Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 09:53
Dès l'arrivée dans notre arrondissement de Dunkerque, j'ai précisé au nouveau Sous Préfét de Dunkerque qu'il serait très important pour lui de découvrir sur le terrain et concrétement les points névralgiques de notre territoire à savoir les ouvrages gérés par l'Institution Interdépartementale des Wateringues: les 4 écluses et la station Tixier (pour  le dunkerquois  )
.


Etant donné la période électorale, cette visite ne peut se faire qu'à titre privé et les journalistes n'y ont pas été  conviés

Cette visite de terrain depuis 9 h ce matin coïncide avec la publication d'un article très interessant dans la Voix du Nord de ce jeudi en page régionale.

Je suis persuadé que le Sous Préfet de Dunkerque a très bien perçu les enjeux et les attentes de notre territoire. Et qu'il saura défendre au nom de l'Etat, les intérêts de notre région des Polders et de ses habitants.


visite-sous-prefet.jpg

Repost 0
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 09:46
Elle a osé se réjouir du fait que la hausse du chomage en janvier est "près de 2 fois plus faible" que la moyenne mensuelle observée en 2009!!

Le chomage a augmenté de 16.1% en 1 an et elle se réjouit!

il y aura 1 million de chomeurs en fin de droit  en 2010 et elle va se réjouir!!!


Quel cynisme de la part de la chouchou de TSarko1er!
Repost 0
3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 16:28
Et oui, je fais la promo de TF1 mais c'est uniquement pour la bonne cause, celle de continuer à parler et à sensibiliser le maximum de personnes et d'élus sur la nécessité de protéger notre territoire.

A cette occasion et en comparaison avec ce qui s'est passé en Charente et en Vendée ce week end, TF1 va réaliser un reportage pour le journal de 13h de ce jeudi 4 mars sur la fragilité de notre territoire répertorié parmiles régions concernées par d'éventuelles catastrophes naturelles.


J'attends  vos remarques et observations!!!
Repost 0
3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 09:38
Au mois d'avril 2009, Tsarko a osé déclarer : '"il faut assouplir les règles d'urbanisme et permettre de construire dans les zones inondables!" (Lu sur le site internet de Marianne)

Voici son texte relatif à ce sujet :

«Le problème c’est la règlementation. Pour libérer l’offre, il faut dérèglementer, élever les coefficients d’occupation des sols et rétablir la continuité du bâti dans les zones denses, permettre à chaque propriétaire d’une maison individuelle de s’agrandir, d’ajouter une pièce ou un étage, rendre constructible les zones inondables pour des bâtiments adaptés à l’environnement et au risque, utiliser les interstices, les délaissés d’infrastructures... Il faut changer nos procédures, notre façon d’appliquer le droit, sortir du respect passif d’une règlementation de plus en plus pesante, non pour laisser le champ libre au marché mais pour que la ville vive, respire, évolue, se développe en respectant des règles fortes, compréhensibles, efficaces, écologiques. J’ai demandé que soit conduite une réflexion approfondie sur ce changement de philosophie de notre droit de l’urbanisme.»

A douai en 2009, il a ajouté:
 
"Je dis aux élus qui sont ici, je sais que ça va faire parler, mais je vous annonce que les contraintes liées au droit de l'urbanisme seront temporairement considérablement assouplies" déclarait-il à Douai, le 4 décembre 2008. "Tout ce qui pourra accélérer les mises en chantiers dans les mois qui viennent sans bouleverser les grands équilibres de notre droit de l'urbanisme sera mis en oeuvre."

Et pendant sa campagne présidentielle, le candidat Sarkozy promettait déjà d'assouplir la loi Littoral:
"Je crois qu'il faut à la fois la renforcer pour mieux lutter contre les cas de détournement qui ont été constatés, et l'assouplir pour ne pas entraver le développement normal des communes, tout en conservant l'objectif général de protection de l'environnement".



Lundi lors de sa visite sur le terrain en Charente-Maritime, il s'écriait, comme à  son habitude :
 "On ne peut pas transiger avec la sécurité".

Vraiment ? La polémique enfle  sur la politique d'aménagement du littoral, les logements modestes rapidement construits sur des zones mal protégés, les digues peu renforcées.


TSARKO, en plus de son talent de bonimenteur avec les vents forts se transforme en une parfaite girouette!!
!

