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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 17:37
du grand n'importe quoi démago de notre petit bonimenteur !
plus de TP ??? mais maintien des profits honteux pour les grands patrons ! Et qui va financer les investissements des communes, des régions  et des départements ?
voici à ce sujet un excellent article de mon président et ami Bernard Derosier et de mon ami Christian Hutin , article repris sur son blog :

mardi 10 février 2009

Suppression de la Taxe Professionnelle : la lente mise à mort des collectivités ?

 

Communiqué de presse


Bernard Derosier, Député du Nord, a exprimé ce mardi 10 février 2009, à l’occasion des questions au Gouvernement, ses plus vives préoccupations concernant l’annonce de la suppression de la Taxe Professionnelle en 2010, c’est à dire dans dix mois et demi.


Il rappelle que la Taxe Professionnelle est la première ressource fiscale des collectivités. Pour le Député c’est donc un nouveau coup porté aux collectivités territoriales après les transferts considérables de charge et de compétences auxquels elles ont dû faire face.

Pour Bernard Derosier, l’annonce par le gouvernement d’une compensation de cette perte serait une mauvaise réponse pour deux raisons :
· au fil du temps celle-ci s’effritera comme ont été grignotées depuis sept ans les dotations de l’Etat aux collectivités territoriales.
· c’est encore l’autonomie fiscale des territoires qui est affectée.

En somme c’est donc le pouvoir d’agir des collectivités et des élus locaux qui est mis à mal mais aussi le pouvoir d’achat des français qui est menacé. Le Député met en garde le Gouvernement : la suppression de la Taxe Professionnelle amènera un report sur la Taxe d’Habitation, c’est à dire l’impôt payé par les ménages, ce qui contribuera à grever davantage encore le pouvoir d’achat des français.

Pour le Député, la création d’une autre ressource fiscale, au moins équivalente, est indispensable pour les collectivités afin qu’elles puissent disposer de véritables marges de manœuvre pour exercer leurs responsabilités.


Bernard Derosier a donc interrogé le Gouvernement afin de savoir s’il comptait rencontrer et engager des discussions avec les élus locaux et s’il avait l’intention de proposer une réforme d’ensemble, une réforme globale de la fiscalité locale.

Le Ministre Eric WOERTH, n’a fait qu’éluder les questions sans répondre précisément aux problèmes posés.

vendredi 6 février 2009

La taxe professionnelle sera-t-elle remplacée ou compensée ?

Depuis le « show » télévisé de Monsieur Sarkozy, hier soir, les commentaires vont bon train.

Parmi les intentions affichées, il en est une qui a retenu tout particulièrement mon attention : la suppression de la taxe professionnelle en 2010. C’est-à-dire l’année prochaine !

Dans les responsabilités qui sont les miennes et parce que la taxe professionnelle apporte 58 % des recettes fiscales du Département, je ne peux qu’être inquiet des conséquences de cette suppression.

En dehors du constat que cette suppression satisfera les chefs d’entreprises et n’apportera rien aux salariés, la première question qui se pose est : par quoi sera t’elle remplacée ?

Je crains par dessus tout que les assemblées locales perdent leur capacité de décider démocratiquement d’un impôt, certes imparfait, mais qui permet aux élus d’exercer leurs responsabilités.

Il ne faudrait pas, en effet, que cet impôt supprimé soit compensé par une dotation de l’Etat. Cela accroîtrait davantage la tutelle financière du gouvernement sur la gestion des collectivités territoriales.

Ce serait une nouvelle remise en cause de la décentralisation.

Ne faisons pas de procès d’intention. Attendons d’en savoir plus. Cela n’empêche pas cependant d’avoir quelques interrogations.

Communiqué de presse de Christian HUTIN à propos de la suppression de la taxe professionnelle.

