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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 01:39
SAMEDI /
11H00 / cérémonie  aux  morts place Cornette
11h40 remise décorations sapeurs  pompiers  mairie Hondschoote
12h30 verre de amitié  au centre de secours
apéro du repas de Ste Barbe hondschoote 
20h00 mach de basket BCM ROANNE 

DIMANCHE / 
11H00 Warhem cérémonie et d écorations chez  les pompiers  Warhémois 
12hoo téléthon autour de  l eglise: chaine de  l espoir  
14h30 apéro au centre de secours  de warhem
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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 10:37

Le Canard Enchaîné évalue le salaire annuel du conseiller spécial de l'Elysée à plus de 290.000 euros annuels. L'intéressé, très remonté, refuse de confirmer ce montant.

Alors que le Canard Enchaîné publie, dans son édition de mercredi, le montant du salaire d’Henri Guaino, le conseiller spécial de l’Elysée a refusé de confirmer le chiffre de plus de 290.000 euros annuels que lui attribue le journal, voyant dans cette divulgation «une espèce de transparence totalitaire, mesquine».

«Je ne réponds pas du tout à ce genre de questions, a éludé Henri Guaino interrogé sur France Inter. J’ai un salaire qui est déclaré au fisc, qui est conforme aux règles de la fonction publique, je n’ai rien à rajouter là-dessus.» Refusant d’«entrer dans ce débat», il dénonce «cette espèce de transparence totalitaire, mesquine».

«Ou alors il faut afficher le salaire de tout le monde sur les murs de Paris, comme on le faisait en Chine à certains moments», lâche le conseiller de Nicolas Sarkozy, qui juge qu’on «tire le débat vers le bas, que tous les coups sont permis, que tous les moyens sont bons».

Le Canard enchaîné évalue le salaire annuel d’Henri Guaino à 290.368,93 euros : 132.856,93 euros en tant que conseiller maître de la Cour des comptes, auxquels s’ajoute «une indemnité de sujétion particulière» de 157.512 euros.

(Source AFP)


Et oui la transparence pour l'UMP c'est toujours dans le même sens!

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 10:35
La vraie nature de ces élus ressurgit avec le débat sur l'identité nationale porté par Tsarko 1er et son Besson :

La scène remonte à lundi. Elle se déroule à Verdun (Meuse), pour un des premiers débats sur l'identité nationale cher à Eric Besson. Comme le raconte un journaliste de RTL, «la salle est à moitié vide et le public plutôt âgé». Néanmoins, le sous-préfet prend ses précautions et demande aux participants d'«éviter tout anathème, toute insulte, toute expression d'opinion raciste ou xénophobe».

Sans succès. Plusieurs reporters tendent leur micro à André Valentin, maire UMP de Gussainville (une commune voisine de 40 habitants, selon le dernier recensement). Interrogé sur l'opportunité d'organiser un débat sur l'identité nationale par France 2, l'élu le juge «indispensable». Avant de déraper: «Il est temps qu'on réagisse, parce qu'on va se faire bouffer». «Par qui?» lui demande-t-on. Petit rictus. «Y'en a déjà dix millions», «dix millions que l'on paye à rien foutre», répond-il. A RTL, qui lui demande s'il pense qu'il «y a trop d'immigrés», il précise sa pensée: «sérieusement, je le crois».

«Dérives xénophobes»

Une mauvaise pub pour le débat d'Eric Besson, qui a d'ailleurs condamné ce mercredi depuis le Kosovo où il est en déplacement ce qu'il qualifie de «propos xénophobes intolérables». Le ministre ajoute avoir «sollicité le préfet de la Meuse afin d'envisager les suites qui devront y être données».

«Notre cohésion nationale ne doit pas être la victime de ces dérives xénophobes», assure-t-il en référence aux propos du maire de Gussainville mais aussi aux contributions «racistes et xénophobes» qui arrivent sur le site du débat et pour certaines échappent à la modération.

