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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 23:31

Quel bel exemple de démocratie !
Merci Mr André Figoureux !!!
Aucune femme Vice-présidente !
Aucune Vice-présidence pour la ville de Bergues, le chef-lieu de canton à la Communauté de Communes  !
quel tort ont eu les élus de Bergues ?
Pourquoi cette sanction ?
eh bien tout simplement parce qu'ils sont de gauche !!! ce qui semble interdire d'avoir une vice présidence...
Ce qui prouve bien que André figoureux défend les intérets de la droite, lui qui dans sa commune avait écrit que sa liste municipale était apolitique !!!

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Published by jean schepman - dans Vice Président
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 23:19

En contradiction totale avec les conclusions du Grenelle de l'environnement, ( je sais de quoi je parle, j'y étais !) les députés UMP ont"puni" Nathalie kosciusko Moriset et ont voté l'autorisation des cultures OGM en plein champ.
D'après Arnaud, militant vert d'Hondschoote JP Decool a voté pour;
de toute façon il vote pratiquement toutes les décisions UMP .
Même la baisse du nombre de fonctionnaires !
Et après, il manifeste avec les parents lors des suppressions de postes dans les écoles et les collèges !
"Arnaud :

  • le député UMP de la 14ème circonscription a voté POUR les OGM...
    L'assemblée UMP tue le grenelle et la terre continue de se dégrader. Quand "l'écologie ne devient que pretexte pour être dans l'air du temps, les dossiers d'urgence environnementale restent sans réponse crédibles
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Published by jean schepman - dans Vice Président
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 14:06

Elu à 93,3 % au premier tour,avec  plus de 1600 voix de plus qu’en 2001 et en rappelant que je suis prêt à travailler avec le candidat  qui sera élu ,( ce qui n’a pas été possible depuis la création de la CCF et qui pénalise notre efficacité au service des habitants du canton ),il est de mon devoir de vous indiquer ma préférence pour le poste de président de la CCF.

 

 

Les délégués de 9 communes (les 8 communes de mon canton et Uxem) se réunissent cet après-midi à 17h00 pour élire Président et vice-présidents du prochain mandat.

 

Bruno BRONGNIART, maire de Rexpoëde depuis 13 ans (il est le plus ancien dans le grade le plus élevé), désormais libéré de ses activités professionnelles (c’est très récent),entend donner à la Communauté de Communes une autre direction en orientant l’action de la CCf vers la population.

Bruno BRONGNIART est le seul des candidats à s’être engagé sur un document très bien fait qu’il a fait parvenir à chacun des délégués de la CCF et sur lequel il explique et argumente sa candidature.

Plus d’attention aux services à la population, plus d’accompagnement au monde de l’agriculture, plus de clarté, de concertation, de dialogue dans le fonctionnement de la Communauté de Communes, tels sont ses objectifs.

Il est par ailleurs le seul à s’être engagé à inviter systématiquement le Conseil Général (1er partenaire des communes) aux réunions de la Communauté. Bravo !!!

 

En espérant qu’au moment du vote, les 29 délégués des 9 communes de la CCF  confient  la présidence à un élu qui a la disponibilité, l’expérience, la sagesse en matière de pression fiscale, qui est un élu du canton et qui n’a pas peur de s’engager par écrit, Bruno BRONGNIART à qui j’accorde mon soutien.

 

 

 

 

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Published by jean schepman - dans canton d'hondschoote
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 08:31

J'ai participé au dernier atelier, en tant que négociateur pour les 100 départements, avant l'allocution de Tzarko en Novembre à l'Elysée.
Je peux vous assurer qu'un texte consensuel avait été trouvé !
Simplement les parlementaires UMP n'ont pas tenu compte des conclusions du Grenelle de l'environnement .
Je suis trés déçu
 

L’UMP vert de rage contre Kosciusko
Un Président mécontent, un Premier ministre exaspéré, une «cohésion gouvernementale» de nouveau en charpie, un groupe UMP aussi publiquement «meurtri» que secrètement ravi : hier, Nathalie Kosciuko-Morizet a déchaîné contre elle le ban et l’arrière-ban de la majorité pour avoir traité de «lâches» son ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo, et le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé.

