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14 février 2009 6 14 /02 /février /2009 02:14

Jeudi 11 février 2009

De la rentabilité médicale à la médecine au rabais, il n’y a qu’un pas !

Mme Bachelot s’échine à faire croire que sa réforme du système de santé recueille

un large consensus parlementaire. Dès l’entrée dans l’examen du projet, cette

affirmation a volé en éclat.

Les députés socialistes, radicaux, citoyens demandent que la loi garantisse noir sur

blanc l’égalité d’accès aux soins sur tout le territoire et pour tous les Français. On

sait que dans la réalité d’aujourd’hui ce n’est plus le cas.

Le gouvernement et sa majorité refusent d’en débattre. Ils ont dit non aux

propositions pour assurer l’accès à des soins de proximité dans le cadre d’un

service public. Seule compte désormais la rentabilité.

Pis, leur projet de loi détricote le service public hospitalier en permettant aux

cliniques privées de choisir, à la carte les missions de service public qu’elles

assumeront : Mme Bachelot a reconnu que ce choix était au coeur de la philosophie

de son projet. En clair, il donne le droit aux cliniques privées de refuser la

permanence des soins ou la prise en charge des malades les plus pauvres.

C’est l’institutionnalisation de cette médecine inégalitaire qui nous heurte et que

nous allons combattre durant tout ce débat.

De la rentabilité médicale à la médecine au rabais, il n’y a qu’un pas.

Xavier Jullien - Direction de la Communication et de la Presse - tél.: 06.86.67.61.37 - fax:

01.40.63.69.50

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 16:20

Depuis 2 jours, le blog ne permet plus la publication de commentaires, il ne faut pas voir de ma part la volonté de censurer les interventions des lecteurs attentifs , au contraire, je subis un bug de la part d'over blog qui empeche la publication de commentaires.
Vous pouvez également constater le changement de désign qui m'a été imposé, je tente de revenir à la situation antérieure mais pour le moment, il m'est difficile de résoudre le problème.
Désolé de ce contretemps que je vais essayer de résoudre.




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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 10:31
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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 01:23

Audiovisuel public : Fillon reconnaît la "contrevérité" de Sarkozy

Jeudi dernier, le Président avait affirmé que l'approbation d'une partie de l'opposition serait requise pour la nomination des patrons de l'audiovisuel public. Faux, reconnaît Fillon

 

Jeudi soir, lors de l'émission "face à la crise", David Pujadas s'est fait tancer par Nicolas Sarkozy. La cause? Avoir osé affirmer que les futurs patrons de l'audiovisuel public serait dorénavant nommé par le Président. "Mensonge", "c'est factuellement faux", a affirmé Sarkozy, affirmant notamment que lors du passage en commissions des affaires culturelles des deux assemblées, l'approbation d'une partie de l'opposition était requise pour que le candidat soit accepté :

"Le nom proposé part aux commissions des affaires culturelles de l’Assemblée et du Sénat, où, tenez-vous bien, il doit être accepté à la majorité des trois cinquièmes. C’est-à-dire, et j'y ai tenu, que l’opposition doit être d’accord avec la majorité pour accepter le nom.Vous voyez qu’on est bien loin de la caricature d’un président de la République seul dans son bureau qui va nommer le président de France Télévisions.»

 


 

Le fait est que le processus n'est pas celui que Sarkozy décrit. La majorité des trois cinquièmes est requise pour s'opposer au candidat... et non pour l'accepter. Ce qui signifie que l'opposition doit rallier une partie de la majorité pour retoquer une candidature.

Cet après midi, Laurent Fabius a profité des questions au gouvernement pour interroger le premier ministre sur la déclaration présidentielle : "Est-ce un revirement, ou un mensonge ?", a demandé Fabius, affirmant : "le Parlement a exclu cette solution que nous avions proposée".

"Le procédé de nomination est une amélioration de la situation existante, a fait valoir François Fillon. "Vous nous reprochez de ne pas vous avoir donné à vous qui êtes minoritaire, la majorité pour décider de la nomination du Président de France Télévisions. Naturellement, nous ne sommes pas allés jusque là, comme vous ne seriez pas allés jusque là", a-t-il ajouté.

Reconnaissant implicitement, l'erreur — le mensonge ? — du Président.