La réaction de Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, interrogé ce mercredi par RTL sur ce dérapage, laisse en revanche pantois. «On va libérer la parole. Point. Et moi j'estime que ces sujets, c'est parce qu'on n'en a pas parlé pendant trop longtemps.»

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 10:33

Le député apparenté socialiste René Dosière a demandé jeudi au gouvernement de "montrer l'exemple" en matière d'économies budgétaires en diminuant "par deux le nombre de conseillers ministériels".


"Dans le même temps où le gouvernement conduit une politique de réduction des effectifs de l'administration (-2% en deux ans), ceux des cabinets ne cessent d'augmenter (+14,5%)", a déploré le député de l'Aisne devant la presse.

"Alors que le gouvernement propose de diminuer par deux le nombre de conseillers généraux, qu'il montre l'exemple en diminuant par deux le nombre de conseillers ministériels", a-t-il demandé.


La semaine dernière, René Dosière, grand spécialiste des dépenses de l'Elysée, avait épinglé la hausse du nombre de conseillers des cabinets ministériels qui, selon lui, avait crû de 17,2% entre 2008 et 2009.


Un chiffre aussitôt contesté par les services du Premier ministre, selon lesquels, "entre la mi-2008 et la mi-2009, les effectifs globaux des cabinets ont augmenté de 1,1%, et non de 17,2%".


Jeudi, le député a changé son mode de calcul en prenant en compte la période 2007-2009, soit depuis le début du quinquennat de Nicolas Sarkozy : "+14% de hausse tous emplois confondus, dont +21% de conseillers, +13% pour l'ensemble des +fonctions supports+ : cuisine et hôtellerie (+29%), secrétariat (+14%), et sécurité, chauffeurs (+5%)".

Pour analyser la hausse des rémunérations au sein des cabinets, René Dosière se base sur l'évolution des salaires entre 2008 et 2009 : +16,3% de hausse pour l'ensemble des conseillers, +61,8% pour les "fonctions support", selon lui.


"Le train de vie des ministères est trop élevé. Il y a manifestement trop de monde dans les cabinets ministériels", en conclut René Dosière.


Il propose plusieurs mesures pour "mettre un terme à l'inflation des cabinets": faire évaluer leurs coûts par des cabinets indépendants, avoir un cabinet unique pour les ministres et leurs secrétaires d'Etat, établir pour chaque ministre une enveloppe financière globale et un plafond d'emploi.


Le cabinet du Premier ministre, répliquant au député René Dosière, a répété jeudi soir que "seule la comparaison des chiffres de 2009 avec ceux de 2008" était "pertinente" pour évoquer la progression du nombre de conseillers des cabinets ministériels.


"Lorsqu'il compare les effectifs de 2009 à ceux de 2007, Monsieur Dosière feint d'ignorer qu'il utilise comme base un chiffre établi à l'été 2007, au moment où les cabinets ministériels étaient encore en cours de constitution et donc incomplets. Il sous-évalue ainsi la base 2007, donnant une impression de hausse trompeuse", écrit le cabinet de François Fillon dans un communiqué.


"Seule la comparaison des chiffres de 2009 avec ceux de 2008 est donc pertinente. Ainsi le nombre des membres de cabinets est passé de 619 en 2008 à 626 en 2009, soit une augmentation de seulement 1,1%", est-il souligné.

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 16:42

J’ai le plaisir de vous informer des décisions prises par la commission permanente de novembre 2009  concernant le canton d’Hondschoote et la Flandre Maritime :

 

Ghyvelde :

- subvention pour le syndicat d’initiative
1725 €

 Killem :

- attribution d’une subvention pour l’achat d’ordinateurs pour l’amicale laïque   200  

 Warhem :

- subvention le fonctionnement de l’association Ces Anes   
200 €

Hondschoote :

- subvention pour l’office de Tourisme du Pays du Lin 
4 725 €

- subvention pour le fonctionnement de l’Ecole de Musique Intercommunale  
19 825 €

 

 

Canton  et Littoral :

- subvention pour le projet « Sensibilisation à l’entrepreneuriat pour les collégiens » par Flandre Création 
5 000 €

 

Attribution d'une participation financière de fonctionnement pour l'année     2009 au titre de l'accueil de jour Alzheimer de l'Association pour la Promotion d'Actions pour Personnes Agées ou Dépendantes (A.P.A.P.A.D)
2 000 €

 

Subvention pour l’association AFEJI de poursuivre l’expérimentation de la centrale mobilité  
47 831 €

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 15:13

ENVIRONNEMENT - Ce sont les conclusions des chercheurs spécialisés sur l'Antarctique...


