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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 10:53

Douze organisations de gauche réunies hier soir au siège du PCF – et parmi lesquelles figurait le PS – soutiennent les exigences exprimées lors des grandes manifestations de fin janvier. Ces douze organisations (PS, PCF, PG, MRC, PRG, NPA, Alternatifs, LO, Alternative libertaire, POI, PCOF et Coordination des collectifs antilibéraux) «ont décidé de rendre public un communiqué commun en soutien aux exigences exprimées par la mobilisation sociale du 29 janvier dernier», selon le PCF.

 

La réunion de mardi constituait une première avec la réponse positive du PS, mais aussi du Parti radical de gauche (PRG) et de Lutte ouvrière à l’invitation de plusieurs partis de gauche. Marie-George Buffet souligne «l’importance» de la réunion des 12 partis de gauche. «Cela fait très longtemps que nous n’avions pas réussi à nous retrouver tous ensemble», a déclaré la secrétaire nationale du PCF sur RFI soulignant «l’importance de cette réunion de douze forces de gauche».

 

«Je crois que la mobilisation sociale nous y pousse et nous allons essayer de nous mettre d’accord sur un document qui est à la fois un soutien à la plate-forme unitaire des syndicats, notamment sur la question du relèvement du pouvoir d’achat populaire, des salaires, et puis un engagement à être aux côtés des salariés», a-t-elle ajouté. Selon Buffet, «la responsabilité des partis de gauche n’est pas de faire les syndicats bis» car «les syndicats jouent leur rôle, ils l’ont montré avec la journée du 29 janvier», mais «c’est d’avancer des propositions alternatives» à la politique menée par Nicolas Sarkozy.

 

Le 29 janvier, l’ensemble des partis de gauche, PS inclus, s’étaient retrouvés dans la rue, aux côtés des manifestants, au nombre de un à 2,5 millions, selon les sources, mobilisation comparable à celle de la lutte anti-CPE de 2006 ou du mouvement social de 1995.

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Published by jean schepman - dans Parti Socialiste
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 10:32

Il était venu à Gandrange en 2008, juste après le choc de l'annonce du plan Mittal. Il avait promis que l'État ne laisserait pas tomber Gandrange, devait revenir « graver dans le marbre » ses engagements.

C'était le 4 février 2008. Il a parlé devant des hommes, casque sur la tête, et derrière une bannière syndicale clamant : « Le groupe Mittal doit faire son devoir » . Il a dit « Monsieur Mittal est le bienvenu en France ». Et puis « l'État est prêt à investir sur le site, avec ou sans Mittal ». Et encore « au plus haut niveau de l'État, on s'engage à ne pas vous laisser tomber ». Nicolas Sarkozy a déclaré, trois jours plus tard, « je me rendrai à Gandrange dans deux mois pour graver ces engagements dans le marbre ». Dans le premier bulletin municipal de l'année, Henri Octave, le maire de Gandrange, publie la photo d'une plaque de marbre noir « prête à graver ».


Le 4 février 2008, Nicolas Sarkozy tout frais marié avec Carla Bruni, avait plaisanté devant les Gandrange, suggérant qu'il pourrait revenir ici, en voyage de noces. Au milieu des hauts fourneaux bientôt éteints. Ça ne fait plus rire personne.


Décidemment supermenteur a laissé sa place à plus fort que lui!

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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 10:28

 

Le journaliste de France Inter dénonce la manière dont sont choisis les journalistes qui vont interroger Nicolas Sarkozy demain. La radio publique ne fait pas partie du casting.

 

Le présentateur des matinales de France Inter, Nicolas Demorand, a qualifié aujourd’hui, dans Le Parisien/Aujourd’hui en France, de «fait du prince» le choix des médias invités à interviewer Nicolas Sarkozy demain soir pour l’émission «Face à la crise».