Repost 0
Published by jean schepman - dans tzarko 1er
commenter cet article
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 16:44

Info Nord Pas-de-Calais - Oye-Plage

 Interview réalisée le 1er mars 2010 -



Les grandes marées et la prévention des tempêtes



Pour visionner le reportage diffusé ce jour -
Info France 3,
cliquez sur le lien ci-dessous :
link



Repost 0
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 15:36

Wateringues : 
notre littoral aussi peut être inondé

Publié le mardi 02 mars 2010 à 06h00
FLORENCE TRAULLÉ > florence.traulle@nordeclair.fr



Notre littoral vit sous la menace des eaux.
Ce qui s'est passé en Charente-Maritime et en Vendée ce week-end repose la question de l'efficacité des wateringues.

 

À Wissant (ci-dessus), où une partie de la plage recule en moyenne de cinq mètres par an, le littoral subit déjà la pression des éléments et la montée prévisible du niveau de la mer n'arrangera rien. À l'intérieur des terres, les équipements des wateringu

À Wissant (ci-dessus), où une partie de la plage recule en moyenne de cinq mètres par an, le littoral subit déjà la pression des éléments et la montée prévisible du niveau de la mer n'arrangera rien. À l'intérieur des terres, les équipements des wateringues



C'est un polder d'environ 100 000 hectares, peuplé d'un demi-million d'habitants qui vivent dans un triangle Dunkerque - Saint-Omer - Calais. Un territoire situé sous le niveau de la mer et asséché au fil des siècles où les marais ont été transformés en terres agricoles.
Les wateringues, c'est une très vieille histoire. On peut la faire remonter à 1169 quand Philippe d'Alsace, comte de Flandre, crée les « water rings » (les cercles d'eau) pour planifier les opérations d'assèchement lancées deux siècles plus tôt par trois moines : Saint-Omer, Saint-Éloi et Saint-Vinoc qui avaient tout compris de l'intérêt du vaste delta de l'Aa.


Nous sommes en 2010 et s'il est un défenseur de ces terres basses aujourd'hui et à nouveau menacées par les eaux, c'est bien Jean Schepman. Ce conseiller général du Nord et président de l'Institution départementale des wateringues (IDW) résume simplement son boulot : « Évacuer l'eau douce de ces terres vers la mer ». Les wateringues sont organisées autour de tout un réseau d'ouvrages servant à réguler le niveau des eaux.
L'excédent est rejeté à la mer, à marée basse, grâce à l'écoulement naturel par les fossés et canaux ou par des puissantes pompes électriques.

Sauf que ce que l'homme a conçu, la nature le menace. Les ouvrages techniques datent. « La plupart des équipements ont été refaits dans les années 50 et 70 » mais ce n'est pas tant qu'ils soient anciens qui l'inquiète. « On voit de plus en plus de crues bizarres, qui peuvent arriver à n'importe quel moment de l'année. Des pluies quasi tropicales, très brutales, et les wateringues n'arrivent pas à gérer ces situations. » Pour Hervé Poher, vice-président du conseil général du Pas-de-Calais, chargé de l'Environnement, « le scénario catastrophe, c'est une grosse pluviométrie, avec des défaillances techniques ». En novembre dernier, grosses pluies sur le Calaisis. « Comment ça a tenu, je ne sais pas... », lâche Jean Schepman qui, en plus, a fait ses comptes : « En un mois, on a dépensé 350 000 E d'électricité pour faire fonctionner le système. C'est considérable ! On a mangé un quart de notre budget annuel ! »


« On n'y arrive pas ! »

Sur la durée, ce n'est pas qu'il faille évacuer beaucoup plus d'eau qu'avant mais il faut le faire beaucoup plus vite. Techniquement, le système supporte un débit de 120 m³ à la seconde. « Une crue décennale, c'est 140 m³ à évacuer à la seconde vers la mer. On n'y arrive pas » , se désole Jean Schepman qui a d'autres raisons de s'inquiéter. Le changement climatique s'en mêle, provoquant et promettant une montée du niveau de la mer. Les terres des wateringues sont donc menacées des deux côtés. Par l'intérieur avec les eaux douces qu'il faut rejeter à la mer et par la côte où la menace de voir l'eau de mer submerger les terres basses n'est plus un scénario hypothétique de film catastrophe.