Plus 1,4 mètres d'ici à 2100: le niveau des eaux montera-t-il deux fois plus que prévu? C'est en tout cas les conclusions d'une étude du comité scientifique sur la recherche Antarctique si la température augmente de 4°C comme prévu. Autant dire que l'on ferait une croix sur les Maldives ou bien les îles Tuvalu. Londres, New-York, ou Shanghai devraient du coup dépenser des millions dans la construction d'infrastructures pour se protéger.

Des prévisions largement supérieures à celles du Groupement international d'études sur le climat (
Giec), qui prévoyait une hausse de 59 cm du niveau des eaux. Selon le comité, les prévisions du Giec, faites en 2007, ont sous-estimé l'impact de la fonte des glaces de l'Antarctique.

Selon le comité, même une hausse de température limitée à 2°C - un des objectifs de Copenhague - provoquerait une hausse du niveau de la mer de l'ordre de 50 cm, soit plus du double de ce qui était prévu.

Avec une hausse d'un mètre seulement, côté Français, la côte du Nord-Pas-de-Calais serait dans un drôle d'état, notamment les villes de Dunkerque ou Calais, si l'on en croit le simulateur
http://flood.firetree.net/


Le simulateur est particulièrement inquiétant mais réaliste

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 10:14

« Quand la mer monte » ou la peur de « l’eau de l’Aa »

 

            Les Wateringues … La croisade de Jean Schepman.

 

            Pour le commun des mortels … nordistes ( !), les « Wateringues » c’est une taxe qu’on paie sans toujours comprendre sa finalité. Preuve d’un manque d’intérêt du contribuable ? ou signe d’une communication insuffisante de la part des responsables ?

            Sans doute un peu des deux. Cependant l’actualité récente – le désengagement de l’Etat, conjugué aux prévisions alarmistes sur l’élévation du niveau de la mer – a donné un coup de projecteur sur une des plus vieilles institutions de notre pays.

            D’une manière très simpliste, on peut considérer que le territoire géré par les « Wateringues » – triangle très approximatif  « Dunkerque – Calais – Saint-Omer » – est une grosse « éponge » dont les eaux proviennent des watergangs, de la mer et du ciel. L’équilibre est très fragile. Un exemple : une crue décennale génère un débit de 140 m 3/s, or l’ensemble des stations de pompage de Calais à Dunkerque ne permet de traiter que 120 m3/s. Autre exemple : une rupture dans une digue peut provoquer des inondations importantes comme en 1953 ; cette année là, on a déploré 1800 morts en Hollande !

 

            De Philippe d’Alsace à Jean Schepman, 840 années d’histoire nous contemplent !

            C’est en 1169 que Philippe d’Alsace, comte de Flandre, crée les « water rings » (mot à mot, les « cercles d’eau ») pour planifier et unifier les opérations d’assèchement initiées deux siècles plus tôt par trois moines : Saint-Omer, Saint-Eloi et Saint-Vinoc. Auparavant, le vaste delta de l’Aa rebutait les envahisseurs romains angoissés par cet environnement marécageux hostile.

            840 années plus tard, les successeurs de Philippe d’Alsace, Jean Schepman, le président et conseiller général, et Philippe Parent son directeur, ont pris leur bâton de pèlerins pour alerter leurs auditoires sur l’imminence des périls. Récemment ils présentaient le fonctionnement et les difficultés de l’Institut Interdépartemental des Wateringues (l’IIW*) à un aréopage composé d’élus et de techniciens. Les soixante dix personnes présentes, invitées par la société Ingéo dans ses nouveaux locaux, ont écouté avec une attention palpable les exposés des deux orateurs.