ACTUALITÉ - Mardi 10 Février 2009 à 13h54

 

Plusieurs remarques s’imposent : tout d’abord, le style et la méthode. «J’ai décidé que…» N’y a-t-il plus dans ce pays qu’un seul citoyen et 65 millions de sujets ? Sur une réforme aussi importante de la fiscalité, qui concerne directement la vie des collectivités locales et territoriales de ce pays, voilà Nicolas Sarkozy qui, une fois de plus, en dehors de tout débat, de toute réflexion partagée, d’un ton péremptoire, annonce la fin de la TP. Je rappelle par ailleurs que la réforme constitutionnelle avait, soit disant, pour but de renforcer les pouvoirs du Parlement. Et bien, là encore, on constate que le Parlement n’aura même pas son mot à dire alors qu’il s’agit d’un débat politique de taille qui concerne la base même de la démocratie locale et de ses moyens. Les collectivités locales sont des institutions de la République. Elles bénéficient de l’autonomie et de la libre administration de leur fonctionnement dans le cadre des dispositifs en vigueur. Or, sur un point aussi important, alors que la « commission Balladur » est censée remettre certaines pistes de travail dans la perspective de la Réforme de collectivités, le Président fait une annonce qui, selon moi, remet tout en cause. Et je doute même qu’il en ait mesuré toutes les conséquences. Quel mépris pour les centaines de milliers d’élus locaux de ce pays !
Ensuite, faut-il rappeler que bien souvent, ce sont les collectivités locales qui soutiennent l’activité économique grâce à leur politique d’investissement ? Globalement sur le littoral dunkerquois, la TP représente plus de 260 millions d’euros de recettes dont environ 180 repartent dans le tissu économique, soit en investissement, soit en fonctionnement. Le Président n’a rien dit sur le remplacement de la TP sauf à parler d’une « taxe carbone » mais payée par qui ? Perçue par qui ? Sur quelle base ? Avec quel taux ?
Par ailleurs, le Président n’a rien dit non plus sur le type d’entreprise qui sera exonérée de la TP. Toutes ? Les plus petites ou les plus grandes d’entres elles, multinationales comprises ? Parce qu’en fonction de cette réponse, les chiffres ne sont plus les mêmes. On passe de 8 à 28 milliards d’euros de recettes en France en fonction de qui est concerné. Alors qui va compenser ces sommes ?
En réalité, nous sommes dans la poursuite du projet politique mis en place par Nicolas Sarkozy dès son accession au pouvoir : diminution des impôts, baisse des « charges » et des cotisations diverses et variées, diminution du rôle de l’Etat, démantèlement et privatisation des Services publics. Ceux qui imaginent un « tournant social » dans l’action présidentielle se trompent lourdement. Il poursuit en fait, avec une grande cohérence, un projet global et ultralibéral qui concerne chaque secteur de la société.
Est-ce que la réintégration de la France dans le commandement intégré de l’OTAN ou notre participation militaire accrue à la guerre en Afghanistan, relèvent du hasard ou du simple « pragmatisme » ? …. Et je me contente de ces deux exemples ….

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Published by jean schepman - dans le petit bonimenteur
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 17:26
de donner ce "titre "  à notre grand (!) bonimenteur !
voici le titre de l'Express cette semaine :

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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 17:20
Qu'il nous disait notre bonimenteur national , (voir mondial ! )
il n'y a jamais eu autant de guerres de  gang ( voir Tourcoing)de voitures brulées et d'insécurité !!!
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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 12:30
A lire l'article de  Nord Eclair ci dessous:

Elle sera aujourd'hui dans le cortège des mécontents, en raison des baisses des crédits de l'État au titre de l'information et de la prévention. Inacceptable pour celle qui se définit par ailleurs comme une militante des droits de la femme.

Quels sont les motifs qui vous poussent à descendre dans la rue aujourd'hui ?


>> Les financements des plannings familiaux sont menacés au niveau national. Pour 2009, les subventions accordées par l'État via les DDASS au titre de l'information et de la prévention, sont en diminution de 40 %. Si le centre d'information de Lille est pour l'instant peu concerné par cette baisse, en raison de nos sources de financement diversifiées (conseil général, villes) ce n'est pas le cas pour les structures, notamment en milieu rural, qui dépendent presque exclusivement de l'aide de l'État pour fonctionner. Nous manifestons donc en solidarité avec les structures dont l'existence est menacée par ce désengagement insupportable de l'État.

