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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 00:21
  Peut etre que ce  monsieur n'aime pas le champagne !

Nouveau départ au cabinet de Rachida Dati

S.L. (lefigaro.fr) avec AFP

Le conseiller diplomatique de la Garde des Sceaux, Pierre Boussaroque, est le onzième à quitter l'équipe de la ministre de la justice.

Guillaume Didier, le porte-parole de la chancellerie, a beau s'étonner mercredi «devant l'intérêt porté sur les mouvements au cabinet de la Garde des Sceaux», l'annonce du départ d'un onzième collaborateur de la ministre de la Justice pose question.

Comme l'annonçait mardi le Canard Enchaîné, Pierre Boussaroque, conseiller diplomatique de Rachida Dati, est bien «sur le départ», a confirmé Guillaume Didier. Selon lui, le conseiller a «un projet professionnel personnel qui devrait se concrétiser dans les semaines à venir». Et démenti que ce départ soit dû au mauvais caractère supposé de la Garde des Sceaux. «Comme toutes les rumeurs, elles ne sont pas toutes bien intentionnées», explique-t-il.

 

Hémorragie

 

Il n'empêche que le cabinet de Rachida Dati subit une véritable hémorragie de personnel depuis l'entrée en fonction de la ministre. Récemment, François Guéant, fils du secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant, a quitté ses fonctions de chargé des relations avec les victimes suite à sa défaite aux cantonales.

Quelques semaines auparavant, l'ancienne journaliste Gaël Tchakaloff avait également quitté son poste, cinq mois après son arrivée. On se souvient également du départ, à l'été 2007, du directeur de cabinet de la ministre, Michel Dobkine, et de sept autres membres du cabinet, qui compte 19 personnes au total.

Selon Le Canard Enchaîné, deux autres conseillers seraient sur le départ. L'hebdomadaire satirique site un «ancien ministre», selon lequel «ils n'en peuvent plus des cris et des reproches». Parmi ces deux «sortants», Le Point a avancé le nom de Jean-David Cavaillé, conseiller chargé à l'action pénale. Ce que Guillaume Didier a démenti jeudi, tout en précisant que le conseiller avait averti dès son arrivée, en août 2007, qu'il «était venu pour un an».

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3 avril 2008 4 03 /04 /avril /2008 00:08
j'étais donc  ce Mercredi à Paris, rue de Varennes, pour une réunion du comité de pilotage 10 sur les énergies renouvelables .

J'ai obtenu, auprés du Ministère de l'environnement   une trés bonne mesure pour le développement du photovoltaique producteur d'électricité en France.
Je vous en reparle trés bientot

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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 23:58

Nicolas Sarkozy s'est inscrit sur les listes électorales le 3 janvier

. Or, les listes étaient officiellement closes depuis le 31 décembre.
Pour pouvoir voter aux municipales de mars dernier, Nicolas Sarkozy s'est inscrit sur les listes électorales du VIIIe arrondissement de Paris le 3 janvier, alors que les listes étaient closes depuis le 31 décembre, affirme le Canard enchaîné dans son édition parue mercredi 2 avril.
Selon l'hebdomadaire satirique, "deux émissaires de l'Elysée" se sont rendus au bureau des élections de la mairie du VIIIe pour procéder à l'inscription du chef de l'Etat le 3 janvier. Le code électoral stipule qu'aucune inscription n'était plus possible après le 31 décembre 2007.
Selon le Canard enchaîné, les deux émissaires ont fourni une attestation de résidence de Nicolas Sarkozy à l'Elysée antidatée, au 31 décembre, pour établir un bulletin d'inscription lui aussi antidaté. L'hebdomadaire cite comme sources des "confidences d'acteurs et de témoins" et des "incohérences informatiques et matérielles".

SARKOZY INSCRIT LE 3 JANVIER

"La loi est la même pour tous"

Où et comment le président de la république vote-t-il ? Et peut-il bénéficier de dérogations ?

