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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 02:41

Le député-maire d'Aulnay-sous-Bois touche les Assedic, rapporte "Le Canard enchaîné"

AP | 19.02.2008 | 19:20

 le plus écoeurant c'est que ce monsieur a déposé en octobre 2007 une résolution visant à créer une "commission d'enquête" sur les fraudes aux prestations sociales!!! 

Gérard Gaudron, maire UMP d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et tête de liste aux prochaines municipales, touche, malgré son élection à l'Assemblée nationale en juin 2007, une allocation chômage versée par les Assedic, rapporte "Le Canard enchaîné" dans son édition de mercredi. L'élu plaide la "négligence".

Selon l'hebdomadaire satirique, Gérard Gaudron touche l'allocation de retour à l'emploi depuis août 2005, "après avoir travaillé comme hydrogéologue durant de longues années". Il a continué à percevoir ses 55,79 euros par jour, soit près de 1.500 euros mensuels, après son élection en tant que député le 17 juin dernier, en violation des règlements de l'Assemblée nationale.

Car, selon "Le Canard enchaîné", "à la différence des maires et des autres élus locaux, les députés ne peuvent bénéficier en aucun cas des allocations chômage" et en sont d'ailleurs "informés en début de mandat".

L'hebdomadaire explique que Gérard Gaudron ne s'est pas présenté à une convocation de l'ANPE le 11 mai 2007, mais que cette absence n'a pas conduit à une radiation des listes de l'agence d'Aulnay-sous-Bois. Le 7 août 2007, le député-maire a été sanctionné d'une "exclusion temporaire" par les Assedic en raison d'une nouvelle absence à une convocation, cette fois aux Assedic.

Or, affirme "Le Canard enchaîné", "l'exclusion est annulée" et l'allocation à nouveau versée depuis le 7 octobre, "à la demande expresse du directeur départemental du Travail et de l'Emploi".

Contacté par "Le Canard enchaîné", Gérard Gaudron reconnaît les faits et plaide la "négligence". "Ce n'est pas possible, c'est ma faute, je ne sais pas quoi vous dire... j'ai été négligent", déclare-t-il, selon des propos rapportés par l'hebdomadaire. Malgré deux courriers envoyés par l'élu "pour dire qu'(il) ne souhaitai(t) plus bénéficier des allocations" et qu'il comptait "tout rembourser" des montants perçus, la situation n'a pas évolué, explique Gérard Gaudron. AP

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 02:30
celà se passe au Danemark !!!

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 02:16

Sarkozy: 36% de bonnes opinions, -9 points en un mois

19.02.08 | 18h29

Nicolas Sarkozy subit une nouvelle chute importante de popularité, à 36% de bonnes opinions, en recul de 9 points en un mois, dans un sondage BVA-Orange-L'Express à paraître jeudi, dernière d'une série d'enquêtes montrant une forte baisse de son approbation dans l'opinion.

 

Parallèlement à ce dévissage (le président de la République était à 45% d'opinions favorables en janvier), M. Sarkozy voit son taux de mauvaises opinions bondir de dix points, à 58%.


Il y a donc inversion presque exacte de l'opinion à son égard, selon ce sondage, puisque le chef de l'Etat était, en septembre 2007, à 57% de pour et 33% de contre.

Une baisse qui inquiète nombre d'élus de la majorité à moins de trois semaines des municipales, d'autant que selon BVA, M. Sarkozy perd 10 points chez les sympathisants UMP (à 81%), 17 points chez ceux "de droite" (à 63%), ceux du FN étant désormais majoritairement mécontents.

Interrogés sur le camp politique dont ils souhaitent le renforcement à l'issue des municipales, les Français répondent, selon BVA, à 37% l'opposition de gauche, 28% la majorité présidentielle, 11% l'opposition centriste. Cependant, 24% ne se prononcent pas.

La cote de popularité du Premier ministre François Fillon est légèrement orientée à la hausse: 44% contre 43% le mois précédent. Son taux de mauvaises opinions fléchit sensiblement, à 40% contre 43%.

"Nicolas Sarkozy atteint un niveau d'impopularité rare pour un président de la République", commente le directeur de BVA, Jérôme Sainte-Marie, citant François Mitterrand, mais après trois ans de mandat, ou Jacques Chirac, cinq mois à peine après son élection en 1995.