 

            Jean Schepman a développé l’aspect politique d’une organisation bi-départementale qui regroupe sur 85 000ha (850km²), 92 communes réparties en treize sections**

            Il a tiré à plusieurs reprises la sonnette d’alarme car la pérennité de l’IIW n’est plus assurée dans l’état actuel des choses : des ressources financières très insuffisantes et le danger écologique très présent. En effet, il est admis par tous les scientifiques du GIEC que le niveau des mers montera de cinquante centimètres avant 2050. Les Pays-Bas, pour anticiper cette sombre perspective, ont lancé le plan « Delta 2 » qui prévoit un milliard 200 millions d’euros d’investissements par an 

(1 200 millions €) … alors que l’IIW cherche à financer 1 million d’euros pour parer au plus pressé, en l’occurrence les travaux sur l’écluse Tixier de Dunkerque.

            M. Schepman a dénoncé le fait que certains responsables envisagent sans sourciller l’inondation de territoires de faible altimétrie, par mesure d’économie !  Retrouvera-t-on à la fin du 21e siècle la situation qui prévalait dans la région nord, au quatrième siècle avec Saint-Omer redevenu port maritime ?

 

            Philippe Parent a captivé l’assistance par une présentation exhaustive du fonctionnement des sections, des différents systèmes d’évacuation des eaux continentales vers la mer (évacuation gravitaire, pompage, relèvement, refoulement, siphon, …), de l’entretien des ouvrages disposés sur l’ensemble du territoire et tout au long des 2500km de watergangs : écluses, stations de pompage (vis d’Archimède) et de refoulement …

            C’est évident, l’ensemble des participants a pris conscience de l’acuité, ou plus exactement de la gravité de la situation.

 

            SAGE et Wateringues, même combat.

            Parmi l’assistance il y avait, outre M. Schepman pour le SAGE de l’Yser, les présidents des SAGE de l’Aa (Christian Denis), de la Lys (Jean-Claude Dissaux) et du delta de l’Aa (Louardi Boughedada). La problématique « eau » va bien au-delà du territoire de l’IIW et concerne aussi les bassins versants proches. Les communes de la Lys le savent très bien.

            C’est pourquoi, dès son élection, Jean-Claude Dissaux, conseiller général, maire d’Aire sur la Lys et président du SAGE, a mis en place la conférence des quatre présidents avec ses collègues ci-dessus nommés afin de traiter, sinon de résoudre, les problèmes dans leur globalité … en évitant que chacun fasse sa « cuisine » dans son coin, sans se préoccuper de ses voisins.

            En ce domaine, comme dans beaucoup d’autres, l’esprit de clocher doit s’effacer devant la nécessaire solidarité des territoires. C’est la seule réponse cohérente et … SAGE !

            (Ndlr. S.A.G.E. : Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux)

 

 

  merci   à jp papineau et sonéquipe  pour ce compte rendu

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 11:13

PERMANENCES

DECEMBRE 2009

 

 

 

REXPOEDE :

le mercredi 16 décembre 2009 de 17 h 30 à 19 h 00 face à la Mairie

 

 

HONDSCHOOTE :

le mardi 22 décembre de 17 h 30 à 19 h 00 au Point Relais Services (Point Com) – 1, rue de Cassel

 

 

GHYVELDE :

le samedi 26 décembre 2009 de 10 h 00 à 12 h 00 à la Mairie

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 07:33

Fort et fragile à la fois, le système des wateringues fonctionne à plein régime

lundi 30.11.2009, 05:02 - La Voix du Nord



| ON EN PARLE | En une semaine, un cinquième des précipitations annuelles est tombé sur le Dunkerquois. Sur le pont sans relâche, l'Institution des Wateringues et ses partenaires ont « mouillé le maillot » pour que le littoral ne soit pas entièrement sous l'eau, même si le Calaisis en a souffert. Si le niveau des eaux baissait lentement hier après-midi, le temps d'une pause météo (fin momentanée des pluies et marée favorable), chacun restait en alerte. PAR OLIVIER TARTART dunkerque@lavoixdunord.fr PHOTO ARCHIVES J.-C. BAYON