 


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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 01:04

Secret Défense: Afghanistan : un officier français tué et un soldat très grièvement blessé dans une embuscade

Afghanistan : un officier français tué et un soldat très
 grièvement blessé dans une embuscade

Un capitaine français, appartenant au 35ème régiment d'artillerie parachutiste (35ème RAP), a été tué ce matin en Afghanistan, au cours d'une embuscade tendue par les insurgés. Son interprète afghan a également été tué et un brigadier-chef du 35ème RAP est "très grièvement blessé".

L'embuscade a eu lieu dans la province du Logar sur la route qui mène de Kaboul à Gardez, au sud de la capitale, au cours d'une patrouille motorisée. Les militaires français appartiennent à une Operational Mentoring Liaison Team (OMLT), qui encadre l'armée nationale afghane.

L'embuscade s'est produite vers 8h30 heure française (12h30 heure locale). Le convoi a d'bord été stoppé par l'explosion d'un engin explosif improvisé (IED) posé sur la route, puis un engagement, avec des armes d'infanterie, a eu lieu. L'état-major ignore encore les causes exactes de la mort et des blessures des soldats touchés.

Des forces américaines et afghanes ont été appelées en renfort. Les Américains ont notamment engagé deux avions d'attaque au sol A-10 et un hélicoptère Apache. Les combats avaient cessé en milieu de journée. 

Cette nouvelle embuscade porte à 26 le nombre de militaires français tués en Afghanistan.

Par ailleurs, l'AFP rapporte que trois attaques lancées en deux minutes dans la capitale par des kamikazes talibans contre des bâtiments officiels, dont deux ministères, ont fait au moins 26 morts, des civils pour l'essentiel, et 55 blessés.

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 01:00

MERCI Marc P

Taxe professionnelle : 29 milliards donnés au patronat ?



Source:

http://www.humanite.fr/2009-02-07_Politique_Taxe-professionnelle-29-milliards-donnes-au-patronat



La suppression de cet impôt fragiliserait les collectivités territoriales au seul bénéfice des entreprises.

Ni 8, ni 15… mais bien 29,132 milliards d’euros ! C’est le montant annuel de la taxe professionnelle payée par les entreprises aux collectivités locales, que Nicolas Sarkozy s’apprête à rendre aux patrons dès 2010. Pour « alléger les charges des entreprises », dit-il, afin de maintenir et développer l’emploi… À écouter le chef de l’État, la taxe professionnelle serait « un poids » pour la nation. La supprimer n’est pourtant pas une idée neuve… sauf qu’elle ne représente que 3,5 % de la valeur ajoutée. Et seulement 1,5 % pour les banques et les assurances. De plus, l’État accorde sur cette taxe des dégrèvements évalués à plus de 10 milliards d’euros, auxquels s’ajoutent ceux sur les charges sociales pour un montant équivalent. Or cela ne règle en rien le problème de l’emploi : cette générosité de l’État n’a jamais empêché aucune délocalisation ni aucun plan de licenciements.

L’inquiétude des élus locaux est donc perceptible devant cette mesure « prise de façon unilatérale et sans aucune consultation préalable », déplore Daniel Delaveau, maire (PS) de Rennes et président de l’Assemblée des communautés de France, pour qui « la taxe professionnelle représente 94 % des recettes fiscales ». Marie-France Beaufils, sénatrice et maire (PCF) de Saint-Pierre-des-Corps, confirme : « La solution de remplacement comme l’écotaxe n’est pas crédible. Tout se passe comme si le gouvernement, n’ayant pas pu imposer d’autorité la réduction des services publics des collectivités locales, cherchait désormais à l’imposer par la voie budgétaire. »

Non seulement les dotations de compensation de l’État vis-à-vis des collectivités sont aléatoires dans leur montant, mais le chef de l’État ne les a même pas évoquées concernant la taxe professionnelle. Ce qui laisse présager un affaiblissement important des budgets des collectivités. Les seules variables d’ajustement resteraient donc la taxe d’habitation (impôt injuste car il ne tient pas compte des revenus) et la taxe foncière. Pour Christian Favier, président communiste du conseil général du Val-de-Marne, il s’agit bien d’une mesure dangereuse : « Seront remis en cause, dit-il, des pans entiers d’action publique qui protègent les habitants, confortent la solidarité envers les plus fragiles et permettent d’investir… » Christian Favier rappelle en outre que les collectivités locales assurent les trois quarts de l’investissement public. Ainsi, comme le disent les élus, les entreprises ont bel et bien une responsabilité sociale et territoriale et doivent contribuer à l’aménagement et aux services locaux dont elles profitent. Selon Marie-France Beaufils, une réforme de la fiscalité locale, donc de la taxe professionnelle, reste évidemment nécessaire : « Mais cette réforme doit au contraire viser à élargir son assiette aux actifs matériels et financiers à hauteur 0,5 %. » Cela rapporterait 22 milliards d’euros…



Marc P.