Il y voit "pour l'essentiel" le résultat du "choc entre d'une part des résultats décevants sur l'enjeu majeur des élections précédentes (pouvoir d'achat) et d'autre part une attitude présidentielle interprétée par l'opinion comme un revirement (ou simplement un désintérêt)".

Face à ce décrochage, la majorité a resserré les rangs autour du chef de l'Etat, attaquant notamment violemment un "appel à la vigilance républicaine" publié samedi dans l'hebdomadaire Marianne.

Ce texte, qui met en cause sans le nommer la pratique du pouvoir par M. Sarkozy, a été signé par un attelage inédit réunissant Ségolène Royal (PS), François Bayrou (MoDem) ou l'ex-Premier ministre UMP Dominique de Villepin.

Coalition de "revanchards" fleurant bon le "conservatisme", a répliqué la majorité, François Fillon s'insurgeant contre une "chasse au président de la République".

Reste que la chute de popularité du président se poursuit, tous instituts confondus.

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 17:30
Pour votre information, nous  passons,  avec Murielle aernout, ma suppléante , sur Delta FM (100.7)demain midi, dans les infos locales .
je m'engage à vous donner les horaires du passage des autres candidats si  j'en suis informé !
 


vous pourrez ensuite la retrouver sur le site de delta fm

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 15:01
 la France navigue au gré des intuitions de TZAKO 1 er !!!


Shoah : Darcos recule en douceur
 

Xavier Darcos organise la retraite. Après les propos explosifs de Nicolas Sarkozy sur le parrainage d’enfants juifs victimes de la Shoah par des élèves de CM2, le ministre de l’Education ne parlait plus hier que d’«une intuition présidentielle» et d’«une démarche pédagogique» à définir pour la concrétiser. La dernière sortie de Sarkozy ne devrait au final guère bousculer les programmes qui recommandaient déjà de faire de la Shoah un «point fort» de l’enseignement d’histoire en fin de primaire.

Polémique. «Chaque année, à partir de la rentrée 2008, tous les enfants de CM2 se verront confier la mémoire d’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah», avait décrété le président le 13 février lors du dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France), déclenchant une violente polémique. Simone Veil elle-même, une proche du Président qu’il n’avait toutefois pas cru bon de consulter, avait durement condamné l’idée, la qualifiant d’«inimaginable, d’insoutenable et d’injuste».

Nicolas Sarkozy a donné «une direction», «il est dans son rôle», mais «c’est aux éducateurs de construire ce qui pourra se faire dans les classes» : hier sur RTL, Xavier Darcos s’est mis à la manœuvre. Il s’agit pour le fidèle ministre, fin diplomate, de transformer une initiative désastreuse en une mesure applicable et acceptable, sans désavouer ouvertement le chef de l’Etat.

«Ce qui est critiqué, c’est la complexité de l’idée d’une adoption d’un enfant par un enfant, mais personne ne critique le principe qu’il faille connaître la Shoah», a-t-il souligné. L’idée de «confier la mémoire» d’un enfant mort à un vivant, qui avait tant choqué enseignants, historiens et pédopsychiatres, est donc de fait abandonnée. «Nous allons faire un petit peu bouger la chose, en sorte que ce soit la classe plutôt qui adopte un enfant», a expliqué Darcos.

Lors de sa conférence de presse consacrée à la réforme de l’école primaire, le ministre confirmera demain la mise en place du projet dès la rentrée, sous forme de parrainages par des classes. Il annoncera aussi la démarche pour définir les documents et la façon dont les enseignants pourront travailler.

Liste. Capitale pour le gouvernement, Simone Veil, contactée hier matin par Darcos, «a accepté d’être associée à la réflexion» sans que la forme soit encore arrêtée. Une commission pourrait être créée autour d’Hélène Waysbord-Loing, présidente de l’Association de la maison d’Izieu. La semaine prochaine, toutes les associations de défense de la mémoire de la Shoah sont invitées au ministère. Serge Klarsfeld, le président de l’Association des fils et filles de déportés de France, qui avait soutenu d’emblée l’idée, sera lui reçu dès ce soir par Darcos. C’est grâce à lui qu’a été dressée la liste des 11 400 enfants juifs de France - français mais aussi étrangers - victimes de la Shoah.

