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16 décembre 2011 5 16 /12 /décembre /2011 16:45

Point sur la situation en matière d’évacuation des crues dans les wateringues, ce vendredi 16 décembre en milieu de journée. 

 

Pour la troisième journée consécutive, on a enregistré une pluviométrie de 20 à 30 mm sur 24 h ; ces précipitations provoquent sur des sols saturés d’importants ruisellements, les bassins versants amont sont très réactifs et on constate une montée rapide des débits (montée de 10 à 30 m3/s de l’Aa à Wizernes ce matin suite aux 20 mm de la fin de la nuit).

 

Les conditions de marée seront un peu moins favorables dans les prochains jours, mais on peut espérer que les surcotes seront moins importantes que ces derniers jours + 0,50.

 

Malgré la mise en œuvre de l’ensemble des capacités de pompage (à Calais, Mardyck, les 6 Flygt et les 2 Bergeron = 45 m3/s, les 4 Rateau à Tixier), les niveaux restent élevés (2,60 sur l’Aa = premières difficultés dans l’Audomarois et 1,50 sur le canal de Calais – premiers débordements à 1,60 et 3,70 sur la rivière neuve – 3,20 sur le canal de Jonction à Dunkerque – débordement sur l’ex RN 1 vers 3,40), mais sans débordement des principaux canaux. Les niveaux du canal des Moëres, de la Basse Colme, de l’Houtgracht et du Langhegracht sont hauts mais contrôlés pour l’instant par les pompages ; il en est de même dans le Pas de Calais, pour la rivière d’Oye et le canal de Marck.

 

Pour l’instant, les moyens mis en œuvre permettent de contrôler la situation ; une accalmie est attendue à partir de dimanche, mais les pompages devront être poursuivis encore pendant plusieurs jours pour revenir à une situation normale .

 

 

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Published by jean schepman - dans wateringues
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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 12:11

François Hollande s'exprime dans Le Monde du lundi 28 novembre sur la transition énergétique. Rappelant l'atout qu'est l'industrie nucléaire en France, il souligne néanmoins la nécessité de moderniser le secteur ainsi que d'investir massivement dans les énergies renouvelables.

Le rôle de la politique, ce n’est pas de faire peur pour ne rien changer, c’est de changer pour vaincre la peur. Ce n’est pas de prolonger le passé, c’est d’engager le futur.

 

Après le drame de Fukushima tandis que les réserves de pétrole s’amenuisent et que nous avons l’obligation écologique de réduire nos consommations de CO2, la France doit réussir la transition énergétique. Avec lucidité et volonté. Il s’agit de sortir progressivement du tout pétrole pour les transports et du tout nucléaire pour l’électricité.

Je veux la préparer autour de quatre principes : l’indépendance, la sécurité, l’emploi et le pouvoir d’achat.

Cette transition n’est pas seulement une nécessité pour le développement durable ou une protection par rapport aux risques. C’est surtout une opportunité économique si nous savons la saisir.

 

Mon premier objectif est, donc, la diversification de nos sources d’énergie. Depuis le choc pétrolier en 1973, la France a installé un important parc  électronucléaire. Nous connaissons les atouts de cette technologie, l’excellence de notre industrie, le potentiel qu’elle représente et le savoir faire des salariés de ce secteur. Mais ce modèle doit désormais se moderniser et s’adapter. Les centrales lancées à la fin des années 1970 seront en fin de vie dans les quinze prochaines années. Des investissements importants devront y être consacrés pour éventuellement les prolonger, sachant que les exigences en matière de sécurité en élèveront le coût, sans oublier la question lancinante du stockage des déchets.

 

Parallèlement, si nous ne faisons rien, notre retard en matière d’énergies renouvelables s’accentuera, d’autant que la politique chaotique du gouvernement depuis cinq ans a encore aggravé notre écart de performance avec nos pays voisins, notamment l’Allemagne (230.000 emplois contre 40.000 en France). Et les difficultés d’AREVA, provoquées par un affaiblissement financier, voire un démantèlement organisé par le pouvoir, ont nui à l’investissement dans les énergies nouvelles.