Les dunes reculent

Les marées sont plus hautes, ce qui oblige à laisser les portes des installations rejetant l'eau douce à la mer fermées plus longtemps et, en prime, le risque de voir l'eau de mer passer par-dessus les installations augmente. Si cela arrive à l'écluse Tixier de Dunkerque, ce sera la mer en pleine ville.
Ajoutez-y le recul des dunes (à Zuydcoote, en une seule tempête, la dune a reculé de sept mètres en novembre 2007), et vous avez une idée du tableau.
On le sait, les falaises de la région, comme à Wissant, sont très sensibles aux phénomènes d'érosion. « Le cordon dunaire y rétrécit petit à petit. Sur la partie ouest de la commune de Wissant, la plage a reculé de 250 mètres en 50 ans. Cinq mètres par an, c'est énorme », observe Julien Henique, responsable de la division risques naturels à la Direction régionale de l'environnement.
D'après une étude menée par les services de l'État, 90 % des ouvrages naturels du littoral (dunes, falaises) sont en mauvais état. Et presque un tiers des ouvrages en dur comme les digues. Les experts, on l'a encore vu lors du sommet de Copenhague, ne sont pas tous d'accord sur les chiffres mais si la tendance est acquise, le niveau de la mer va monter. Savoir de combien fixe le degré d'urgence. « Les Flamands tablent sur 50 centimètres d'ici à 2050, c'est-à-dire demain. Nous, on l'évalue à 30 centimètres dans un siècle », note Jean Schepman, convaincu que les Flamands « ont une plus grande sensibilité que nous au risque marin ». Ils investissent dans les protections depuis plus longtemps et y mettent beaucoup plus d'argent (lire ci-dessous).
Il faut dire que les Hollandais ont déjà donné, et comment... : en 1953, le sud du pays avait connu de brusques inondations. 1 835 personnes étaient mortes.
On comprend qu'ils aient pris de l'avance sur nous...
wFl.T.



•   Belges et Hollandais investissent déjà très lourd pour se protéger

Un peu partout le long du littoral belge et en Hollande des travaux sont en cours pour sécuriser les côtes et lutter contre les inondations. Des investissements énormes dictés par la nécessité de préserver d'immenses territoires. Les Pays-Bas, dont plus de la moitié des habitants vivent dans des zones situées en dessous du niveau de la mer, sont protégés par 17 500 kilomètres de digues. « Les Pays-Bas sont le delta le plus sûr du monde », assure Charlotte Menten, une porte-parole du ministère néerlandais des Transports et de l'Eau. Parmi les digues les plus impressionnantes, l'Afsluitdijk, au nord d'Amsterdam, longue de 32 kilomètres, date de 1932 et isole l'IJsselmeer, un lac d'eau douce, de la mer. L'Oosterscheldekering, un dispositif anti-tempête au nord de la Belgique construit en 1986, mesure, lui, 8  kilomètres de long. Le gouvernement néerlandais veut anticiper la montée des eaux. Un « Plan national de l'eau », d'un milliard d'euros par an jusqu'en 2100, doit être voté avant l'été. « Ça devrait nous garder les pieds au sec au moins pour les 100 années à venir », explique Charlotte Menten, qui souligne que « 65 % du produit intérieur brut du pays est produit dans des territoires situés en dessous du niveau de la mer ». Ce plan, qui prévoit le renforcement des protections déjà existantes, va aussi permettre des solutions innovantes. Le Rhin et la Meuse vont être élargis pour réduire les risques de crues. En Belgique, un plan d'élévation des digues et d'élargissement du lit des rivières et canaux a été lancé après le drame de 1953 qui avait fait 18 morts en Flandre. Mais, en 1976, une nouvelle tempête causait l'inondation de nombreuses localités. Le plan, qui devrait être achevé en 2011, va être prolongé avec notamment la création de plus vastes zones inondables sécurisées. En parallèle, de nouveaux brise-lames seront construits en mer pour protéger la zone côtière. Ainsi, au large d'Anvers, une digue, haute de sept mètres, est en cours de construction. Et parce que la technique ne pourra pas tout, en Hollande, des zones entières sont « dépoldérisées ». Des terres où on ne luttera plus contre l'eau, acceptant qu'elles soient inondées. Des fermes ont été démontées et remontées plus loin. Dans un sens, là, l'eau a déjà gagné sur l'homme. wFl.T.



•  Les terres sont menacées par l'eau mais les finances sont encore trop à sec...