Dès dimanche, la directrice de cabinet de Sarkozy, Emmanuelle Mignon, avait donné le signal du repli. Dans le Journal du dimanche, elle avait reconnu que Simone Veil «avait raison» et fait un geste à l’égard des enseignants : «Comme l’a dit Xavier Darcos, nous faisons confiance à la communauté éducative pour trouver les mots, la manière, les moyens de sensibiliser les enfants.» Tout à sa volonté de défendre l’idée présidentielle - «en enseignant la mémoire de ce génocide, on prémunit toute la société contre le racisme» -, elle avait aussi argué de la nécessité d’aborder la Shoah «avant le secondaire». A tort.

Depuis 2002, à l’initiative de Jack Lang alors ministre de l’Education, le génocide figure au programme d’histoire du «cycle des approfondissements» au primaire, correspondant aux CM1 et CM2, sous l’intitulé : «L’extermination des juifs et des Tziganes par les nazis : un crime contre l’humanité». Auparavant, on ne mentionnait que la «Seconde Guerre mondiale.» Mais en avril 2007, sous l’impulsion du ministre Gilles de Robien, la Shoah avait disparu des «points forts» du programme. A la place, la «Seconde Guerre mondiale» et «les camps d’extermination» étaient mentionnés dans la présentation générale. A la suite de protestations, Darcos a demandé que cela soit rétabli dans les «points forts». Ce qui a été fait en septembre 2007. Dans les nouveaux programmes très resserrés qui vont être publiés, l’accent sera encore renforcé. La Shoah est aussi étudiée à trois reprises dans le secondaire, en troisième, en première et en terminale.

Extraits. «Ce qui nous choque c’est que de telles annonces soient faites sans consulter les enseignants qui ont pourtant des expériences intéressantes», souligne Gilles Moindrot, secrétaire général du Sniupp, le premier syndicat du primaire. Les visites au camp de la mort d’Auschwitz-Birkenau, impressionnantes, sont réservées au secondaire. En primaire, les enseignants lisent des extraits du Journal d’Anne Franck, montrent des extraits de films… Le Mémorial de la Shoah propose un site (www.grenierdesarah.org) pour les 8-11 ans en suivant notamment le destin de cinq enfants juifs.

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 14:49
girouette Tsarko  1er a changé d' avis !!!
d'autre part la main sur le coeur il déclare:
 "les chaines publiques ne seront pas nationalisées !!!"
rappellez vous, il avait dit exactement pareil pour EDF GDF !

aie aie aie mauvais présage  pour le service public !!!

Télé publique : la pub pas totalement supprimée ?

Nicolas Sarkozy a installé officiellement ce matin la "commission pour la nouvelle télévision publique"

Prononçant un discours à l'Elysée, à cette occasion, le président a proposé de choisir entre la suppression de la publicité sur l'ensemble des chaînes de France Télévisions en totalité dès le 1er janvier 2009 ou, plus progressivement, "après 20H00".

Il ne prône donc plus la suppression totale de la publicité sur le service public d'ici 2009.

Une piste déjà suggérée par le député et chef du groupe UMP Jean-François Copé, qui présidera la "commission pour la nouvelle télévision publique" chargée de réfléchir au financement et au contenu de la télé publique.

Pas de privatisation
Le président de la République a aussi réaffirmé qu'"aucune chaîne du service public de la télévision" ne serait privatisée. "France Télévisions est un bouquet de chaînes. Ce n'est donc pas en coupant un membre qu'on renforcera la qualité du service, qu'il soit d'ailleurs public ou privé, mais bien en travaillant à accroître la complémentarité entre les composantes d'un bouquet de chaînes et de services".

Il a promis  que "chaque euro de recette publicitaire" supprimé dans le service public audiovisuel serait "compensé par un euro de ressource publique" :  "Chaque euro de recette publicitaire en moins pour le service public sera compensé par un euro de ressource publique. Ce sera le cas en 2009, mais aussi dès 2008, en fonction des difficultés que pourra rencontrer France Télévisions pour remplir ses objectifs publicitaires à la suite de la mise en oeuvre de cette réforme". 

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 01:12
Modalités de vote 
panachage possible à
Bambecque , Warhem, Rexpoede, Les Moeres, Oost Cappel, Ghyvelde et Killem
c'est à dire que vous pouvez barrer des noms , en ajouter , panacher les deux listes ou ajouter des candidats individuels, à seule condition que votre total de noms ne soit pas supérieur au total de candidats pour une équipe municipale complète, sinon bulletin nul ! Par contre,  un total inférieur est autorisé ! .
scrutin de liste normal à Hondschoote .

                  état des candidatures , à ce jour.