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 00:49

Plusieurs sondages récents confirment la chute de la cote de popularité du chef de l'Etat et du premier ministre, une majorité de Français souhaitant plus de résultats concrets face à la crise.

- Dans une enquête Ipsos pour Le Point, diffusée ce lundi, le président de la République perd neuf points avec 36 % d'opinions favorables, contre 45 % en janvier.

Les opinions négatives montent à 61 %, soit dix points de plus qu'en janvier.

- Dans un sondage  Viavopice publié le même jour dans Libération, seules 41 % des personnes interrogées émettent désormais une opinion positive sur le chef de l'Etat, contre 53 % d'un avis contraire, soit une baisse de 5 points par rapport à janvier, et de 7 points par rapport à novembre. En outre, 53 % des Français estiment que le moment est approprié pour lancer des mouvements sociaux.

Ce sont les Français dont la situation économique est la plus modeste qui retirent le plus massivement leur soutien au chef de l'Etat qui ne recueille plus que 34 % d'opinions positives auprès des ouvriers, selon l'institut de sondage.

66 % des interrogés déclarent ne pas être "satisfaits" des "actions menées par Nicolas Sarkozy face à la crise économique"

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 11:08

COLERE - Sixième semaine de grève, pour la maternité de l’hôpital Pellegrin. Hier, en assemblée générale, le personnel a une nouvelle fois décidé de poursuivre son mouvement débuté le 5 janvier dernier. Les négociations avec la direction sont au point mort, le courage des grévistes s’essouffle, mais les sages femmes sont déterminées.

«Cela fait trop longtemps que la situation se détériore, explique Patricia Gervier, déléguée CGT. Nous sommes à bout. Nous n’avons jamais assez de temps dans une journée. On déborde en permanence. On prend des risques et du coup les patientes aussi. Bref, on est frustrées». Le personnel se plaint de travailler de plus en plus dans l'urgence, et de ne pas avoir suffisamment de temps à consacrer aux patientes. Il réclame donc la création de quinze postes, dont six de sage-femmes et huit d'aides-soignantes ou auxiliaires de puériculture.

Deuxième maternité de France (après Lille), le CHU de Bordeaux pratique chaque année 4.500 accouchements. Il est le seul établissement de niveau III en Aquitaine qui peut prendre en charge des grossesses pathologiques Avec 99 sages-femmes le rythme est intense. «On est rappelées sur nos repos, on nous sucre nos RTT, nous n’avons pas le temps de faire de pose, et nous passons chaque jour huit heures sans manger, raconte Patricia Gervier. Forcément, notre concentration baisse. Pour les suites de couches, il n’y a qu’une seule sage-femme pour 24 patientes et 24 bébés. C’est un stress et une charge mentale terribles. On est au centre du dispositif, mais on est trop peu pour tout assurer».

Toutes ont le sentiment d’être déjà passées près de la catastrophe. Un épisode fin novembre a fortement marqué les esprits, et est en grande partie à l'origine du mouvement. Ce jour là, la sage-femme en charge du service des urgence a dû abandonner son poste pendant une heure, pour se rendre en salle d’accouchement et prendre en charge une femme dont le bébé était en souffrance. La professionnelle a donc été contrainte de confier les urgences avec les deux patientes présentes à la garde d’un brancardier. «Elle s’est fait très peur, et elle a mis en danger les patientes, résume la syndicaliste. Mais nous avons toutes cette crainte. C’est pour ça que le recrutement de personnel nous permettrait de ne plus travailler en effectif minimum».

Pour l’heure, deux rencontres ont été organisées avec la direction du CHU. Les grévistes ont notamment déjà obtenu trois nouveaux brancardiers, deux ASH (agents des services hospitaliers) et un poste d’assistante sociale, ainsi que le renforcement du secrétariat. Au-delà, la direction précise sans plus de précision que «La réflexion sera poursuivie». Le mouvement social est donc maintenu. Le taux de grévistes varie de 25 à 50% selon les jours. La continuité des soins est assurée grâce à la réquisition du personnel. Les sages-femmes organisent des temps de débrayage dans la journée, et celles qui sont assignées portent un auto collant de gréviste.