Concrètement quels sont les champs d'intervention sur la sellette ?
>> Tous ceux pour lesquels nous n'avons d'autres financements que ceux issus des crédits de l'État. Cela concerne notamment nos activités d'information et d'éducation à la sexualité à destination des jeunes filles en foyer d'accueil, dans les missions locales... Il y a un mépris total de l'État en ce qui concerne l'action du mouvement des plannings familiaux. Ces crédits équivalent à 8 E de l'heure de prévention et d'information. Là on risque de passer d'ici à 2010 de 8 à 0. C'est un risque réel de précarisation de populations déjà fragilisées. On pourra toujours arguer que les jeunes filles pourront trouver de l'information dans les institutions - hôpitaux, centres de protection maternelle et infantile -. Mais on n'y trouve pas forcément le même degré d'écoute et d'accompagnement que chez nous, qui avons un regard moins médicalisé. Et puis quelles sont les structures qui vont se déplacer à huit heures du soir dans les foyers pour faire de l'éducation à la sexualité, à part les militantes du planning familial ?

Il s'agit donc d'un enjeu de santé publique ?
>> Oui. En 2008, à Lille, nous avons reçu près de 3 000 jeunes femmes, dont 60 % ont moins de 20 ans. Nous les informons sur la contraception, l'avortement, mais aussi sur les moyens qu'ont les femmes pour se donner la force d'être actrices de leur sexualité pour ne pas être réduites au rang d'objet sexuel. On fait de la dentelle, sur des aspects très concrets de la vie féminine en particulier et sur la santé autonome en général. Par exemple, on informe sur la nécessité de prendre rendre rendez-vous suffisamment tôt avec son médecin pour ne pas se retrouver à court de pilule contraceptive, sur la nécessité de faire des prises de sang de suivi. Or, avec la baisse des financements de l'État, on a vraiment l'impression que les objectifs des tutelles sont ailleurs.
Quelles sont les structures qui vont se déplacer le soir dans les foyers pour faire de l'éducation à la sexualité, à part les militantes du planning familial ?

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Published by jean schepman - dans et si on en discutait
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 09:48

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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 09:39

Le Britannique, qui soutient que les chambres à gaz n'ont pas existé, déclare dans une interview qu'il a besoin de «preuves historiques» pour revenir sur sa position, comme le lui demande le Vatican.

L’évêque intégriste Richard Williamson a refusé de renier ses propos négationnistes, dans une interview, ce qui ne devrait pas manquer de relancer la polémique sur la levée de son excommunication ordonnée par le pape Benoît XVI.

 

Dans l’hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi, l’évêque britannique a refusé de suivre une injonction du Vatican lui ordonnant de clarifier ses positions et estimé qu’il lui fallait étudier d’abord les «preuves» historiques avant d’éventuellement retirer ses déclarations niant l’existence des chambres à gaz.

 

«Il s’agit de preuves historiques, pas d’émotions. Et si je trouve des preuves alors je rectifierai (les propos tenus). Mais cela va prendre du temps», a affirmé l’évêque dans l’entretien diffusé dans son intégralité dès samedi.

 

Cette interview est la première accordée par l’évêque britannique de 67 ans depuis le décret du Vatican en sa faveur le 24 janvier. La levée de son excommunication – ainsi que celle de trois autres évêques intégristes – a suscité un tollé dans de nombreux pays, en particulier dans les milieux catholiques d’Allemagne, et déclenché une crise qui a compromis les relations du Vatican avec le judaïsme et brouillé l’image du pape.