- Comme tout électeur, le président dispose de trois possibilités. Il peut voter dans la commune de son domicile, dans la commune où il possède une résidence depuis au moins six mois, ou dans la commune dite d'imposition, (où il paie la taxe d'habitation, la taxe professionnelle, ou la taxe foncière bâtie ou non bâtie depuis au moins cinq ans). Bien entendu, on ne peut être inscrit deux fois, sous peine de radiation.
Le président ne vote donc pas obligatoirement dans le VIIIème arrondissement, où se trouve l'Elysée. On se souvient que Jacques Chirac votait à Sarran en Corrèze ou François Mitterrand à Château-Chinon. Ce dernier n'y possédait d'ailleurs pas de résidence à ma connaissance, mais avait une telle habitude de descendre dans une chambre d'hôtel du Vieux Morvan, qu'elle était en quelque sorte institutionnalisée.
Nicolas Sarkozy ayant quitté Neuilly, il n'avait plus de domicile légal dans les Hauts-de-Seine, et s'est inscrit à Paris. Le président ne peut en tout cas bénéficier d'aucune dérogation pour s'inscrire après le 31 décembre : la loi est la même pour tous.

Si un quidam venait à s'inscrire sur une liste électorale le 3 janvier, que se passerait-il ?


- Il ne pourrait pas voter. Il n'y a que trois cas où l'on peut déroger à la règle de la date limite du 31 décembre : les fonctionnaires qui sont mutés entre le 1er janvier et la date de l'élection ; les jeunes qui atteignent l'âge de 18 ans dans le même temps – l'inscription peut alors se faire jusqu'à 10 jours avant l'élection ; lorsqu'une loi prévoit expressément la réouverture des listes.
Il me semble que Nicolas Sarkozy n'entre dans aucune de ces catégories. Mais sans remettre en cause l'information du Canard Enchaîné, j'attends une mise au point du secrétaire général de l'Elysée. Disons qu'a priori il n'aurait pas pu voter.
Je note par ailleurs que l'épouse du président, qui est de nationalité italienne, n'a pas cru bon de s'inscrire sur les listes électorales complémentaires, réservées aux ressortissants de l'Union Européenne. Mme Carla Bruni-Sarkozy n'a donc pas voté comme elle aurait pu le faire.

Que risque-t-on en antidatant un document officiel ?

- Antidater ou postdater un document revient à faire un faux en écriture publique. Je ne suis pas pénaliste, et je ne saurai donc dire avec précision quelle peine et quelle amende sont encourues. Mais un document officiel qui ne correspond pas à la vérité est un faux, cela tombe sous le sens.

Interview de Jean Gicquel par Anne-Sophie Hojlo
(le mercredi 2 avril 2008)

02.04 à 18h56
 

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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 23:37

VOIR DANS LES COMMENTAIRES

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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 23:34
Nicolas Sarkozy enregistre une baisse notable dans le baromètre mensuel CSA-Valeurs actuelles à paraître vendredi 4 avril, perdant des points aussi bien sur son action politique (-3) que sur sa façon d'incarner la fonction présidentielle (-8).
Seules 30% des personnes interrogées estiment que "l'action du président de la République va plutôt dans le bon sens", contre 33% en février et 50% en décembre.
Elles sont 60% (contre 61% le mois dernier) à juger que cette action "va plutôt dans le mauvais sens", tandis que 10% (+4) ne se prononcent pas.
A la même question, le Premier ministre recueille 54% (-1) d'opinions favorables sur son action et 32% (=) de jugements négatifs. 14% (+1) ne se prononcent pas.
Concernant les différents aspects de l'action du chef de l'Etat, les avis défavorables l'emportent nettement dans ce sondage réalisé à la veille de son déplacement en Grande-Bretagne.
Ainsi 51% (+1) considèrent qu'il ne fait pas ce qu'il faut pour réformer la France, 42% (-3) émettant une opinion inverse.

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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 15:23
Bonjour,
Vous trouverez ci dessous la pétition lancée par les journalistes de France 3 National, inquiets pour l'avenir de la télévision de service public.Je l'ai bien sur signée .

"La société des journalistes de la rédaction nationale de France 3 a lancé une lettre-pétition sur internet "Pour que vivent France 3 et le service public".  
En un mois, déjà près de 7000 signatures ont afflué vers notre site ! 
www.france3cvous.fr

Nous connaissons votre attachement à notre chaîne qui, par sa proximité, permet aux citoyens français de disposer d'une information locale et régionale indispensable à la vie démocratique de notre pays.

Nous vous serions très reconnaissants de bien vouloir signer notre lettre-pétition et de la faire connaître. 
Bien cordialement.
Le bureau de la SDJ

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2 avril 2008 3 02 /04 /avril /2008 15:05

Voici un lien vers un blog de citoyens de Bambecque qui ont sollicité un lien depuis mon blog:

link

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 23:05
je ne pouvais vous dévoiler cette grande et magnifique nouvelle avant ce jour:
nous avons signé ce  midi un accord avec la Catalogne qui est confrontée, vous le savez tous, à une période de sécheresse terrible, et nous allons ensemble dans la cadre d'un projet grand travaux construire un pipeline sous pression qui emmenera l'eau depuis notre Polder jusque Barcelone .