 

Quatre journalistes participeront à l’émission, Laurence Ferrari (TF1), David Pujadas (France 2), Alain Duhamel (RTL) et Guy Lagache (M6). France Inter n’a pas été choisie.

 

«C’est le fait du prince. A partir de là, il y a les élus qui reçoivent l’onction et les recalés. Le critère du choix n’est ni rationnel ni transparent. C’est la même chose depuis le général de Gaulle, en passant par Chirac et jusqu’à Nicolas Sarkozy», estime Nicolas Demorand.

 

Le journaliste s’interroge également sur le choix d’Alain Duhamel comme interviewer pour RTL, plutôt que Jean-Michel Aphatie présenté par la radio, selon lui, «comme le meilleur interviewer de France». Sur son blog, Jean-Michel Aphatie a répondu ce matin au journaliste de France Inter. «Qui a choisi Alain Duhamel comme interviewer? L’Elysée ou RTL? Réponse: RTL. Ou plus précisément, la direction de RTL. (…) RTL, modestement mais nettement, ne se laisse pas dicter sa conduite dans son travail».

 

«Si c’est RTL, pourquoi ont-ils choisi leur éditorialiste plutôt que Jean-Michel Aphatie? Parce que la direction de RTL a estimé que la connaissance des dossiers internationaux et surtout européens d’Alain Duhamel, son expérience de ce type de rendez-vous (…) le mettaient particulièrement en situation», écrit le journaliste. S’il reconnaît que ce choix ne lui a pas fait plaisir, Jean-Michel Aphatie dit l’avoir accepté parce qu’il «éprouve le plus grand respect pour Alain Duhamel».


  Ce soir je ne regarderai pas  l'interview (truquée) de Tsarko à la Télé, ce genre spectacle ne que peut nuire gravement à ma santé !

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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 10:23
En effet, à Laval , un manifestant condamné en novembre à 30 euros d'amende pour avoir brandi une affichette portant la mention "Casse toi, pauv'con!" (rappelant les paroles de Tsarko 1er lors du salon de l'agriculture) lors d'un déplacement présidentiel est aujourd'hui à nouveau traduit en justice devant la Cour d'Appel d'Angers!


Je suis surpris d'un tel acharnement, par contre pour les patrons voyous, ceux qui sont mis en faillite leur société en empochant des dizaines de millions de stocks options, là, on ne voit rien venir!

tsarko ou la justice à deux vitesses!
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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 10:20

"l'emploi est la "priorité absolue"!

on voit le résultat: le nombre de demandeurs d'emplois de catégorie 1 a augmenté de 217 000 en 2008, dont les 3/4 sur les 3 derniers mois!


Il ne manque vraiment pas de culot!


Qui? la voix de son maître : François Fillon 1er Sinistre du gouvernement .

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 10:18

"Je serai étonnée qu'on ait une croissance positive en 2009!"

Sacrée Irma L !!!
elle est bien au courant de ses dossiers cette ministre!

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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 10:15

je vous conseille la lecture de l'article de Nord Eclair
http://www.nordeclair.fr/Actualite/2009/02/01/gandrange-ne-sait-meme-plus-qui-maudire.shtml

et notamment l'extrait ci dessous qui relate parfaitement l'état d'esprit des salariés d'Arcelor

« C'était un mercredi »
Gandrange sait compter. Le chômage partiel qui s'annonce pour février et mars, ça sera, en moyenne, 150 euros de moins sur les fiches de paye. Sur les 9 premiers mois de 2008, le groupe Mittal, lui, a fait 7,9 milliards de dollars de bénéfices. Lakshmi Mittal a touché, à lui seul, 620 millions d'euros de dividendes l'an dernier. Ses actionnaires, au total, 1,5 milliard d'euros.
Le 9 janvier 2007, « c'était un mercredi » se souvient Jacky Mascelli « la direction nous a annoncé le plan, les 575 postes supprimés. Ils nous ont dit que c'était confidentiel, qu'il fallait attendre le CE pour en parler ». Les syndicalistes n'ont pas pu se taire.
« On s'en tapait complètement ! On a alerté tous nos militants. Le ciel leur est tombé sur la tête ».
Aujourd'hui, il pleut, il vente sur Gandrange. Le ciel est lourd et noir. Il ne s'en est toujours pas remis.




