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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 15:21

Bling-bling . Escapade au Mexique avant la visite officielle.

 

http://www.liberation.fr/politiques/0101552746-les-sarkozy-retour-de-strass

 

 

Le couple Sarkozy ne connaît décidément pas la crise. Après New York en septembre, le Brésil à Noël, un hôtel grand luxe pour un week-end à Megève en février, le chef de l’Etat et Carla Bruni ont filé en toute discrétion, jeudi soir, vers le Mexique. Au programme, trois jours de détente et de visites avant d’entamer, lundi matin, un séjour officielle qui ne durera, lui, qu’une douzaine d’heures.

 

Jeudi soir, au pavillon d’Armenonville à Paris, Carla Bruni était invitée d’honneur d’une soirée de l’association internationale pour la recherche et l’aide médicale Hadassah. Quand Nicolas Sarkozy a fait irruption, Carla Bruni a lancé à ses proches : «Je pars ce soir pour le Mexique.» Alors que les Français sont confrontés aux plans sociaux et à la baisse de leur pouvoir d’achat, l’Elysée avait pourtant tout fait pour garder secrète cette escapade mexicaine que l’AFP a révélée vendredi matin.

 

A Paris et à Mexico, le black-out sur le séjour présidentiel avait été imposé. A l’ambassade de France au Mexique comme à Los Pinos (la présidence mexicaine), consigne a été passée de ne rien dévoiler des lieux de villégiature des Sarkozy. Résultat, les rumeurs vont bon train et les paparazzi locaux attendent déjà sur les sites mayas du Yucatán comme du côté des plages bling-bling de la baie d’Acapulco. Au pays des telenovelas, la romance des Sarkozy va faire fureur…

 

Seule certitude, Felipe Calderón et son épouse recevront dimanche soir les Sarkozy dans un lieu lui aussi tenu secret, pour un dîner privé, sans aucun collaborateur de part et d’autre. L’occasion pour le président français d’évoquer le sort de Florence Cassez, cette Française détenue au Mexique depuis plus de trois ans mais qui clame son innocence. Son transfèrement dans une prison française pour purger sa peine pourrait être conclu à cette occasion. Pour le reste, Sarkozy enchaînera lundi à Mexico les rendez-vous politico-économiques pour «donner un éclat majeur» aux relations entre les deux pays.

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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 14:55

Après la Jussie, les rats musqués à queue plate(qui pullulent toujours  ), les plaques d'immatriculation, le Député apparenté UMP de la 14ème circonscription s'est engagé sur un nouveau combat déterminant pour notre pays, notamment dans cette période de crise économique, social et écologique.

Quel est ce combat?

Je vous le donne en mille:la proposition de loi n° 1396 : instaurer une écharpe ou un collier de représentation distinctif pour les présidents et les vice présidents de commun
autés urbaines, d'agglomérations et de communes.

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Published by jean schepman - dans jeanschepman
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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 01:34
jétais hier Jeudi, pour la journée  à La Haye capitale des Pays bas , au ministére de l'eau afin de lancer un groupe de travail sur des réponses communes à la problématique montée des eaux°

1milliards  200 millions d'euros par an sont décidés votés par le parlement afin QUE LES HABITANTS  rester sur le territoire !
La probabilité est chIIffré PAR LES hOLLANDAIS,à  50 cm en 2050  !travaux,partenariat publique privé !!! digues relevées pompes voie d'eau etc ... etc °°°
nous allons échanger nos donnèes et proposer les mesures à prendre  trés rapidement
 
!!!
 
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Published by jean schepman - dans politique de l'eau
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 15:27
il obtient la place qu'il mérite :Tzarko dernier !
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 15:23

Merci à Bernard Roman pour cet excellent billet !