En échange les catalans nous enverrons par un deuxième tuyau bien sur de la Sangria . Voici les premières photos de ce grand chantier

Olé !

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 21:27
dixit Fillon
ET HOP!!! ils envoient 1000 soldats français de plus dans cette galère !!!

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 21:24

Afghanistan:quelques centaines de soldats en plus

- Soldats français à Kaboul (avril 2007) - AFP / Shah Marai -

Soldats français à Kaboul (avril 2007)

Devant le Parlement, François Fillon a précisé que le renfort en Afghanistan serait de quelques centaines de soldats

Les députés PS  ont annoncé le dépôt d'une motion de censure contre le gouvernement Fillon enr raison de l'absence de vote sur cette question.

Dans la soirée, l'Elysée a indiqué que Nicolas Sarkozy ne devrait pas  préciser pas lors du sommet de l'Otan qui s'ouvre mercredi à Bucarest le nombre de soldats français envoyés en Afghanistan.

La motion portera sur les renforts militaires en Afghanistan, mais aussi sur l'ensemble des problèmes économiques et sociaux.

François Fillon a annoncé mardi que la France dépêcherait "quelques centaines de soldats supplémentaires" en Afghanistan, qui ne "doit plus jamais redevenir le foyer du terrorisme".
"Les modalités de cet effort ne sont pas encore arrêtées. (...). Ces conditions seront débattues demain et le président de la République précisera, au regard de vos analyses et au vu des conclusions du sommet (de l'Otan), notre engagement", a déclaré le Premier ministre en ouverture du débat sur l'engagement militaire français en Afghanistan.
"Nos forces armées engagées en Afghanistan peuvent être amenées à s'investir davantage dans les échelons du commandement en particulier à Kaboul, dans la formation de l'armée afghane, dans les unités réparties dans les provinces d'Afghanistan", a-t-il précisé.

Un débat animé sur l'Afghanistan
La gauche opposée à l'envoi de nouvelles troupes et réclamant un vote dénonce "l'ersatz de débat" de ce mardi.
A la tribune de l'Assemblée, M. Ayrault, après avoir officiellement annoncé le dépôt d'une motion de censure pour dénoncer "l'alignement stratégique global" de la France sur les Etats-Unis, a réitéré l'opposition du PS à la décision du chef de l'Etat de renforcer les troupes françaises en Afghanistan, car "elle a peu à voir avec l'Afghanistan et beaucoup avec l'obsession atlantiste du président Sarkozy".

La gauche voit sa position confortée par un sondage BVA-Sud-Ouest, selon lequel 68% des Français désapprouvent la décision de Nicolas Sarkozy d'envoyer des renforts en Afghanistan. Seuls 15% des sondés soutiennent cette décision.
Quant à savoir si les Etats-Unis et leurs alliés "ont raison ou tort de faire la guerre en Afghanistan ", les résultats sont analogues: 65% pensent  qu'ils ont tort, 17% qu'ils ont raison et 18% ne se prononcent pas.

Réclamé par tous les parlementaires, qui ont peu apprécié que le chef de l'Etat réserve l'annonce d'un renforcement des troupes aux parlementaires britanniques, ce débat a été accordé, en dernière minute, par le gouvernement qui l'a inscrit à l'ordre du jour de l'Assemblée, avant le sommet de l'Otan qui s'ouvre mercredi.

Pas de vote, contrairement à ce qui s'est passé lors de la guerre du Golfe
Dimanche, François Fillon a tenté de calmer les esprits en annonçant qu'il  présenterait "lui-même" la position de la France aux parlementaires. Mais il a à  nouveau refusé que le débat soit suivi d'un vote. "Il n'y a jamais eu de vote dans notre pays sur l'envoi de forces", a  soutenu le Premier ministre. "Je n'ai jamais vu François Mitterrand demander  l'autorisation du Parlement pour envoyer des forces", "même" lors de la guerre  du Golfe où "il n'y a pas eu de vote", a-t-il insisté.

Une affirmation erronée, puisque M. Mitterrand avait fait organiser un  premier débat, sans vote, en août 1990, lors de l'invasion du Koweit par l'Irak,  et un second, sanctionné par un vote, le 16 janvier 1991, avant l'envoi des  forces françaises.