A ce jour, une liste à Oost Cappel  plus un collant (candidat seul ) François Ryckelynck )
2 listes à Bambecque , la liste sortante menée par Grégoire Francke et une deuxième liste menée par Jean Deroy
une liste à ce jour à Rexpoede, menée par Bruno Brongnart, maire sortant.
Deux listes à Hondschoote la liste sortante menée par Hervé Saison , et la liste d'opposition, menée à  nouveau par Régis Lehouck.
Une liste à Warhem ,du maire sortant Pierre Boutémy ,  avec peut etre un ou plusieurs  collants .
deux listes à Les Moeres, la liste du maire sortant Hervé Laniez, et une liste d'opposition menée par Martine Dezitter.
à Ghyvelde, à ce jour une seule liste ,celle du maire sortant Jean Decool
et enfin deux listes à Killem,la liste du maire sortant , Jean Pierre Honoré, et la liste  de l'ancien conseiller municipal , Pascal Brugghe
 

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19 février 2008 2 19 /02 /février /2008 00:50
Aie Aie Aie, accrochez vous !!!
 

Ces jours-ci, la France n'est pas à la fête dans les journaux étrangers...

Ils reviennent notamment sur les difficultés du président Nicolas Sarkozy.

Nombre de titres commentent la "chute libre" du chef de l'Etat dans l'opinion et son récent mariage. "La lune de miel de Sarkozy, c'est fini", titre un "papier" de l'américain "Time". "C'est fini" en français dans le texte.

Ce dernier "a beau s'être marié récemment, il est de plus en plus mal aimé" par l'opinion publique, estime le très britannique "The Economist". Et un très méchant papier de l'espagnol "El Pais" nous explique carrément, là encore en français, que "Sarkozy c'est fini".

Pour "Time", "La seule question qui vaille maintenant est de savoir à quoi attribuer cette brutale chute dans les sondages": "déception par rapport à sa politique" et à "ses projets en matière de réforme économique" ou "désenchantement croissant face à sa vie amoureuse qui s'étale dans la presse populaire" ?

"Sarkoshow" ?
Pour "The Economist", trois raisons peuvent expliquer "cette désaffection de l'opinion": "la situation critique du crédit et le ralentissement de l'économie mondiale ont miné ses efforts pour soutenir la croissance et les revenus"; "une suspicion rampante que M.Sarkozy ne colle pas à ses promesses de campagne"; le troisième motif de mécontentement "est ce que l'on pourrait appeler le Sarko show" avec l'affaire de son récent mariage avec Carla Bruni. Au passage, l'hebdo britannique rappelle que "cela fait d'elle la plus fameuse épouse italienne d'un dirigeant français depuis le mariage de Catherine de Médicis avec Henri II" (en 1533). Voilà qui ne nous rajeunit guère...

Nombre de journaux étrangers évoquent l'affaire de Neuilly et l'éviction de David Martinon comme tête de liste UMP à la mairie de la ville, "ghetto de riches", juge "Time". Pour l'hebdo américain, l'affaire prouve "la fatigue de Sarko". "Neuilly passe du vaudeville à la série Z", titre "La libre Belgique". "La droite n'en finit plus de se ridiculiser dans le propre fief de Nicolas Sarkozy", commente le journal belge en évoquant ce qu'il appelle un "soap opera".

"Avec la chute libre de M.Sarkozy dans les sondages, le fiasco de Neuilly-sur-Seine est le plus récent signe du trouble qui secoue sa présidence", observe le "New York Times". "Son style d'hyperactif, longtemps regardé comme un changement bienvenu après la torpeur des derniers jours de la présidence de Jacques Chirac, est maintenant de plus en plus vu comme un mouvement sans but", poursuit le prestigieux quotidien américain.

Mais la presse internationale s'intéresse encore plus à la première interview dans "L'Express" de Carla Bruni depuis qu'elle est Carla Bruni-Sarkozy. Un intérêt qui se manifeste souvent sur le mode ironique: "Oui, c'est la Saint-Valentin et oui, la première dame de France est amoureuse", titre le "New York Times". Rappelons que dans cette interview, Mme Bruni déclare notamment: "entre Nicolas et moi, ce ne fut pas rapide, ce fut immédiat. Donc, pour nous, ce fut en somme assez lent".