L'orchestre du Titanic

90 200 chômeurs de plus en France pour le seul mois de janvier : ce chiffre est alarmant. Une hausse  mensuelle d'une telle ampleur (+ 4,3%) est sans précédent. Celle de novembre était déjà un record. Depuis six mois, près de 300 000 personnes sont venues grossir les rangs des demandeurs d'emploi et, en un an, le chômage des jeunes de moins de 25 ans a progressé de 23%. Le président de l'Unedic, qui avait pronostiqué pour l'année 2009 un recul du PIB de 1% et 282 000 chômeurs de plus, vient d'admettre que ses prévisions sont obsolètes : « On est un peu comme les lapins dans les phares », admet-il.

 

Le gouvernement, c'est une constante depuis le début de la crise, semble à la fois dépassé et impuissant. Il nous explique que c'est pire ailleurs, comme si cette « consolation » avait le moindre sens alors que nous dénombrons en France 3 000 chômeurs de plus chaque jour. Et quand Laurent Wauquiez , secrétaire d'Etat à l'emploi, prévient benoîtement: « On va avoir des chiffres comme ça sur plusieurs mois », faut-il en déduire que, fin 2009, la France pourrait compter 1 million de chômeurs supplémentaires?

 

L'histoire, en ce moment, va vite, très vite. Or, nos dirigeants n'appréhendent toujours pas la brutalité de cet emballement. Ils se montrent incapables de mesurer le degré d'angoisse de la population face à une crise qui s'étend comme une pandémie et n'épargne aucun continent. Ils y répondent par des mesures de relance insuffisantes et inadaptées, au moment où la gravité de la récession impose d'actionner tous les leviers, y compris celui de la relance par la consommation.

 

Comme si de rien n'était, les responsables de la majorité nous chantent leur éternel refrain: Nicolas Sarkozy est à la barre et tient le cap. Un peu comme l'orchestre du Titanic qui, dit-on, continuait de jouer alors que le paquebot se rapprochait des icebergs.
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Published by jean schepman
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 09:29
Adepte de la méthode Coué, comme son mentor Nicolas Sarkozy, depuis plus d’un an et demi, Christine Lagarde nous promet tout et n’importe quoi. Aujourd’hui, face à la crise, elle fait machine arrière et revoit ses prévisions à la baisse. Le pire est donc bien à craindre.

Depuis un an et demi, quand notre ministre de l’Économie et des Finances dit «blanc», c’est systématiquement la conjoncture qui vire au «gris». Aujourd’hui, Christine Lagarde nous annonce le «gris foncé» pour 2009, ça veut tout simplement dire que l’avenir est «noir», très «noir».

La France s'attend à un recul du Produit intérieur brut (PIB) de 1,5%, a-t-on indiqué dans l'entourage de la ministre de l'Économie. Dans son édition du 2 mars, Le Figaro indique que le déficit public devrait être proche des 100 milliards d'euros. Et selon Les Echos, ce déficit (État, sécurité sociale, collectivités locales) «devrait atteindre 5,5% du PIB cette année». Réjouissant !

«On sait parfaitement que devant nous ça va être TRÈS DUR», a déclaré Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP. Le gouvernement s'attend par ailleurs à plus de 300.000 destructions d'emplois. Pour notre part, sur Actuchomage, nous tablons plus «raisonnablement» sur 500.000 à 600.000 chômeurs supplémentaires en 2009, en nous basant tout simplement sur les derniers chiffres connus (+210.000 chômeurs de catégorie 1 l'année dernière, et +90.200 pour le seul mois de janvier, alors que les plans sociaux annoncés fin 2008 vont commencer à se faire sentir à partir de février/mars). Nous estimons que la barre des 100.000 demandeurs d’emplois supplémentaires sur un mois pourrait prochainement être atteinte, voire dépassée. Dans l’entourage de la ministre de l’Économie on reste pourtant confiant : «On ne s'attend pas à une accélération des destructions d’emplois sur l'année». Ça reste à démontrer… quand les États-Unis prévoient, eux, 6 millions d'emplois détruits en 2009 contre 2 millions en 2008 !