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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 10:13

Sans-papiers: la prime à la délation

 

A partir de demain, les étrangers entrés illégalement en France pourront se voir délivrer un titre de séjour... s'ils dénoncent leur passeur. Ce matin, Eric Besson, le ministre de l'Immigration a annoncé sur Europe 1 qu'il allait signer, ce jeudi, une circulaire par laquelle «nous allons donner aux préfets la possibilité d'accorder des titres de séjour provisoire aux clandestins victimes de filières clandestines qui décideraient de les dénoncer». «Mettez-vous à la place de ces immigrés illégaux, explique le ministre, ils sont aujourd'hui dans un statut qui ne leur permet pas de dénoncer leurs tristes conditions puisque, justement, ils n'ont aucune titre de séjour. Ils peuvent avoir peur d'aller voir la police ou la gendarmerie». «Avec le système que nous allons mettre en place, ajoute Besson, ils savent que s'ils dénoncent ceux qui les ont mis dans cette situation, ils peuvent obtenir instantanément un titre de séjour provisoire et coopérer avec la police». Une bonne idée? L'association France terre d'asile en doute. Stéphane Maugendre, le président du Groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti) aussi. Interview.

 

Pourquoi contestez-vous cette mesure?

 

La délation, par principe, est toujours sujette à caution. Sur un plan moral, c'est moralement condamnable. Et je pense que c'est aussi assez irréalisable. Un passeur c'est quoi? Ça va de celui qui fait inscrire sur son passeport comme son fiston quelqu'un qui ne l'est pas, au membre de la famille qui fait passer la frontière clandestinement à un cousin, à des trafiquants internationaux avec une organisation extrêmement perfectionnée comprenant la traversée de plusieurs pays jusqu'à l'arrivée en France dans un hôtel, la fourniture de faux papiers, le boulot, etc. Et tout ça est parcellisé, sécurisé. Les gens ne se connaissent pas les uns les autres. Le seul intérêt serait que l'étranger dénonce tout le réseau, mais comme il ne connaît que le petit passeur en bout de chaîne, quel intérêt? Et puis il risque d'y avoir des dérives, des mesures de rétorsion sur la famille restée au pays, des réglements de compte intra-familiaux. Le type qui dénonce va mettre en péril sa vie et celle de ses proches.

 

Pour l'étranger, quel est le poids juridique d'une circulaire?

 

C'est juste une instruction. En clair, la personne ayant dénoncé son passeur et qui se verrait refuser un titre de séjour par la préfecture serait démunie. Une circulaire n'a pas force de loi. Si elle porte l'affaire devant le tribunal administratif, c'est ce que lui dira le juge. Il faut arrêter de gouverner avec des circulaires. Sarkozy l'a utilisé pour la régularisation des parents sans-papiers d'enfants scolarisés, Hortefeux pour la régularisation des salariés. Qu'au moins Besson fasse une loi disant: s'il y a dénonciation, il y aura un titre de séjour.

 

Besson dit que «son objectif premier était de démanteler les filières», est-ce que cette mesure peut au moins avoir cet intérêt?

 

Les filières sont d'autant plus puissantes, gagnent d'autant plus d'argent que c'est difficile d'obtenir un visa. Plus les procédures sont longues, plus les gens entrent clandestinement en France. Besson arrive à son ministère, il faut bien qu'il annonce quelque chose. Mais cette mesure ne résoudra rien, c'est juste de l'affichage.

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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 13:01

Sarkozy accusé d'"ignorance crasse" sur le Québec

Le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe estime que Nicolas Sarkozy a fait preuve d'ingérence en évoquant la "division" au Canada.