C’est que la secrétaire d’Etat à l’Ecologie a réglé un peu cavalièrement leurs comptes à ceux qui veulent lui faire porter le chapeau des couacs à répétition sur son projet de loi OGM. Mardi soir, elle confie au Monde son ras-le-bol : «J’en ai marre d’être confrontée à une armée de lâches. Il y a un concours de lâcheté et d’inélégance entre Jean-François Copé [...] et Jean-Louis Borloo […]. J’attends avec impatience qu’il vienne exprimer la "parole unique" du gouvernement dans l’hémicycle. Quand il veut, il vient.» Sitôt cette lecture achevée, Nicolas Sarkozy somme son Premier ministre de remettre la dame au pas : «Soit elle s’excuse, soit elle est virée», lui dit-il en substance au cours d’un court entretien en présence de Jean-Louis Borloo et du secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant. Fillon s’exécute. Par téléphone, il exige de NKM, surnom de sa secrétaire d’Etat, qu’elle s’excuse publiquement avant 16 heures et le vote solennel sur le texte OGM. Au passage, il lui interdit de mettre les pieds à l’Assemblée, et lui signifie qu’il ne désire pas qu’elle soit de son voyage officiel au Japon aujourd’hui et demain. Le Premier ministre file ensuite à l’Assemblée où les députés UMP ne parlent plus que de l’affaire. Quand il arrive, la curée a commencé.

Rabrouer. Depuis l’adoption dans la nuit du 2 au 3 avril de l’amendement d’André Chassaigne (PCF) visant à protéger «les zones de productions de qualité sans OGM», (lire page 4) la majorité ne passe plus rien à la secrétaire d’Etat : seule au banc du gouvernement cette nuit-là, n’ayant d’instruction ni de Matignon ni de son ministre de tutelle, elle s’en était remise à la «sagesse» de l’Assemblée, autorisant implicitement un vote favorable. «C’est la première fois que le gouvernement n’a pas soutenu sa majorité», fulmine le vice-président du groupe UMP, Jean Leonetti.

Lundi, vers 1 heure du matin, nouvel incident : contre l’avis du rapporteur UMP, elle donne un avis favorable du gouvernement sur un amendement du député Grosdidier, un des rares UMP peu favorable aux OGM, qu’elle juge «conforme à l’esprit du Grenelle». Aussitôt, elle se fait rabrouer par le président UMP de la commission des affaires économiques, Patrick Ollier, qui «demande à ses collègues de la majorité de voter contre cet amendement». Il sera finalement repoussé de peu.

Mardi soir, autre incident, cette fois sur l’absentéisme des députés UMP. Philippe Martin, député PS du Gers, se taille un joli succès en lisant en séance un mail qu’il a reçu alors qu’il était destiné à son homonyme UMP de la Marne : «Il n’y a pas assez de députés UMP sur les bancs. Aussi pourriez-vous svp prier vos députés de se rendre dans l’hémicycle dans la mesure du possible?» Présent, Copé a ri jaune.

«Déformés». Pour le chef de file des députés UMP, le dérapage de NKM tombe alors à pic. «Les propos de la secrétaire d’Etat m’ont profondément attristé à titre personnel et pour mes amis députés» , a surjoué hier Copé. Autour de lui, le groupe serre les rangs : «On n’est pas obligé d’accepter de se faire traiter de lâches après s’être fait traiter d’imbéciles [par Attali, ndlr]», s’emporte le député de Paris Claude Goasguen. En écho, des demandes de «démission» fusent. «Avec Chirac, ça aurait été réglé en 15 minutes. Avec Sarko, on ne peut pas savoir» , glisse un élu. François Fillon rassure son monde et promet des excuses, «sinon, il en tirera toutes les conséquences». Le groupe applaudit : le texte OGM est sauf.