L'interview est publiée "au moment de la chute libre du chef de l'Etat dans les sondages" après les péripéties de son divorce et d'un remariage "très médiatisé", susurre le vénérable "Times" britannique, insinuant ainsi que l'entretien pourrait faire partie d'un "plan com" très calculé... Une certitude pour "Le Soir" de Bruxelles: l'entretien "avait été soigneusement préparé", estime-t-il.
Persiflage
Le "Times" relève la "gaffe" de la nouvelle "First Lady" qui, avant de s'excuser, s'était interrogé dans la fameuse interview à propos du site internet du "Nouvel Observateur": "Si ce genre de sites avait existé pendant la guerre, qu'en aurait-il été des dénonciations de juifs ?" Rappelons que selon "Le NouvelObs", Nicolas Sarkozy aurait, avant son remariage, envoyé à son ex-épouse un texto dans lequel il aurait écrit: "Si tu reviens, j'annule tout". "Première dame, première bourde", titre "La Libre Belgique" à propos de la réaction de la "première dame". Et "Le Soir" de commettre lui aussi un titre lapidaire: "Carla Bruni se présente et dérape".

De son côté, l'hebdo allemand "Der Spiegel" manie le persiflage, toujours à propos de la fameuse interview dans "L'Express" de "la nouvelle Bruni, magnifique aux côtés du président". Les difficultés politiques du chef de l'Etat français ? "Non, de cela nous ne voulons rien savoir. Ce qui nous intéresse, ce n'est pas non plus le déficit abyssal du commerce extérieur ou le bond que connaissent les revenus" des dirigeants des entreprises du CAC 40, explique le grand journal d'Outre-Rhin. "Non, que le rideau s'ouvre sur Carla et sur des propos qui 'sont attendus par de nombreuses personnes', selon 'L'Express'".  

Quant au quotidien espagnol "El Pais",  il tient un jugement fort peu amène sur son époux. A ses yeux, "les Français ont un problème". Un problème ? "Ils croyaient avoir élu un super-président, un hyper-gouvernant qui les sortirait de la dépression et de la décadence. Ils se rendent compte qu'ils ont maintenant un président comme l'ont été beaucoup d'autres, malade et limité dans ses fonctions".

Malade, Nicolas Sarkozy ? La pathologie dont il serait atteint, répond "El Pais", "n'a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand mais affecte un organe aussi vital que l'ego lequel souffre d'une hypertrophie probablement irréversible". Conséquence: à en croire le quotidien ibérique, le successeur de Jacques Chirac aurait "placé la République [française, NDLR] au même niveau que la principauté de Monaco".

Et pendant ce temps, constate le quotidien de Barcelone "La Vanguardia", "un nouveau front s'est levé contre Nicolas Sarkozy, qui ne manque pas de sujets de préoccupation par les temps qui courent": la grève des "travailleurs des télévisions et radios publiques"... Tandis que le "Times" cite l'écrivain Pankaj Mishra qui ironise sur la "politique de civilisation" chère au chef de l'Etat. A ses yeux, "la France dans les années 60 aspirait à diffuser une culture intellectuelle mondiale" avec notamment des gens comme Sartre, Camus et Truffaut. "A présent, le Français le plus connu est le fraudeur présumé Jérôme Kerviel, le trader de la Société générale"...

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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 17:54
allez ,on se lache, un peu d'humour:
fais gaffe sarko , sur le devoir de mémoire , encore une déclaration à l'emporte pièce, sans aucune réflexion préalable !
heureusement Simone Veille !!


"Trop lourde".
Vendredi, Simone Veil se confiait sur le site de l’Express : "Mon sang s’est glacé. C’est inimaginable, insoutenable, dramatique et, surtout, injuste. On ne peut pas infliger ça à des petits de dix ans, on ne peut pas demander à un enfant de s’identifier à un enfant mort. Cette mémoire est beaucoup trop lourde à porter." L’Union des étudiants juifs de France, la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme, Régis Debray, et Pascal Bruckner ont fait part de leurs réticences. Plusieurs psychologues et psychiatres ont parlé "d’aberration", pointant les risques d’une expérience "traumatisante".

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18 février 2008 1 18 /02 /février /2008 15:09
Il a décidé,seul, il y a quelques jours , de supprimer la pub dans les médias publics.
Conséquence ; les annonceurs publicitaires se désengagent des chaines publics et TF1, ami du tzar, voit son action monter .
Hier, son premier  ministre François Fillon a déclaré qu'"il fallait maintenant réfléchir aux moyens de financements des télés publiques."
Comme pour le devoir de mémoire pour la SHOAH, voila bien la méthode de travail du Tsar  Kozy:

1  je décide
2  et ensuite je réflechis
 !

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