise en culture de ces organismes, il est crucial de vérifier que la santé humaine comme la biodiversité ne sont pas mises en danger et nécessaire de s’interroger sur le supposé intérêt économique, si souvent avancé par certains. Cet intérêt économique est-il valable pour tous ou
pour quelques-uns? La question mérite d’être posée", écrit le sénateur.

"On l’a exécuté, mais il bouge encore"
"Lorsque
la haine et la méchanceté s’associent ainsi, j'éprouve un sentiment de mépris total à l'égard du ou des auteurs pour lesquels je ressens encore, malgré tout, plus de pitié que de mépris", souligne-t-il, écrivant encore: "Je pensais que ces techniques de caricature et de désinformation appartenaient à des temps révolus ou à des régimes politiques disparus... Leur utilisation est sans doute en rapport avec des sentiments de rejet nourris à mon égard. J’ignore les raisons profondes de ce rejet. Peut-être viennent-elles, pour l’essentiel, du fait que je me suis investi très fortement dans le processus du Grenelle et que d’aucuns en aient éprouvé du ressentiment."

Soulignant son attachement au gaullisme, vécu comme un "combat pour l’homme", dans lequel "c’est l’économie qui est au service de l’homme et non l’inverse, d’où [son] regard extrêmement critique à l’égard du libéralisme", Le Grand martèle son "refus passionné de ne jamais céder aux fatalités et notamment, dans le cas présent, à celle d’un monde selon Monsanto!" Cet ancien vétérinaire affirme que "notre société, aujourd’hui, a plus besoin que jamais de vérité, de transparence, de franchise, éléments indispensables pour retrouver la sérénité".

Faisant allusion aux propos du rapporteur de la loi devant le Sénat, l'UMP pro-OGM Jean Bizet, tenu devant les caméras de la chaîne Public Sénat lors du vote en première lecture au Palais du Luxembourg ("On l’a exécuté, mais il bouge encore"), Jean-François Le Grand reprend: "Ma liberté de pensée, ma liberté
de parole et, tout simplement, la liberté qui est le fondement de la démocratie, continueront de «bouger encore», tout le temps que j’en aurai la force."
Jean-François Le Grand a annoncé qu'il ne participerait pas aux débats en deuxième lecture au Sénat.

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Published by jean schepman - dans développement durable
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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 00:43
drôle de vision de la démocratie à l'UMP !

OGM: Jean Bizet ne veut pas de "NKM" au Sénat

Dans une interview accordée ce mercredi à Public Sénat, le sénateur Jean Bizet (ump) a souhaité que Nathalie Kosciusko-Morizet ne soit pas présente au Sénat, pour préserver la sérénité des débats autour de la loi sur les OGM. Hostile à l'amendement Chassaigne, le rapporteur de la loi a fustigé le "terrorisme intellectuel" des anti-OGM.

Dans une interview accordée à Public Sénat  mercredi 16 avril, le sénateur de la Manche Jean Bizet, rapporteur de la loi sur les OGM, a considéré que la  présence au Sénat de la secrétaire d'Etat à l'écologie Nathalie Kosciusko-Morizet n'était pas souhaitable "si l’on veut qu’il y ait de la sérénité". La semaine passée, le Premier ministre François Fillon avait déjà intimé l'ordre à "NKM" de ne pas venir à l'Assemblée nationale après ses propos contre Jean-François Copé et Jean-Louis Borloo.

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 00:36

dois je regretter toutes ces journées de négociations et de travail à Paris pour le Grenelle ?

PARIS
Les groupes PS et PCF au Sénat quittent le débat sur les OGM

Les groupes PS et PCF au Sénat ont annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi qu'ils renonçaient à débattre du projet de loi sur les OGM, après le vote d'un amendement visant à revenir sur l'interdiction des OGM dans les zones AOC.

Cette interdiction résultait d'un amendement du député communiste André Chassaigne, adopté par l'Assemblée nationale, prévoyant que les organismes génétiquement modifiés "ne peuvent être cultivés, commercialisés ou utilisés que dans le respect de l'environnement et de la santé publique, des structures agricoles, des écosystèmes locaux et des filières de production et commerciales qualifiées +sans organismes génétiquement modifiés+ et en toute transparence".