 

C’est pourquoi, je porte à l’occasion de l’élection présidentielle un scénario volontariste et pragmatique. Il consiste à réduire à l’horizon 2025 la part du nucléaire dans la production d’électricité de 75 à 50% et de faire monter celle des énergies renouvelables, tout en maîtrisant notre consommation. Cette mutation prendra du temps – trois quinquennats - et supposera des étapes d’évaluation en fonction des progrès de la science et des prix relatifs de chaque source d’énergie. L’industrie nucléaire, loin d’être affaiblie, sera à plusieurs titres sollicitée et donc renforcée. Elle aura à intervenir sur les centrales les plus anciennes, à être exemplaire en matière de démantèlement et à poursuivre les recherches sur les énergies de demain, tout en garantissant la sécurité absolue de chaque site de production.

Pour le prochain quinquennat, je prends quatre engagements en cohérence avec cette perspective : la plus ancienne de nos centrales - Fessenheim – sera arrêtée ; le chantier de Flamanville - avec le nouveau réacteur EPR - sera conduit à son terme ; le système de retraitement des déchets et la filière qui l’accompagne seront préservés ; et aucune autre centrale ne sera lancée durant ce mandat. Par ailleurs, j’engagerai une politique cohérente de montée du renouvelable : solaire, éolien terrestre et maritime, biomasse… Des incitations fiscales pour la consommation comme pour la production contribueront au développement d’une industrie innovante et créatrice d’emplois, dont le CEA et AREVA seront les fers de lance.

 

Mon second objectif est de promouvoir une société de sobriété énergétique.

La priorité sera d’agir sur le bâti qui absorbe près de 40% de la consommation d’énergie. La rénovation thermique aura, en outre, l’avantage de préserver le pouvoir d’achat des français et d’offrir un gisement d’emplois considérable : plus de 150.000 d’ici 2020. Là encore, des actions importantes sont à mener pour améliorer notre efficacité énergétique : généralisation des appareils de faible consommation, diminution des pertes en ligne, stockage de l’électricité.

 

Quant au prix de l’énergie, la vérité oblige à dire que quel que soit le scénario autour de la part du nucléaire, il aura tendance à s’élever en raison du renchérissement des énergies fossiles et de l’ampleur des investissements à engager sur les centrales comme sur les énergies renouvelables. C’est pourquoi, je propose des mesures de protection des  consommateurs avec un tarif de base pour l’essentiel et un tarif progressif pour le confort. De même,  la maîtrise de la facture énergétique est indispensable à la préservation de la compétitivité de nos entreprises.

 

Réussir cette transition est donc un impératif économique, social et écologique. Elle suppose l’affirmation d’une politique industrielle et la préservation d’un pôle public de l’énergie, aujourd’hui malmené.

 

C’est le choix de l’avenir et celui de la responsabilité. Il évite un statu quo forcément dépassé et une sortie irréaliste du nucléaire. Il appelle, aussi, une conception élevée de la démocratie. C’est pourquoi, j’ouvrirai au lendemain de l’élection présidentielle, si les français m’accordent leur confiance, un grand débat sur l’énergie en France associant largement  les acteurs et les citoyens dont le Parlement fixera la conclusion par le vote d’une loi de programmation de la transition énergétique.

 

Ce débat mérite mieux que la caricature, l’outrance, l’aveuglement voire le mensonge. Je suis convaincu que les français se rassembleront davantage sur cette stratégie équilibrée, ambitieuse et protectrice que sur la défense de schémas périmés ou incantatoires.

Préparer l’avenir, c’est l’enjeu de l’élection présidentielle.

 

Retrouvez l'intégralité de cette tribune sur le site du monde.fr

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 18:00

ouvert aux enseignants, éducateurs, instrumentistes, chef de pupitre,choristes

toutes personnes désireuses de faire le premier pas vers la direction de choeur

 

Samedi 31 mars 2012  de 10h à 16h salle polyvalente de Steenvoorde à Wormhout

 

Intervenants: 

Mélodie Delannoy: titulaire du dumiste, professeur de formation musicale et intervenante en milieu scolaire au conservatoire de dunkerque,  prépare actuellement le DEM de direction de choeur au conservatoire du IX  arrondissement à Paris

Rémi Aguirre: titulaire du DE de chant choral et formation musicale, professeur coordinateur d'équipe au conservatoire d'Aubervilliers et au conservatoire du XX  arrondissement à Paris

 

inscriptions 30€ partitions comprises; bulletin d'inscription ci joint

date limite d'inscription: 15 décembre 2011

partenariat avec l'Ecole de Musique Intercommunale de la Communauté de Communes de l'Yser