Un communiqué de Nathalie Kosciusko-Morizet donne bientôt raison à Fillon : elle présente ses excuses à Jean-François Copé et Jean-Louis Borloo et prétend que ses propos ont été «déformés». «Je suis à la disposition du groupe parlementaire pour m’expliquer et lui témoigner ma solidarité», ajoute-t-elle. Il est 16 heures. Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, juge «l’incident clos». Peu après, au siège de la rue La Boétie, Kosciusko-Morizet réitère ses excuses devant le bureau politique de l’UMP. Lequel valide sa promotion à la tête du parti présidentiel aux cotés de Patrick Devedjian. Comme si de rien n’était ?

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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 00:27

La Société générale va "très bien" et Daniel Bouton va beaucoup mieux

Rtr1z9su_comp_4 Daniel Bouton était ce matin à l’Assemblée nationale, où il était interrogé par les députés de la Commission des finances sur la crise des subprimes et l’affaire Kerviel (photo). Sur le fond, le président de la Société générale n’a pas révélé grand chose. Mais sur la forme, cette première sortie publique de Bouton depuis le jour de la révélation de l’affaire, le 24 janvier dernier, –si on excepte ses interventions radio et télé- a permis de constater de visu que sa capacité de rebond était entière. On a retrouvé le Bouton sûr de lui, donneur de leçons et s’adressant des satisfecit. Exemples:

Sur la faillite de son contrôle des risques: "La fraude, dont les conséquences ont été très importantes, ne remet pas en cause notre système de mesure et de valorisation du risque puisque c'était une position complètement dissimulée".

Sur le fait que les opérations dissimulées de Jérôme Kerviel ont pu se dérouler en toute tranquillité pendant des mois: "Je ne m’intéresse pas à cela, mais à l’avenir de la Société générale".

Sur le fait que les banquiers ont acheté des produits subprimes très risqués: "il faut que les investisseurs lisent la notices des produits qu’ils achètent".

Sur la responsabilité de la crise: "il y a quelque chose à changer dans les agences de rating. Elles devraient revoir leur système de notation".

Sur la réputation de la banque, suite à cette perte : "la Société Générale, y compris dans ses activités de marché, va aujourd'hui très bien en ce sens que nous subissons les effets de la crise mais qu'il n'y a pas eu la moindre perte de confiance des centaines d'opérateurs financiers qui travaillent et traitent avec nous".

Il y avait enfin le ton de Bouton, sa gestuelle… Le président de la Socgen n’a pas hésité à contredire certains députés. A propos d’un éventuel resserrement du crédit : "Il n’y a pas de credit crunch Monsieur le député", a-t-il lancé à Gilles Carez. Ironisant : "Si vous avez un bon dossier, venez à la Société générale". Sur un autre sujet, il s’est même permis un clin d’œil à un parlementaire.

Quelle différence avec ses précédentes interventions… Le 24 janvier, c’est blanc et tremblant que Bouton avait annoncé la "fraude". Quelques jours plus tard, sur France 2, il paraissait complètement perdu et abattu. A l’époque, sa démission était en jeu. Depuis, il n’en est plus question.

C’est peut-être bon signe pour les salariés de la Socgen d’avoir un président combatif (surtout quand on est sous la menace d’une OPA). Il n’empêche. Vu son attitude, je n’ai pas l’impression que cette affaire ait servi en quoi que ce soit à améliorer la réflexion de Bouton sur la manière dont le contrôle des risques au sein de sa banque (dys)fonctionne. Et sur la probabilité qu’un tel événement se reproduise.

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 23:49

Et il supprime la carte SNCF familles nombreuses !!!
il s'en fiche , il se ballade tous frais payés en jet privé ou en yacht de luxe !!!
Merci tzarkozy !