L'opposition entend bien manifester sa totale opposition à la décision de  renforcer -de quelque 1.000 hommes selon la presse- les 1.600 soldats  actuellement engagés. Invitée du journal de 20 heures sur TF1, Ségolène Royal s'est déclarée "très hostile" à l'envoi de soldats supplémentaires en Afghanistan .
"Un débat sans vote n'a pas de sens", renchérit le député PS Henri Emmanuelli, qui avait interpellé le gouvernement mercredi dernier lors de la séance de questions. "Le Parlement est élu pour contrôler et décider, et pas pour organiser des causeries".

La motion de censure du Parti socialiste
"Nous avons décidé ce matin de déposer une motion de censure qui sera rédigée dans les prochaines heures et qui sera discutée dans les prochains jours en raison de ce changement complet de stratégie (en Afghanistan) et pour protester contre la politique économique et sociale du gouvernement", a annoncé Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste, radical et citoyen (SRC), lors de son point de presse hebdomadaire.
Il a également précisé que cette motion de censure sera déposée en vertu de l'article 49 alinéa 2 de la Constitution.
La motion de censure pourrait être déposée mercredi ou jeudi et examinée le mardi 8 avril, a-t-on appris dans les couloirs de l'Assemblée.

 
La presse souligne les dangers du "piège afghan"

L'Est Républicain, sous la plume de Michel Vagner, souligne que  "l'Afghanistan  est un piège. Y rester, c'est s'exposer. Se retirer, c'est avouer  sa défaite. Se renforcer, c'est accroître les périls."

Dominique Quinio (La Croix) remarquant qu'il "est plus facile d'entrer dans  un conflit que d'en sortir" refuse le désengagement des troupes de l'Otan car se  "serait livrer le pays au chaos."

Beaucoup plus virulent, Patrick Fluckiger dansL'Alsace regrette que Nicolas  Sarkozy fournisse "de la chair à canon française" et souligne que le  rapprochement avec l'Otan "c'est la page du gaullisme qui se ferme et avec elle  cinquante années d'une certaine conception de l'indépendance nationale."

"Paris donne des gages par une plus grande participation aux efforts communs  - et les renforts en Afghanistan  en sont un - en attendant la réintégration de  la France dans le commandement de l'OTAN", remarque Jean-Claude Kiefer pour  Les Dernières Nouvelles d'Alsace.

Daniel Ruiz (La Montagne) estime pour sa part que "seul le peuple afghan  peut vaincre les talibans" et que "la sagesse voudrait que nous nous retirions"  de cet "inextricable bourbier".

Dans Le Progrès, Francis Brochet explique que pour Sarkozy, "en Afghanistan   comme en Irak, se livre la même guerre du Bien contre le Mal". "Espérons avec  lui que nos soldats mourront pour la démocratie et notre sécurité, pas seulement  pour Kaboul ou Kandahar", écrit-il.

Michel Lepinay (Paris Normandie) pose la question: "que fait-on en  Afghanistan ?" alors que "toutes les armées 'd'occupation' le savent: la présence  militaire étrangère renforce toujours les extrémistes qui y trouvent argument  pour justifier leur combat."

Libération, sans approuver explicitement l'envoi de renforts, souligne qu'un  "retrait des Occidentaux (...) serait synonyme d'une victoire militaire des  talibans". Or, écrit François Sergent, lorsque "les talibans s'emparent d'une  ville, ils commencent par détruire les écoles de filles (...) puis imposent leur  loi islamiste". Dans le même journal,  Jean-Pierre Perrin souligne : "Fin 2001, les talibans, haïs par une très large majorité de la population, avaient quasiment disparu. C’est à l’automne 2005 qu’ils reviennent en force. Depuis, ils n’ont cessé de gagner du terrain. En 2007, certains chefs lieux de district sont tombés entre leurs mains en moins d’une heure. "

Quant au Figaro, il écrit, sous la plume d'Yves Thréard : "Des centaines de soldats français devraient bientôt prendre le chemin de l'Afghanistan. Décision lourde du chef de l'État, dont on peut comprendre qu'elle suscite un débat parlementaire. Il est justifié que beaucoup d'élus l'exigent, notamment dans l'opposition, alors que la Constitution ne le prévoit pas. La vie de ces militaires sera exposée puisqu'ils seront au contact direct des forces talibanes, et non dans une traditionnelle mission d'assistance."




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