 

Deux jours avant le décret pontifical, Richard Williamson avait déclaré à une télévision suédoise : «Je crois qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz (…) Je pense que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration mais pas un seul dans les chambres à gaz.» Au Spiegel, il a affirmé avoir «fait des recherches dans les années 1980» sur ce sujet et avoir été «pour cette raison convaincu de l’exactitude» des positions qu’il défend. «Je dois tout réexaminer encore une fois et voir les preuves», a-t-il dit. Et d’ajouter: «toute ma vie, j’ai toujours cherché la vérité».

 

Pour avancer dans sa quête du vrai, Richard Williamson a indiqué avoir commandé «un livre de Jean-Claude Pessac» sur la «technique» des chambres à gaz à Auschwitz. «Je vais le lire et l’étudier», a-t-il assuré.

 

Dans cette interview, il a aussi renouvelé ses critiques concernant Vatican II, accusant ce concile d’avoir provoqué «le chaos théologique que nous avons aujourd’hui» et dénonçant une «dictature du relativisme» imposée par «les évêques libéraux». Enfin, l’évêque britannique s’est dit «étonné» de l’ampleur de la polémique autour de ses déclarations. «Je suis seulement l’instrument» avec lequel certains veulent «agir contre le pape». «Visiblement, le catholicisme de gauche n’a pas encore pardonné le fait que Ratzinger soit devenu pape», a-t-il jugé.

 

Le Vatican, qui assure que le pape ignorait tout des déclarations négationnistes de Richard Williamson, avait affirmé cette semaine que l’évêque intégriste devait «prendre sans équivoque et publiquement ses distances» avec ses déclarations sur la Shoah avant d’être admis aux fonctions épiscopales dans l’Eglise catholique.

 

Der Spiegel explique n’avoir pas pu mener l’interview de Richard Williamson de vive voix: l’évêque a seulement accepté de répondre par écrit à des questions posées par e-mail, depuis l’Argentine où il vit. Mais les réponses ont ensuite été confirmées par téléphone par l’évêque et par un avocat le conseillant, précise l’hebdomadaire.

 

Selon des théologiens et des responsables de l’Eglise cités dans la presse, des centaines d’Allemands écoeurés ont engagé en janvier une procédure officielle pour se faire radier des registres de l’Eglise.

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Published by jean schepman - dans et si on en discutait
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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 17:26

Après l'intervention télévisée du chef de l'Etat, jeudi soir, les syndicats se montrent méfiants et déplorent le manque d'annonces concrètes. L'opposition épingle la suppression de la taxe professionnelle, tandis que l'UMP juge que Nicolas Sarkozy "a fait de l'emploi une priorité".

    * Opposition

"Je n'ai pas trouvé un président qui savait où il allait, j'ai eu l'impression qu'il était plus hésitant que d'habitude", a déclaré la première secrétaire du PS, Martine Aubry, sur RTL vendredi matin. Mme Aubry a notamment reproché au chef de l'Etat d'avoir renvoyé au 18 février sa rencontre avec les syndicats. "Tous les autres pays ont décidé de relancer la consommation et l'investissement à court terme, le président renvoie au 18 février des négociations, des discussions, des concertations, lui qui sait passer en force quand il faut baisser l'impôt des plus riches, quand il faut essayer de faire travailler le dimanche, quand il faut mettre la justice sous sa coupe."

Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste. "Tout change, sauf Nicolas Sarkozy, toujours aussi sûr de lui, toujours aussi sûr des bons choix qui ont été les siens et qui ne change absolument rien à sa politique. Il n'est plus possible de poursuivre avec un président de la République qui ignore à ce point ce qu'est le difficulté, la brutalité et la dureté de la vie quotidienne des Français."

Claude Bartolone, député PS Saint Denis. Supprimer de la taxe professionnelle, "ça ne peut pas relancer l'économie". "Si vous enlevez des moyens financiers aux collectivités locales qui représentent à elles seules 75 % de l'investissement public, vous croyez que ça ne va pas donner un sacré coup de ralentissement à l'activité ?"