(Reuters)

 

(Reuters)

 

Un dirigeant indépendantiste québécois a accusé, mardi 3 février, le président français Nicolas Sarkozy de s'être "ingéré" dans le débat sur l'unité canadienne.
"Je trouve que le président Sarkozy a manqué à la fois de dignité et de classe dans ses remarques", a déclaré le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe, estimant que le président français a "fait preuve d'une ignorance crasse de la situation québécoise".
Gilles Duceppe réagissait à des propos tenus par le président Sarkozy lundi en remettant les insignes de Commandeur de la Légion d'honneur au Premier ministre québécois Jean Charest.

Un plaidoyer en faveur de l'unité

Nicolas Sarkozy a largement repris les propos qu'il avait tenus en octobre dernier à Québec et qui avaient été interprétés comme un plaidoyer en faveur de l'unité canadienne, déclarant "croyez-vous que le monde dans la crise sans précédent qu'il traverse a besoin de division?".
Les quotidiens québécois notaient que le président français a aussi eu des mots sévères pour les indépendantistes, sans toutefois les nommer, parlant de "sectarisme" et "d'enfermement sur soi-même". "Si notre identité est forte, on n'a pas besoin d'être imbécile. On n'a pas besoin d'être agressif", a déclaré Nicolas Sarkozy.
Le président français "dit qu'il ne voit pas pourquoi, pour s'affirmer, on devrait haïr ses voisins. Ce n'est pas ce que font les souverainistes (indépendantistes), on ne hait pas le Canada", a répliqué Gilles Duceppe qui dirige un parti représentant les intérêts du Québec au Parlement fédéral d'Ottawa.

Ingérence

"Si la souveraineté est bonne pour la France et le Canada, pourquoi serait-ce si mauvais pour les Québécois ?", a poursuivi Gilles Duceppe.
"M. Sarkozy a choisi son camp, il n'est pas indifférent. Il s'ingère", a-t-il fait valoir, faisant allusion au fait que le chef d'Etat français a répudié la traditionnelle politique de "non-ingérence, non-indifférence" pratiquée par la France depuis une trentaine d'années dans ses relations avec la province francophone.
Au cours de la séance des questions à la Chambre, le Premier ministre Stephen Harper a lui aussi fait allusion aux propos du président français. "C'est le sectarisme dont parle M. Sarkozy", a-t-il dit en répondant à une question de Gilles Duceppe sur un tout autre sujet.
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Published by jean schepman - dans tzarko 1er
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4 février 2009 3 04 /02 /février /2009 12:47

Sarkozy à Nîmes: intermittents, policiers municipaux et agriculteurs manifestent

 

Intermittents du spectacle et policiers municipaux ont manifesté séparément mardi matin à Nîmes, à l'occasion d'une visite du président Nicolas Sarkozy venu présenter ses voeux au monde de la culture, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Intermittents du spectacle et policiers municipaux ont manifesté séparément mardi matin à Nîmes, à l'occasion d'une visite du président Nicolas Sarkozy venu présenter ses voeux au monde de la culture, ont constaté des journalistes de l'AFP.

A Nîmes, vers 13H45, quelque 500 manifestants --intermittents du spectacle, étudiants d'IUT ou militants de la CGT et du PCF-- regroupés dans le centre-ville sur une avenue bouclée par un important dispositif de gendarmes mobiles, se sont dispersés.

Auparavant, ils avaient affronté deux jets de gaz lacrymogène et quelques coups de matraques de la part des forces de l'ordre tentant de repousser leur pression sur les barrières de sécurité. Des bouteilles, des oeufs et des Chaussures avaient été jetés sur les forces de l'ordre. 
(normal qu'ils jettent des chaussures tzarko est à la tête d'un parti de godillots ! )

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Published by jean schepman - dans démocratie en danger
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