Société
C'est la fin de la carte SNCF famille nombreuse
En supprimant sa subvention à l'entreprise publique dès 2009, l'Etat condamne de fait cet avantage social créé en 1921, ainsi que le Billet congés annuels.
Philippe Brochen
LIBERATION.FR : mercredi 9 avril 2008 
145 réactions  
L'annonce était passée inaperçue du plus grand nombre. La carte Famille nombreuse va mourir de sa belle mort. Son fossoyeur? Nicolas Sarkozy et sa Révision générale des politiques publiques (RGPP), dont les derniers contours ont été présentés vendredi 4 avril.
De quoi s'agit-il? Désireux de réduire les charges de l'Etat, le Président a annoncé 263 mesures, dont une entraînant la suppression de la fameuse carte SNCF destinée aux familles de trois enfants et plus. Créé en 1921 à l'initiative de l'Etat, ce sésame, qui bénéficie à 2,2 millions de familles, offre des réductions tarifaires lors des déplacements en train: 30% pour trois enfants, 40 % pour quatre, 50% pour cinq, etc. Seulement voilà, cet avantage était financé par l'Etat, à hauteur de 70 millions d'euros pour 2008.

1 milliards d'euros de bénéfices pour la SNCF en 2007

Mais comme l'Etat a décidé de couper les subventions aux «tarifs sociaux» de la SNCF, cette dernière a annoncé la disparition de la carte familiale, ainsi que son avatar professionnel, le billet Congés annuels, qui permet une fois l'an aux salariés, agriculteurs, artisans, chômeurs et retraités de bénéficier de 25% de réduction une fois l'an sur un trajet aller-retour.

Une décision d'autant plus surprenante de la part de l'entreprise publique que celle-ci a réalisé plus d'un milliard d'euros de bénéfices (oui, oui, de bénéfices!) en 2007. Quant à l'Etat, son grand écart n'est pas plus compréhensible, lui qui souhaite encourager les Français à la fois à faire des enfants et aussi à emprunter les transports publics et non-polluants (comme le train) au détriment des polluantes et coûteuses automobiles.

Pour se défendre, la SNCF annonce qu'elle va créer une nouvelle offre pour les familles, «sous la forme de cartes commerciales» dont les tarifs ne seront évidemment pas identiques à ceux de la Carte famille nombreuse, notamment en raison du contingent limité de places qui seront mises à disposition dans chaque train pour ses détenteurs, à l'image de la Carte enfant plus (payante) actuellement en vigueur pour les parents de très jeunes enfants.

«Des économies faites sur le dos des familles»

Ce mercredi après-midi, l'Union nationale des associations familiales (Unaf), pour qui «ce n'est pas aux autres voyageurs à supporter le surcoût de cette mesure», a dénoncé «ces économies faites sur le dos des familles». «La carte famille nombreuse permet aujourd'hui à près de 4 millions de personnes de couvrir et de prévoir à long terme leurs dépenses de transport. La tarification familles nombreuses doit rester indépendante d'une politique commerciale, par nature changeante.» L'Unaf et autres associations familiales craignent de «voir à terme les avantages de cette carte se réduire, ou n'être de fait accessibles qu'aux familles les mieux informées». Pour l'Unaf, la politique familiale doit rester du ressort de la «solidarité nationale et indépendante de toute politique commerciale».

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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 23:45

et tu vas encore prendre une augmentation "limitée (sic ! ) à 5,5 % fin avril !!!
alors ça gaze ???

Le gouvernement a proposé une hausse de 5,5% des tarifs du gaz pour les ménages à la fin avril, au risque d’alourdir encore leur facture, qui augmenterait de près de
10% en quelques mois après une précédente majoration en janvier.

Cette hausse des prix du gaz réglementés, c’est-à-dire fixés par l’Etat, a suscité de vives critiques à gauche, PS et syndicats dénonçant une nouvelle atteinte au pouvoir d’achat, déjà amputé par la hausse des prix agricoles.

Onze millions de Français qui se chauffent au gaz ou utilisent du gaz pour la cuisson par exemple sont concernés par cette mesure.