De l’aveu du gouvernement, les perspectives sont sombres. Il est probable que les mauvais chiffres en matières de croissance, de déficits et de chômage envisagés pour 2009 soient, une fois de plus, sous-évalués. Les grandes institutions internationales, comme le FMI, sont beaucoup moins «optimistes», notamment concernant la baisse du PIB français (entre -2 et -2,5%).

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Published by jean schepman - dans la faillite du gouvernement
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 08:53
et pourtant j'y ai cru et j'y ai donné beaucoup de temps et d'énergie !

Sarkozy l’anti-Al Gore (Score : 1)
par Yves actif 02 Mar 2009

(Profil Utilisateur | Envoyer un message) http://http://
Annoncées à grand renfort de tapage médiatique, les mesures entérinées par le Grenelle de l’Environnement ne sont toujours pas votées. Pire, le plan de relance de Sarkozy, c’est tout simplement de l’anti-Al Gore.

Comme nous le rappelle Le Canard enchaîné dans son édition du 25 février : Sarkozy avait conclu le Grenelle en s’autocongratulant, comme d’hab’ : la France allait donner des leçons d’écologie à la terre entière. C’était le 25 octobre 2007, il y a un an et demi. Il avait pour l’occasion invité Al Gore, l’ex-vice-président américain, qui parcourt désormais la planète pour alerter sur les dangers du réchauffement climatique. Sarkozy déclara alors vouloir «reprendre le flambeau du combat d’Al Gore».

Depuis, poursuit Le Canard, on vient d’avoir des nouvelles d’Al Gore (…) : Il prône une «croissance verte» (…) et affirme : «Continuer à injecter des milliards de dollars dans des infrastructures qui reposent sur le carbone et en subventions pour les industries qui reposent sur les combustibles fossiles reviendrait à commettre la même erreur qu’avec les subprimes».
Or en quoi consistent les «1.000 chantiers» du fameux plan de relance sarkozyste ? Pour beaucoup, il s’agit de routes et autoroutes. Et à qui Sarkozy a-t-il donné du bel argent public, en plus des banques ? En priorité aux fabricants de bagnoles Renault et PSA, lesquels ont reçu 6 milliards. Bref, si Sarko reprend le flambeau d’Al Gore, c’est pour mieux l’éteindre, ironise Le Canard.

Pour notre part, nous n’avons pas attendu pour affirmer que Nicolas Sarkozy fait de l’anti-Al Gore et de l’anti-Hulot par la même occasion. Ainsi, le 2 juillet 2008, nous écrivions : «Hulot l’a écrit, Sarko fait le contraire» et, encore plus tôt, le 8 janvier 2007 : «La signature du Pacte écologique est une fumisterie !».

Sarko-SuperÉcolo, nous n’y avons jamais cru. Pas plus qu’à Sarko-Sauveur-de-la-planète ! Ce président sans idée est juste bon à piquer celles des autres mais avec un sérieux temps de retard. Avant la crise, ses maîtres à penser n’étaient-ils pas les chantres de l’ultralibéralisme des années 80, Ronald Reagan et Margaret Thatcher ?

Il faudra donc attendre 20 ans avant que Sarko s’inspire des propositions d’Al Gore et de Hulot.

Source : Rénovation-démocratique.org


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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 23:47
même des élus UMP  essaient de trouver des remèdes , rejetés par Mme Bachelot et le gouvernement UMP
Assemblée: Bachelot face à l'inquiétude suscitée par les "déserts médicaux"

PARIS (AFP) — La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a fait face lundi à l'inquiétude de députés UMP élus dans des zones rurales menacées par le manque de médecins, à la reprise de l'examen de son vaste texte Santé à l'Assemblée.

"En Lozère, il y a plus de vétérinaires efficients que de médecins. En zone rurale, il vaut mieux être une vache qu'un homme", a lancé à la ministre Pierre Morel-A-l'Huissier, député UMP de Marvejols.

M. Morel-A-L'Huissier proposait de définir dans la loi les temps d'accès aux soins (entre 30 minutes et une heure pour la médecine générale, 45 minutes pour une maternité, 20 minutes pour les urgences).