Pour ne rien arranger, la maternité est engagée depuis 2001 dans un vaste plan de rénovation (chambres majoritairement à un lit, 14 salles de naissance, un nouveau plateau technique de pointe) qui doit durer jusqu’en 2011 et s’effectue sans interruption d’activité. Un contexte qui pèse un peu plus encore sur les conditions de travail au sein de l’établissement.

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 11:06

Cambriolage au domicile de François Sarkozy

Le frère cadet de Nicolas Sarkozy a été victime d’un cambriolage à Neuilly-sur-Seine, évalué à plusieurs milliers d’euros, selon RTL.

Source :

http://www.liberation.fr/societe/0101318654-cambriolage-au-domicile-de-francois-sarkozy

 

Le domicile de François Sarkozy, frère cadet du président de la République, a fait l’objet d’un cambriolage découvert lundi matin à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a-t-on appris hier de source proche de l’enquête, confirmant une information de RTL.

Cette source a indiqué que le préjudice n’avait pas encore été évalué, alors que RTL a évoqué un préjudice de «plusieurs milliers d’euros».

L’appartement est situé au cinquième étage d’un immeuble et une porte-fenêtre a été trouvée ouverte lors de la découverte du vol.
 
Une enquête a été confiée au Service départemental de police judiciaire des Hauts-de-Seine, qui enquête déjà sur un vol avec effraction en janvier au domicile du couple Richard et Cécilia Attias, l’ancienne épouse du président. Nicolas Sarkozy a été maire de Neuilly-sur-Seine de 1983 à 2002.

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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 10:28

Le président du groupe UMP à l'Assemblée a mis en place un groupe de travail avec pro et anti décret, histoire de désamorcer les critiques au sein même de la majorité.

Combattue sur tous les fronts, à gauche et à droite, la réforme Pécresse est en très mauvaise posture. Pour la sauver, le patron du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé tente de désamorcer au moins les critiques venus de ses propres rangs.

Tout en réaffirmant le «soutien total» du groupe majoritaire à «l’action de la ministre», il a annoncé mardi la création d’un «groupe de travail» regroupant partisans et adversaires du projet de décret réformant le statut des enseignants chercheurs.

Une première réunion a eu lieu mardi soir, en présence des députés UMP Benoist Apparu, Daniel Fasquelle et Claude Goasguen. Rapporteur de la loi sur l’autonomie des universités (LRU), Benoist Aopparu est un ardent défenseur du décret sur les enseignants chercheurs: «Ce décret est au coeur de la réforme de l’autonomie de l’Université. Quelle est l’autonomie d’une université si elle ne dispose pas de la gestion de ses ressources humaines?» explique le jeune député UMP.

Son collègue Fasquelle est loin d’être convaincu. Doyen de la faculté de droit de Boulogne-sur-Mer, il s’est imposé comme le porte-parole d’une opposition «disciplinaire». Comme de nombreux professeurs de droit, souvent proches de l’UMP, il demande à Pécresse de «revoir son point de vue» sur une réforme qui donne «trop de pouvoir aux présidents d’universités» et risque, par conséquent, de «favoriser le clientélisme». Le député se dit prêt, s’il le faut, «à monter au Premier ministre et même jusqu’au président de la République». Il a menacé de déposer lundi une proposition de loi visant à «améliorer» le projet Pécresse.

Mardi matin, à l’Assemblée nationale, la réunion du groupe UMP a donné lieu à un très vif échange entre Fasquelle à la ministre. «Tous les profs de droite sont contre ta réforme. J’ai appris par la presse qu’il y aurait une médiatrice. Je suis très sceptique sur sa réussite car elle n’est pas issue du monde universitaire».

Exaspérée, Pécresse lui a ironiquement demandé: «Ecoute Daniel, ce que tu voulais, c’est un universitaire, juriste, issu de la Côte d’Opale?». Flatté par l’initiative de Copé, Fasquelle a tenu à manifester sa bonne volonté: «Je demandais que le Parlement prenne la main, j’ai obtenu gain de cause. Maintenant il faut dire sur quels points on va faire évoluer le décret. Mon but, c’est d’aider Valérie Pécresse à sortir de la crise».
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