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste, radical et citoyen de l'Assemblée. "Il a fallu que des centaines de milliers de Français descendent dans la rue pour que Nicolas Sarkozy découvre que son plan de relance était injuste et insuffisant. Concrètement, les engagements en faveur des salariés et les contreparties demandées aux entreprises demeurent floues."

Victorin Lurel, député PS et président du conseil régional de Guadeloupe. "Le président de la République n'a pas un mot pour la Guadeloupe. Ce silence est méprisant au moment où ce territoire de la République traverse une crise sociale de très grande ampleur, générée par la politique gouvernementale."

Jean-Paul Huchon, président PS du conseil régional d'Ile-de-France. Nicolas Sarkozy "désigne comme boucs émissaires les collectivités locales, à qui il supprime leurs ressources, avec l'annonce ex abrupto de la disparition de la taxe professionnelle, sans évidemment proposer une réforme de la fiscalité locale, ni de compensation financière digne de ce nom".

Jean-Marc Bouvet (PCF). "A n'en pas douter, c'est une très forte déception qui domine ce soir chez toutes celles et ceux qui ont écouté le président de la République, et qui fera grandir la mobilisation sociale dans les jours à venir. La seule mesure concrète annoncée face à la crise est la suppression de la taxe professionnelle, c'est à dire un nouveau cadeau aux entreprises. On croit rêver !"

Le Parti de gauche, dans un communiqué. "Nicolas Sarkozy s'entête et enfume. Il a cherché pendant 90 minutes à profiter de la crise pour justifier sa politique tout en bottant en touche face aux demandes des Français."

 

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Published by jean schepman - dans la faillite du gouvernement
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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 17:18

Si Ségolène avait dit celà tous les journeaux en auraient parlé : "l'homme n'est pas une marchandise comme les autres !" a déclaré notre mini tzar !
oui c'est donc juste de la marchandise qui a des bras quoi !


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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 15:23
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 15:01
Les premiers "Le Nord" sont arrivés dans les boîtes aux lettres, voici don l'article relatif à l'école HQE de Bambecque:

Bambecque

Une nouvelle école HQE

 

 

Après la construction de sa salle des fêtes, la petite commune de Bambecque (674 habitants) vit encore d’importants travaux. Depuis juillet dernier, l’école du village subit en effet d’importantes transformations. Avec son extension, elle passera l’année prochaine de deux à quatre classes de 60 m2 chacune. Elle sera en plus dotée d’une salle d’évolution pour les activités des plus petits. Le tout, dans le respect des normes Haute qualité environnementale.

« L’extension sera traitée en ossature bois complète avec, pour l’isolation, des matériaux en fibres de bois et en laine de coton, explique Guillaume Losfeld, architecte au cabinet Pierre Coppe, en charge du projet. La chaudière, quant à elle, fonctionnera aux granulés de lin, culture importante en Flandre et l’orientation des bâtiments permettra un chauffage et un éclairage les plus naturels possibles. »

En plus de cette extension, les anciens locaux de l’école ainsi que l’ancien presbytère seront transformés. Ce dernier accueillera la médiathèque quand l’ancienne école sera destinée à faire fonction d’accueil périscolaire. « C’était une forte demande des parents, qui sont nombreux à travailler à Lille ou à Dunkerque et pour qui cet accueil était indispensable », souligne Grégoire Francke, maire de Bambecque.

Pour la commune, ce projet, financé à hauteur de 240 000 euros par le Département au titre du Fonds départemental pour l’aménagement du Nord, est de taille : « 1,4 million d’euros hors taxes, pour Bambecque, ce n’est pas rien ! Mais même les petites communes sont capables d’innover », insiste Monsieur le maire. Nécessaires, ces travaux vont de paire avec le développement de Bambecque : il y a deux ans, un lotissement de 20 maisons a été construit, un autre de douze maisons est en cours de construction et un projet de 35 logements est en route avec Partenord. « Il faut anticiper ce genre de projet, ce n’est pas une fois que les maisons sont construites qu’il faut se préoccuper de l’école ! », conclut M. Francke.

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Published by jean schepman - dans canton d'hondschoote
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