La majoration pourrait intervenir «avant la fin du mois», selon Bercy. Le 1er janvier, ces tarifs avaient augmenté de 4%, majorant la facture de gaz de près de 3 euros par mois. Il s’agit de compenser «la hausse du coût d’importation du gaz naturel», explique le gouvernement. Gaz de France importe en effet l’essentiel de son gaz par des contrats de long terme, dont les prix sont indexés sur ceux du pétrole, en pleine flambée.

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 10:42
 Je connais Patricia Adam: Pour qu'elle démissionne il a fallu vraiment que ce ne soit plus possible !!!
 Défense : le coup d'éclat de Patricia Adam

La députée socialiste du Finistère a démissionné de la commission du Livre blanc sur la Défense. Elle met en cause l'interventionnisme de N. Sarkozy.

Patricia Adam ne fait plus partie de la commission nationale du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. Lundi, la députée socialiste du Finistère a donné sa démission tout comme l'autre parlementaire socialiste membre de cette commission, le sénateur de la Nièvre Didier Boulaud.

Membre de la commission depuis août 2007, Patricia Adam met en cause l'interventionnisme du Président de la République, Nicolas Sarkozy. Elle lui reproche une série d'annonces et de décisions qui ont transformé la commission du Livre blanc en « une simple chambre d'enregistrement 
».
La députée socialiste énumère une série d'annonces qui ont court-circuité, selon elle, le travail de réflexion de la commission du Livre blanc : réforme en cours des services de renseignement, création d'une base navale française permanente à Abu Dhabi, envoi de renforts en Afghanistan, retour dans le commandement intégré de l'Otan, rattachement de la gendarmerie au ministère de l'Intérieur, modification considérable des implantations territoriale des unités « sans concertation avec les élus 
»...
Patricia Adam affirme ne pas accepter la volonté de l'exécutif de faire porter à la commission du Livre blanc la responsabilité d'un certain nombre de décisions à venir. Elle dénonce son « dévoiement 
».
Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale sera présenté le 19 mai aux parlementaires par le Premier ministre François Fillon et le ministre de la Défense Hervé Morin. Il a pour rôle de fixer la stratégie de défense pour les quinze années à venir et de faire des propositions d'adaptation de l'outil de défense. La commission chargée de l'élaborer réunissait 35 membres nommés par le chef de l'Etat, dont quatre parlementaires.

Ce n'est bien sûr pas un hasard. Le coup d'éclat de Patricia Adam intervient alors que les socialistes ont décidé de croiser le fer au Parlement sur les questions de défense. Hier, ils défendaient à l'Assemblée nationale la première motion de censure du quinquennat sur le thème de la « rupture atlantiste » de Nicolas Sarkozy. Clairement, le consensus droite-gauche que l'on a connu sous François Mitterrand et Jacques Chirac en matière de défense n'est plus de mise.

    
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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 09:38

La phrase du jour

Nicolas Sarkozy est le digne héritier de super menteur

Le commentaire de Aurélie Filippetti, députée PS a propos du dossier Gandrange

Aurélie Filippetti, députée PS de Moselle, a accusé mardi Nicolas Sarkozy d'être le « digne héritier de super menteur » dans le dossier de Gandrange.

« Nicolas Sarkozy est le digne héritier de super menteur. Les annonces de la direction de Mittal lundi, présentées par le gouvernement comme une avancée majeure, ne sont qu'une entourloupe. Nicolas Sarkozy n'a obtenu que du vent! Piètre résultat pour celui qui se vantait de sauver l'industrie en France », s'est insurgée la députée.

Après avoir confirmé la suppression de 575 postes à Gandrange, ArcelorMittal a annoncé lundi la création d'une centaine d'emplois sur ce site et le principe du maintien en activité, après 2012, de son haut-fourneau de Florange.

Selon elle, « les décisions annoncées » par ArcelorMittal « étaient déjà prises depuis longtemps ». « Les emplois du laboratoire de recherche et du laminoir ne concerneront pas les ouvriers menacés » et « aucune mesure n'a été formulée en direction des intérimaires et sous-traitants », a-t-elle dénoncé.

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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 09:29
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