-- 

renseignements: Des Voix en Flandre

 

Des Voix en Flandre
Espace Pierre De Coubertin
BP 35
59630 Bourbourg
03 28 20 91 91 (l'après midi)
desvoixenflandre@gmail.com
http://desvoixenflandre.free.fr

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 21:43

affiche.png

 

2012 sera l’année de deux rendez-vous électoraux majeurs pour la France, les élections présidentielles et législatives. Inscrivez-vous sur les listes électorales avant le 31 décembre 2011 dans votre mairie avec une pièce d'identité et un justificatif de domicile. Faites tourner ce message.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 16:22

bergues.JPG

 

Ce matin à Bergues, avec  M. Top, exploitant agricole, producteur de fromage de Bergues, Mme Filleul, Vice-présidente du Conseil Général chargée de l'Aménagement du Territoire, du Développement Economique et du du Développement Rural, M. Anceau, Conseiller Général délégué à l'Agriculture, M. Pruvot, Vice-president de la Chambre d'Agriculture Régionale.

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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 15:00

 

Merci à tous de la confiance que vous venez de nous exprimer. L'ampleur du résultat est un formidable encouragement. Vous pouvez compter sur notre plein engagement : Bertrand et moi-même nous battrons sans relache afin de faire gagner la gauche dans la 14e circonscription.  

 

resultats

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 18:03

L'Assemblée générale de Circonscription de présentation des candidatures dans la 14eme Circonscription se déroulera le :

 

Mardi 29 novembre 2011 à 19h00 à la salle des fêtes Emmanuel Looten, rue Léon Claeys

(derrière l’hôtel de ville) à BERGUES.

 

Je compte sur votre présence !

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 11:57

WEB-DURBAN-APRES-TOKYO-01

 

Aujourd’hui s’ouvrent à Durban (Afrique du sud) les discussions internationales sur le changement climatique. Depuis le psychodrame de Copenhague, ces négociations internationales ont nettement ralenti. Le climat ne semble plus une urgence aussi forte pour les hommes politiques confrontés avant tout à la crise économique mondiale. Pourtant, les constats des scientifiques sont de plus en plus alarmants.

La sécheresse au Kenya, la pire inondation du siècle en Thaïlande, des forêts d’Amérique du Nord décimées : les experts du climat expliquent aujourd’hui de plus en plus de catastrophes par le changement climatique. Le manque d’enneigement, par exemple, en ce moment en France, pourrait devenir aussi une tradition. En tous cas, les stations de moyenne montagne s’y préparent. 
 

Parmi les chercheurs du Laboratoire des sciences du climat et de l’environnement de Gif-sur-Yvette (Essonne), certains contribuent au futur rapport du GIEC (Groupe International des Experts du Climat) en 2013.


Si rien est fait avant 2017, il sera trop tard pour limiter notre réchauffement global à un niveau supportable

Dans cette unité de recherche mêlant 300 personnes du CEA, du CNRS et de l’université Versailles-Saint-Quentin, il y a de nombreux thèmes de recherche : les traceurs de l’environnement, les climats passés, la modélisation du climat, la composition atmosphérique mais aussi les rapports entre l’homme et le climat.


En étudiant des carottes de glace, les sédiments des lacs, les cernes des arbres, les scientifiques tentent de comprendre comment marche le climat, comment il a évolué et comment il va évaluer, compte tenu de ce que nous envoyons dans l’atmosphère comme gaz à effet de serre.


Selon l’Organisation Météorologique Mondiale, les principaux gaz à effet de serre ont franchi un nouveau record de concentration en 2010, alors qu’à Copenhague les pays ont signé un traité pour limiter le réchauffement à 2°C.  Un objectif qui s’éloigne puisque, selon le Programme des Nations unies pour l’Environnement, nous allons plutôt à 2,5°C, et au pire 6°C.

De son côté, l’Agence internationale à l’Energie estime que, si rien est fait avant 2017, il sera trop tard pour limiter notre réchauffement global à un niveau supportable.


Avec la crise économique, les chercheurs ont un peu l’impression que le climat n’est plus un sujet de préoccupation majeur des hommes politiques. Ils espèrent tout de même que les négociations qui s’ouvrent à Durban n’enterreront pas toute volonté d’action internationale sur le sujet.

 

WEB-DurbanPrevisionsClimat-Q-01

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 11:56

Albert Denvers

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 19:06

PDF1 PDF2

 

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