Soutenu par le PS, son amendement a cependant été repoussé. "C'est très grave", a estimé Christian Paul (PS).

Contre les déserts médicaux, le projet de loi prévoit "une régulation territoriale de la démographie médicale par le numerus clausus de première année, la répartition des postes d'internes par la spécialité".

Le PS veut, lui, reposer la question de la liberté d'installation des médecins.

"Nous ne demandons pas que l'on y renonce. Il faut lui apporter un certain nombre de limites quand l'intérêt général le réclame", a résumé Christian Paul. "Nous proposerons de la plafonner, voire de la geler quand c'est nécessaire". L'objectif est ainsi d'assurer une meilleure répartition des médecins.

Le nombre de médecins installés en France devrait chuter de près de 10% en France d'ici 2019, à seulement 188.000, selon le scénario le plus probable d'une étude statistique du gouvernement (Drees) publiée le 20 février.

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 23:45
Merci Marc


NATIONALISATION AUX USA ! OBAMA CAN DO IT !

 

Mais en France, c’est impossible d’avoir des représentants de l’Etat dans les Conseils d’administration des banques…

 

Le Trésor américain au secours de Citigroup

L'administration Obama va partiellement nationaliser la banque américaine, sévèrement chahutée sur les marchés boursiers.

Le libéralisme prend une nouvelle fois du plomb dans l’aile aux Etats-Unis.

D’après le Wall Street Journal, le Trésor américain va prendre une participation de 30 à 40% du capital du groupe bancaire américain Citigroup, représentant un investissement de 25 milliards de dollars. L’opération est destinée à stabiliser le capital d’une institution très chahutée sur le marché.

Un accord devrait être annoncé vendredi matin aux termes duquel le Trésor accepterait de convertir certaines des actions préférentielles qu’il a obtenues en échange d’une aide de 45 milliards de dollars, mais qui ne lui donnent pas de droit de vote, en actions ordinaires.

Condition sine qua non, posée par le Trésor, à un tel accord : Citigroup doit persuader des investisseurs privés de réaliser la même opération (et pour les mêmes montants) que le Trésor, dans une limite de 25 milliards de dollars.

Par ailleurs, le conseil d’administration de Citigroup serait remanié pour qu’une majorité d’administrateurs indépendants puissent y siéger. Mais le poste du directeur général Vikram Pandit ne serait pas menacé.

La perspective d’une telle opération avait été dessinée par de premières révélations du Wall Street Journal dès dimanche soir. Depuis lors l’adminisration Obama avait dévoilé ses intentions dans ce type de dossier, mais dans des termes très généraux. Le Trésor avait ainsi ouvert la porte à des processus de nationalisation partielle, mais seulement en dernière extrémité et à titre provisoire.

Si Washington doit intervenir, «tout capital de l’Etat sera sous forme d’actions préférentielles obligatoirement convertibles, qui seraient converties en actions ordinaires seulement si cela s’avère nécessaire avec le temps pour maintenir les banques dans une position bien capitalisée», avait précisé le Trésor. Cela n’arriverait que si le privé n’apportait pas le capital supplémentaire nécessaire, et seulement à la demande de la banque concernée. Il avait été précisé que l’Etat n’entendait être un actionnaire de référence qu’à titre provisoire, car «notre économie fonctionne mieux quand les institutions financières sont bien gérées par le secteur privé».

Le Wall Street Journal soulignait jeudi soir qu’il restait encore des zones d’ombres dans l’accord avec Citigroup, notamment sur le prix auquel les actions préférentielles seront converties en actions ordinaires, certaines sources du quotidien évoquant un prix de 5 dollars exigé par Citigroup, soit plus du double du cours de clôture de jeudi (2,46 dollars).

Autre problème: la quasi totalité des membres du conseil d’administration de la banque de 15 membres sont déjà indépendants. Le nouveau président du conseil, Richard Parsons, avait du mal ces dernières semaines à trouver des candidats pour remplir des postes vacants.