Le Sénat a corrigé cette rédaction à l'initiative du rapporteur Jean Bizet (UMP) en y ajoutant une précision: "La définition du +sans organismes génétiquement modifiés+ se comprend nécessairement par référence à la définition communautaire. Dans l'attente d'une définition au niveau européen, le seuil correspondant sera fixé par voie réglementaire, sur avis du Haut conseil des biotechnologies, espèce par espèce".

Le rapporteur a expliqué que son amendement, soutenu par le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo et adopté par 185 voix contre 121 - celles de la gauche -, visait à "rendre conforme au droit européen", l'ajout proposé par M. Chassaigne.

"Cet amendement ne supprime pas cet ajout mais il le dévitalise totalement", a protesté Marie-Christine Blandin (Verts).

Prenant acte du fait que, selon le voeu de M. Bizet et du gouvernement, cet amendement serait le seul à être adopté au Sénat, Jean-Marc Pastor (PS) a annoncé que son groupe "ne continuerait pas à participer à un débat fantoche".

Gérard Le Cam (PCF) lui a emboîté le pas: "Il n'y a pas de démocratie dans ce pays", a-t-il protesté.

A l'ouverture de la discussion en deuxième lecture au Sénat du projet de loi, le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo et M. Bizet (UMP) avaient appelé les sénateurs à un "vote conforme" à celui des députés, sauf l'article 1er comportant l'amendement Chassaigne.

Avec le départ des sénateurs socialistes et communistes, tous les autres articles devraient être définitivement adoptés sans modification par le Parlement, seul l'article 1er, ainsi modifié, devant revenir devant l'Assemblée nationale pour une dernière lecture.

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17 avril 2008 4 17 /04 /avril /2008 00:16

Quand il n'y aura plus de glaciers sur la terre , on verra encore Allègre accroché à un radeau hurlant : 3il n'y a pas de changements climatiques, c'est une hérésie!"
 

L'ex-ministre socialiste déclare que si "le gouvernement avait été remanié, il n'est pas totalement impossible (qu'il en ait) fait partie". Il évoque un "dialogue assez suivi" avec Nicolas Sarkozy et compare la France à un "tracteur".

L'ancien ministre socialiste(?) Claude Allègre a estimé dimanche que la France était "dans une situation qui rend son pilotage très difficile", celle d'"un tracteur" qu'il faut "transformer en quelque chose de plus rapide, plus puissant".

Interrogé lors du Grand jury RTL/Le Figaro/LCI sur les raisons pour lesquelles il n'est pas entré au gouvernement lors du récent remaniement, M. Allègre a déclaré "je ne sais pas", tout en indiquant ne pas croire "qu'il ait été remanié".

"S'il avait été remanié, il n'est pas totalement impossible que j'en aie fait partie", a-t-il relevé, évoquant "un dialogue assez suivi avec le président de la République sur un certain nombre de sujets".

"Le Premier ministre ou le président de la République pensent qu'ils pilotent une voiture de course, en fait la France est un tracteur", a estimé l'ancien ministre de l'Education de Lionel Jospin. Selon M. Allègre, "dans le monde d'aujourd'hui, tout s'est accéléré - internet, le téléphone mobile, les communications - le temps a éclaté. Et la France continue son train-train, d'autant plus qu'elle vient de passer dix ans à l'allure des charentaises". "Il faut transformer ce tracteur en quelque chose de plus rapide, de plus nerveux, en gardant sa puissance", a poursuivi l'ancien ministre.

L'enjeu pour la France "est le suivant: est-ce que Nicolas Sarkozy va être comme Clinton ou Blair, c'est-à-dire savoir surmonter une impopularité en continuant les réformes, ou est-ce qu'il va être comme Valéry Giscard d'Estaing, qui avait fait une première année extrêmement brillante et puis qui s'est arrêté (...) à cause des pesanteurs, des résistances et puis finalement de toute la viscosité française ?", s'est demandé M. Allègre.

Interrogé sur les propos à son égard du ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, qui lui a demandé de "s'expliquer" sur ses prises de position minimisant le réchauffement climatique, M. Allègre a choisi l'ironie. "L'opinion sur le réchauffement climatique de Jean-Louis Borloo et la mienne, je ne les mets pas au même niveau. S'il parlait de problèmes juridiques (M. Borloo est avocat de métier, NDLR), sans doute son avis serait plus important que le mien", a-t-il jugé.

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