 Comme le littoral belge et des Pays-Bas (qui ne portent pas ce nom par hasard), la bande littorale allant de Calais à Dunkerque (et jusqu'aux marais audomarois) est un gigantesque polder. Un bon millier de kilomètres carrés gagnés sur la mer au Moyen Âge, drainés par un habile maillage de 1 500 km de fossés et une centaine de stations de pompage. Seulement voilà : une dizaine de siècles plus tard, cette zone sauvée des eaux est fortement peuplée (plus de 400 000 habitants), industrialisée et bâtie.

Depuis 1977, l'Institution interdépartementale des wateringues complète le dispositif. Objectif : évacuer les crues des wateringues à la mer. Quatre-Écluses : point stratégique Les Quatre-Écluses en est le centre névralgique. Passons sur le canal de Furnes qui, en théorie, coule vers la Belgique. « Sauf ces derniers jours, précisait hier Jean Schepman, président de l'Institution. Sans doute avaient-ils fermé à Dixmuide en attendant une marée favorable (NDLR : cela a été le cas samedi et hier après-midi) pour évacuer les crues... »

Restent les canaux de Bergues, des Moëres et des Chats qui collectent les eaux de l'arrière-pays. Quant au canal de Mardyck, il a cédé la place voilà trente ans à une nationale, aujourd'hui déclassée. La fameuse « pénétrante » ou « canal bouché ». « Mais le canal est toujours là ! » Et se rappelle au bon souvenir de tous lors des fermetures à la circulation, comme ce week-end. Des Quatre-Écluses, les eaux sont alors envoyées dans le canal exutoire. Qui, comme son nom l'indique, sert de zone tampon avant le rejet des eaux à la mer à l'écluse Tixier, quand la marée le permet. « Un point sensible : la digue présente des fragilités, soupirait Jean Schepman. Un autre : Tixier. Une vanne sur les cinq est hors circuit. Et quand on perd 20 % de notre efficacité en cas de crise... »

Fragile, le système a cependant bien tenu le choc cette semaine. « Je suis fier du système. Bien sûr, il y a des inondations dans le Calaisis mais cela concerne plus des rivières que des wateringues. Il faut saluer le courage des gars qui, non stop, réparent les problèmes techniques qu'on rencontre inévitablement sur les pompes et leurs dégrilleurs, fortement sollicités. On a encore des inquiétudes mais la situation est maîtrisée. » Croisons les doigts. •
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 15:13
et  oui trés fier car  durant  cette semaine si éprouvante  notre  institution a  prouvé son efficacité et sa détermination  à protéger  notre territoire .
Merci  à tous ceux qui  ont " mouillé   le  maillot " pour  que les inondations ne soient  pas  plus catastrophiques en particulier dans  le calaisis . 
à Dunkerque,  nous avons  réussi  à beaucoup évacuer gravitairement  malgré  une vanne bloquée  à Tixier (perte de  1/5eme de  l efficacité  )
 

Point sur les crues dans le territoire des Wateringues

 

Le dimanche 29 novembre 2009 à 11 h 00.

 

Aujourd’hui la situation s’est stabilisée, les niveaux restent hauts partout notamment 2,9 dans le marais audomarois – des habitations doivent être touchées – pour le canal des Möeres, le niveau est redescendu à 1,75 à la station après avoir atteint 2 m hier midi, on a atteint le pic de la crue.

 

Toutes les installations de pompage sont encore mobilisées et on peut penser que la baisse des niveaux sera lente, ce d’autant qu’il y a toujours des précipitations annoncées dans les prochaines heures, notamment dans le Calaisis.

 

A cette heure, pas de problème majeur à signaler sur les installations, la vigilance reste de mise de la part de tous les exploitants.

 

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