Avec un plan de 6 millions d'euros enfin dégagé, on va pouvoir répondre à l'urgence mais il faudra aller plus loin. Et éclaircir les responsabilités, définir mieux qui paie quoi. Le système actuel des wateringues est trop compliqué pour durer ainsi. En 2005, mauvaise nouvelle pour les wateringues, « l'État nous a laissés tomber », raconte Jean Schepman « mais à force de tirer les sonnettes d'alarme, il s'est à nouveau intéressé à notre affaire ». Outre les études lancées pour évaluer la situation et décider de ce qu'il faudra faire pour préserver ces terres des inondations, l'État, les Départements et l'Agence de l'eau ont lancé un plan d'investissement de 6 millions d'euros. Insuffisant pour Hervé Poher, l'élu en charge de l'environnement au conseil général du Pas-de-Calais, pour qui ces sommes serviront juste à maintenir la capacité actuelle du réseau des wateringues pourtant « à bout de souffle ». Le problème est qu'une loi datant de deux siècles fait incomber aux habitants de ces zones la charge financière que représente la protection contre les aléas naturels. L'État a bien trouvé une solution : surtaxer le bâti dans les polders mais les élus locaux ne veulent pas en entendre parler. « Ce sont déjà les habitants et les communes qui paient leur écot aux sections de wateringues », souligne Jean Schepman. Pour lui, les 6 millions d'euros annoncés « s'il n'y a pas de pépin, c'est le minimum pour remplacer les pompes qui doivent l'être, conforter les équipements, les branchements électriques. Il faudrait plus ». Au moins 10 millions d'euros, évalue-t-il. S'il reconnaît que l'État a pris la mesure du problème, « on n'a, en revanche, pas réussi à faire en sorte qu'un ministère prenne le dossier en main. » Le fait que les ouvrages de protection du littoral soient gérés par les communes, les conseils généraux et l'État ne simplifie pas la donne. Julien Hénique, de la DREAL, le reconnaît « il y a toujours des problèmes de propriété, d'entretien, de responsabilité. Ce système n'est plus pérenne » . wFl.T.

Repost 0
Published by jean schepman - dans wateringues
commenter cet article
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 13:10

Visite du Salon de l'Agriculture à Paris

25327 1378827757463 1434960457 31046523 6986564 n-copie-1

Repost 0
Published by jean schepman
commenter cet article
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 10:44
Voici la copie de l'article de la Voix du Nord de ce dimanche concernant la dangerosité du carrefour des RD4 et RD 916A à warhem:

Un stop au lieu d'un cédez-le-passage à l'intersection des RD 4 et RD 916A


Suite à l'interpellation d'un ami passionné de moto concernant la dangerosité du carrefour des RD4 et des RD 916A

sur la commune de Warhem, Jean Schepman, vice-président du conseil général, a demandé au service concerné une étude de sécurité sur ce croisement.

 

Jocya Vancoillie, vice présidente du conseil général, a confirmé que ce carrefour était actuellement régi par un cédez-le-passage sur la RD 4 et que certains usagers, venant du nord, et profitant de la visibilité dégagée, passent l'intersection sans même ralentir.

 

Au vu de ces pratiques, il est proposé de remplacer le cédez-le- passage par un stop, ce qui obligera l'ensemble des usagers à marquer l'arrêt sur la RD 4.

 

Afin de renforcer la sécurité, une limitation de vitesse à 70 km/h sera également implantée sur la RD 916A, à 150 m de part et d'autre de l'intersection.

 

Les services départementaux procéderont rapidement à la mise en oeuvre de ces mesures.

 

Les services de gendarmerie réaliseront des contrôles de vitesse régulièrement à ce carrefour. •

Repost 0
Published by jean schepman - dans routes départementales
commenter cet article
2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 09:39

On n'a jamais vu ça, comme je l'ai déjà écrit dans ce blog, les journaux titrent une nouvelle fois : on n'a jamais vu ça!

Le directeur adjoint du Conservatoire du Littoral dans "Les Échos" le confirme ce mardi 2 mars, il faut accepter et gérer le repli stratégique face à la mer et il cite "le littoral du nord " dans les côtes menacées.
8000 km de digues en France ne sont pas entretenues. Le décret spécifique aux digues a été publié il y a 3 ans mais la circulaire d'application n'est toujours pas rédigée. La seule reconstruction des digues en Charente-Maritime coûtera 135 millions d'euros et le coût des dégâts se montera à plusieurs centaines de millions d'euros.

Q uant  au   le traumatisme  qui suivra  la  perte de  nombreuses vies humainers est  inquantifiable .

toute  l activité économique du secteur est  entiérement  détruite  ... Les ostréiculteurs ont par exemple perdu toute la récolte de l'année.

Face à cela, Tsarko 1er a annoncé une aide d'urgence de .... 3 millions d'euros! La note finale risque d'être beaucoup plus "salée" .

Quant à la gestion des secours, je rappelle que depuis 2 ans, pour notre territoire, je réclame qu'une concertation soit organisée par les services de l'état, des forces de l'ordre et les pompiers afin d'organiser un réel plan de secours!

Mais comme souvent en France, on  privilégie  le curatif au préventif!

Repost 0
1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 21:48
Suite à l'entretien avec les journalistes de France 3, je serai peut etre à l'antenne demain midi sur france3 afin d'aborder la question difficile du passage de la tempete sur la France et pourquoi notre territoire a été plus ou moins épargné!

A vos postes et j'attend votre réaction!
Repost 0