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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 23:38
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    Un an de prison avec sursis et 5 ans d'inéligibilité requis contre Jean Tiberi

    Cinq ans d'inéligibilité requise contre M.Tiberi pour la "gifle" infligée aux électeurs

    PARIS (AFP) — Considérant que le député-maire Jean Tiberi était bien "l'instigateur" de la fraude électorale commise à la mairie du Ve arrondissement de Paris, le procureur a requis lundi à son encontre une peine de cinq ans d'inéligibilité, à la hauteur de "la gifle" infligée aux électeurs.

    "La gifle est violente. Le citoyen en ressent la brûlure même 15 ans après", a dénoncé le procureur Alexandre Aubert, avant de requérir un an de prison avec sursis, 10.000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité à l'encontre de M. Tiberi.

    Par ailleurs, il a requis dix mois avec sursis, 5.000 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité pour son épouse. Une peine quasi-identique a été demandée contre la première adjointe Anne-Marie Affret, avec une amende toutefois réduite à 3.000 euros.

    Xavière Tiberi "s'est décrite comme un électron libre" mais "l'électron gravite toujours en interaction autour d'un noyau", a relevé M. Aubert, jugeant que Jean Tiberi s'était bien rendu complice de la fraude en investissant son épouse d'"une extraordinaire autorité de fait".

    Cette fraude ne s'explique pas "par de simples négligences individuelles" mais par "une dynamique collective, reposant sur une organisation structurée", a argué le second procureur, Béatrice Bossard.

    Pour elle, la défense de M. Tiberi, qui soutient qu'il n'avait aucun intérêt électoral à frauder, ne tient pas: primo, car "sa réélection n'était pas évidente" et secundo, car "il est indifférent que la fraude ait inversé ou non le résultat de l'élection", pour que le délit soit constitué.

    Alors qu'au début du procès, la condamnation de Jean Tiberi semblait bien improbable, l'étau s'est progressivement resserré autour de l'élu durant les 5 semaines de débat, ravivant les espoirs des parties civiles.

    Ce furent d'abord les dépositions embarrassantes de fonctionnaires de la mairie du Ve, puis les aveux d'Anne-Marie Affret qui, sans jamais accuser directement les Tiberi, a laissé entendre que les instructions venaient d'eux.

    Concernant ces aveux, M. Aubert a reconnu qu'ils avaient "pu en attendrir" certains, mais que "le charme n'avait pas agi" sur lui. Quant à Jean Tiberi, "d'une parfaite mauvaise foi", il a selon lui "multiplié les contre-vérités".

    Le procureur a également brocardé "la condescendance et le mépris" de Mme Tiberi, contre laquelle "les preuves affluent pourtant de toutes parts".

    Celle-ci a uniquement reconnu avoir faussement domicilié chez elle certains de ses cousins, a rappelé le procureur, en regrettant qu'elle n'ait "assumé que cette petite cerise sur un gâteau trop riche et somme toute écoeurant".

    En dénonçant "fadaises et balivernes", Mme Tiberi a illustré "de manière saisissante la parabole de la paille et de la poutre", a continué M. Aubert, rappelant certaines de ses déclarations du type: "ils sont socialistes donc ils mentent" ou "les témoins m'accusent car ils attendent une promotion".

    Il a également requis une relaxe en faveur d'une militante et s'en est remis à l'appréciation du tribunal pour l'ancien maire du Ve Jean-Charles Bardon (1995-2001).

    Des amendes ont été requises contre quatre agents, qui ont reconnu avoir participé à la fraude sur les instructions de leur hiérarchie.

    Contre l'ancien secrétaire général, Raymond Nentien, "repenti", deux mois avec sursis, 5.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité ont été demandés.

    Enfin, contre Jacqueline Mokrycki, secrétaire devenue directrice de cabinet, ont été requis six mois avec sursis, 5.000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité.

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Published by jean schepman - dans ump parti de godillots
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